25.10.2010

NE VOUS LAISSEZ PAS DICTER PAR LA FLANDRE LE DIVORCE BELGE...

Le 16 octobre 2010, Charles DARLOT a écrit :

 

FRANCOPHONES, NE VOUS LAISSEZ PAS DICTER PAR LA FLANDRE LES CONDITIONS DU DIVORCE BELGE !

 

Nul ne pense plus que la Belgique puisse durer, et malgré la mélancolie compréhensible que peuvent ressentir quelques Belgicains, la séparation de ses deux composantes n'est pas une raison de tristesse mais de joie.

En effet, la Belgique n'a fonctionné que tant que son régime politique était celui d'une république censitaire personnifiée par un doge héréditaire. C'est le suffrage universel qui a peu à peu révélé que deux peuples différents étaient placés côte à côte dans une construction politique artificielle. Après leur séparation, ces deux peuples resteront évidemment voisins, et s'entendront mieux lorsqu'ils ne se heurteront plus. Mais cette séparation, qui résulte d'une prise de conscience rendue possible par l'approfondissement de la démocratie, se produit à un moment historique d'attaque contre la démocratie.

En Europe, la démocratie a provisoirement disparu. Le pouvoir a été confisqué par les classes sociales dominantes, soumises à l'oligarchie mondiale dont les centres de décision sont localisés dans les pays anglo-saxons. Les formes républicaines sont réduites à de simples apparences, comme sous le principat romain, et les décisions sont prises par la bureaucratie de l'Union européenne, au service des entreprises supranationales. L'Union européenne, survivance d'une époque révolue, n'est que la structure de la vassalisation de l'Europe à la phynance.

A vue humaine,  et pour encore plusieurs générations, l'Etat national est le seul lieu politique où peuvent s'exercer la démocratie politique et la solidarité sociale. La démocratie est à reconstruire, et elle ne le sera que par les Nations. Aussi faut-il faire bénéficier l'Europe de cet acte de libération pour deux peuples que sera la fin de la Belgique. il faut saisir l'occasion de redonner toute son importance politique au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, le droit fondamental d'un ordre international juste, dès lors qu'il est complété par la protection des droits des minorités.

Fort heureusement, dans le cas belge, une seule nationalité existe à présent et les limites internes sont purement administratives. La possibilité se présente donc de tracer une frontière entre Etats en pleine conformité au droit, en demandant aux citoyens de choisir collectivement leur avenir par un référendum à l'échelle de la fraction de commune (anciennes communes fusionnées récemment), puis en laissant chaque citoyen libre d'opter pour la nationalité de son choix.

Cette occasion historique ne doit pas être perdue. Pour la paix du monde, il importe de répudier les arrangements bancals et de refuser les absurdes précédents que l'Union européenne a naguère entérinés pour masquer les désaccords. Les Etats voisins de la Belgique, directement concernés par son évolution, doivent apporter leur concours à une solution démocratique.

Exiger un référendum doit être le mot d'ordre de tous les démocrates.

 

Christian DARLOT

 

22.10.2010

BOUGE LA VOIX CITOYENNE : FRANCOPHONES NE VOUS LAISSEZ PAS DICTER PAR LA FLANDRE...

... LES CONDITIONS DU DIVORCE BELGE!

 

Nul ne pense plus que la Belgique puisse durer, et malgré la mélancolie

compréhensible que peuvent ressentir quelques Belgicains, la séparation

de ses deux composantes n'est pas une raison de tristesse mais de joie.

En effet, la Belgique n'a fonctionné que tant que son régime politique

était celui d'une république censitaire personnifiée par un doge

héréditaire.

 

C'est le suffrage universel qui a peu à peu révélé que deux peuples

différents étaient placés côte à côte dans une construction politique

artificielle. Après leur séparation ces deux peuples resteront

évidemment voisins, et s'entendront mieux lorsqu'ils ne se heurteront plus.

