08.12.2010
TOYOTA BELGIUM - ENQUETE
COMMUNIQUE DE MEDIA BELGA SUPPORT
1 belge sur 3 pourrait payer moins pour son véhicule |
| Ces derniers mois, Toyota a envoyé une enquête permettant de définir si l’automobiliste belge a un profil plutôt diesel, essence ou hybride. En tout, 12.750 compatriotes ont rempli le formulaire. Il en ressort que pas moins d’un belge sur trois pourrait dépenser moins pour sa voiture, simplement en choisissant une motorisation appropriée. |
| Le diesel roi La grande majorité des répondants dit être conscient des émissions polluantes de leur véhicule et affirme avoir changé de comportement d’achat suite aux problèmes environnementaux de ces dernières années. C’est toutefois le diesel qui a la côte chez nous avec un taux de pénétration de plus de 75%, soit l’un des plus élevés au monde. Nous disons donc être soucieux de l’environnement, mais en pratique nous choisissons des véhicules qui émettent de nombreuses substances toxiques tels que les oxydes d’azote (NOx) et particules fines qui détériorent fortement la qualité de l’air. Le diesel nous plaît pour son prix réduit à la pompe, la sobriété et la robustesse des moteurs et les frais d’entretien réduits. La réalité montre pourtant qu’un turbodiesel moderne est bien moins robuste qu’une motorisation essence actuelle et que les frais d’entretien sont bien plus élevés. En effet, pour profiter pleinement du prix réduit du carburant ainsi que de la sobriété du moteur il faut parcourir au moins 20.000 km par an avec sa voiture diesel pour faire des économies. Malgré l’image économique du diesel, presque la moitié des répondants envisagerait de passer à l’essence lors de l’achat d’un prochain véhicule. Ce sont les wallons qui sont les moins enclin à changer. Mais c’est également dans cette région qu’on effectue les plus longues distances. Sans doute que l’idée de passer à l’essence trouve son origine dans le fait que 82% des personnes sont convaincues que le prix du diesel montra à l’avenir jusqu’au niveau ou même au-delà de celui de l’essence. L’alternative hybride Outre la simple motorisation essence, il existe des alternatives au diesel, comme par exemple la technologie hybride dont la majorité des répondants dit connaître l’existence. Mais les réponses montrent également qu’un manque de confiance vis-à-vis de cette solution existe. Ainsi, seul 9% pense qu’une motorisation hybride est robuste et un quart est d’avis que ce type de véhicule coûte cher en entretien. Rien n’est moins vrai. Les chiffres de garantie de Toyota indiquent que les véhicules hybrides sont les moins chers en entretien et réparations pour la bonne et simple raison qu’un moteur électrique ne doit quasiment pas être entretenu et que le moteur essence est moins chargé. De plus, le système hybride, qui consiste à récupérer l’énergie du véhicule au freinage et de la réutiliser sous forme d’électricité au démarrage, est parfaitement adapté à la mobilité belge où les zones urbaines sont nombreuses et où le trafic est souvent dense. 1 sur 3 pourrait faire des économies Sur base du nombre de kilomètres effectués annuellement et le temps passé en ville est dans les embouteillages, les répondants recevaient une indication s’ils avaient plutôt un profil diesel, essence ou hybride. En tenant compte de leur motorisation actuelle, une personne sur trois pourrait dépenser moins pour son véhicule en choisissant un autre type de motorisation. C’est souvent le choix pour le diesel qui est inapproprié. Surtout les habitants de la Flandre et de Bruxelles, des régions à trafic dense et où l’on effectue régulièrement de courtes distances, pourraient faire des économies en optant pour la technologie hybride. Non seulement leur portefeuille, mais également l’environnement seraient bénéficiaires. |
16:30 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : diesel, turbodiesel, nox, oxyde d'azote, hybride, toyota |
Facebook |
TOYOTA BELGIUM - ENQUETE
