01.03.2011

LA CRISE GOUVERNEMENTALE : LE POINT DE VUE DE LOUIS MICHEL...

 

Dans une interview accordée au périodique Le Vif/Express du 24 décembre 2010, Louis Michel, MR, député européen, l’homme fort du MR, estime : « quand on est à la veille d’une profonde réforme de l’Etat, il est bon d’associer toutes celles et tous ceux qui y participeront. Pour bétonner son démarrage ». Il est critique à l’égard de la manière dont Elio Di Rupo, PS, président du PS, a participé et mené les négociations pour la formation d’un gouvernement depuis la mi-juin 2010. « En avançant, dit-il, dans la direction de Bart De Wever, en acceptant d’emblée certaines demandes de la N-VA, il a cru pouvoir boucler rapidement un accord. Estimant dès lors inutile, voire contreproductif, d’associer les quatre partis francophones, y compris le MR… Sa méthode a été d’entrer dans un processus qui présentait le risque de faire des cottes mal taillées sur tout. De conduire ainsi à des mécanismes très complexes à mettre en œuvre sur le plan organisationnel, ainsi qu’à un flou artistique … ». Le président du PS, Elio Di Rupo a-t-il fait preuve d’un manque de psychologie ou a--il commis une erreur politique ? Les deux, peut-être ! Absence d’un concept !

Louis Michel appuie une autre méthode d’approche de la réforme en profondeur de l’Etat, celle avancée par son parti, le MR : « Définir ce que nous voulons encore en commun entre le Nord et le Sud ». Il pontifie : « Au moins pourra-t-on vérifier si tout le monde est d’accord de consolider le niveau fédéral, de le rendre capable d’assumer ses missions. Depuis 2007, les vieilles recettes de négociations ne fonctionnent plus. La grande divergence se situe à présent entre le fédéralisme consumériste et le fédéralisme responsable ? »

Le Roi a entendu, semble-t-il, le message de Louis Michel puisque après le nouvel échec de Bart De Wever, il a fait appel à Didier Reynders, MR, président sortant, ministre des Finances ; il lui confie une mission d’information de 15 jours expirant le 16 février. Une mission de vérification, souligne Didier Reynders.

 

Note. Voulez-vous bien adresser votre avis à l’adresse courriel : « info.liguewallonnebruxelles@skynet.be » pour sa diffusion sur le Forum de la Ligue wallonne ou dans « 4 Millions 7 », périodique mensuel de la Ligue Wallonne.

 

27.09.2010

COTISATION DE SOLIDARITE

Monsieur le Président Didier Reynders,
 
Voulez vous signaler à Mme la Députée Carine Lecomte que dans sa question parlementaire n°19565 y relative posée au Ministre Michel Daerden dont vous m'avez transmis une copie, que le choix d'un capital, par rapport à une rente d'assurance vie, impliquait une taxe libératoire de 21,57 % sur le capital brut reçu qui m'a été appliquée, et qui est bien expliqué dans mes plaintes dont vous avez copies, ce qui est donc bien une double taxation dont ni Mme la Députée Carine Lecomte ni le Ministre Michel Daerden ne font état. C'est un argument essentiel qu'il ne faut surtout pas négliger dans votre projet de loi y relatif justifiant la suppression de cette taxation et que le Ministre garde sous silence. C'est vraiment inexcusable de la part du Ministre.
A noter qu'à ce jour et malgré le dépassement en rente fictive du capital reçu et après 16 ans, je paie toujours cette taxation à 2% sur ma pension légale.
Espérant la réussite de votre projet de loi, je vous prie d'agréer, Monsieur Didier Reynders,l'assurance de mes meilleurs sentiments
J'envois copie de la présente  pour information à mes amis du FDF et de la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles
E.Messemaekers

16.02.2010

LA FLANDRE A L'ASSAUT DU DERNIER BASTION REGALIEN...

