09.07.2010
POLITIQUE : ELIO SE MOUILLE...
titre le journal Le Soir du vendredi 9 juillet 2010. = =Il n'a pas le choix. Mis au pied du mur par l'informateur Bart De Wever, président de la N-VA. " Il n'y a pas d'atmosphère de crise, dit ce fin limier, … On ne veut pas courir le risque de revivre un état comme en 2007… Le statu quo n'est pas envisageable, il faut une réforme de l'Etat…". Et voilà, Elio Di Rupo, président du PS, "Monsieur demandeur de rien", forcé de prendre la sucette que lui offre la Flandre dominante et d'enfiler la cape de "préformateur". = =Le temps de tracer quelques zigzags dans le ciel bourgeonné de sombres nuages. = = Le temps d'aménager un fédéralisme aux touches tigrées du confédéralisme à la flamande. = = Le temps de présenter aux Francophones le verre d'eau et la pilule de l'austérité. = = Le temps de trouver un Flamand, "formateur" d'un gouvernement pour le 12 octobre prochain. = = L'hypocrisie flamande saute aux yeux. La déclaration de Bart De Wever en présentant la torche à Elio Di Rupo est sans équivoque : "Si on lance trop vite la mission de formation, on risque d'entrer dans une crise. Il faut être prudents"… Il fixe une date butoir : le 12 octobre, date de la rentrée parlementaire. = =Le flou des intentions déclarées du "préformateur" camoufle mal la mollesse de sa "résistance" aux exigences du Mouvement flamand. Sans aucun doute, Elio Di Rupio a fait des concessions à la Flandre et ne parait pas en avoir reçu du côté flamand. Un signe : il continue à surfer sur la peur d'un éclatement de la Belgique. L'enjeu est d'emblée dramatisé : " S'il échoue, alors ce sera la crise. Comme en 2007 avec l'Orange bleue". = = Bien jouer, Monsieur De Wever ! La crise, c'est à cause de ces Francophones incapables de gérer !
13:53
Écrit par Raymond Watrice
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05.07.2010
FORUM : NOS LOCUTEURS EN DIRECT
Monique WESMAEL , 4000 Liège, par courriel - Dans l'hypothèse d'une Belgique éclatée ? Vous savez très bien que si nous voulons sauvegarder notre belle culture française, il faut justement, que ce pays éclate. Tant que la Belgique durera, la Wallonie et Bruxelles seront en butte à une flamandisation têtue, même de la part des francophones qui veulent sauver la Belgique ? + + Invasion du flamand dans les Ardennes, entreprises flamandes s'installant en Wallonie et faisant venir des salariés flamands, bilinguisme obligatoire à Bruxelles et dans certaines écoles de Wallonie, j'en passe et des meilleures ! + +La seule solution est justement l'éclatement de la Belgique, mais aussi la réunion de Bruxelles et de la Wallonie à la France. Si nous étions français, je ne vois pas de quel droit on nous imposerait le bilinguisme français/néerlandais. Encore que je crois que dans le nord de la France et la région de Lille, il est question justement, d'imposer l'apprentissage du néerlandais ! il y en a même qui revendiquent le territoire comme terre flamande ! + +Or, le néerlandais n'est pas parlé en Flandre et il y a autant de différence entre le néerlandais et les dialectes flamands qu'entre le français et les dialectes wallons. + +Cela dit, l'apprentissage d'une langue étrangère est bénéfique pour tout le monde. Mais pourquoi pas l'anglais, l'allemand, l'espagnol, l'italien, le grec, le chinois, le russe, l'arabe, les langues de vastes cultures comme la nôtre. + +Tant que nous resterons belges, nous resterons des citoyens de seconde zone, des pédophiles, des assistés, des fainéants, de mauvaise réputation, comme les Flamands aiment le faire croire partout. Ils ne nous aiment pas. En France, nous serions enfin dans un pays ami, et nous aurions plus de chances d'avoir un président de la République wallon ou bruxellois qu'un premier ministre belge. Voilà l'avenir radieux que j'espère, moi, pour les francophones de Belgique. + + +N. B : Faites-nous parvenir votre réflexion sur l'avenir de la Belgique et de la langue française en adressant votre message à info@liguewallonnebruxelles.beEn solidarité avec la Cause francophone.
