12.03.2010
LE MIPIM : LE SOMMET MONDIAL DE L'IMMOBILIER
Une absence : celle de la Région Wallonne ! S’en fiche-t-elle ? <><>Le 21e Mipim se tiendra, dans le respect de la tradition, à Cannes entre le 16 et 19 mars. Sur les 700 Belges qui se croiseront sur la Croisette, il y aura 66 participants wallons et 37 autres étiquetés « Bruxellois », soit 103 participants de l’Espace Wallonie-Bruxelles. Au regard des 700 participants belges au global, c’est maigrichon ! A peine 15 % de la représentation dite belge ! Désespérant ! <><>La Région bruxelloise déléguera quatre membres : le ministre-président Charles Picqué, PS, un fidèle du Mipim, les ministres de l’Environnement, du Logement et de l’Urbanisme. Un intérêt marqué par la Région bruxelloise.<><>La Région wallonne, par contre, n’enverra personne. Aucun représentant ! C’est comme çà la gouvernance wallonne. Seuls des membres de conseils communaux, de régies immobilières et d’intercommunales formeront la délégation aux couleurs jaune et rouge. Lamentable ! Trop cher ? Peut-être ! Vol lowcost, hôtels décentrés, peu enchanteurs ? Vraisemblablement. Les expériences des autres en développement durable, en partenariats public-privé, ça n’intéresse pas les édiles de la Région wallonne ! Et pourtant, tout le gratin mondial de l’immobilier est là, à disposition, à portée de main pendant quatre jours ! <><>La SDRB, la Société de Développement pour la Région de Bruxelles, a très bien compris l’avantage à retirer de la grand-messe du secteur de l’immobilier : « Le Mipim est l’occasion rêvée d’entretenir son réseau…Pour réunir à Bruxelles rien que les Belges ayant de hautes responsabilités, il faudrait six mois ! » <><>Sven Gatz, député bruxellois Open VLD, est enchanté de se rendre à Cannes, entièrement à ses frais : « Cela faisait longtemps que je voulais y aller. Le Mipim est une fenêtre sur l’évolution urbaine, sur ce que seront les grandes lignes dans les années à venir ». <><>Daniel Senesael, PS, bourgmestre d’Estaimpuis, est le plus heureux des bourgmestres wallons : « Je fais partie de la délégation d’IEG, l’Intercommunale d’Etude et de Gestion, également constituée des villes de Mouscron et de Comines. Je dispose d’une bonne soixantaine d’hectares de terrains d’activité économique qui sont à valoriser… Etant donné cette situation stratégique, économique et géopolitique, j’espère bien y dénicher des investisseurs intéressés. Pour l’heure, ces terrains ne rapportent absolument rien à la commune, que ce soit en termes d’emplois, de précompte ou de valeur ajoutée ». Un homme éclairé. <><>Les drapeaux de notre petite francophonie flotteront à la Croisette grâce à la Région de Bruxelles, à Dinant, Estaimpuis, Herstal, Liège, Mouscron, Namur, Seraing, Verviers. Bravo. Félicitations à ces dirigeants soucieux du développement de leur région, de leur commune.
15:31 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : region wallonne, region bruxelloise, mipim, gratin mondial, la croisette, cannes, developpement durable, dinant, liege, verviers |
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02.10.2009
L'ILLUSIONISME VERT... OULA PROSPERITE DE LA "VERTITUDE"...
« Pour moi, Bruxelles, ville européenne du développement durable, ne relève plus ni du rêve ni du fantasme... La ville, pour moi, est l’échelle la plus appropriée pour faire face aux défis climatiques », proclame Evelyne Huytebroeck, Ecolo, ministre régionale bruxelloise de l’enseignement. <><>Bruxelles, laboratoire d’expériences écologiques. Bruxelles à la graduation de la norme. Evelyne Huytebroeck, Ecolo, se fixe un régime de priorités : biodiversité, alimentation durable, création de potagers urbains, espaces récréatifs... le tout sur un territoire limité à 162 km2 avec une population en croissance... ! <><>De quoi rêver aux carottes, aux choux de Bruxelles, aux haricots verts, aux chicons... capteurs de plomb et d’autres matériaux polluants, flottants dans l’atmosphère des agglomérations... Pour demain ? Non, pour après–demain et pour l’après-après-demain ! Réalisation dans cinq ans, lors de la législature 2014-2019 et lors des législatures suivantes... Maintenir l’électeur, annonce Evelyne Huytebroeck, en état d’hypnose... Une temporalité pour la législature en cours 2009-2014... Se donner de l’oxygène ... <><>Il faut y croire, minaude Evelyne Huytebroeck, Ecolo : « Pas question de mettre à mal nos politiques mais peut-être que, sur les deux premières années, qui sont un début de législature, nous n’allons pas partir avec de grands projets, de grandes ambitions qui vont se réaliser dans les deux ans. Mais que nous allons travailler beaucoup plus sur une échéance de cinq ans ».Attendre et rêver. Mais le rêve se paie. Qui va payer ? Tout simplement, « tout le monde sera concerné, chacun devra prendre ses responsabilités ! Pas de secteur qui sera immunisé », annonce Evelyne Huytebroeck. <><>Faut donc pas rêver, sinon c’est le cauchemar. Ainsi, il est annoncé un accès pour tous aux financements énergie. Mais les panneaux photovoltaïques s’avèrent « surrentables » et posent de ce fait problème… Et la fiscalité verte est lancée par le secrétaire d’Etat aux Finances, Bernard Clerfayt... <><>On ne comprend plus rien... On mélange tout... On embrouille tout... On taxe, on compense... on pénalise, on alloue... on ponctionne, on raque... on parfume, on voile... on manipule, on refile...<><>Ce qui fait dire à Philippe Defeyt, économiste, directeur de l’Institut du Développement durable : « L’opinion et les politiques n’ont pas encore pris la complète mesure de la crise budgétaire et écologique. Même les propositions les plus hardies restent en deçà, de ce qu’il faudrait faire. Il faut oser dire les choses sur l’ampleur des changements qu’on va devoir affronter et sur la complexité de problème ». <><>Quelle voix informera clairement les citoyens ?