COMMUNIQUE DE MEDIA BELGA SUPPORT
1 belge sur 3 pourrait payer moins pour son véhicule |
| Ces derniers mois, Toyota a envoyé une enquête permettant de définir si l’automobiliste belge a un profil plutôt diesel, essence ou hybride. En tout, 12.750 compatriotes ont rempli le formulaire. Il en ressort que pas moins d’un belge sur trois pourrait dépenser moins pour sa voiture, simplement en choisissant une motorisation appropriée. |
| Le diesel roi La grande majorité des répondants dit être conscient des émissions polluantes de leur véhicule et affirme avoir changé de comportement d’achat suite aux problèmes environnementaux de ces dernières années. C’est toutefois le diesel qui a la côte chez nous avec un taux de pénétration de plus de 75%, soit l’un des plus élevés au monde. Nous disons donc être soucieux de l’environnement, mais en pratique nous choisissons des véhicules qui émettent de nombreuses substances toxiques tels que les oxydes d’azote (NOx) et particules fines qui détériorent fortement la qualité de l’air. Le diesel nous plaît pour son prix réduit à la pompe, la sobriété et la robustesse des moteurs et les frais d’entretien réduits. La réalité montre pourtant qu’un turbodiesel moderne est bien moins robuste qu’une motorisation essence actuelle et que les frais d’entretien sont bien plus élevés. En effet, pour profiter pleinement du prix réduit du carburant ainsi que de la sobriété du moteur il faut parcourir au moins 20.000 km par an avec sa voiture diesel pour faire des économies. Malgré l’image économique du diesel, presque la moitié des répondants envisagerait de passer à l’essence lors de l’achat d’un prochain véhicule. Ce sont les wallons qui sont les moins enclin à changer. Mais c’est également dans cette région qu’on effectue les plus longues distances. Sans doute que l’idée de passer à l’essence trouve son origine dans le fait que 82% des personnes sont convaincues que le prix du diesel montra à l’avenir jusqu’au niveau ou même au-delà de celui de l’essence. L’alternative hybride Outre la simple motorisation essence, il existe des alternatives au diesel, comme par exemple la technologie hybride dont la majorité des répondants dit connaître l’existence. Mais les réponses montrent également qu’un manque de confiance vis-à-vis de cette solution existe. Ainsi, seul 9% pense qu’une motorisation hybride est robuste et un quart est d’avis que ce type de véhicule coûte cher en entretien. Rien n’est moins vrai. Les chiffres de garantie de Toyota indiquent que les véhicules hybrides sont les moins chers en entretien et réparations pour la bonne et simple raison qu’un moteur électrique ne doit quasiment pas être entretenu et que le moteur essence est moins chargé. De plus, le système hybride, qui consiste à récupérer l’énergie du véhicule au freinage et de la réutiliser sous forme d’électricité au démarrage, est parfaitement adapté à la mobilité belge où les zones urbaines sont nombreuses et où le trafic est souvent dense. 1 sur 3 pourrait faire des économies Sur base du nombre de kilomètres effectués annuellement et le temps passé en ville est dans les embouteillages, les répondants recevaient une indication s’ils avaient plutôt un profil diesel, essence ou hybride. En tenant compte de leur motorisation actuelle, une personne sur trois pourrait dépenser moins pour son véhicule en choisissant un autre type de motorisation. C’est souvent le choix pour le diesel qui est inapproprié. Surtout les habitants de la Flandre et de Bruxelles, des régions à trafic dense et où l’on effectue régulièrement de courtes distances, pourraient faire des économies en optant pour la technologie hybride. Non seulement leur portefeuille, mais également l’environnement seraient bénéficiaires. |
16:29 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : diesel, turbodiesel, nox, oxyde d'azote, hybride, toyota |
Facebook |
30.09.2009
LA DEFERLANTE VERTE EST LANCEE...
