05.07.2010

PRENDRE EN MAIN SON DESTIN : UNE RAISON D'ETRE

Ecoutez, méditez le message de Robert Gruslin, Gouverneur honoraire de la Province de Namur, paru dans le Flambeau n° 3 - 1969 : = ="Wallons, nous continuerons notre combat tenace contre les assauts venant du Nord, pour le maintien de notre âme, de notre sensibilité, de notre langue. + +Wallons de Bruxelles, vous êtes aux premières lignes de ce combat, pacifique et ardent, et vous en serez les vainqueurs, à condition de cimenter davantage encore l'union de tous les Wallons et, j'ajoute, des francophones de la capitale ; à condition, aussi, d'apporter à ceux qui vous défendent et qui luttent pour vous dans le domaine économique spécialement - si crucial pour nous aujourd'hui - dans le domaine socio-politique, linguistique et culturel, le réconfort de l'appui confiant d'une masse wallonne monolithique et sans faille, à condition, enfin de garder votre foi en votre originalité, en notre esprit de liberté et en ce seuil maternel français qui ouvre généreusement sur la découverte de l'homme et de l'univers".+ +N. B. : Notre mot de ralliement : Solidarité. Faites-nous parvenir votre réflexion sur l’avenir de la Belgique et sur la langue française ;en adressant votre message à l’adresse courriel : info@liguewallonnebruxelles.be

25.05.2009

MESSAGE DU RASSEMBLEMENT WALLON

Nous demandons que Bruxelles soit une Région à part entière. + + Une identité bruxelloise se développe de plus en plus. C’est donc à Bruxelles de déterminer son destin. + + La Communauté Française Wallonie- Bruxelles n’est pas une réussite.Il appartient à Bruxelles et à la Wallonie de déterminer les liens qu’elles souhaitent entre elles. + + Nous avons en commun pour la plupart d’entre nous la langue et la culture française qui sont à promouvoir et à défendre, mais nous avons des spécificités propres qui font que l’enseignement et la culture devraient être régionalisés. + + Etre Wallon, ce n’est pas qu’être francophone, les Wallons appartiennent à la Francité. + + Ils ont fait le choix de placer leur capitale et leur parlement à Namur.Nous ne souhaitons pas recréer une Belgique résiduelle. + + Nous souhaitons prendre notre destin en main. + + André Libert Président du Rassemblement Wallon, = = Membre fondateur du Bureau de l’Union pour la Wallonie.

04.05.2009

REUNION DES ETATS GENERAUX DE WALLONIE LE 9 MAI 2009 A LIEGE...

INVITATION + + + Face au climat de grande incertitude qui règne depuis les élections législatives de 2007, la Wallonie doit se préparer à prendre son destin en main. + +Les Etats généraux de Wallonie se réuniront en séance plénière le samedi 9 mai 2009 sous la présidence de Jules Gheude, dans les amphithéâtres de l’Europe de l’Université de Liège au Sart-Tilman à Liège. + +Les participants pourront se réunir en commissions sur les différentes options de 9h30 à 12h30 : + +Commission 1 : « Un Etat wallon indépendant » + +Commission 2 : « Un Etat Wallonie-Bruxelles » + + Commission 3 : « La réunion de la Wallonie à la France » + + L’après-midi, de 14 h à 18 h se tiendra la séance plénière au terme de laquelle les participants seront invités à prendre position sur les trois options présentées par un vote. + +Pour plus de renseignements : http://www.etatsgenerauxdewallonie.net

18.03.2009

ETATS GENERAUX DE WALLONIE...

Face au climat de grande incertitude qui règne depuis les élections législatives de 2007, la Wallonie doit se préparer à prendreson destin en mains +++Participez donc en nombre aux ETATS GENERAUX DE WALLONIE+++ le samedi 9 mai, dans les amphithéâtres « Europe » de l’Université du Sart-Tilman à Liège +++09h30 - 12h30 : réunion en commissions sur les options « Un Etat wallon indépendant », « Un Etat « Wallonie-Bruxelles » et « La réunion de la Wallonie à la France » +++14h00 - 18h00 : séance plénière +++www.etatsgenerauxdewallonie.net

09.02.2009

LA CULTURE DE L'ESPOIR...