La Flandre : « Tout pour la Flandre ». Après avoir « conquis » six des sept ministères régaliens, la direction des Affaires internationales, les hautes fonctions européennes, elle débride sa mégalomanie, elle assouvit sa boulimie activée par les dissensions entre les partis francophones, en particulier entre le PS et le MR.L’émission « Panorama » diffusée le dimanche soir 7 février 2010 sur Canvas, émission de la VRT, n’a pas été tendre à l’égard de la gestion du dernier bastion régalien, le ministère des Finances, dirigé par un ministre francophone, Didier Reynders. <><>Depuis le couronnement, par la même VRT, en 2003, de meilleur ministre des Finances de tous les temps, Didier Reynders subit une attaque en règle de la part des médias et de l’ensemble du monde politique flamand. Cette fois, le reportage de la VRT est du genre papier émeri. <><>Ainsi, Dirk Van Maelen, député SP.A, donne une belle baffe à Didier Reynders ; il accuse : « Il faut constater que Didier Reynders ne règle pas, consciemment, les problèmes de son administration. J’appelle cela du sabotage ». <><>Rita Dreesen, ex-directrice du personnel des Finances, dénonce l’immobilisme qui mine le ministère en raison des divergences politiques entre les divers partenaires gouvernementaux. <><>Henri Maus, professeur de Droit à l’Université d’Anvers, souligne le laxisme de l’Administration des Finances : des dizaines de milliers de déclarations non rentrées, très peu de contrôles des assujettis à la TVA et… la Belgique cataloguée de paradis fiscal, au même titre que le Grand-Duché de Luxembourg ou Monaco, par l’OCDE.La récente prise en main du Service Public des Finances par Hans D’Hondt, CD&Vlaams, ex-chef de Cabinet de Herman Van Rompuy, CD&V, ancien Premier ministre, place le ministère des Finances sous tutelle de la Flandre… On verra dans six mois si la tutelle flamande redonnera des couleurs à l’image de Didier Reynders ou… <><>En paraphrasant quelque peu Guy Verhofstadt, peut-on dire qu’ « il y a quelque chose de pourri en Belgique » ?

12.08.2009

LA GOUVERNANCE A LA FLAMANDE...

Les Flamands claironnent à tout vent que le ministère des Finances est mal géré. Qu’en est-il ? Incompétence du ministre des Finances, Didier Reynders, MR ? Visée flamande sur le seul poste régalien non dirigé par un Flamand ? + + Quoi qu’il en soit, la plus grosse administration de Belgique est sans top manager depuis juillet 2007. L’intérim de la direction est assumé par Jean-Pierre Arnoldy, ex-administrateur de la Trésorerie. Le problème posé à la boulimie flamande, c’est que le poste de top manager revient légalement à un candidat francophone. Inacceptable dans la logique de la « bonne gouvernance » à la flamande ; la Flandre veut le contrôle absolu des départements ministériels régaliens ; elle revendique la direction des deux départements qui lui échappe : les Finances et les Affaires étrangères ! + + Tous les candidats, qui se sont présentés aux examens organisés par le Selor, ont été busés. Cependant, il y avait parmi les candidats « des têtes bien faites ». Pas question de désigner un francophone ! Conséquence : blocage aux Finances et des recours en cascade au Conseil d’Etat en suspension, ou en annulation introduites par des hauts fonctionnaires contre des nominations d’autres hauts fonctionnaires. Des top-managers sur des sièges éjectables. Peu importe, les Flamands veulent la direction généralisée de l’Administration. Et ils ne décrocheront pas ! + + Selon Michel Legrand, président du Groupe d’Etude et de Réforme de la Fondation administrative, Gerfa, « les Flamands disposent d’un plan B pour imposer leurs vues : transformer le service Développement durable, un des cinq services publics dits de programmation, SPP, en service public fédéral, SPF ! Du coup le nombre de SPF passerait de 14 à 15. Et selon la réglementation, en cas de nombre impair de postes de patrons publics à pourvoir, celui d’administrateur-délégué du Selor n’intervient plus dans l’équilibre linguistique. + + Un tour de passe-passe juridique qui se répète avec Hans D’Hondt, chef de cabinet de Herman Van Rompuy, CD&V, Premier ministre. Politiquement Hans D’Hondt restera le patron des « chefs Cab » comme directeur de la cellule de coordination générale de la politique. + + Elle est belle la vie dans l’Administration belge ! La Belgique sous l’empire de la Vlaanderen !

