03.05.2010
LA FAMILLE CATHOLIQUE MUTE...
Lors du Congrès de Courtrai, tenu le 29 septembre 2001, le CVP qui, depuis la Libération, s’était identifié à l’Etat, éprouve la nécessité de changer de nom, de se rajeunir, de se redéfinir. La vieille garde s’essouffle. Le Christelijke Volkspartij, CVP, fait place au Christen Demokratisch en Vlaams, CD&V. Il est présidé par le Courtraisien Stefaan De Clerck. + + Formation politique ambiguë. Elle se cherche, tatillonne… Côté face : soutien traditionnel au pouvoir ; côté dos : relais des intérêts nationalistes flamands. La désastreuse campagne électorale de juin 2003 ouvre une période de crise interne par le règlement de compte entre ses leaders. + + Dans cette période de turbulence interne post-électorale, Yves Leterme, président du CD&Vlaams, convainc le parti à nouer une alliance avec la N-VA, parti nationaliste, pour présenter une liste commune aux élections régionales de 2004. C’est chose faite, une alliance des nationalistes N-VA et des confédéralistes CD&Vlaams sous sa direction : le cartel CD&Vlaams/N-VA est formé. C’est le triomphe. le cartel prend la direction de la Région flamande ; les perspectives de reprendre la main aux législatives de 2007 sont euphoriques. Une nova est née. L’ère Leterme va commencer. + + Mars 2007. Le cartel CD&Vlaams/N-VA, en préparation de la campagne électorale, souligne la volonté d’autonomie de la Flandre ; il met en exergue son credo : une Constitution confédérale. Et, il précise sa position dans ce nouveau cadre institutionnel : les Régions de Flandre et de Wallonie gèrent les compétences de base ; le reste est confié au Fédéral. La nouvelle Belgique : Bruxelles est ignorée, engloutie dans la Flandre ; « le reste confié au Fédéral », ce n’est pas grand chose ; des cacahouètes, après le « prélèvement » des Régions. Et la liste des matières réservées à la Région flamande, dressée par le CD&Vlaams est fournie : la politique de la santé et de la famille, la politique de l’emploi, la compétence fiscale y compris l’impôt des personnes physiques et des sociétés, la justice et la sécurité (sauf le code pénal), la réglementation sur les loyers, la politique de mobilité, la politique scientifique, une partie de la réglementation en matière de circulation routière, le Fonds des Calamités. + + Juin 2007. C’est le triomphe. Le CD&Vlaams redevient le premier parti de Flandre. Yves Leterme, le leader du cartel, cartonne ; 800 000 électeurs votent pour lui. Une supernova brille intensément dans un ciel chargé de nuages sombres…Mais le climat communautaire se dégrade de plus en plus… Les relations entre les deux alliés deviennent de plus en plus mauvaises. + + Septembre 2007. Le CD&Vlaams y va d’une déclaration affirmant la solidité de l’alliance CD&V/N-VA : un bloc, un roc. Et il souligne que « le mandat reçu par l’électeur du nord du pays est clair : il souhaite une série de réformes susceptibles de mieux gérer le pays en matière d’économie, d’emploi, de justice, de mobilité, de politique familiale… ». Pieter De Crem, chef de groupe CD&Vlaams, confirme la solidité de l’alliance : « Celui qui rêve de briser le carcan devra se lever de très bonne heure. Il doit savoir que le cartel CD&V/N-VA est l’unique interlocuteur. Il n’y a aucune fissure entre les deux ». Une confirmation appuyée avec force par Jo Vandeurzen, président du CD&Vlaams : « Ce n’est pas la présence de la N-VA dans les négociations qui constitue l’obstacle mais l’absence de bonne volonté pour négocier les demandes flamandes légitimes ».+ + Novembre 2007 : Le cartel éclate… La N-VA quitte le gouvernement… Yves Leterme jette l’éponge… Guy Verhofstadt, Open VLD, va rempiler comme Premier ministre pendant trois mois, jusqu’à Pâques. Yves Leterme devient ministre des Affaires étrangères. + + Qui est Yves Leterme ? Un personnage au caractère versatile, dit-on ! « Un être dangereux », selon Laurette Onkelinx, PS. Nous lui consacrerons une prochaine causerie.