Petit florilège… = = • Henri Queuille : Il n’y a pas de problème, si compliqué soit-il, que l’absence de solutions ne finisse par résoudre. = =• Jean Jaurès : Le courage, c’est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire. = = • Ségolène Royal : Choisir son destin et son visage. = =• Maximilien de Robespierre : Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. = =• Elio Di Rupo : C’est par la créativité, l’intelligence que nous pourrons nous en sortir dans la vie. = = • Edgar Morin : Là ou croît le danger, croît aussi ce qui sauve. = =• Antoine de Saint-Exupéry : S’aimer, c’est regarder dans la même direction. = =• Abdoulaye Wade, Président du Sénégal : Dans la longue et sombre histoire de l’Afrique, marquée par de nombreux régimes autocratiques et militaires, il n’est pas exagéré de dire qu’en ce début du troisième millénaire, de nombreux signes permettent d’affirmer que notre continent est, enfin, sur la bonne voie. = = • Aung San Suu Kyl, dissidente birmane et Prix Nobel de la Paix : Le développement, c’est-à-dire la croissance, l’amélioration et la concrétisation des potentialités, dépend des ressources disponibles. Et aucune ressource n’est plus puissante qu’une population rendue maîtresse d’elle-même par la confiance dans sa valeur humaine. = = • John F. Kennedy : Ainsi donc, chers concitoyens, ne demandez pas ce que l’Amérique peut faire pour vous. Demandez plutôt ce que vous pouvez faire pour l’Amérique. = = • Barak Obama : En ce jour, nous sommes réunis parce que nous avons choisi l’espoir plutôt que la peur, l’unité plutôt que le conflit et la discorde… Notre sécurité émane de la justesse de notre cause, de la force de notre exemple, de l’humilité et de la retenue.

17.10.2008

L'ARRONDISSEMENT B H V : LES POMMES SONT CUITES...

L’arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde sera scindé conformément à la volonté de la Flandre, sans contrepartie ! ++ Le M R , par la bouche du président du Sénat, Armand De Decker, sénateur-bourgmestre de Uccle, nous prépare en douce : « Il faut construire une nouvelle Belgique au départ d’une page blanche… Sans solution négociée sur BHV , c’est la fin du pays ». Le PS dit la même chose en d’autres termes par la voix de Philippe Moureaux, président de la Fédération socialiste de Bruxelles, député-bourgmestre de Molenbeek : « Toute avancée importante dans la Réforme de l’Etat ne se fera pas sans solution négociée pour BHV. ++ Autrement dit : gommons tous les « accrochages », tous les « blocages » du passé ; donnons à la Flandre tout ce qu’elle demande, tout ce qu’elle exige : le confédéralisme, une frontière d’Etat, BHV, la périphérie bruxelloise, les Fourons, les postes ministériels régaliens, la bilinguisation obligatoire de Bruxelles et de la Wallonie, l’économie, le contrôle des réseaux ferroviaire, fluvial, routier et aérien, la représentativité de la Belgique à l’étranger…Puis construisons à partie d’une feuille blanche une nouvelle Belgique ! C’est-à-dire… enfin ce qui reste… négocier la gestion conjointe, avec dominance flamande, de l’occupation des sols et de l’exploitation des eaux de la Wallonie. ++ Ne m’appelez plus Belgique, appelez-moi Vlaanderen ! Ils ont tout donné à la Flandre… ++ Le maintien existentiel de la Belgique doit nous questionner. Quel sera notre destin : versé dans la germanité ou dans la francité ? Nous n’aurons pas le choix !

10.06.2008

WALLONIE - BRUXELLES : UN DESTIN COMMUN ?

