13.08.2011
LE SORT DU FRANCAIS EN BELGIQUE ENTRE LES MAINS DU MR..
C’est bien le sort de la langue et de la culture françaises qui se joue dans la sphère politique. Ce n’est pas le sort de la Belgique en tant qu’Etat souverain qui est en péril ; la Flandre, nonobstant des déclarations d’ultranationalistes et d’autres dits démocrates, l’a dit et répété : « Nous ne voulons pas la fin de la Belgique, nous voulons une Belgique flamande, confédérale sous notre vasselage ».
Le PS de Elio Di Rupo, le CDH de Joëlle Milquet, Ecolo de Jean-Michel Javaux, ont marqué leur accord pour qu’il en soit ainsi.
Il reste le MR de Charles Michel, formation politique groupant diverses tendances parmi lesquelles le PRL, le FDF, le MCC, qui se tait ; la méfiance et la défiance sont dans ses rangs.
L’intérêt personnel y prévaudra-t-il sur l’intérêt général de la Communauté française ? Didier Reynders joue son poste de ministre (mais, on dit qu’il briguerait une fonction internationale), Charles Michel met en jeu la place du MR sur l’échiquier électoral, Olivier Maingain joue son poste de Bourgmestre de Woluwe-Saint-Lambert et les maïorats et majorités FDF à Bruxelles et en périphérie.
L’intérêt général s’imposera-t-il au MR la défense de la langue et de la culture françaises ?
Le choix du MR fixera le choix du citoyen.
14:28
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15.07.2011
L'ELARGISSEMENT DE BRUXELLES ? C'EST QUOI AU JUSTE...
Pour les Flamands, c’est simple, c’est clair, c’est net : « Pas d’élargissement de Bruxelles ». Bruxelles, capitale de la Flandre, fait partie intégrante de la Flandre, avec un statut administratif bilingue ; il n’est aucunement question d’étendre ce statut administratif à une autre commune flamande, y compris aux communes « à facilités linguistiques » !
Pour les Francophones, c’est flou, c’est plus obscur. Olivier Maingain, président du FDF, dans une déclaration publiée dans Le Soir du 8 janvier 2010, affirmait que la scission de BHV devait se faire contre un élargissement de Bruxelles et, péremptoirement, il ajoutait « de toute façon, ce sera tabou contre tabou ». Les autres partis francophones disent la même chose : « Pas de scission de BHV, sans élargissement de Bruxelles »
La question, c’est qu’il y a « élargissement territorial » et « élargissement administratif ». De quel élargissement les Francophones parlent-ils ?
L’accord communautaire 2005, avorté par la faute du petit parti flamand Spirit, portait sur un « élargissement administratif », à savoir : retrait des circulaires Peeters et autres circulaires du gouvernement flamand, compétences étendues de la Communauté française en périphérie, refinancement de Bruxelles.
L’extension des compétences de la Communauté française était de trop pour Spirit ! Il dit NIET. Au non-rattachement des six communes « à facilités linguistiques », Spirit voulait y ajouter la non-inspection des écoles francophones par la Communauté française. L’accord, dit « équilibré » par les partis francophones, tombait à l’eau ! En fait, c’était un accord de dupe accepté par tous les partis francophones, y compris le FDF : ils acceptaient le non-élargissement territorial ! L’accord avorté de 2005 consacrait une nette avancée flamande ; il reconnaissait l’appartenance définitive des six communes à facilités en Flandre, la mutation de la frontière linguistique en une frontière d’Etat ; il offrait Bruxelles à la Flandre… Cet accord, même avorté, scelle définitivement le sort de Bruxelles et de sa périphérie.
Les Francophones sont abandonnés par leurs politiques ! Il devient évident que les exigences flamandes sur la périphérie francophone sont renforcées ; toute demande d’une liaison directe de Bruxelles avec la Wallonie n’a plus de sens !. Ce non-sens, d’ailleurs, se retrouve dans le projet d’accord communautaire « équilibré » du formateur Elio Di Rupo, président du PS, présenté en ce début de juillet 2011 aux neuf partis pressentis à former un gouvernement : « Pas de trace d’un élargissement territorial de Bruxelles » ! Confirmation de l’enclavement définitif de la « Région » de Bruxelles en Flandre.
