22.10.2010
BOUGE LA VOIX CITOYENNE : FRANCOPHONES NE VOUS LAISSEZ PAS DICTER PAR LA FLANDRE...
... LES CONDITIONS DU DIVORCE BELGE!
Nul ne pense plus que la Belgique puisse durer, et malgré la mélancolie
compréhensible que peuvent ressentir quelques Belgicains, la séparation
de ses deux composantes n'est pas une raison de tristesse mais de joie.
En effet, la Belgique n'a fonctionné que tant que son régime politique
était celui d'une république censitaire personnifiée par un doge
héréditaire.
C'est le suffrage universel qui a peu à peu révélé que deux peuples
différents étaient placés côte à côte dans une construction politique
artificielle. Après leur séparation ces deux peuples resteront
évidemment voisins, et s'entendront mieux lorsqu'ils ne se heurteront plus.
Mais cette séparation, qui résulte d'une prise de conscience rendue
possible par l'approfondissement de la démocratie, se produit à un
moment historique d'attaque contre la démocratie. En Europe, la
démocratie a provisoirement disparu. Le pouvoir a été confisqué par les
classes sociales dominantes, soumises à l'oligarchie mondiale dont les
centres de décision sont localisés dans les pays anglo-saxons. Les
formes républicaines sont réduites à de simples apparences, comme sous
le principat romain, et les décisions sont prises par la bureaucratie de
l'Union européenne, au service des entreprises supra-nationales. L'Union
européenne, survivance d'une époque révolue, n'est que la structure de
vassalisation de l'Europe à la phynance.
A vue humaine, et pour encore plusieurs générations, l'État national est
le seul lieu politique où peuvent s'exercer la démocratie politique et
la solidarité sociale. La démocratie est à reconstruire, et elle ne le
sera que par les Nations.
Aussi faut-il faire bénéficier l'Europe de cet acte de libération pour
deux peuples que sera la fin de la Belgique. Il faut saisir l'occasion
de redonner toute son importance politique au droit des peuples à
disposer d'eux-mêmes, le droit fondamental d'un ordre international
juste, dès lors qu'il est complété par la protection des droits des
minorités.
Fort heureusement, dans le cas belge, une seule nationalité existe à
présent et les limites internes sont purement administratives. La
possibilité se présente donc de tracer une frontière entre États en
pleine conformité au droit, en demandant aux citoyens de choisir
collectivement leur avenir par un référendum à l'échelle de la fraction
de commune (anciennes communes fusionnées récemment), puis en laissant
chaque citoyen libre d'opter pour la nationalité de son choix.
Cette occasion historique ne doit pas être perdue. Pour la paix du
monde, il importe de répudier les arrangements bancals et de refuser les
absurdes précédents que l'Union européenne a naguère entérinés pour
masquer les désaccords. Les États voisins de la Belgique, directement
concernés par son évolution, doivent apporter leur concours à une
solution démocratique.
Exiger un référendum doit être le mot d'ordre de tous les démocrates.
Christian Darlot
16:56 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : divorce, république, séparation, démocratie, union européenne |
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06.01.2009
PAUL-HENRY GENDEBIEN " WALLONS ET BRUXELLOIS AVEC LA FRANCE" ...