16:43
Écrit par Raymond Watrice
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15.06.2010
LA QUESTION BELGE
COMMUNIQUE DE PRESSE de Jacques MYARD, Député UMP, Président du Cercle Nation et République + + +LA QUESTION BELGE + + + Pendant des décennies, l’Europe a pratiqué à l’égard de la Belgique la politique de l’autruche en voulant ignorer systématiquement l’éventualité de son éclatement au motif que l’Europe était la seule réponse à la question nationale belge. Le vote d’hier et l’avancée spectaculaire des séparatismes flamands mettent les Etats européens au pied du mur et plus particulièrement la France.La France ne fera pas l’économie d’élaborer une politique à l’égard de la Belgique, la question du rattachement de la Wallonie et de Bruxelles se pose à terme, qu’on le veuille ou non.C’est une question à laquelle les francophones de Belgique devront répondre ; à nous Français d’élaborer une politique responsable pour relever ce défi inéluctable qui scellera le destin d’une construction étatique artificielle voulue par les puissances en 1830, et aujourd’hui dépassée et obsolète.
17:03
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18.02.2009
UN REGARD SUR LES PARTIS QUI NOUS GOUVERNENT ...
OPEN VLD (Open Vlaams Liberalen en Democraten) = = Le parti libéral flamand est un champion de la mue. Du patronyme PVV, il s’est mué en 1992 en VLD (Vlaams Liberalen en Democraten). Mais il se sent mal dans sa peau « classes moyennes » ; il veut ratisser large, s’adresser à tous les citoyens ; il s’éclate dans le cycle Open VLD, « open » signifiant « ouverture ». = = Karel De Gucht, le nouveau président, veut faire de son parti le plus grand parti populaire , le premier parti de Flandre. Le VLD ouvre ses bras aux parlementaires orphelins de la Volksunie explosée. C’est la pagaille qui s’y installe : les uns tirant à hue, les autres tirant à dia. Le charivari. = = Changement de direction. Les élections pointent à l’horizon. Dirck Sterckx, un président de transition, veut apporter un souffle d’optimisme et restaurer la sérénité. Une orientation résolument tournée vers l’avenir. Il présente aux électeurs un programme électoral très clair, rassurant : « Nous souhaitons alléger les charges pour poursuivre la relance de l’économie ; c’est la seule manière de créer plus d’emplois, de stimuler l’esprit d’entreprise, de faire face aux coûts du vieillissement et de préserver notre système de sécurité sociale ? Nous devons expliquer nos réalisations aux citoyens et leur dire ce qu'ils peuvent attendre de nous? Nous avons moins de quatre mois pour y parvenir. Et ce parti a démontré qu’il disposait d’un énorme potentiel de réaction ». = = Mais, c’est l’échec aux élections. Le VLD se lézarde de plus en plus. Les empoignades n’en finissent pas. Nouveau changement de président ; à l’élection présidentielle du 4 décembre 2004, c’est Bart Somers, l’apparatchik, qui l’emporte sur le populiste Jean-Marie Dedecker. L’Open VLD replonge dans la division entre les tenants du « non » à toute coalition avec le Vlaams Belang (la ligne Verhofstadt, Somers, De Gucht) et les tenants du « oui » à l’ouverture au Vlaams Belang (la ligne Dedecker, Coveliers, Vankrunkelsven). = = Le président Bart Somers, au congrès de mai 2005, appelle à l’union : « Arrêtez de vider vos querelles politiciennes sur la place publique et de lancer des reproches à vos collègues ».L’Open VLD resserre les rangs par un recentrage idéologique sur des projets porteurs tels que l’abaissement de la pression fiscale sur la moyenne européenne. = = Il n’en reste pas moins que ça cogne dur entre Karel De Gucht et Jean-Marie Dedecker ; celui-ci accuse Karel De Gucht de mener « une campagne de diffamation personnelle contre moi. Il a d’ailleurs une réputation de querelleur ». Une odeur de souffre flotte dans l’air. Un éclatement… = = A force de vouloir grandir et d’accueillir des personnalités de tout bord : des ex-CVP, des ex-Volksunie, des Bekende Vlamingen (des Flamands connus) tels l’ex-coach national des judokas Jean-Marie Dedecker, la chanteuse Margriet Hermans, l’organisateur du festival de Werchter Herman Schueremans, l’Open VLD est devenu une auberge espagnole, une foire d’empoigne. Les exclusions se succèdent, dont celle du populiste et ultranationaliste Jean-Marie Dedecker. = = C’est l’effondrement au soir des élections fédérales de juin 2007. L’Open VLD plonge aux enfers. La