15.06.2010
LA QUESTION BELGE
COMMUNIQUE DE PRESSE de Jacques MYARD, Député UMP, Président du Cercle Nation et République + + +LA QUESTION BELGE + + + Pendant des décennies, l’Europe a pratiqué à l’égard de la Belgique la politique de l’autruche en voulant ignorer systématiquement l’éventualité de son éclatement au motif que l’Europe était la seule réponse à la question nationale belge. Le vote d’hier et l’avancée spectaculaire des séparatismes flamands mettent les Etats européens au pied du mur et plus particulièrement la France.La France ne fera pas l’économie d’élaborer une politique à l’égard de la Belgique, la question du rattachement de la Wallonie et de Bruxelles se pose à terme, qu’on le veuille ou non.C’est une question à laquelle les francophones de Belgique devront répondre ; à nous Français d’élaborer une politique responsable pour relever ce défi inéluctable qui scellera le destin d’une construction étatique artificielle voulue par les puissances en 1830, et aujourd’hui dépassée et obsolète.
17:03 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eclatement, rattachement, wallonie, belgique, jacques myard, bruxelles, defi |
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03.02.2010
COMMUNAUTE GERMANOPHONE : NOUVEAU PRESIDENT DU PARLEMENT
COMMUNIQUE TRANSMIS PAR BELGA MEDIA SUPPORT + + +Nouveau président du Parlement de la Communauté germanophone Ferdel Schröder (PFF) est le 9e président du Parlement de la Communauté germanophone de Belgique. Le 1er février 2010, le Parlement, réuni en séance plénière à Eupen, l’a élu avec 13 voix sur les 25 possibles. Schröder succède ainsi à Louis Siquet (SP), qui a été élu sénateur de la Communauté lors de la même session, et a immédiatement démissionné de son poste de président du Parlement. + + Le candidat des partis de l’opposition, Karl-Heinz Braun (Ecolo), a recueilli 12 voix. + + Un grand défi + + Dans son discours d’investiture, le nouveau président du Parlement a souligné qu’il considérait sa fonction comme le plus grand défi de sa carrière politique. Il a rappelé que la Constitution belge avait conféré à la Communauté germanophone des possibilités insoupçonnées de forger son destin, dont les générations précédentes n’auraient jamais osé rêver : la protection de la langue maternelle et de la culture, la promotion du multilinguisme, un parlement directement élu, un gouvernement propre, un arrondissement judiciaire propre. On ne soulignera jamais assez à quel point le bon fonctionnement du Parlement, les débats qui y sont menés et les décisions qui y sont prises sont importants pour la vie quotidienne des gens qui vivent dans la Communauté germanophone. À la fin de son discours, Schröder a demandé à l’audience de respecter une minute de silence en l’honneur des victimes des récentes catastrophes dans le monde, et particulièrement du tremblement de terre en Haïti et de l’explosion qui a eu lieu à Liège. + + +Respect et humilité + +Dans son discours d’adieu en tant que président du Parlement, Louis Siquet a souligné que cette fonction était le symbole de la large autonomie dont jouissait la Communauté germanophone en Belgique. C’est pourquoi elle mérite le respect de la population et de l’humilité de la part de celui qui l’occupe. + + En qualité de sénateur, Siquet succède à Berni Collas (PFF) à la 2e chambre du Parlement fédéral. C’est son deuxième mandat de sénateur, en effet il a déjà représenté la Communauté germanophone entre 1999 et 2004 à Bruxelles. Le candidat présenté par l’opposition, Herbert Grommes (CSP) a obtenu 12 voix. Collas, sénateur sortant également proposé, a renoncé à une nouvelle candidature.
13:55 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ferdel schroder, siquet, president, parlement, germanophone, defi, respect, humilite |
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17.08.2009
MICHEL DAERDEN FAIT PEUR A LA FLANDRE...