EXTRAITS DU NOUVEAU LIVRE « WALLONS ET BRUXELLOIS AVEC LA France » ; Paul-Henry GENDEBIEN. Editons Cortex, rue Tienne Saint-Gilles, 149, 6001 Marcinelle. Jean-Marc Dubray, éditeur. 155 pages. 16 euros. + + L’ouvrage est formé d’une sélection d’articles et de discours récents et enrichi d’analyses nouvelles. « Sans langue de bois, l’auteur propose aux Wallons la lucidité et la dignité. Des constats percutants, la force d’une conviction, une vision d’avenir ». + + Constat : La révolution flamande est en marche et rien ne l’arrêtera… + + … L’Etat belge – « Belgium » comme le nomment les malheureux pétitionnaires néo-unitaristes – s’est condamné lui-même, condamné à mort. La peine sera incompressible parce que la Nation flamande aspire à se transformer elle-même en Etat, « een vlaamse Staat in Europe », comme l’avait souhaité naguère un congrès du CVP (devenu aujourd’hui CD&V, ndlr). + + Oui, une révolution flamande jusqu’à présent tranquille est en marche et plus rien ne l’arrêtera. La société civile flamande le prouve à chaque élection ; elle est devenue aussi radicale que sa superstructure politique. La Flandre n’aime plus la Belgique ! + +Oui, une révolution flamande arrogante et sûre de son bon droit, aussi butée et déterminée que les nationalismes slovaque ou serbe des années 1990, est entrée dans une phase irréversible… + + La Belgique a prouvé qu’elle est devenue un Etat impossible. Les Wallons et les Bruxellois doivent cesser de pratiquer un aveuglement collectif qui ne pourra, au mieux, que retarder les échéances. Il faut, aujourd’hui, se préparer clairement et publiquement au divorce à l’amiable, calculer les partages des actifs et des passifs, internationaliser les deux aspects les plus délicats de la succession d’Etat, à savoir la question des frontières et celle des minorités respectives, envoyer une délégation à Paris afin d’y entamer, pendant la phase de prolongation des affaires courantes, le processus qui conduira à notre retour à la République française. + + Poursuivre les négociations belgo-belges signifieraient inévitablement un insupportable enlisement, suivi d’un désordre politique de moins en moins contrôlable, voire de violences à Bruxelles ou dans sa banlieue… + + Les présidents du PS et du CDH ont interdit au Parlement wallon de s’exprimer sur la crise. Ce n’est pas convenable. Namur doit pouvoir assumer le destin de la Wallonie. Il faut mettre en place, à travers notre Parlement wallon, un Comité de Salut Public. Qu’il agisse en concertation étroite avec un Comité bruxellois similaire. Après réflexion et consultations, qu’ils s’engagent ensemble dans la voie d’autodétermination d’un peuple français de 4,5 millions de citoyens qui méritent la liberté et la dignité… + + La Wallonie se trouve aujourd’hui en état de légitime défense contre ses propres démons, mais aussi contre des penchants à la résignation soumise que lui prêchent ses directeurs de conscience… + + Qu’elle cesse de croire que la grandeur n’est pas concevable parce que la convivialité modes lui suffirait. Car, il faut qu’elle sache, la grandeur, qui n’est pas l’arrogance, n’est pas incompatible avec le charme discret de nos clochers…+ +L’ouvrage de P.H. Gendebien est disponible dans les bonnes librairies (16 euros). On peut également l’acquérir via le site du R.W.F. (www.rwf.be), rubrique « agenda ».
16:12 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, belgique, flandre, divorce, revolution, wallons, etat belge, nation flamande, autodetermination, paul-henry gendebien |
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25.08.2008
CES PHRASES QUI EXPRIMENT TOUT LE DESARROI DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ...
CES PHRASES QUI EXPRIMENT TOUT LE DESARROI DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ? …• CLERFAYT Georges, député honoraire, ancien président du FDF : … Ainsi, avec le recul et l'évolution ultérieure, il apparaît que la limitation aux 19 communes du territoire bilingue de l'agglomération bruxelloise, devenue enfin Région bruxelloise en 1989, fut, en 1963, une grave erreur politique… On pourrait, au vu des étapes ultérieures, parler d'escroquerie politique. Et ce qui pouvait paraître anodin, en 1963, donc admissible… est devenu gravissime, avec la double prétention actuelle à scinder BHV et à développer les compétences d'un Etat flamand de plus en plus nationaliste et séparatiste ! …Outre la ratification de la convention-cadre, le plus cohérent et le plus simple, c'est d'élargir la région bilingue de Bruxelles où nul citoyen n'est discriminé pour sa langue et où a minorité flamande est protégée largement et assurée, par la loi, d'être associée au pouvoir. Si la classe politique belge n'arrive pas à faire cela, demain mais très vite… c'est que le nationalisme séparatiste et annexionniste (de Bruxelles à l'Etat flamand) l'aura emporté… ++ • PICQUE Charles, PS, ministre-président de la Région bruxelloise : … Mais nous ne trompons pas en croyant qu'accepter la scission de BHV constituerait un dernier compromis qui mettrait fin aux velléités séparatistes d'un nombre chaque jour croissant de nos compatriotes. Le soulagement immédiat d'avoir évité le pire sera bref et laissera vite la place au regret d'avoir concédé trop tôt une scission qui pourrait en préfigurer une autre à l'échelle du pays… ++ • THAYSE Claude, maître de conférences à l'ULB, ancien président du Rassemblement Wallonie-France (RWF) : … De plus en plus de citoyens parlent maintenant ouvertement de divorce. Ils ont raison, le divorce, d'accord, mais pour quoi faire ensuite ? Telle est la question qu'il faut maintenant poser aux habitants de langue française de ce presque ex-pays. Moi, j'ai choisi ! ++• GHEUDE Jules, essayiste politique : …La Belgique se trouve à un point de rupture. Elle ne peut plus être sauvée, parce qu'une nation flamande a d'ores et déjà émergé en son sein : le fédéralisme, qui suppose une collaboration entre des entités fédérées, n'est donc plus possible…++ Les francophones doivent , de façon urgente, songer à leur destin après la Belgique. Au lieu de ça, ils en sont toujours à se chamailler entre "régionalistes" et "communautaristes". ++ Question : Les francophones sont-ils capables de prendre leurs responsabilités pour résoudre les problèmes institutionnels ?
