10.12.2007

INS ONT DIT ... ILS ONT ECRIT ...

Florilège des déclarations du monde politique, des médias, de la société civile… - • STEPHENNE Jean, directeur général de GSK biologicals - : … La Flandre veut toujours aller dans le même sens : le détricotage systématique du fédéral. Sans se poser la question de la cohérence… Il n’y a pas d’articulation dans les niveaux de pouvoir… Dans certains cas, cela suppose la refédéralisation de compétences. Par exemple, le Commerce extérieur… - Il faut que les Wallons prennent leur destin en main et se réveillent. La Wallonie a souffert d’une manque de politique industrielle, de gouvernance publique et d’un excès de syndicalisme… Plus largement, les francophones ont intérêt à créer un espace Wallonie-Bruxelles pour qu’ils puissent travailler tous dans la même direction et pour que la Wallonie puisse tirer profit de la capacité de Bruxelles à attirer des investisseurs… - • DAVIGNON Etienne, administrateur du Groupe Suez - : … En termes de gestion rigoureuse, ne pas avoir de gouvernement depuis le mois de juin est un élément incontestablement négatif. C’est pour cela qu’on est dans l’urgence aujourd’hui… Mais sauf cas très précis et très locaux, nous vivons dans un monde globalisé où l’on a toujours une alternative. Dans ce contexte, les éléments d’incertitude sont négatifs… - • DELVAUX Béatrice, rédactrice en chef du quotidien Le Soir, édito du samedi 8 décembre et dimanche 9 décembre 2007, n’est pas contente du tout, elle l’écrit - : … C’est franchement se moquer du monde, de la politique, et du citoyen. Ces 181 jours de crise, selon Yves Leterme, auraient servi à une chose : faire flancher les francophones, aujourd’hui d’accord pour une réforme de l’Etat. Il y avait des moyens moins humiliants, plus dignes et surtout plus responsables pour arriver au même résultat, Monsieur Leterme. Pour les francophones, comme pour les Flamands. - www.lesoir.be -• J. B., 1040 Etterbeek - : … En cas de séparation de la Belgique, Bruxelles « doit » devenir une ville-état multilingue, avec à la clef une Wallonie rattachée à la France. Ce « doit », à quelle autorité se réfère-t-il ? A une population à 85 % francophone ? Car comment ne pas voir que la langue française, coupée d’une Wallonie rattachée à la France, serait dissoute à plus ou moins long terme par une Flandre qui n’a jamais renoncé à y imposer son hégémonie.- www.vlan.be