 

Mais cette séparation, qui résulte d'une prise de conscience rendue

possible par l'approfondissement de la démocratie, se produit à un

moment historique d'attaque contre la démocratie. En Europe, la

démocratie a provisoirement disparu. Le pouvoir a été confisqué par les

classes sociales dominantes, soumises à l'oligarchie mondiale dont les

centres de décision sont localisés dans les pays anglo-saxons. Les

formes républicaines sont réduites à de simples apparences, comme sous

le principat romain, et les décisions sont prises par la bureaucratie de

l'Union européenne, au service des entreprises supra-nationales. L'Union

européenne, survivance d'une époque révolue, n'est que la structure de

vassalisation de l'Europe à la phynance.

 

A vue humaine, et pour encore plusieurs générations, l'État national est

le seul lieu politique où peuvent s'exercer la démocratie politique et

la solidarité sociale. La démocratie est à reconstruire, et elle ne le

sera que par les Nations.

 

Aussi faut-il faire bénéficier l'Europe de cet acte de libération pour

deux peuples que sera la fin de la Belgique. Il faut saisir l'occasion

de redonner toute son importance politique au droit des peuples à

disposer d'eux-mêmes, le droit fondamental d'un ordre international

juste, dès lors qu'il est complété par la protection des droits des

minorités.

 

Fort heureusement, dans le cas belge, une seule nationalité existe à

présent et les limites internes sont purement administratives. La

possibilité se présente donc de tracer une frontière entre États en

pleine conformité au droit, en demandant aux citoyens de choisir

collectivement leur avenir par un référendum à l'échelle de la fraction

de commune (anciennes communes fusionnées récemment), puis en laissant

chaque citoyen libre d'opter pour la nationalité de son choix.

 

Cette occasion historique ne doit pas être perdue. Pour la paix du

monde, il importe de répudier les arrangements bancals et de refuser les

absurdes précédents que l'Union européenne a naguère entérinés pour

masquer les désaccords. Les États voisins de la Belgique, directement

concernés par son évolution, doivent apporter leur concours à une

solution démocratique.

 

Exiger un référendum doit être le mot d'ordre de tous les démocrates.

 

 

Christian Darlot

09.06.2010

AUX POLITIQUES : LEUR PARLER AMBIGU

Parlez clair, bon dieu ! Soyez iréniques ! Mais exprimez-vous lucidement sur les problèmes qui touchent sensiblement la vie quotidienne. + +Que nous disent Laurette Onkelinx et Charles Picqué, PS, à propos de l'avenir de la Région de Bruxelles, de l'avenir de plus d'un million d'habitants ? "Refinancer Bruxelles, c'est un engagement, une exigence, une exclusive… C'est un impératif sinon Bruxelles ne saura pas assumer l'obligation scolaire d'ici cinq ans… Le PS a créé Bruxelles, le PS va renforcer Bruxelles. Ce n'est pas une promesse, c'est un engagement..." + +Dans l'engagement pris en commun par ces deux personnalités fortes du PS, soulignons le constat de Charles Picqué : "Pour le moment, on assiste un peu à la course au meilleur francophone. Mais moi, je trouve qu'il faut y substituer le choix du meilleur négociateur francophone ! Celui qui sait concilier fermeté et capacité de dialogue ! + + Nous sommes parfaitement d'accord avec ces propos ; nous applaudissons. Mais voilà, sur le terrain, c'est autre chose. Dans la plupart des coups contre Bruxelles, le PS est présent. Il donne tout à la Flandre : en 1962, la suppression du recensement linguistique ; en 1968, la limitation de Bruxelles à 19 communes ; en 1988, le transfert du pouvoir communal aux Régions contre un financement maigrichon sans la fiscalité sur le produit du travail presté à Bruxelles. Un appauvrissement calculé par la Flandre ; l'engrenage de la réintégration des communes "à facilités linguistiques" en Flandre unilingue… + +Maintenant, dans leur déclaration commune, Laurette Onkelinx et Charles Picqué ne pipent mot de l'agrandissement de Bruxelles, du respect de la démocratie dans la périphérie bruxelloise, du recensement de la population, de l'ajustement de la fiscalité. Rien ! + + Et la déclaration fracassante de Charles Picqué : "Si on en arrive au scénario de l'éclatement du pays, les Bruxellois seront maitres de leur destin ! Ils s'associeront avec qui ils décideront de s'associer. Punt aan de lijn." + + Maitre de quoi ? Ils n'ont plus de destin. Ils n'ont rien en main, enclavés dans un environnement hostile. Ils n'existent plus ! Ils sont intégrés de force en Flandre. Isolés, sans cordon ombilical avec la Wallonie, ils ne peuvent survivre. + + Le CDH, par la voix de Joëlle Milquet, présidente du CDH, évoque un élargissement de Bruxelles : "Il faut un lien territorial entre Bruxelles et la Wallonie… Il est important que Bruxelles ait une frontière bordée avec la Wallonie dans un pays fédéral…". Il faut… Quel lien ? Quel territoire homogène ? Ce n'est pas un sentier à travers la Forêt de Soigne qui sauvera les Bruxelles, qui les désenclavera. Il y avait bien dans un lointain passé une liaison entre Bruxelles et Nivelles à travers la warande uccloise ! Le temps des déplacements à pied et en charrette est révolu ! + + Ecolo ne pipe mot. Et pour cause : il s'est rallié à la thèse flamande au nom du sacro-saint principe d'union nationale. Il surfe sur tout ! + +La branche libérale du MR, le PRL, plonge dans le flou absolu ; un de ses bonzes du Brabant wallon, Charles Michel, est favorable à "une grande réforme de l'Etat, pour autant que l'on vit 15 ans de paix communautaire". Un bijou d'ineptie ! + +Des mots ! Du vent ! Une politique francophone en pleine délitescence