15:18 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : divorce, francophones, bhv, scission, desarroi, thayse claude, communaute francaise, clerfayt georges, picque charles, gheude jules, responsabilites |
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23.07.2008
UN PASSAGE DU DISCOURS DU ROI QUI INTRIGUE...
« … Notre pays traverse, vous le savez bien, de sérieuses difficultés politiques, mais j’aimerais rappeler que les difficultés et les crises sont aussi des occasions pour rebondir et se ressaisir. C’est l’union et la tolérance dans le respect de l’identité de chaque entité fédérée qui représente la seule voie possible… Nous devons inventer de nouvelles formes de vivre ensemble dans notre pays ». Une conclusion intrigante de la réflexion portant sur la crise politique ! Qu’a voulu annoncer, en termes royaux, sa Majesté le Roi au bon peuple : la mort du fédéralisme ? la naissance du confédéralisme ? la reviviscence de l’unitarisme ? le couperet de la séparation pure et simple ? ++ Luc Delfosse, rédacteur en chef adjoint au quotidien Le Soir s’interroge dans un édito du 22 juillet 2008 sur la portée des propos du Roi : … Sous quelles formes ? Le confédéralisme qui apparaît aujourd’hui comme la seule voie possible pour encadrer l’inéluctable divorce du couple belge ? ++ Claude Thayse, maître de conférences, ancien président du Rassemblement Wallonie-France (RWF), lui aussi, avance l’hypothèse du confédéralisme : l’unité du pays oui, mais…sous une autre forme, sous-entendu le confédéralisme ou un autre truc du genre… » ++ Lorsque l’on sait que le discours du Roi doit recevoir l’aval du Conseil des Ministres, il est permis de se demander si les ministres francophones ne se sont pas résignés au confédéralisme, cheval de bataille du CD&V ? ++ Quoi qu’il en soit, attendons-nous à ce que quelque chose bouge, à ce que quelque chose change… Nous reviendrons sur la marcescence de la Belgique en capilotade.
14:41 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : couple, divorce, discours, separation, federalisme, unitarisme, co nfederalisme, marcescence, capilotade |
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03.01.2008
FRANCIS DELPEREE SUR LE CHEMIN DE DAMAS...