Amertume et révolte au regard de la distance qu’il y a entre les dires et les actes des politiciens francophones. Au demeurant, la déclaration de Steven Vanackere, CD&V, ministre des Affaires étrangères à la suite de l’examen du traditionnel rapport du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, est significative de cette distance entre les paroles et les actes de leurs auteurs. Le Ministre a déclaré : « Mes services n’ont jamais reçu de contribution écrite des entités francophones insistant sur l’intégration, dans le rapport national, d’un point relatif à la ratification de la Convention-cadre ». Les politiques francophones ont laissé passer. Omission ? Désintérêt ? Résignation ?
Nous nous interrogeons !
Raymond WATRICE
15:51
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25.04.2011
BART DE WEVER, PRESIDENT DE LA NV-A, MENE LE BAL DES NEGOCIATEURS...
Les présidents des quatre partis francophones, PS, M R, CDH, Ecolo, voulaient une réunion avec les neuf partis négociateurs pour une continuité des discussions institutionnelles. Bart De Wever, président de la N-VA, parti largement vainqueur des élections de juin 2010, n’en voulut pas. Il imposa une réunion à deux temps avec les seuls partis francophones : d’abord, négociation à trois, le négociateur royal Wouter Beke, CD&V, les présidents Elio Di Rupo, PS, et Bart De Wever, N-VA ; ensuite, discussion « philosophique » avec les trois autres présidents francophones, Charles Michel, M R, Joëlle Milquet, CDH, Michel Javaux, Ecolo. A l’issue de cette réunion commune, le président de la N-VA, Bart De Wever, n’a pas caché son énervement à l’égard de la position des partis francophones. « Il n’y a pas d’accord et sur certains points les divergences d’opinions sont encore très grandes », souligne-t-il. Mais, fait nouveau, il a également exprimé son agacement à l’égard des partis flamands négociateurs, SP.A, Open VLD, et … CD&V ; il leur reproche de faire le jeu des Francophones ; « les critiques de gauche et belgicistes à l’égard de mon parti, s’exclame-t-il, correspondent à ce que veulent les Francophones et contribuent à démolir la position des Flamands. Le moment est venu de conclure ». Et de poser un énième ultimatum expirant le 30 avril 2011.
Verra-t-on plus clair fin avril ? La N-VA tente-t-elle d’ajouter un plus dans les acquis enregistrés ? Quoi qu’il en soit, la position de la N-VA est nette : indépendance de la Flandre à terme. « Si ce n’est pas cette fois-ci, ce sera pour une autre fois ». Le pourrissement de la situation, la lassitude des Francophones feront leur œuvre. Aux Francophones à prendre une initiative commune et d’enchainer sur la symbolique Fédération Wallonie-Bruxelles. Leurs ego surdimentionnés ne vont-ils pas briser le rêve d’un peuple cultivant le concept « Liberté » ? Le mal particratique ; le mal du pouvoir.
16:32
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01.03.2011
LA CRISE GOUVERNEMENTALE : LE POINT DE VUE DE LOUIS MICHEL...
Dans une interview accordée au périodique Le Vif/Express du 24 décembre 2010, Louis Michel, MR, député européen, l’homme fort du MR, estime : « quand on est à la veille d’une profonde réforme de l’Etat, il est bon d’associer toutes celles et tous ceux qui y participeront. Pour bétonner son démarrage ». Il est critique à l’égard de la manière dont Elio Di Rupo, PS, président du PS, a participé et mené les négociations pour la formation d’un gouvernement depuis la mi-juin 2010. « En avançant, dit-il, dans la direction de Bart De Wever, en acceptant d’emblée certaines demandes de la N-VA, il a cru pouvoir boucler rapidement un accord. Estimant dès lors inutile, voire contreproductif, d’associer les quatre partis francophones, y compris le MR… Sa méthode a été d’entrer dans un processus qui présentait le risque de faire des cottes mal taillées sur tout. De conduire ainsi à des mécanismes très complexes à mettre en œuvre sur le plan organisationnel, ainsi qu’à un flou artistique … ». Le président du PS, Elio Di Rupo a-t-il fait preuve d’un manque de psychologie ou a--il commis une erreur politique ? Les deux, peut-être ! Absence d’un concept !