D’aucuns semblent faire fi du rayonnement de Bruxelles dans le monde tant économique que culturel. D’aucuns semblent suggérer l'intégration de Bruxelles en Flandre en lui attribuant un statut de "Ville-Libre" utopiste. Chacun d’entre eux semble ignorer la logique du Mouvement flamand de réaliser une flamandisation généralisée de l'actuelle Belgique dans la prospective d'une jonction avec "l'empire germanique" en mal d'espace tout particulièrement pour la Région rhénane et d'ouverture vers les océans. xxxC’est un non-sens de penser, nonobstant les cris et les menaces de hautes personnalités flamandes du monde politique et du monde économique, que la Flandre proclamera son indépendance avant de réaliser une unité territoriale s'étendant de La Panne à Arlon en passant par Bruxelles, inscrite dans ses objectifs. La terre wallonne est entre les mains du Boerenbond et selon l'adage : "qui possède la terre, possède le pays" ; le secteur Horeca, petit à petit, passe entre les mains de la Flandre ; le secteur économique est de plus en plus courtisé par les investisseurs flamands… Le bilinguisme flamand-français fait le reste par l'éviction d'enseignants francophones et par la plongée des jeunes wallons dans un réseau d'enseignement dont la sensibilité culturelle serait aux antipodes de la sensibilité française. Une dénationalisation culturelle de la Wallonie. xxx La Flandre a bien compris l'importance de l'unité culturelle de ses composantes. Elle s'est forgée une arme de conquête : l’éradication du français ; aussi, au fur et à mesure de sa marche en avant, elle éradique la langue et la culture françaises sur ses terres ; elle sème la doctrine nationaliste. Ce n'est pas une "frontière linguistique", même bétonnée, qui l'arrêtera ! xxx Nous, Wallons, devons comprendre qu’un repli régionaliste fait le jeu de la Flandre .Elle l’attend et l’incite par ses menaces de cesser la solidarité interrégionale. Le repli, c’est l'abandon du "parapluie". C'est dénuder la Communauté française. C'est présenter la pomme wallonne au carpocapse, à la pyrale flamande. C'est faire allégeance à la Flandre. C'est nier l'appartenance à la francité. C'est un recul de l'unité culturelle. Je ne peux m'empêcher de citer Jean Duvieusart, cofondateur du Rassemblement wallon : "… Un recul culturel peut ne jamais s'effacer mais compromettre définitivement l'avenir d'une communauté…" ; il ajoutait : "… les Wallons ont trop oublié que la Wallonie est une province culturelle française ! ". xxxLa défense de notre province culturelle française est à Bruxelles. L'unité des francophones – je préfère des Franciens – est primordiale et doit l'emporter sur des velléités de repli régionaliste. Faire table rase de la solidarité entre la Wallonie et Bruxelles, c'est généraliser dans la Région de Bruxelles l'enseignement bilingue flamand-français et alimenter la propagation des classes d'immersion linguistique en flamand ; c'est lui faire perdre son âme française ; c'est affaiblir par contamination la Région wallonne. Le combat des Franciens de Bruxelles, c'est aussi le combat des Wallons. C'est le combat pour la survie du français. Notre sensibilité française. Notre nous-même au point de vue de nos valeurs culturelles. xxxPenchons-nous un instant sur la Wallonie. Nous observons que la faiblesse de la Wallonie, c'est son manque d'unité culturelle. Un courant de solidarité, d'appartenance à la francité ne l'a jamais traversée, ne s'est jamais ancré. Le Mouvement wallon n'est jamais parvenu à créer une véritable identité wallonne. Certes, on se sent Wallon ; on est fier d'être Wallon ! Cela s'arrête là ! Les Congrès wallons s'éteignaient dès les portes fermées ; les Ligue wallonnes ont disparu les unes après les autres; le Rassemblement wallon a implosé ; le mouvement Wallonie Libre s'est écartelé ; les partis wallons s'entre-déchirent pour une éphémère suprématie. La prédominance de l'économique sur le culturel prévaut. Maintenant, en paraphrasant un humoriste, d'aucuns veulent faire de la Wallonie "une réserve nationale pour bilingues en liberté". Une dénationalisation culturelle des jeunes générations.Faites parvenir votre avis par courriel adressé à info@liguewallonnebruxelles.be