07.07.2009

LA FLAMANDISATION GENERALISEE EN MARCHE POUR 2011...

Les postes régaliens, à l’exception de celui des Finances et encore, sont occupés par des Flamands. BHV arrive à épuisement des procédures de retardement ; il reste encore une procédure de conflit d’intérêts ! Quatre mois de répit, d’illusions entretenues. Puis la Flandre imposera la loi du nombre. On sera en 2010 : scission possible de BHV, mise aux oubliettes des facilités, siège de Bruxelles... L’apéritif pour 2011... La campagne des élections législatives de juin 2011 sera lancée... + + Dans cette attente, la Flandre consolide ses positions. L’armée passe sous son contrôle absolu avec le nouveau train de nominations : trois lieutenants-généraux flamands sur trois proposés, quatre généraux-majors flamands sur les cinq proposés à la promotion. En outre, il semblerait acquis que le poste de chef des opérations de l’armée belge sera confié à un lieutenant-général flamand. Eén, twee ! + + Mais que diable, que font les ministres francophones au Kern et au Conseil des Ministres, les Laurette Onkelinx, Joëlle Milquet, Didier Reynders ? Sont-ils des béni-oui-oui de la vassalité de la Wallonie, de la Francophonie belge ? Ne dit-on pas cependant que toutes les décisions doivent recevoir le blanc seing unanime au Kern et au Conseil des Ministres ? Alors...

AU MR : UN VENT DU FAR WEST...

Sabine Laruelle, MR, ministre des PME, des Indépendants, de l’Agriculture et de la politique scientifique, aurait mieux fait de se taire et de ne pas donner des bisous à répétition sur les joues de Didier Reynders qu’il en rosissait ! Car, depuis sa déclaration d’attachement à la direction présidentielle, les colts dégainent au sein de la faction libérale du MR.+ + Le débat fait rage en interne et sur la voie publique. Et ceux qui s’expriment sur la place publique ne sont pas des alevins, ce sont de gros poissons, de gros mammifères, des baleines. Ce ne sont pas les paroles d’apaisement du porte-parole du MR, Jean-Yves Jeholet, qui demande de « jouer la carte d’apaisement dans l’intérêt du parti » et qui invite les militants à poursuivre « le débat en interne de façon apaisée », qui calment les velléités de rébellion. La peur du lendemain gangrène les esprits ; cinq ans de plus dans l’opposition, c’est pas folichon, c’est pas jojo... par les temps qui courent ! Les demandes d’un débat se corsent. + +Après Christiane Defraigne, sénatrice, Serge Kubla, député-bourgmestre de Waterloo, c’est au tour de Jacqueline Galant, députée-bourgmestre de Jurbise, qui réclame, dans une interview à La libre Belgique, une remise en cause de la présidence du MR, ainsi que de Jean-Paul Wahl, président de la Fédération MR du Brabant wallon, le fief de la famille Michel, qui insiste sur l’organisation d’un débat sur « l’opportunité de cumul » ministre et président de parti : « Si ce débat n’a pas lieu rapidement, affirme-t-il, le MR ne sera pas en ordre de marche pour les élections de 2011, car les blessures ne seront pas cicatrisées. Et on se plantera ».La famille Michel, MR, se rebiffe-t-elle par personne interposée ? Charles Michel tempère, cependant, quelque peu les propos de son président de Fédération, Jean-Paul Wahl, en déclarant : « C’est à Didier Reynders à prendre la responsabilité de trancher le débat ». Quoi qu’il en soit, la méthode Coué n’a pas l’air de prendre. Ca bouillonne sur les collines. + +Un petit poisson se met à frétiller d’énervement, Christian Dailliet, conseiller communal MR à Perwez ; il réclame la fin de l’omerta imposée par certains pontifes du parti et, en particulier, par Didier Reynders qui demande de tourner la page : « on ne va pas avoir ce débat tout le temps ». + + Christian Dailliet s’interroge même, dans une carte blanche du quotidien Le Soir du vendredi 3 juillet 2009, sur l’opportunité de « renouveler sa cotisation en tant que membre du parti » Et de réclamer une « consultation en profondeur de la base, quant à la manière dont celle-ci souhaite que le Mouvement Réformateur réponde aux nouveaux défis du temps présent ! » Il pose la question iconoclaste : « Pourquoi le nouveau président ne serait-il pas le produit de la réflexion de la base et non le résultat d’un Monopoly entre privilégiés ? ». Le Flingueur ! + +Du côté des partis associés, cela mitraille aussi. Le MCC, Mouvement des Citoyens Chrétiens, est vindicatif : « Si ça ne bouge pas, je me taille », martèle son président-fondateur, Gérard Deprez. Le MCC ne digère pas ce qu’il appelle le « repli identitaire » du MR. Il décidera de son maintien au sein de la Fédération à la rentrée en septembre. Sa secrétaire politique, Marie-Christine Morghem, marque l’impatience des militants : « Tout le monde veut que ça change en profondeur ? Si ça n’est pas le cas – mais nous ne partons pas de cette option – les gens seraient fort déçus et il y aurait des conséquences ». Une claquage des portes en perspective ! Dure, dure la vie d’une petite chapelle dans une cathédrale ! + + Qu’attend, l’autre petite chapelle, le FDF ? Au FDF, c’est un autre son de cloche ; on fait acte d’allégeance à Didier Reynders : « On a décidé que la priorité n’était pas le changement d’attelage, mais de donner une nouvelle dynamique à l’attelage... L’important est de redonner un sens du « R » du MR » aime à souligner Didier Gosuin, FDF, député-bourgmestre de Auderghem. Ces propos sont-ils sincères quand on connait l’antagonisme féroce qui oppose les deux composantes du MR ? L’un veut-il éliminer l’autre ? La loi de la jungle ! + + Le Far West.