Louis Michel appuie une autre méthode d’approche de la réforme en profondeur de l’Etat, celle avancée par son parti, le MR : « Définir ce que nous voulons encore en commun entre le Nord et le Sud ». Il pontifie : « Au moins pourra-t-on vérifier si tout le monde est d’accord de consolider le niveau fédéral, de le rendre capable d’assumer ses missions. Depuis 2007, les vieilles recettes de négociations ne fonctionnent plus. La grande divergence se situe à présent entre le fédéralisme consumériste et le fédéralisme responsable ? »
Le Roi a entendu, semble-t-il, le message de Louis Michel puisque après le nouvel échec de Bart De Wever, il a fait appel à Didier Reynders, MR, président sortant, ministre des Finances ; il lui confie une mission d’information de 15 jours expirant le 16 février. Une mission de vérification, souligne Didier Reynders.
Note. Voulez-vous bien adresser votre avis à l’adresse courriel : « info.liguewallonnebruxelles@skynet.be » pour sa diffusion sur le Forum de la Ligue wallonne ou dans « 4 Millions 7 », périodique mensuel de la Ligue Wallonne.
16:53
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06.12.2010
LES CONTREPARTIES SIGNIFICATIVES A RECEVOIR AVANCEES PAR LES FRANCOPHONES …
Dans une interview accordée au quotidien Le Soir des samedi 4 et dimanche 5 décembre 2010, Olivier Maingain, député-bourgmestre, président du FDF, rappelle à bon escient les « garanties significatives » avancées par les partis francophones, en front commun, pour un accord sur l’octroi d’une plus grande autonomie des Régions en matière fiscale, notamment :
- reconnaissance irréversible de Bruxelles en tant que troisième Région
- acceptation que son organisation ne dépende que de la seule volonté de Bruxelles
- acceptation de briser le carcan qui enferme Bruxelles en Flandre par l’élargissement de la Région de Bruxelles-Capitale.
Les partis francophones négociateurs s’en tiennent-ils strictement à ce qui a été entendu entre tous les partis francophones réunis en front commun ? Des voix se font entendre dans la presse quotidienne que Elio Di Rupo, président du PS, aurait cédé sur ce point aux exigences flamandes en renonçant à l’élargissement de la Région bruxelloise à sa périphérie francophone. Est-ce vrai ?
L’autonomie fiscale des Régions, fortement demandée par la Flandre, n’est-elle pas l’arme qu’elle peaufine pour intégrer Bruxelles quand le Plan Start - dénommé aussi Plan Leterme -
de construction d’une « ville business » en Région flamande, adossée à l’aérodrome national de Zaventem, sera opérationnel d’ici une dizaine d’années ?
Les Francophones ne doivent-ils pas être attentifs à ce projet flamand qui vise la délocalisation, en Région flamande, des sièges sociaux des sociétés établis à Bruxelles
vidant directement Bruxelles d’une source de revenus ? Elio Di Rupo tient-il compte de cet élément dans les concessions envisagées ?
Voulez-vous bien nous faire part de votre opinion ?
15:27
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30.11.2010
LES PARTIS FRANCOPHONES NEGOCIATEURS : AVANCEE DANS LE… RECUL
Selon Laurette Onkelinx, PS, peu importe le nom « spit rate » ou autre nom, en matière d’autonomie fiscale, ce qui est important c’est que « chaque entité puisse avoir les moyens d’exercer sa politique ».