16:37 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, developpement durable, choux, carottes, haricots, reve, philippe defeyt, fiscalite verte |
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26.06.2009
LE DEVELOPPEMENT DURABLE : LA MANNE ?...
Les énergies vertes, les énergies renouvelables, le biodégradable, les biocarburants, les biotechnologies... Les déclarations les plus folles fleurissent sur la manne que le « développement durable » va apporter. L’imagination fait le reste. Les 800 000 chômeurs annoncés pour 2010 de la foutaise ! L’économie « verte » va gommer tout ça ! = = Le Graal ? Des dizaines de milliers d’emplois sortiront des conseils d’administration des entreprises. Et les chiffres virevoltent. En France, on estime que 600 000 emplois seront créés d’ici 2020. En Allemagne, le seul secteur des énergies renouvelables procurerait un emploi à 1 000 000 de personnes d’ici 2030. La Commission européenne pour l’Emploi estime que le passage à 20 % d’énergies renouvelables donnerait du travail à 2,8 millions de personnes. = = La Belgique n’échappe pas à la déferlante verte ; la version « 2.0 » du Plan Marshall, sous la pression d’Ecolo, inscrit la Wallonie dans la révolution énergétique ; il faut « modifier nos habitudes de vie, revoir notre système de production, de transport, de consommation ». = = Faut-il attendre monts et merveilles ? Va-t-on décrocher la lune ? Des interrogations. Certes, Didier Paquot, chef du département économique de l’Union wallonne des Entreprises, UWE, se dit optimiste tout en demandant de tempérer son enthousiasme : « Il y a un potentiel énorme, à n’en pas douter... Il faut partir de ce qui existe. Les actions ne doivent pas être spectaculaires ; elles doivent être rentables à long terme. Les moyens sont limités, on ne va pas pouvoir investir partout en se lançant tête baissée. Par ailleurs, méfions-nous des extrapolations, l’économie est un lent paquebot difficile à faire évoluer ». = = Isabelle Callens, directeur du département économique de la FEB, abonde dans le même sens ; elle déclare : « ... il règne un grand flou sur les emplois verts. Qu’est-ce que cela recouvre exactement ?... Pour l’instant, l’essentiel des jobs verts se situe dans la construction. Or, ce sont des métiers, en pénurie pour lesquels on peine à trouver de la main d’œuvre qualifiée. Par ailleurs, certains nouveaux emplois vont être créés au détriment d’emplois « sales ». Cela personne ne l’a évalué ». = = Alain Gautier, économiste à l’Ulg, ne dit pas autre chose : « Le changement climatique, bien plus que la crise économique, est le défi auquel il faut s’attaquer ». = = Ne pas mélanger les pommes et les poires. Les pommiers ne portent pas de poires ! Prudence, donc. Ne nous emballons pas ! Nous avons, certes, l’obligation de préserver et de respecter notre planète, le lieu où nous vivons... C’est un défi de plusieurs générations ! L’emploi, c’est une solution à très court terme ! Ne vivons pas dans le monde de l’imaginaire ; réservons-le à l’enfance !
15:10 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : energies vertes, renouvelables, ecolo, uwe, feb, didier paquot, isabelle calens, alain gautier, ps, developpement durable |
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15.06.2009
A LA RECHERCHE D'UNE REPONSE A LA CRISE ECONOMIQUE ET FINANCIERE...