01.07.2009

FINANCES - LES TRIBULATIONS DES BUDGETS... AUX ABYSSES !

On n’est guère bavard du côté des Finances fédérales. Cela va-t-il si mal ? Laisse-t-on pourrir le problème ? L’équipe pentapartite gouvernementale se désintéresse-t-elle de la récession ? Est-elle partisane de la méthode Coué : tout va très bien... ? L’autosuggestion. + +Nous opterions pour un pourrissement de la situation de façon à provoquer des élections législatives en automne. N’oublions pas que l’axe CD&V/NV-A est sorti renforcé des élections régionales du 7 juin 2009. + + Un petit retour en arrière. Il nous force à nous contenter des déclarations des uns et des autres.Le secrétaire d’Etat au Budget, Melchior Wathelet, CDH, n’est guère loquace : « Nous avons adopté un plan de relance, pour tenter de limiter au maximum les effets de la crise pour le citoyen... Ce serait de la folie d’en faire davantage vu le contexte budgétaire... ». + + Le Premier ministre, Herman Van Rompuy, CD&V, masque le malaise qui plombe la majorité gouvernementale : « Si nous n’en faisons pas davantage, c’est pour ne pas dépenser davantage. L’immobilisme apparent procède en fait d’une politique prudente et raisonnable ».En fait, le gouvernement se tâte. Ivan Van de Cloot, économiste en chef du Centre de réflexion Itinera, observe : « Le gouvernement table encore pour son budget sur une baisse du PIB de 1,9 % cette année. Mais dans ses prévisions, le FMI avance plutôt le double, soit 3,8 % ». + + Se voiler la face ! La non-prise en compte de la réalité ! Ne pas heurter l’électeur ! Duper le citoyen ! Le gouvernement fédéral attend que les élections régionales soient passées. Mais, la « temporisation » politicienne du gouvernement a énervé la Commission européenne. Le Commissaire aux Affaires économiques, Joaquin Almunia, sermonne la Belgique pour une transmission tardive du budget – six mois de retard – et le recale pour un manque d’informations : « Très, très peu d’information ont été incluses ». + + Les élections sont passées. Nous sommes le 25 juin 2009, Herman Van Rompuy, CD&V, Premier ministre, veut accélérer la confection d’un budget pluriannuel 2010-2011. Un budget de deux ans . Il presse les entités fédérées à lui communiquer des chiffres ; il est lui-même sous la pression de la Commission européenne. A la Chambre des Représentants, il déclare : « Cela n’a rien à voir avec un diktat du fédéral, mais il n’y a pas de place pour un fédéralisme d’opposition, il y a va de notre bien-être à tous ». + + Les données budgétaires des entités fédérées et de la Communauté française ne sont pas enthousiasmantes. Bien au contraire. Glaciales. Didier Reynders, MR, ministre des Finances – le MR ne fera pas partie des gouvernements bruxellois, wallon et de la Communauté française – boit du petit lait ! Il