Serait-ce un virage à 270° du PS ? Certes ! Rappelons-nous les fermes déclarations de Elio Di Rupo, président du PS : « Nous ne sommes demandeurs de rien ». Mais alors, pourquoi donne-t-il tout aux Flamands, tout ce qu’ils demandent : autonomie des Régions et leurs compétences, notamment en matière de santé, de justice avec la scission de l’arrondissement judiciaire de BHV, en matière d’emploi, l’autonomie fiscale… Bruxelles reste cadenassée dans un enclos de 19 communes sous tutelle de la Flandre qui en fait SA capitale ! Dans la bouche de nos responsables politiques francophones, cela s’appelle une « réforme équilibrée ». Pourquoi dès lors accepte-t-il les miettes que la Flandre lui présente ? Un recul francophone humiliant. Une nette et triomphante avancée flamande.
Est-ce la raison pour laquelle le Voka, l’organisation patronale flamande, invite les responsables politiques et particulièrement les politiques de la N-VA à faire une pause, à conclure les négociations et à passer à la formation d’un gouvernement ? Le Voka estime l’avancée flamande suffisante, dans un premier temps. Engrangement de l’étape remportée, tout en préparant l’étape suivante dans l’objectif de la mainmise totale sur la Belgique. Le Voka sera écouté par le monde politique flamand. Bart De Wever n’a-t-il pas dit un jour : « le Voka est mon patron » ?
Au demeurant, la tactique de Bart De Wever est d’aller le plus loin possible dans les exigences, puis de lâcher du lest, si la résistance de l’adversaire se raidit. Donner l’illusion d’un choix cornélien ; en réalité un arrêt naturel dans sa tactique de procéder étape par étape !
Ce que nous voulons, c’est connaître la vérité, c’est d’être correctement informés, ce n’est pas devoir entendre, écouter, lire un tas de mystifications de nos responsables politiques sur notre avenir.
15:35
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02.09.2010
FEDERALISME OU CONFEDERALISME : QUELLE BELGIQUE EN GESTATION ?
Qu'est-ce que Elio Di Rupo, président du PS, fédéraliste-unitariste, et Bart De Wever, président de la N.VA, nationaliste-séparatiste, nous concoctent-ils ? Un fédéralisme qui ne peut être que de coopération, sinon ce n'est qu'un leurre, ou un confédéralisme de transition dans la poursuite des avancées flamandes vers la réalisation de la Flamenpolitik", arrêtée en 1917 avec la collaboration de l'occupant allemand : une division de la Belgique en deux Etats, l'un, une Flandre indépendante, unilingue, avec Bruxelles comme capitale, et l'autre, une Wallonie satellite, aux services administratifs bilingues, centrée sur Namur ( dans l'esprit de l'occupant allemand : en attendant une intégration de la Belgique dans l'Empire allemand) ?
La tendance penche vers l'étape intermédiaire du confédéralisme.
Depuis que Yves Leterme ait déclaré que "le fédéral a atteint ses limites" et ait laissé entendre qu'il fallait se tourner vers le confédéralisme, le gratin du monde politique tant flamandophone que francophone glisse ce mot dans ses conversations. Du confédéralisme à toutes les sauces…. Elio Di Rupo, préformateur, ne dit pas autre chose en déclarant que "le centre de gravité est déplacé de l'Etat fédéral aux Régions".
Du côté flamand, Herman Van Rompuy, CD&V, à l'époque président de la Chambre des Représentants a fait mention dans une déclaration à la RTBF : "Mon parti, le CD&V, est pour le confédéralisme". Le SP.A et l'Open VLD se sont prononcés "pour"; Groen penche vers le confédéralisme, sans vouloir le dire dans son alliance fraternelle avec Ecolo ; les autres partis flamands, nationalistes, N-VA, Vlaams Belang, Lijst Dedecker, admettent un confédéralisme de durée transitoire, comme antichambre au séparatisme.
Du côté francophone, il y a belle lurette que José Happart, PS ancien président du Parlement wallon, appelle le confédéralisme de tous ses vœux. Philippe Moureaux, PS, sénateur-bourgmestre, président de la Fédération socialiste de Bruxelles, Didier Reynders, MR/PRL, président du MR, et Gérard Deprez MR/MCC, président du MCC, ont publiquement affirmé qu'il fallait "oser le confédéralisme". Olivier Maingain, MR/FDF, député-bourgmestre MR, président du FDF est partisan d'un fédéralisme de coopération ; Joëlle Milquet, CDH, députée, président du CDH, et Jean-Michel Javaux, Ecolo, député-bourgmestre, coprésident de Ecolo, ne se prononcent pas clairement pour l'un ou l'autre système tout en ne se disant pas opposé fermement au confédéralisme avancé par l'ensemble de la classe politique flamande. Un souci les traverse : maintenir une solidarité nationale".