Alors, elle utilise l’arme du faible : le dénigrement. + + Certes, « l’image » que véhicule Michel Daerden, PS, de lui-même peut être controversée auprès des « puritains » de service, il n’en reste pas moins qu’il est un brillant gestionnaire, un fin connaisseur des dossiers. Ceci peut expliquer cela : l’attitude d’aucuns ego, hantant le milieu politique, jaloux de ses compétences et de son score électoral.+ + Les déclarations de Flamands et les ukases de Ecolo et du CDH sont une expression verbale de leurs craintes. + + Jan Jambon, chef de groupe de la N-VA à la Chambre des Représentants, s’exclamait : « ... Cet homme (Michel Daerden, ndlr),qui n’est pas jugé assez bon pour quatre millions de Wallons, serait comme par miracle jugé compétent pour le niveau fédéral pour prendre en charge, notamment, les pensions de six millions de Flamands. Ce gouvernement fédéral est en train de se transformer en équipe B. il accepte en son sein des personnalités qui ont été busées à un autre niveau de pouvoir ». Jean-Marie Dedecker, président de la Lijst Dedecker, LDD, martelait : « Cet homme ne pas être un bon ministre ». + + Paul Vanvelthoven, chef du groupe SP.A, socialiste flamand, embrayait en affirmant que « l’arrivée de Michel Daerden reléguait les ministres fédéraux au rang de ministres-figurants ». Des ministres de seconde zone ! + + Ces paroles désobligeantes balayées par les propos tenus par Yves Leterme, CD&V, à l’époque Premier ministre, à l’issue d’une négociation sur le financement des entités fédérées : « Il (Michel Daerden, ndlr) était mieux préparé et connaissait mieux les dossiers que tous les experts et négociateurs flamands réunis ». + + Le sérieux de Michel Daerden, dans la gestion de son ministère des Finances à la Région wallonne et à la Communauté française, est souligné par Rudy Demotte, PS, ministre-président de la Région wallonne et de la Communauté française, dans une interview à la radio : « Daerden est un homme de chiffres. Il avait sa place à la Région tant pour sa bonne humeur que pour ses compétences. Il n’y a eu aucune exigence d’Ecolo à ce sujet. Pendant les négociations, les Ecolo ont pu se rendre compte que les choses avaient été gérées au mieux ». + + Le défi de Michel Daerden : maintenir droits les piliers des Pensions et de la Politique des grandes Villes. En lançant Michel Daerden au Fédéral, un maître des chiffres, le PS sait qu’il peut compter sur ses compétences en matière de gestion financière pour le conseiller dans des décisions à pendre pour « gérer » au mieux un déficit estimé à quelque 20 milliards d’euros. Or, la sécurité sociale, le cheval de bataille du PS, est à la peine. Le PS doit obligatoirement tenir fermement les rênes pour éviter un dérapage mortel. + +Cela ne plait pas à la Flandre qui veut une scission de la sécurité sociale !
15:56 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : denigrement, rudy demotte, flandre, michel daerden, ps, jan jambon, n-va, paul vanvelthoven, sp a, yves leterme, defi, scission |
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02.07.2009
COMMUNAUTE GERMANOPHONE : GOUVERNEMENT LAMBERTZ III
BELGA MEDI SUPPORT : COMMUNIQUE DE PRESSE + + + Session constitutive du Parlement de la Communauté germanophone Gouvernement Lambertz III: libéraux, socialistes et ProDG + + La session constitutive du Parlement de la Communauté germanophone nouvellement élu a eu lieu hier soir, 30 juin 2009, à Eupen. La Chambre des belges de langue allemande a également procédé à la constitution du gouvernement communautaire. + + Comme prévu dans l’accord de coalition entre les libéraux (PFF), les socialistes (SP) et le parti indépendant (ProDG), Louis Siquet (SP) restera provisoirement Président du Parlement. Il a obtenu les 13 voix des membres de la coalition ; les 12 voix des membres de l’opposition ont été attribuées à Patricia Creutz (CSP). En janvier 2010, Louis Siquet prendra la relève de Berni Collas (PFF) en tant que sénateur communautaire ; le nouveau Président du Parlement deviendra alors Ferdel Schröder (PFF). + + +Sur proposition de la coalition, le Parlement a désigné Karl-Heinz Lambertz (SP – Ministre-Président sortant et futur), Oliver Paasch (ProDG), Isabelle Weykmans (PFF) et Harald Mollers (ProDG) comme ministres. + + +Compétences des ministres+ + + Les portefeuilles ministériels sont distribués comme suit : = =Karl-Heinz Lambertz (SP), Ministre-Président, sera chargé au niveau gouvernemental ente autres des Finances, des Relations extérieures, de l’Organisation administrative et de la Promotion économique. = = Oliver Paasch (ProDG), Vice-Ministre-Président, sera chargé de l’Enseignement, de la Formation et de l’Emploi. = = Isabelle Weykmans (PFF) sera chargée de la Culture, du Tourisme, du Développement durable, des Centres communautaires ainsi que – si cette compétence est attribuée à la Communauté germanophone – de l’Aménagement du territoire. = = Harald Mollers (ProDG) sera chargé de la Politique sociale et - si cette compétence est attribuée à la