17:04 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stefaan de clerck, n-va, open vld, cvp, triomphe, parti nationaliste, confederaliste, jo vanderzeunen |
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20.03.2009
CES POLITIQUES QUI NOUS GOUVERNENT...
Wilfried MARTENS ,CVP, « LE SAGE »… = = =La crise gouvernementale a replacé, pendant un instant, Wilfried Martens sur la scène politique intérieure belge = =L’avons-nous trouvé assagi par rapport à ses années estudiantines, à la présidence du CVP et à la fonction de Premier ministre pendant 12 ans ?Les médias nous apprennent qu’il est actuellement âgé de 72 ans et qu’il a fêté ses 72 ans par un remariage avec Miet Smet, ancienne ministre des Affaires sociales, une collègue de parti. = = Plus posé, certes, naturellement. Mais il ne faut pas passer sous silence qu’il fut dans sa jeunesse un militant flamingant radical, comme on disait à l’époque – on ne parlait pas de Flamand ultranationaliste. Président du mouvement estudiantin flamand, il dénonce avec véhémence la mainmise francophone sur « l’Expo 58 » ; il participe à l’organisation des marches houleuses, brutales sur Bruxelles en 1961 et 1962. = = Il s’identifie à l’Etat-CVP, l’œil de la Flandre. En 1961, il entre dans le Cabinet de Pierre Harmel, PSC, Premier ministre et en 1965, dans celui ce Paul Van den Boeynants, PSC, Premier ministre. Son ascension se poursuit, fulgurante. Successivement, président du puissant CVP de 1971 à 1979, Premier ministre en avril 1979 sans jamais avoir occupé une fonction ministérielle, il mène à bien –pour la Flandre seule – les réformes de l’Etat de 1980 et 1988 ouvrant le concept de « fédéralisme d’union » : structuration des Régions flamande et wallonne, couchées sur papier en 1970, et élargissement des compétences des Communautés. A la suite de l’échec aux élections législatives de 1991, il quitte la scène politique intérieure belge et s’en va à l’Europe. Il y assume, entre autres, la présidence des parlementaires européens d’obédience chrétienne, le PPE.Il reste « à l’écart » de la politique belge pendant 16 ans ; il réapparaît en décembre 2008 lorsque le Roi Albert II lui confie une mission d’exploration, préparatoire à la constitution d’un gouvernement à la suite des tribulations de l’ère Leterme consécutive aux élections législatives de juin 2007. = = Wilfried Martens « bétonnera » une pentapartite (CD&V, Open VLD, M R, PS et CDH) sous la présidence de Herman Van Rompuy, CD&V, pour une période allant jusqu’à la fin de la législature, en 2011. Mission accomplie le 30 décembre 2008…La Flandre se maintient aux commandes de l’Etat avec un CD&V (ex-CVP)… Il repart à l’Europe…
16:25 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, marches, cvp, wilfried martens, legislature, pierre harmel, paul van den boeynants |
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19.12.2008
L'ETAT CVP, C'EST MOI...
Ne tirez pas sur le violoniste ! C’est un pur produit de l’Etat CVP des Gaston Eyskens, Théo Lefèvre, Léo Tindemans, Wilfried Martens, Jean-Luc Dehaene. Son credo le cadre très bien : « Je serai là où la Flandre me demande d’être ». La Flandre, tout entière, lui demande de la servir ! Yves Leterme, CD&V, Premier ministre, la servira jusqu’au … suicide politique ! Trois démissions en un an ! Trois fois, il revient pour mieux encore service… la Flandre ! Admirable abnégation ! + +Aujourd’hui, la Flandre ingrate, orgueilleuse rejette son lionceau ; elle ne peut plus attendre… Elle n’entend pas les paroles de Caroline Kennedy, la fille de John Fitzerald Kennedy, ancien président des Etats-Unis, assassiné en 1963 : « Parfois, il faut prendre le temps de reconnaître que quelqu’un a des facultés spéciales pour nous faire croire en nous-mêmes et pour lier cette croyance à nos plus grands idéaux. Dans ces rares moments, lorsqu’une telle personne surgit, nous devons mettre de côté nos propres plans et viser ce qui est devenu possible ». + + La Flandre ne veut plus attendre ; de lourds nuages noirs s’amoncellent au-dessus de son espace. La crise économique la frappe en pleine face : le secteur de l’automobile, son fleuron, s’effondre entraînant dans son sillage une foule de PME, les grand pourvoyeuses de la richesse flamande. La crise sociale s’annonce… Elle