30.03.2010

HALTE A DE NOUVELLES AVANCEES FLAMANDES ...

IMPLIQUANT DE NOUVELLES RECULADES FRANCOPHONES – HALTE AUX MENACES DE CHAOS+ + + [ …] Conclusion : deux constats ; = =1) La démocratie stagne. = =2) Nombre d’habitants et d’habitantes du Brabant flamand et du Brabant wallon vivent davantage avec Bruxelles qu’avec la Flandre ou la Wallonie. Ils y travaillent, y envoient leurs enfants à l’école, s’y font soigner, y prennent des loisirs. + + C’est pourquoi il importe absolument : = =1) Que la démocratie évolue et se renforce. = =2) Que les fautes du passé ne soient pas reproduites et qu’enfin les citoyens et citoyennes puissent décider de leur appartenance régionale sur base du résultat de referendums séparés, organisés dans chacune des communes d’avant fusion ou parties de communes lorsque la composition mixte francophone/néerlandophone de la population le justifie, et cela, dans le Brabant flamand et dans le Brabant wallon. + + La gestion des crises financières et économiques qui n’arrêtent pas de se répéter ne peut justifier l’immobilisme institutionnel. + + Au lieu de continuer à s’accrocher « à leur chère Belgique », il importe que les partis francophones, notamment : = =- préparent activement au divorce à l’amiable avec leurs homologues flamands, = =- fassent les comptes pour un partage équitable des biens, des moyens et de la dette publique belges, = =- aient confiance dans les capacités des peuples wallons et bruxellois à s’en sortir sans la Flandre, = =- et, informent objectivement, clairement et complètement les citoyens et citoyennes francophones sur les avantages et les inconvénients des différentes possibilités institutionnelles pour l’après-Belgique, et sur la responsabilité qui devra leur incomber de choisir, sur base de referendums séparés dans chacune des deux Régions, entre : = =* l’indépendance de la Wallonie et de la Région bruxelloise, = = * une confédération ou une fédération Wallonie-Bruxelles,= =* un rattachement ou une forme d’association à la France de la Wallonie ou de la Wallonie et de la Région bruxellois. + + NON A UNE REFORME DE L’ETAT BELGE BRADANT LES DROITS DES FRANCOPHONES = =OUI A LA MISE EN PLACE D’UN PROCESSUS DEMOCRATIQUE ET A L’AMIABLE DE DEMANTELEMENT DE LA BELGIQUE + + + Nézia MAHIEU = =Ancienne responsable du Parti Féministe Humaniste/Ex Parti Féministe Unifié + + + Note de la Rédaction : Le texte complet de l’article de Madame Nézia MAHIEU sera mis en ligne sur le site de la Ligue wallonne www.liguewallonnebruxelles.be

18.05.2009

LE GOUT DU COMMENTAIRE EN PARTAGE...