Quelle réponse claire à la crise économique et financière peut-elle être donnée ? + + Le système communiste s’est effondré depuis belle lurette ; il ne subsiste que dans quelques pays sous régime dictatorial dur. + + Le système socialiste ancien, symbolisé par la lutte des classes, s’accroche. Sa tentative de mutation en un système socialiste-libéral, exprimé dans un recul de l’autorité publique et par l’apparition d’une économie dominée par le flux financier, vacille ; sa représentation en Grande-Bretagne avec Tony Blair, et en Allemagne avec Gerhard Schröder, est moribonde. Un échec. + + Le système libéral basé sur le libre-échange, muté en néolibéralisme et ultralibéralisme, a montré ses limites et son incapacité à juguler les crises financière et économique qu’il a déclenchées.+ + +Ces systèmes estompés par la projection de l’icône évanescente de l’Utopie présentée par Ecolo : « la bonne gouvernance », « l’économie verte » et « le développement durable ».+ + + Aucune réponse claire n’apparaît ! Aucune nouvelle théorie ne s’impose ! + + + En Belgique, en région francophone, une volonté de renouvellement s’exprime à travers le lancement d’un Plan Marshall, en sa version 2.0 : un système d’économie régulée dans des pôles de compétitivité. Le Plan Marshall – on aimerait une dénomination française – apparaît comme l’amorce d’une nouvelle doctrine socialiste. Une réformation. Jusqu’où ira-t-elle dans la culture de l’accessibilité ? + + + La Ligue wallonne de Bruxelles se donne pour ambition de suivre, en totale indépendance, les enjeux au plus près de la naissance de nouvelles cultures économiques et financières. Elle demande votre collaboration. Quelle réponse pouvez-vous nous apporter et à faire partager ? + + + Courriel : info@liguewallonnebruxelles.be
14:38 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, tony blair, gerard schroder, icone, utopie, plan marshall, gouvernance, economie verte, developpement durable, courriel |
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03.11.2008
2EME SYMPOSIUM DE BE-TROPLIVE...
COMMUNIQUE DE BELGA MEDIA + + "Intégration de l’élevage dans les systèmes agricoles : une garantie pour un développement durable" + + La Plateforme belge pour la santé et la production animale sous les tropiques (be-Troplive) organise un symposium autour de ce thème le 13 novembre 2008 à la Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux. + + Les changements climatiques et la flambée des prix des matières agricoles et de l'énergie sont les causes principales de la crise alimentaire et de la faim dans le monde. + + Dans ce contexte, l'agriculture et l’élevage doivent retrouver leur rôle central dans le développement. Un rôle d’autant plus important si nous voulons atteindre les objectifs du millénaire, qui visent à réduire de moitié d’ici 2015 le nombre de personnes souffrant de la faim. L’urgence est grande lorsqu’on sait que plus de la moitié de la mortalité infantile dans le tiers-monde est due en grande partie à une malnutrition ou à une sous-alimentation. + + Pour répondre à ce défi, l'agriculture et la production animale doivent aujourd’hui composer avec une nouvelle donnée : l'utilisation durable des ressources naturelles. + + C’est précisément l’objectif de ce symposium organisé par la Plateforme belge pour la santé et la production animale sous les tropiques : montrer que la garantie d’un développement durable passe par l’intégration de l’élevage dans les systèmes agricoles. + + Des présentations souligneront notamment les défis importants auxquels l’élevage et le secteur agricole font face et exposeront les différents aspects de la production intégrée, aussi bien dans l’hémisphère nord que sud. + +Des intervenants de l’Agence belge de coopération au développement (CTB) et de la Direction Générale de la Coopération au Développement (DGCD) présenteront des exemples concrets d'agriculture intégrée au Vietnam, au Rwanda et en Equateur. + + Organisé le 13 novembre 2008 à la Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux, ce symposium s’inscrit dans le cadre des rencontres annuelles de be-troplive. Il devrait bénéficier aussi bien aux petits qu’aux grands producteurs, tout en contribuant à la production de produits d’origine animale sains et équilibrés destinés aux populations du Sud. + +Plus d’information ? + + Le programme et le mode de participation au Symposium se trouvent sur le site de la Plateforme : + +www.be-troplive.be/betroplive/Default.aspx?WPID=126&MIID=211&MSIID=0&L=F + +Adresse du jour : = =Espace Senghor / Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux = =Passage des déportés 2, 5030 Gembloux = =Accès :http://www.fsagx.ac.be/fac/fr/plan/lesplans.html = =Personal Contacts: Mr. Accueil et Information Service = =Phone: 081/ 62 21 11 = =Email: accueil.information@fsagx.ac.be
16:17 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : agriculture, elevage, developpement durable, symposium |
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26.10.2007
COMMUNIQUE ECOLO
Développement durable : un maxi-ministre pour cacher de mini-engagementsEcolo a pris connaissance de l'accord intervenu en matière de développement durable entre négociateurs de l'Orange-Bleue. En première analyse, il apparaît que l'éventuel futur maxi ministre aura bien du mal à peser sur les politiques, étant donné qu'il ne disposera d'aucun budget ni d'aucun pouvoir de contrôle ou d'intervention sur les autres départements.
14:35 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecolo, developpement durable, orange-bleue, budget |
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