doit impérativement étendre son emprise sur son hinterland économique de sauvetage, qui lui donne accès à l’opulente zone économico-industrielle de la Ruhr. + + Yves Leterme est aux abois. Il sent que la Flandre lui échappe. Il s’accroche. Il tente de s’expliquer : « La vérité et la séparation des pouvoirs sont des valeurs absolues pour moi. Je voulais faire toute la clarté sur ce qui s’était passé (d’éventuels contacts-pressions auprès de magistrats, ndlr). Parce que je suis scrupuleux ». Sujet brûlant, étonnant, détonant. Un contact n’est pas automatiquement une pression. Mais par sympathie… tout évolue. + +Le Premier président de la Cour d’Appel de Bruxelles se montre prudent : « Actuellement, il n’y a aucune preuve indiquant que le Premier ministre ait exercé une influence sur la justice dans le dossier Fortis ». + + Jacques Englebert, avocat, professeur de droit judiciaire à l’ULB, acerbe, tempête : « On ensemble entré dans un engrenage où l’on ne respecte plus les règles de droit. Voguer dans une zone de non-droit est inadmissible pour un juriste. J’ai l’impression que certains s’affranchissent de plus en plus des règles. Et l’on se demande alors si c’est également le cas dans d’autres affaires judiciaires ». + + Yves Leterme, solitaire, s’en va tête basse, par la petite porte de côté … La Flandre se cherche un nouveau chef. + + Dans ce brouillamini économico-politico-financier, l’épargnant s’inquiète de plus en plus. Retirer ses économies ou les laisser… Au cours de sa réflexion, une douche s’abat : BNP Paribas menace de laisser tomber Fortis… Pas bling bling ! + + Posons-nous la question : Jusqu’où veut-on aller dans le dossier Fortis ? Il est surprenant de constater que parmi les cinq experts désignés par le tribunal pour faire la clarté dans Fortis, se trouve une personnalité controversée, Monsieur Remi Vermeiren, ancien président du Comité de direction de KBC, inculpé dans le cadre du dossier KB Lux, président du groupe de réflexion « in de Warande » signataire d’un appel en faveur de l’indépendance de la Flandre. + + Cherche-t-on à amener Fortis-Belgique à renoncer à poursuivre ses activités ? Est-il permis de penser que la Flandre veut la disparition de Fortis ? L’Etat CVP toujours omniprésent !
14:24 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ulb, kennedy, violoniste, bling bling, cvp, fortis, rurh |
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21.11.2008
LE RETOUR DE L'ETAT CVP EN PLUS FORT...
Le retour béni par Didier Reynders, vice Premier ministre, ministre des Finances, président du M R : « Avec Yves Leterme, c’est comme un Martens-Gol ». L’époque du tout-puissant CVP, l’époque la glorieuse du CVP, qui s’étendra sur onze ans, que sanctifie Kris Peeters, CD&V, ministre-président du gouvernement flamand : « Les démocrates chrétiens ont réalisé toutes les réformes (de l'Etat, ndlr) qui ont fait de la Flandre ce qu’elle est ». La bénédiction de Didier Reynders à Yves Leterme adoube cette période de glaciation qui paralysa la Wallonie et Bruxelles. + + Une ère de glace politique et de dominance flamande qui revient avec Yves Leterme, CD&V ex-CVP : « Je serai là où la Flandre me demande d’être ». Homme de chiffres, il dit souhaiter être un jour … ministre des Finances. N’est-ce pas une forme déguisée d’affirmer qu’il contrôle le ministère des Finances ? Précisément, le seul poste régalien que la Flandre ne dirige pas. Sachons qu’actuellement la Flandre occupe officiellement six postes régaliens et sous-entend avoir un très large pied dans le septième : les Finances ! La mainmise flamande sur l’ensemble des postes régaliens, sept sur sept ! + +La politique d’implantation monolithique, à reflets colonialistes, pratiquée par la Flandre se caractérise par une prise de possession des principaux leviers économiques du pays. La politique aéroportuaire et la politique ferroviaire sont entre les mains des Flamands. Le marché financier est en train de passer sous contrôle de la Flandre. Fortis et Dexia, à actionnariat francophone, sont balayées ; les branches belges, issues de leur démantèlement, sont sous direction flamande. Il ne fait pas de doute que leurs activités bancaires seront réorientées dans le sens où elles ouvriront un boulevard sur le marché financier