OBJET : Lettre ouverte aux Présidents des partis francophones portant sur le devenir des francophones dans la Belgique en mutation. + + + Serge de Patoul, député régional bruxellois, par courriel - Ma réaction synthétique et claire est la suivante : = =Toute réforme de l'Etat doit permettre : = = = 1) d'adapter les limites de la région bruxelloise pour d'une part les faire correspondre à la réalité sociale, économique et culturelle et d'autre part assurer le fonctionnement de la démocratie en périphérie bruxelloise en nommant les trois bourgmestres élus non nommés. Ces limites doivent être définies par consultation populaire. = = = 2) de corriger l'institution bruxelloise en vu de la faire fonctionner la démocratie comme cela se pratique au niveau des communes = = = 3) de mettre en oeuvre la convention cadre de protection des minorités sur l'ensemble du territoire belge.

18.03.2009

OSEZ ET REVENDIQUEZ LA LANGUE FRANCAISE...

Parler la même langue, c’est l’assurance de faciliter les relations mutuelles, et les populations des 70 Etats et gouvernements qui ont choisi d’adhérer à la Francophonie et de partager la langue française en portent, chaque jour, l’éclatant témoignage. + + +Mais une langue n’est pas seulement le moyen de se comprendre, elle permet, aussi, l’affirmation de valeurs et la création mentale de mondes possibles. + + + En ces temps de crises et de mutations inédites, en ces temps où les certitudes du passé se dissipent dans les craintes pour l’avenir, nous devons revendiquer et oser une langue nouvelle, non pas celle de la colonisation des espaces et des esprits, non pas celle de l’égoïsme et du repli, non pas celle du profit immédiat pour quelques-uns au détriment de tous, non pas celle du laisser-faire, non pas celle de la haine et des armes, mais celle d’une humaine condition partagée dans un esprit de solidarité, de dialogue et de concorde.. + + +A vous toutes et à vous tous qui, en ce 20 mars, fêtez la Francophonie sur tous les continents, je veux dire : osez et revendiquez un monde possible, un monde nouveau ! + + +Osez et revendiquez une langue française au service du développement durable, au service d’une mondialisation plus encadrée, plus équitable, plus éthique, au service de la démocratie, des droits et des libertés, au service d’un dialogue pacifique et fructueux entre les hommes de toutes les religions et de toutes les cultures ! + + +Je forme donc le vœu que cette journée du 20 mars soit, partout, la fête de l’espérance et d’une volonté en marche ! + + +Abdou DIOUF ==Secrétaire général de l’OrganisationInternationale de la Francophonie

02.03.2009

REGULARISATION DES SANS-PAPIERS...

COMMUNIQUE DU PS DU 02 MARS 2009 + + Régularisation des sans-papiers : le PS salue le soutien des acteurs de la société civile, tant francophones que néerlandophones = = Après les universités francophones et les représentants des cultes et de la laïcité, ce sont maintenant 6 universités flamandes qui décident d’apporter leur soutien aux sans-papiers. = = Elio Di Rupo, président du PS, salue ces prises de position. Il se réjouit que différentes composantes de la société civile, tant francophones que néerlandophones, réagissent pour réclamer l’application de l’accord de Gouvernement qui prévoit des critères clairs de régularisation, dont celui de l’ancrage local durable. = = L’accord de Gouvernement a été signé il y a près d’un an. Le PS fustige l’attitude honteuse et hypocrite de certains partis au Gouvernement, qui refusent pour des raisons purement électoralistes sa mise en œuvre. = = L’appel de la société civile est clair : il est plus que temps de sortir de l’illégalité les personnes sans-papiers qui se trouvent depuis longtemps en Belgique, qui sont intégrées, dont les enfants vont à l'école… = = Contrairement à ce que certains laissent entendre, l'adoption d'une circulaire de régularisation n’aboutirait en aucun cas à la régularisation massive de tous les sans-papiers qui sont sur notre territoire. Il s'agit simplement de permettre à des personnes et des familles intégrées depuis longtemps dans notre pays de pouvoir enfin être reconnues comme des membres à part entière de notre société, avec les droits et les obligations qui en découlent. = = Pour le PS, continuer à refuser l’application de l’accord de Gouvernement constitue un acte irresponsable et indigne de notre démocratie. = = Plus d’infos ? Ermeline Gosselin 0478 57 18 67