… La fiscalité verte. L’arrivée des impôts au nom de la verte gouvernance. Cela ne fait plus de doute. <><>La facture d’eau sera dure à avaler pour les Bruxellois. Le prix de l’eau, à Bruxelles, va augmenter de 16 % en 2010 ! Et c’est la Région où le taux de précarité est le plus élevé ! Comprenne qui pourra ! Le fallacieux motif de la hausse du prix de l’eau : rénovation du réseau d’égouttage et adaptation du prix de l’eau. <><>Ecolo fait l’ahuri et fait le puritain ; il jure ses grands dieux que « le moment est mal choisi, que les montants sont excessifs, que le montage financier est inadéquat, qu’il y a d’autres pistes… ». Bref, une note salée selon l’expression de Evelyne Huytebroeck, ministre régionale bruxelloise de l’Environnement, Ecolo. Et la main sur le cœur : mais c’est pas la faute à moi ! C’est la faute à l’Intercommunale de Distribution d’Eau ! + + +Un autre secteur. Celui de la mobilité est dans le collimateur de Ecolo. Une hausse de la fiscalité verte sur le diesel ! Dans les accords gouvernementaux sous la pression de Ecolo. Ils passent sur la table de leur exécution. <><>Guy Vanhengel, OpenVLD, ministre fédéral du budget annonce la couleur verte et la justifie : « Le prix du diesel en Belgique est plus bas que dans les pays voisins, en particulier par rapport à l’Allemagne et les Pays-Bas. J’ajouterais que c’est un impôt vert, qui peut avoir pour effet une utilisation moins intensive de la voiture ». <><>Les divers Cabinets ministériels laissent sous-entendre que le diesel sera frappé, mais optent davantage pour faire porter l’effort budgétaire sur la prolongation de l’exploitation des centrales nucléaires et sur la contribution des banques. « On attend beaucoup du nucléaire et des banques. Et si cela ne rapporte pas assez, nous devrons envisager d’autres mesures, comme les accises du diesel, mais politiquement, ce sera plus difficile à faire passer », chuchote-t-on dans les coulisses. Ecolo veut la fermeture des centrales nucléaires Manifestement, il y a un malaise dans les rangs du politique ! <><>Bernard Clerfayt, FDF/MR, secrétaire d’Etat aux Finances, pose le débat sur la « déferlante vert » ; il lève le voile dont Ecolo souhaiterait l’envelopper. Le secrétaire d’Etat Bernard Clerfayt avance, directement et sans camouflage, dans un langage pur, une augmentation de la fiscalité verte de 20 centimes au litre ! Pas moins. Plus largement, dans les Cabinets ministériels des partis, il est question de 3 ou 4 centimes au litre de diesel. Ce qui rapporterait tout de même 250 millions d’euros ! Puisés dans les poches de qui ?... Du petit provincial, pardi ! qui a des kilomètres et des kilomètres à faire, ne fut-ce que pour conduire son gosse à l’école ou pour aller au bureau de poste. <><>Qui veut cette fiscalité verte ? <><>La fiscalité verte est incontestablement l’enfant de Ecolo, appelé pour sauver la planète ! Fidèle à sa stratégie, Ecole se dit outré du « détournement de la pensée » lorsqu’on entre dans le concret. <><>Evelyne Huytebroeck, Ecolo, ministre bruxelloise de l’Environnement, dénonce le détournement de l’objectif : « On tue la fiscalité verte à force de faire des sorties tout à fait isolées. Un jour, ce sont les accises sur le diesel, un jour les voitures de société, puis c’est le péage urbain… pour combler les trous d’un budget… Ce n’est pas, selon moi, l’objectif d’une fiscalité environnementale… Celle-ci doit faire l’objet d’une réflexion globale… Les objectifs doivent être environnementaux ; il faut essayer que cette fiscalité verte remplace d’autres taxes moins justes ou plus polluantes…Il faut pénaliser un comportement polluant pour lequel, il aurait une alternative,… Il faut…. <><> Causer, causer, pour faire porter le chapeau par d’autres ! <><>Ainsi que l’écrit David Coppi, journaliste, dans le quotidien Le Soir du mercredi 30 septembre 2009, en conclusion de son article « Pentapartite, Olivier, que ça chauffe ! : « En somme, on attend d’un côté comme de l’autre, un « Clerfayt » qui tiendrait bon ». <><>Un langage cristallin ouvert à une discussion opaline.
16:17 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fisclit verte, ecolo, bernard clerfayt, budget, diesel, evelyne huytebroeck |
Facebook |