Communauté germanophone – du Logement. = = Défis + + Dans son bref discours de réception en tant que Président, Louis Siquet ne dressait pas de tableau positif de la législature à venir : « Nous savons déjà aujourd’hui que nous devons faire face à des temps difficiles. La crise financière, économique et sociale ainsi que le changement climatique sont les défis majeurs pour les années à venir. + + Un défi supplémentaire constitue selon M. Siquet l’attribution de nouvelles compétences de la Région wallonne aux germanophones pour renforcer davantage la situation de la Communauté germanophone en tant que composante à part entière de l’Etat belge. « C’est dans l’intérêt de la population, des entreprises et de toutes les institutions de la Communauté germanophone afin de construire notre avenir de manière cohérente. », a déclaré l’ancien et le nouveau Président du Parlement. + + Désaccord + + Les membres de deux partis d’opposition, CSP (parti social chrétien) et Vivant, n’ont pas participé à la réception organisée après la session constitutive. Le CSP n’est pas d’accord avec la répartition des présidences de Commission. Vivant avec seulement deux membres élus ne bénéficie pas du statut de groupe parlementaire reconnu et doit craindre une réduction des indemnités financières. Les membres du parti d’opposition Ecolo ont par contre participé à la réception, parmi eux Monika Dethier-Neumann, Présidente provisoire du Parlement de la Région wallonne et mandataire avec voix consultative au Parlement de la Communauté germanophone. + + Changements + + Le nouveau parlement communautaire a changé de visage par rapport à des législatures précédentes. Neuf des 25 députés n’ont jusqu’à présent jamais exercé de mandat politique communautaire. Le nombre de mandataires féminins est nettement plus élevé que dans le passé : Le Parlement compte 8 membres effectifs féminins ainsi que 4 membres avec voix consultative.+ +Pour plus d’informations : www.dgparlament.be + + + Personal Contacts: = =Mr. Gerd Henkes = = Phone: +32 087 590 745 = = Email: gerd.henkes@dgparlament.be
14:29 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lambertz iii, pff, sp, prodg, csp, gouvernement, defi, communaute germanophone, desaccord, changements |
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27.05.2009
SOLIDARITE WALLONIE-BRUXELLES : L'APRES 7 JUIN...
L’après 7 juin 2009 : Résister au nationalisme flamand + + + C’est le défi de la Communauté française à la domination flamande. Tout dépendra de la capacité des partis francophones qui seront appelés à diriger l’espace francophone Wallonie-Bruxelles, à résister à la force nationaliste flamande. La Flandre voudra acquérir des compétences accrues dans sa marche vers la mainmise sur l’Etat belge, le vouloir de la Flandre unanime. + + + La Flandre sait et a conscience qu’à terme elle est condamnée si elle reste dans un « carcan » belge pour trois raisons : le vieillissement de sa population, qui ne se renouvelle pas ; l’enclavement du port d’Anvers, qui l’empêchera d’accueillir les bateaux de grand tirant d’eau de demain ; le manque d’eau naturelle, qui la rend dépendante de la Wallonie. + + + La Flandre doit s’étendre territorialement pour sa survie. Et s’étendre vers la Wallonie pour assurer une liaison avec le puissant bassin industriel de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie lui ouvrant la possibilité de maintenir une activité maritime d’accueil pour les bateaux de moins de 15 mètres de tirant d’eau. Sauver son poumon économique qu’est le port d’Anvers. D’où l’intérêt marquant de la Flandre à un élargissement du Benelux économique au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, qui lui assurera automatiquement la pleine mainmise sur le territoire wallon et sur le territoire bruxellois et qui lui permettra de traiter d’égal à égal avec les Pays-Bas. + + +Au regard de cette stratégie géopolitique de la Flandre, l’intérêt de la Wallonie et de Bruxelles est de s’unir non pas au travers de déclarations verbeuses mais par des liens contractuels et d’orientation de leur développement. Une opportunité se présente : le projet politique français d’une liaison avec le nord et l’est de l’Europe dans lequel s’inscrit le port de Dunkerque, port en eau profonde pouvant accueillir les bateaux de grand tirant d’eau. + + + Dès lors, la stratégie géopolitique de la Wallonie et de Bruxelles serait de s’accrocher au projet politique français et d’entamer des travaux d’infrastructure routière, fluviale et ferroviaire de grande ampleur recanalisant les trafics vers le port autonome de Dunkerque. Une extension du Plan Marshall garantissant à la Wallonie un développement économique permanent et à Bruxelles un développement de sa vitrine multiculturelle de capitale de l’Europe.
15:26 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : strategie, geopolitique, multiculturelle, defi, resister, nationalisme, eau, rhenanie, anvers, benelux, europe, vitrine, dunkerke |
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