Francis Delpérée sur le "chemin de Damas" ?mercredi 2 janvier 2008, 19:06:00 | Claude ThayseArticle étonnant dans "Le Soir" sous la plume de Michelle Lamensch consacré à la dernière publication du sénateur social-chrétien. Extraits : Selon lui, le scrutin du 10 juin a été le « révélateur d’un mal tenace et profond », pour ne pas écrire d’un « malaise existentiel ». La crise, écrit-il, a cessé d’être celle du gouvernement, elle est devenue celle de l’Etat. L’auteur, d’optimiste est devenu inquiet parce qu’il a senti les propos se radicaliser en Flandre où l’on envisagerait désormais, sans état d’âme, la déconstruction de l’Etat belge. Francis Delpérée met en garde les nostalgiques de la Belgique unitaire et les adeptes de la « politique de l’autruche » qui consisterait à penser que, au nord du pays, « seuls quelques excités de village ou quelques journalistes en mal de copie » veulent en finir avec la Belgique fédérale. De même, il balaie quelques « fausses bonnes idées », tels le « divorce de velours » (où situer la ligne de séparation Nord-Sud et que faire de Bruxelles ?), la Confédération d’Etats (qui suppose l’existence de plusieurs Etats souverains et indépendants) ou encore la cogestion du pays par les deux grandes Communautés (où seuls les porte-parole de ces Communautés disposeraient de tous les leviers de commande), etc. Pas mal, non ? On le croirait inspiré par la saine lecture des publications du Mouvement wallon. Inspiré, mais pas encore touché par la grâce... Mais ça viendra. site : www.claude-thayse.net - Courriel : cthayse@ifrance.com
10:35 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : francis delperee, belgique, confederation, mouvement wallon, damas, divorce |
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30.11.2007
FRANCOPHONES PARLENT AUX FRANCOPHONES...
Florilège de déclarations et de réactions… - • Rudy DEMOTTE, PS, ministre-président de la Région wallonne - : Depuis que j’ai pris mes fonctions, je l’ai dit : les Wallons doivent être conscients du fait que leur avenir dépend d’eux-mêmes. -• Béatrice DELVAUX, rédactrice en chef du quotidien Le Soir - : Et si on arrêtait le poker menteur ? (…) Le ver est dans l’Orange bleue depuis le départ et il a pour nom « cartel CD&V-N.VA ». Ce cartel n’a pas comme priorité un gouvernement fédéral, un projet socio-économique pour la Belgique. Non, il a un slogan : la réforme de l’Etat, et tout le reste n’est qu’habillage. Un slogan à géométrie non variable puisque la N.VA, qui tient le CD&V dans le creux de sa main, ne veut d’une réforme que si elle rime avec la destruction de l’Etat fédéral (…) Car il est hors de question que les francophones se compromettent dans cette déconstruction larvée de l’Etat belge pour préserver une Orange bleue qui n’est plus aujourd’hui un projet, mais un acharnement. Pathétique et grotesque. - • Pierre BOUILLON, journaliste, édito du quotidien Le Soir du mercredi 27 novembre 2007. La N.VA a tout le temps - : (….) Son idéal est la fondation d’une République flamande. Voilà son cap. Voilà l’objectif premier (on peut dire : unique…) de son état-major, de sa base militante et de son électorat. Un parti traditionnel (disons : généraliste) a hâte de gouverner, d’imprimer sa marque dans la gestion de l’Etat. Gouverner n’intéresse pas la N.VA. Le cadre fédéral ne l’intéresse pas. Et avoir, un, deux, dix ministres ne l’intéresse pas. La négociation du moment n’est qu’une opportunité, un levier pour établir le menu de la sixième réforme de l’Etat. (…) L temps passe ? Le temps presse ? A l’été, Bart De Wever déclarait que chaque jour qui passe augmente le nombre de séparatistes en Flandre… (Ndlr : Pourquoi, diable, le MR et surtout le CDH s’accrochent-ils ? Pourquoi ne quittent-ils pas la table des négociations ?) -• Jacques THISSE, professeur à l’UCL - : (…) Qui, parmi nos élus, a le courage de dire aux Francophones que, si l’on régionalise une partie seulement de ce que demande la Flandre, leur pouvoir d’achat va baisser ? C’est la raison pour laquelle nous devons accélérer les réformes économiques et politiques nécessaires pour devenir plus performants. Personnellement, j’ai très peur d’une réaction aux extrêmes, à gauche comme à droite. Il faut avoir le courage de dire clairement à nos concitoyens ce qui les attend. - • Jules GHEUDE, essayiste politique, carte blanche publiée dans le journal Le Soir du mercredi 21 novembre 2007 - : (…) Sans doute, le vote flamand intervenu, le 7 novembre, en commission de l’intérieur de la Chambre, constitue-t-il une gifle monumentale assénée aux francophones. Mais