Qu'est-ce que le confédéralisme ? Au sens du droit international, "le confédéralisme est une association d'Etats indépendants". C'est la gestion en commun de certaines matières par des Etats souverains avec l'alternance de la présidence. Ce concept conditionne donc un éclatement - violent ou doux - de l'Etat Belgique en deux, trois ou quatre Etats, suivi d'une union des "moignons" dans une Confédération. On observera que, dans le monde, aucune confédération ne fonctionne ; celles qui se sont constituées se sont toutes dissoutes après quelques années seulement de fonctionnement et se sont transformées en fédération.
Pour les Flamands, "confédéralisme" signifie un transfert massif de compétences du fédéral aux Régions, l'antichambre au séparatisme.
Pour les Francophones, "confédéralisme" par défaut signifie la préservation de la solidarité nationale dans l'unité du pays.
Et le fédéralisme ? Les spécialistes en la matière disent qu'un fédéralisme à deux ou à trois ne peut être vivable! Il y aura toujours un dominant et un dominé.
Fédéralisme ou confédéralisme ? Un enjeu aux dés pipés !
15:19
Écrit par Raymond Watrice
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11.01.2010
LE SOCIALISME : UN IDEAL PHILOSOPHIQUE DESUET...
Elio Di Rupo, président du PS, réfute la caricature d’un socialisme bancal, accroché au passé, sans flamme, sans ardeur créative des années 30 à 60. Un socialisme embourgeoisé. + + En cette année du 125e anniversaire du Parti socialiste, Elio Di Rupo entend, dans une interview au quotidien Le Soir des 9 et 10 janvier 2010, lui redonner force et vigueur. Lui redonner foi. Et il invite les militants à se tourner vers l’avenir, à se forger une mentalité de combattants du futur + + Il fixe trois combats fondamentaux : = =1. Le social. Le combat numéro 1. « Nous serons toujours la formation politique qui reste aux côtés des plus vulnérables pour les aider à mener une existence la plus digne possible ». = =2. Le changement du mode de consommation. Consommer moins, mais consommer autrement. « Nous avons la capacité de contribuer à ce changement ». = = 3. La conquête de libertés : celles de s’éduquer, d’avoir accès à la culture, aux sciences, de voyager… « A un moment où les égoïsmes et le rejet de l’autre sont de plus en plus prononcés, c’est fondamental ». = =Une profession de foi renouvelée. Elio Di Rupo incite les citoyens « à retrouver le chemin de la coopération, de la solidarité. Je veux qu’on travaille sur les coopératives, l’économie sociale. Il n’y a aucune raison de laisser le système capitaliste se développer sans apporter une alternative… Dans le domaine de l’éthique, on doit travailler sur la douleur ; on n’imagine pas à quel point des gens souffrent, notamment après des actes chirurgicaux importants. Et puis, on est le parti de l’économie réelle ; là il faut changer les indicateurs : le produit intérieur brut ne suffit pas, il faut un indicateur du développement humain. On doit réfléchir sur la création et la répartition des richesses ». + +Et de stimuler les énergies : « Il faut redonner espoir aux jeunes. Il faut combattre ce pseudo-fatalisme qu’on veut nous imposer… Dans toutes les civilisations, après les difficultés, il y a toujours une relance. Il n’y a pas de fatalité. Le monde se construit en fonction de notre propre action… ». + + Dans une envolée idéaliste, Elio Di Rupo s’exclame : « Le socialisme, c’est un idéal philosophique et économique mais aussi un comportement. C’est de l’ardeur du cœur, une volonté d’agir… ».