interpelle les gouvernements fédérés et les presse de contribuer à l’effort budgétaire commun. Et il réclame de lourds sacrifices aux Régions. + + On avance des déficits budgétaires 2009 qui donnent le tournis : 200à 400 millions d’euros pour la Région bruxelloise, 220 millions d’euros pour la Région wallonne, 511 millions d’euros pour la Communauté française, 1,9 milliard d’euros pour la Région flamande. A ajouter les accommodements communautaires qui découleront d’un « accord de coopération entre gouvernement fédéral et entités fédérées. Ce qui ne sera pas chose aisée avec l’arrivée de la NV-A dans le gouvernement régional flamand. Et Ecolo remet une couche avec son « durable ». + + Fermons les yeux et bouchons les oreilles pour 2010. Abyssaux. De lourds nuages noirs, chargés de glaçons, s’amoncellent au-dessus du gouvernement fédéral ! + + D’emblée, Elio Di Rupo, PS, député-bourgmestre, président du PS, agite ses banderille : « Je suis tenté de dire qu’il faudra faire le minimum minimorum. Mais je suis lucide : tout le monde devra accomplir des efforts, mais de façon très modérée vu la situation qui est la nôtre ». Par tout le monde, il vise notamment les bénéficiaires des intérêts notionnels. + + Charles Picqué, PS, ministre-président pressenti du gouvernement bruxellois, pose ses balises en raison des charges particulières que l Région de Bruxelles doit assumer : « A un moment donné, il sera peut-être question d’une diminution des dépenses à Bruxelles, mais faut-il que Bruxelles soit plus sanctionnée que les autres alors qu’elle assume les charges de capitale nationale et internationale (et de la Flandre, Ndlr) et qu’elle est moins bien financée ? Ou bien, elle reçoit un financement plus important – mais c’est un vaste débat – ou, pour le court terme, on l’autorise à s’écarter un peu des trajectoires imposées aux entités fédérées ». + + Pour ne pas être en reste, Melchior Wathelet, CDH, secrétaire d’Etat au Budget, fixe l’effort budgétaire global d’ici 2015 à quelque 20 milliards d’euros à entamer dès le budget bisannuel 2010-2011. Il prévient que tout le monde contribuera = les entités fédérées, les pouvoirs locaux, les citoyens. + +On est prévenu. Sombres, sombres les journées de septembre ! Dures, dures, seront les années 2009, 2010 et 2011 ! Car tous ces chiffres négatifs n’augurent rien de bon. Pour faire passer la pilule, il nous administrée une recette de grand-mère : le gargarisme avec l’éthique et le durable ! Et après l’effort, nous dit-on, plus belle sera la vie ! + +Mais au fait, les parlementaires et mandataires à tous les niveaux se serreront-ils la ceinture : plus de voiture de fonction, plus de chauffeur, plus d’attachés de Cabinet, plus de secrétaire particulière, plus d’avantages de toute nature... La question mérite d’être posée !