francophone au groupe néerlandais ING et au groupe flamand Boerenbond-KBC. Le capitalisme flamando-néerlandais a le champ libre pour s’ancrer majoritairement à Bruxelles et en Wallonie ! + + Que constate-t-on déjà en Wallonie depuis quelques lustres ? Le groupe Boerenbond y contrôle le secteur agro-alimentaire ; les agriculteurs et les éleveurs dépendent de son réseau commercial pour s’approvisionner. Le Boerenbond contrôle aussi l’exploitation forestière et le traitement du bois. La Flandre a des intérêts importants dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration et des vacances. Et aussi dans la presse wallonne. + + A ce propos, un de nos correspondants, établi en France, nous écrivait récemment : « … Je savais qu’il fallait beaucoup de chance pour se faire servir en français dans un restaurant de La Roche-en-Ardenne, mais j’ai le regret de constater que la colonisation de la Wallonie et de Bruxelles se poursuit également à travers la presse… Grâce à une erreur commise (par une agence de locations de biens, ndlr), je me suis rendu compte qu’une partie de la presse wallonne, en l’occurrence « Passe-Partout » et les éditions de l’Avenir, était passée sous le contrôle du groupe « De Standaard » et « Het Nieuwsblad » … Mes commandes écrites sont toujours rédigées en français, sur un formulaire unilingue français … Il faut une fameuse dose de cynisme et de mépris pour la langue française pour envoyer une lettre, en néerlandais, à un Francophone en France (pays de langue française, sauf erreur de ma part ) »… + + Sur le plan européen, la Flandre place également ses pions et y impose une image d’une Belgique de langue néerlandaise. Elle préside le Comité des Régions et des Institutions européennes au sein duquel se retrouvent des représentants des autorités régionales et locales de l’Union européenne. Ce Comité rend un avis sur la politique régionale, l’environnement, l’éducation et les transports. + +Un retour à l’Etat CVP marquant. La Republiek Vlaanderen s’affirme. Marianne Thyssen, présidente du CD&V scande : « Rien ne changera à notre ligne flamande ». Faut-il dès lors le bénir ? + +Nous conclurons avec notre correspondant : « Un homme de la trempe de feu André Renard nous manque cruellement pour dire non à la Nation flamande et pour mener la résistance ». Il nous manque effectivement un Sauveur qui revitalise la langue française, qui agit pour que le citoyen d’en bas puisse faire entendre sa voix, qui insuffle le sens de la fierté, le sens du bon sens. Un message de solidarité, de tolérance et de modération.
16:38 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dexia, flandre, ing, avenir, cvp, de standaard, fortis, boerenbond, passe-partout, glaciation, republiek vlaanderen |
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05.10.2008
COMMUNAUTAIRE : AU PAYS DES ILLUSIONNISTES...
…Le CD&V veut rediriger la Belgique comme au « bon vieux temps » du CVP au seul profit de son pays, la Flandre, avec la bénédiction des partis francophones qui lui apportaient l’appoint indispensable pour fondre ses acquis en or. Son objectif de toujours. Son plan : s’allier avec un parti nationaliste radical pour une reprise du pouvoir et forcer une « grande réforme de l’Etat » modelée dans son moule.2007, le CD&V revient au gouvernail. Les francophones résistent contre toute attente. Mais le temps presse pour la Flandre. Changement de stratégie : lâchage du parti nationaliste radical N-VA et jeu de la carte du « moi très gentil ». Il tend « la main aux francophones » ; il découvre ses « partenaires » chéris ! Bart de Wever, président de la N-VA, l’ancien frère, ne quitte cependant pas l’arène ; un rôle lui a été tracé : être le superméchant. Sans coup férir, la N-VA attaque à la fois le CD&V et les francophones sur un ton arrogant ; le CD&V s’insurge théâtralement… + + La Flandre surfe sur le duo des contraires ; une partie de poker menteur. Les francophones tombent dans le panneau. Tout heureux de s’asseoir à la table du Kern et du Conseil des Ministres…Ils sont bernés. Leur belle « entente cordiale » vole en éclats ; les phrases assassines zèbrent le ciel de l’Espace Wallonie-Bruxelles, telles les couperets des guillotines. La bataille des ego est relancée… La Flandre voit poindre une éclaircie à