15:32
Écrit par Raymond Watrice
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ELIO DI RUPO CONFIRME LES PROPOS DE PHILIPPE MOUREAUX ET DE JEAN-CLAUDE MARCOURT : IL FAUT REGLER LE DOSSIER BHV
ELIO DI RUPO CONFIRME LES PROPOS DE PHILIPPE MOUREAUX ET DE JEAN-CLAUDE MARCOURT IL FAUT REGLER LE DOSSIER BHV…… « Si on ne règle pas BHV, c’est le chaos », ponctue-t-il. Faire peur aux petites gens, pour masquer la résignation, pour protéger la participation au pouvoir, pour ne pas irriter la Flandre ! Mielleux, il pontifie : « En tout cas, avec un peu de bonne volonté et de sens de l’Etat, on peut résoudre BHV ». Elio Di Rupo est cependant conscient des suites d’une scission ou d’une formule similaire (laquelle de toute façon sera remise en cause par la Flandre dès la signature de l’accord). Il détaille l’enjeu de BHV : « … Il est important de rappeler ce que c’est que BHV : tout le monde en parle lais rares sont les personnes, et je le comprends, qui mesurent ce dont on parler. BHV, ce sont des ponts qui relient Bruxelles à la Wallonie à travers la frontière linguistique. Ils permettent aux francophones de Hal-Vilvorde de voter pour des francophones, d’être jugés en français et, dans les communes à facilités, de s’exprimer en français à l’administration communale. Scinder BHV, ça veut dire supprimer ces droits , ces monts entre Bruxelles et la Wallonie. Avec comme conséquence que la frontière linguistique pourrait être considérée, demain, par des tribunaux internationaux comme une frontière d’Etat. Ce qu’il faut à tout prix éviter. C’est ça l’enjeu BHV ». + + Faire peur. Faire tomber la nuit et libérer les Draculas, les vampires. Arme favorite des dissimulateurs. Les politiciens francophones savent l’utiliser. + + Elio Di Rupo, président du PS, justifie l’abandon de BHV en gestation : « Le président de la Cour, dans le souci de l’intérêt général, a expliqué la portée de l’arrêt. Si on ne fait rien pour BHV, les futures élections législatives seront anticonstitutionnelles. On irait vers un chaos juridique. Ce serait dramatique pour le pays ; les plus défavorisés et les plus vulnérables en subiraient les plus grands effets. Je plaide donc pour une solution négociée ». La résignation toute pure ; la capitulation…Vous dites réalisme !
15:14
Écrit par Raymond Watrice
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14.08.2009
UN PAIDOYER D'UNION EXPRIME PAR LE PS
Dans un communiqué daté du 8 septembre 2008, Elio Di Rupo, président du PS, plaide pour que les francophones restent unis pour défendre les intérêts de tous les Wallons et les Bruxellois dans le cadre du dialogue interinstitutionnel. Ce plaidoyer reste d’actualité. + + Le président du PS s’exprimait ainsi : « Aujourd’hui, ce dont il est question, c’est l’avenir de notre pays, et notamment la place que nous voulons donner aux Bruxellois et à la Région bruxelloise. A ce titre, le PS refuse d’entrer dans une discussion qui nierait l’existence de la Région bruxelloise et les quelque 900 000 francophones qui y vivent.+ + Pour que les Flamands et les francophones vivent encore ensemble, précisait-il, il faut avant tout valoriser nos atouts et talents respectifs et définir de nouveaux équilibres avec lesquels chacun puisse vivre mieux demain qu’aujourd’hui. Combattre les clichés de l’ancien temps que certains entretiennent sur la Wallonie et qui risqueraient d’affaiblir notre région à la veille de négociations institutionnelles cruciales.+ + Tous les observateurs un tant soit peu objectifs constatent une amélioration économique de la Wallonie. Les indicateurs tant en matière d’emploi, de création d’entreprises, ou de croissance économique montrent que le redressement wallon est en marche. Et s’il faut poursuivre ce redressement, c’est avant tout pour la Wallonie et les Wallons, et non pour prouver quoi que ce soit à la Flandre ».
16:55
Écrit par Raymond Watrice
dans Général |
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