main passe au cartel CD&V/N-VA qui devient le premier groupe politique de Flandre. La Déchéance. = + + = LIJST DEDECKER (LDD) = = Exclu de l’Open VLD, l’ex-judoka Jean-Marie Dedecker fonde son propre parti : Lijst Dedecker, en abrégé LDD. Il cartonne d’emblée aux élections législatives du 7 juin 2007 : 5 élus à la Chambre, 1 élu au Sénat. Son credo : un confédéralisme fortement teinté de séparatisme. Il surfe sur le nationalisme flamingant. = = Fin janvier 2008, Jean-Marie Dedecker porte son regard sur Bruxelles ; il se prononce pour un dépôt d’une liste aux élections régionales de juin 2009. Il marque la volonté de la Flandre d’incorporer Bruxelles « sa » capitale dans « son » territoire. « Les institutions bruxelloises ont besoin de simplification et de clarté » plaide Jan Vandenbussche, président de la régionale bruxelloise de la LDD. = = Son programme pour Bruxelles est simple à large coloration flamande : fusion des 19 communes, non-élargissement de Bruxelles, parité linguistique, autonomie fiscale, accords de coopération « transfrontaliers » pour les infrastructures, l’environnement et le travail « frontalier » ; la gestion de l’aéroport, de la rocade, du RER et de la forêt de Soignes est confiée à des organes composés paritairement des trois Régions, flamande, wallonne et bruxelloise. En un mot : enclavement définitif de Bruxelles en Flandre. = = En excellent coach, Jean-Marie Dedecker concède le terrain bruxellois à son ami Rudy Aernoudt qui épouse largement sa thématique. Il se cantonne sur « sa » Flandre. Il cartonne dans les sondages. Deuxième parti de Flandre devant l’Open VLD ! La Lijst Dedecker s’envole vers la félicité céleste : incontournable dans la formation du gouvernement régional flamand. La Béatitude.
15:35
Écrit par Raymond Watrice
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09.09.2008
LE COUT DE L'ECLATEMENT DU PAYS ?...
Message de Claude THAYSE - Son blogue-notes ++Mardi 9 septembre 2008 ++ Le coût de l’éclatement du pays… Mais pas celui de son maintien ! Je n'ai pas encore lu le nouveau livre de Rudy Aernoudt, n'en ayant lu que ce qu'en dit la presse. ++ Sur base des articles, j'ai quand même plusieurs réflexions à faire. ++ 1. Quelle crédibilité peut vraiment avoir cet homme dont même les Flamands ne veulent plus ? (Mais je suis d'accord pour dire qu'il s'agit là d'une opinion subjective) ++ 2. Son analyse reste dans les limites étriquées de l'ancien Etat belge. Il n'envisage que les pistes d'indépendance pure et dure. Or, les rattachistes savent qu'il y en a d'autres beaucoup plus intéressantes. Depuis la fusion pure et simple dans l'Etat français jusqu'aux différentes formes d'associations comme celle d'une collectivité territoriale avec un statut ad hoc ou encore toute l'ingéniérie institutionnelle que permet l'article 86 de la Constitution de la République… XX 3. Son second scénario, aux antipodes du premier, de maintien et de reconstruction d’un Etat fédéral performant, au moins aussi compétitif, économiquement, que ses voisins immédiats pêche par sa faiblesse quand il dit que 100.000 des 200.000 chômeurs wallons devraient, en tout cas, à terme, accepter d’occuper les 150.000 emplois vacants en Flandre. On sait bien que les emplois vacants en Flandre demandent les mêmes qualifications que les emplois à pourvoir pour lesquels on ne trouve pas de chômeurs compétents en Wallonie. Je me demande comment le simple fait de traverser la frontière les rendrait subitement qualifiés ? ++ 4. Aernoudt part de l’hypothèse que la scission du pays mettra automatiquement fin aux transferts Nord-Sud. Peut-être certains transferts visibles, en matière de sécurité sociale, par exemple. Mais il néglige totalement les transferts occultes (la clé de répartition régionale 70/40 par exemple qui enrichit la Flandre au détriment de la Wallonie, sans oublier les détournements du passé dont j'ai parlé dans un billet précédent). Soyons sérieux, par ailleurs, les flux économiques ne s'arrêtent pas non plus à la frontière linguistique. ++ 5. J'insiste peut-être, mais j'aimerais lire un jour une analyse sérieuse et non orientée du coût (du bilan) de la Belgique (et de son maintien !) pour la Wallonie… Je suis de ceux qui estiment (et ne suis pas le seul) que la régionalisation a permis de sauver pas mal de chose, même si elle était imparfaite et qu'elle est maintenant dépassée.