il s’inscrit dans un processus logique de rupture. La Flandre saisit, en effet, la moindre occasion de progresser sur la voie de son indépendance. La scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde est le dernier volet qui devrait permettre d’assurer l’homogénéité linguistique totale de son territoire. La Nation flamande pourrait ainsi prendre son envol, au départ des trois ingrédients classiques : un peuple, un territoire, une langue (…) Face à cela, les partis francophones offrent le lamentable et ubuesque spectacle de leur désunion. Censés faire partie de cette Orange bleue qui se refuse à prendre forme, MR et CDH sont plus que jamais à couteaux tirés. - • Laurence MANDSCHAU et Sarah SEPULCHRE, assistantes au département de communication de l’UCL, constatent une radicalisation du ton : (…) On est passé du « Il faut qu’on se connaisse mieux entre Flamands et francophones » ou « Cela irait mieux si les francophones apprenaient davantage le néerlandais » au « Séparons-nous et occupons-nous des vrais problèmes ». On est passé de la métaphore de la conciliation à celle du divorce. (…) Deux tendances émergent de plus en plus : le radicalisme et le fatalisme. Les témoignages deviennent plus irrités et parfois violents. - • François-Xavier de DONNEA, MR, député fédéral - : (…) Le MR n’est plus prêt à faire des concessions ; c’est au CD&V à mettre de l’ordre dans ses affaires (…) Nous ne bougerons plus d’un centimètre…
14:59 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : francophones, florilege, rudy demotte, beatrice delvaux, orange bleue, pierre bouillon, jacques thisse, divorce, de donnea, jules gheude, rupture, radicalisme, fatalisme |
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06.10.2007
Communiqué Belga Press Release
Time : 17:07:34 Date : 05 October 2007 Sender Name: Ligue des familles La Ligue des Familles épluche l'orange bleue En juin, la Ligue des Familles présentait les revendications desfamilles au monde politique, autour de grands piliersincontournables: une meilleure conciliation entre travail et famille; la revalorisation des allocations familiales ; des incitantsconcrets et accessibles à la consommation et à la mobilité durables ;l'instauration d'un tribunal aux affaires familiales.(http://www.liguedesfamilles.be/doc/Memorandum_liguedesfamilles_2007.pdf).Quatre mois plus tard, d'information en exploration en passant parla négociation, nous revoilà à la case formation… Mais pendant queles politiques négocient sur la forme, les familles attendent desréponses sur le fond. Dès lors, la Ligue des Familles interpelle lesfuturs dirigeants de notre pays : le quotidien des familles mériteautant d'attentions que les négociations institutionnelles ! A la lecture des programmes des partis de l'orange bleue et de lapremière note du formateur, la Ligue des Familles constate quecertaines avancées sont annoncées pour les familles : la liaison desallocations familiales au bien-être ainsi que l'alignementprogressif des allocations pour enfants d'indépendants sur le régimedessalariés (pour le 1er enfant dans un premier temps) ; une timiderevalorisation du congé parental ; un système d'épargne-temps pourcomptabiliser les jours de congé économisés durant la carrièreprofessionnelle afin de permettre davantage de pausesprofessionnelles pour raisons familiales ; des incitants financiers,d'infrastructure (RER, aménagement des gares, parkings, etc.) et deservice (ponctualité, titre de transport unique, …) pour encouragerles modes de transport alternatifs à la voiture ; la création d'untribunal spécialisé dans les affaires familiales ; … Bref, quelques pas vers un mieux-être pour les familles mais pasencore d'avancée suffisamment significative vers une prise en comptedes intérêts des familles, globale et coordonnée au niveau fédéral(fiscalité, mobilité, logement, droit familial, ….). Ce pourquoi laLigue des Familles continue son travail de pression et réclamel'instauration d'un Conseil supérieur des familles, chargéd'anticiper l'impact des mesures en devenir sur le quotidien desfamilles et d'évaluer les conséquences des nouveaux dispositifs misen place (la réforme du divorce ou de l'hébergement des enfants, parexemple). A sa tête, le Premier ministre serait le garant de cemécanisme fédéral de vigilance.Info : Philippe Andrianne, secrétaire général (0475/321.348)
13:55 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ligue des familles, orange bleue, divorce, hebergement, enfants, vigilance, allocations familiales |
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