son horizon plombé des années 2015-2050 ; elle sait que la flatterie fera son œuvre : les francophones viendront s’agenouiller devant elle. La Flandre respire, inhale profondément. Elle peut vieillir paisiblement… Ce n’est pas de la fiction. A moins que les éminences francophones, dans un sursaut de pudeur, de respect de leurs concitoyens disent un non catégorique au plan flamand d’accaparement des richesses de la Belgique.Le pernicieux mal flamand que la Flandre doit combattre : = = 1. Le vieillissement de la population flamande = = 2. L’impact du vieillissement sur le coût du logement adapté, des soins de santé, de l’assistance = = 3. L’évolution démographique négative = = 4. La fragilité de l’économie flamande sous direction de plus en importante de l’étranger = =5. Le vieillissement de son tissu industriel axé principalement sur l’automobile, le textile, la chimie = = 6. L’ensablement de ses ports, leur manque d’espace pour leur développement et leur adaptation à la nouvelle génération des navires de transport = =7. L’obligation de passage par la Wallonie pour sa liaison avec le bassin industriel allemand de la Ruhr = = 8. La désertification du Zwin + + Les Flamands sont demandeurs s’ils veulent conserver le niveau de leur bien-être actuel. Aux francophones de faire œuvre de fraternité entre eux, de jeter leur ego dans les oubliettes de l’orgueil pour reprendre, dans un dialogue d’honneur, ce qu’ils ont naïvement accordé à la Flandre expansionniste sur l’autel de l’unité de la Belgique.
14:18 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vieillissement, poker menteur, strategie, cvp, n-va, ensablement |
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26.09.2008
IL FAUT OSER LE DIRE : DECLARATION DE LAURETTE ONKELINX...
Pour Laurette Onkelinx , PS, Vice Première-ministre, le CVP est formidable : il s’est séparé de la N-VA, parti ultranationaliste flamand ! Tout va changer dans la bulle Belgique ; les discussions seront charmantes, les relations communautaires tendues se mueront en chaleureuses embrassades, les francophones de la périphérie seront chouchoutés par la Flandre, les bourgmestres interdits de nomination depuis les élections d’octobre 2006 seront nommés avec effets rétroactifs, Bruxelles obtiendra le statut de Région à part entière, s’étendra sur son hinterland naturel et deviendra une métropole urbaine, le passage de Bruxelles en Wallonie et vice versa se fera sans barrière frontalière, un accès direct… + + Devant nous, on a des partis flamands modérés ! On rêve, quoi ! Madame la Vice Première-ministre, croyez-vous vraiment que le CD&V (ex-CVP) a laissé tomber sa cape de gouvernance de la Belgique entière, endossée au lendemain des élections de l’immédiat après Deuxième Guerre mondiale ? Dites-nous la vérité sur le pourquoi de votre revirement ! Yves Leterme, accrédité par le CD&V pour diriger le gouvernement fédéral, représentatif de la Belgique à l’extérieur, est-il devenu un agneau ? N’est-il plus « un homme dangereux » comme vous le décriviez il y a un peu plus d’un an ? + + Vous ignorez peut-être la position immuable du CD&V (ex-CVP) depuis des lustres, étalée dans le Plan Bogaert, député CD&V, tête de liste en Flandre occidentale aux législatives de juin 2007 ; ce n’est pas un « bouche-trou » de liste, ce que l’on sache ! La Flandre, c’est-à-dire le CD&V, veut une « Nouvelle Belgique », cousu main flamand. Aux objectifs du Mouvement flamand, aux cinq résolutions du Parlement flamand de 1999, aux 91 revendications présentées dans les discussions de 2007, s’ajoute le Plan Bogaert d’une scission de la Belgique en deux Etats autonomes sous chapeau flamand arrosant la « miséreuse » Wallonie de milliards d’euros… remboursables en quatre ans ! Le temps de mettre en place les organes d’annexion pure et simple de la Wallonie et de Bruxelles ! + + Croyez-vous que la Flandre vous laissera « gouverner » la Wallonie pendant quatre ans avec les pleins pouvoirs ? Vous aurez peut-être la satisfaction d’avoir écarté la famille libérale ! Mais la Wallonie aura perdu son âme. En avez-vous conscience ?
16:16 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, flandre, wallonie, conscience, laurette onkelinx, cvp, plan bogaert |
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