++ 6. Utiliser des chiffres qui ne sont que des agrégats et des extrapolations ne sert faire peur aux citoyens (je ne suis pas certain qu'on en parle en Flandre) et n'apporte rien au débat. C'est en fin de compte la politique et la pression de l'opinion publique qui décidera des choix. Si on ne tenait compte que d'arguments financiers, jamais la Tchécoslovaquie n'aurait éclaté et jamais l'Allemagne ne se serait réunifiée. Heureusement, face aux frileux, c'est encore la politique qui décide...parfois ! ++ 7. A l’analyse des données socio-économique de la Belgique, le séparatisme flamand est certainement moins dangereux pour la Wallonie qu’un Etat confédéral dans lequel la Flandre maintient sa domination et continue à profiter de l’essentiel des ressources de la Belgique. La question nationale prime tout. Il n'est aucune prospérité économique possible, aucun niveau de vie acceptable dans l'asservissement culturel et politique. Puissent les Wallons qui se sentent (à tort, bien évidemment) anticipativement protégés par la future frontière d'état français (les 49 % au dernier sondage en sont le reflet) et qui acceptent de subir la domination flamande, pourvu qu'ils aient leur niveau de vie plus ou moins garanti et que cette domination soit "douce" (c'est-à-dire sans violences physiques), en prendre conscience. ++ Voilà, c'est une réaction une réaction rapide, mais j'y reviendrai. ++ Claude Thayse, mâitre de conférences.
15:10
Écrit par Raymond Watrice
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16.05.2008
B H V : SCISSION ... ELLE APPROCHE...
B.H.V. Trois lettres. Trois divisions de l'arrondissement territorial : ++- Arrondissement administratif, scindé en 1963 ++- Arrondissement électoral bilingue ++- Arrondissement judiciaire bilingue ++Conséquences d'une scission totale. Trois conséquences : ++- La scission de BHV brise le lien politico-juridico-administratif existant entre Bruxelles et son hinterland socio-économique ++- La scission de BHV mute la frontière linguistique en une frontière de région, donc d'Etat en cas d'éclatement de la Belgique ++- La scission de BHV enclave définitivement Bruxelles dans la Région flamande et préinscrit l'intégration de Bruxelles en Flandre à court terme
13:57
Écrit par Raymond Watrice
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12.11.2007
LA QUESTION...
Etes-vous : - pour un fédéralisme de coopérartion ?- pour le confédralisme ?- pour l'éclatement de la Belgique
17:14
Écrit par Raymond Watrice
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11.09.2007
LAFRANCE ECOUTE-T-ELLE LE CHANT DESESPERE DES FRANCOPHONES BELGES ?
* Le nouvel Observateur. Sous le titre "La Guerre des Belges", le Nouvel Ob donne le résultat de son "enquête sur un pays au bord de l'explosion : un Etat fédéral pesant, compliqué, qui ne marche plus".* Le Figaro. Son chroniqueur Alexandre Adler annonce le prochain rattachement de la Wallonie à la France... Une question de mois.* Libération. BHV, c'est un "mini" laboratoire du problème belge, celui de l'éclatement du Royaume avec la sécession de la Flandre.
16:49
Écrit par Raymond Watrice
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ECLATEMENT DE LA BELGIQUE
Les mots annonçant la fin de la Belgique fleurissenet dans médias. Définissons quelques-uns. Selon le dictionnaire Larousse :* Distanciation : mise d'une distance entre soi-même et quelque chose* Scission : la division dans une assemblée, un parti politique, un syndicat, une association, une entreprise* Sécession : l'action de se séparer de la collectivité nationale pour former un Etat distinct ou se réunir à un autre* Séparation : le fait de distinguée, de mettre à part. C'est aussi le fait de se séparer, de rompre un lien, de se quitter.Ces quatre mots se rencontrent quasi chaque jour dans les médias. Ils véhiculent une certaine nuance de différenciation dans leur acception selon que nous les recevons dans un état d'esprit de divorce, de lézarde, de répulsion, de rupture.Des questions se posent, entre autres :la Flandre peut-elle se passer de Bruxelles ?la Wallonie peut-elle se passer de BruxellesBruxelles peut-elle se passer de la Flandre et de la Wallonie ?Quelle Belgique voulons-nous : une Belgique fédérale ou une Belgique confédérale ?Quel jugement portez-vous sur l'obstination de la Flandre à vouloir se séparer de la Wallonie ?
16:22
Écrit par Raymond Watrice
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