15.01.2008

UNE INTIATIVE A PROPAGER... MAIRIE DE LYON...

MEDIATEURS BENEVOLES … __Voilà vingt ans que les Boutiques du droit aident le public à régler tous types de conflits par la médiation de proximité. Visée : « que les gens apprennent à prendre en charge leurs litiges entre eux avant de revendiquer leurs droits, qu’ils se responsabilisent, recréer du lien dans notre société », indique Christiane Wicky, présidente de la Boutique du Droit. Pour la plupart habitants du quartier où la Boutique est implantée, 80 bénévoles assurent actuellement les médiations. Quinze autres sont nécessaires et en voie de recrutement (avec formation assurée par l’association). Principale qualité requise, l’écoute. « Nous demandons aux bénévoles une quinzaine d’heures par mois pour des permanences hebdomadaires et des actions de sensibilisation, car notre action est mal connue du grand public ». Ils pourront aussi faire de la médiation scolaire en primaires, collèges et lycées. Plus tôt on apprend à gérer les désaccords, mieux c’est. Réf .Lyoncitoyen – Janvier 2008 – www.lyon.fr == Une initiative à propager.

16:46 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lyon, mediation, ecoute, benevoles |  Facebook |

03.01.2008

L'ECOUTE DU CITOYEN... DANS LES OUBLIETTES

Vous posez une question politique d'intérêt général ! Vous comptez recevoir une réponse claire à votre préoccupation. Vous recevez une réponse langue de bois, du genre : Moi, ce qui m'intéresse, se sont les vrais problèmes des gens… Il faut agir dans les brefs délais sur l'emploi, la sécurité sociale, les salaires, les pensions trop basses, les transports, la mobilité, les crèches trop rares, l'enseignement, le coût du logement, la fiscalité, le contrôle des prix, la facture énergétique, les minima sociaux… Premier élément… Second élément… Une réponse vous parviendra dans les plus brefs délais… Il faut … Il faut…Je transmets votre courrier à mes collaborateurs… - -La même rengaine depuis des décennies. Rien de clair, rien de précis, l'opacité ! - -Vous posez une question sur les problèmes qui préoccupent la vie quotidienne des gens, qui doivent assurer un minimum de qualité de vie, une urgence de santé publique, un besoin de salubrité publique. Une question qui doit être prise à bras le corps par le politique, dans l'immédiat. La question reste sans réponse… - -Le politique s'interroge… l'essentiel, c'est le parti, c'est l'avenir de la majorité parlementaire… La question ne répond pas à l'un de ces deux critères ; elle est envoyée aux oubliettes…