28.10.2011

SECTEUR PHARMACEUTIQUE UN EMPLOYEUR MAJEUR EN BELGIQUE ?

 

Communiqué de presse transmis par Belga Media Support

 

Le secteur pharmaceutique restera-t-il un employeur majeur en Belgique ?

 
Après 15 ans de croissance ininterrompue, l’emploi dans le secteur pharmaceutique innovant est arrivé à un tournant. Le secteur compte aujourd’hui en Belgique 2,5 % d’employés de moins qu’en 2008. Ainsi, le nombre d’emplois en 2010 est-il passé de 32 300 à 31.500. Bien que les directions locales s’engagent en permanence pour le maintien des emplois, il leur est de plus en plus difficile de convaincre leur organisation centrale de les suivre. En effet, l’environnement externe en Belgique les confronte à des défis toujours plus importants, notamment un accès difficile aux innovations pour les patients belges.

La complexité de l’accès aux médicaments innovants pour les patients, surtout, hypothèque de manière conséquente le secteur. Un budget des médicaments correct qui réponde aux besoins médicaux réels des Belges est donc d’une importance capitale. Jusqu’ici, la Belgique peut être fière de sa politique sociale en matière de soins de santé, mais à force de tirer à boulets rouges sur le budget des médicaments, c’est le citoyen qui finira par en payer le prix.

Leo Neels, directeur général, à propos du travail dans le secteur pharmaceutique innovant : « Le secteur est et reste un secteur fascinant. La recherche de médicaments nouveaux et meilleurs est incroyablement passionnante, tout comme le combat pour les amener jusqu’au patient. Le secteur pharmaceutique peut compter sur des collaborateurs fortement motivés pour répondre aux besoins croissants du citoyen en matière de soins de santé. Mais avant tout, les entreprises pharmaceutiques ont besoin de signaux forts des pouvoirs publics belges, afin que leur mission commune, à savoir l’accès à des médicaments efficaces, puisse être garantie. Cette mission sociale doit rester la base d’une étroite collaboration, dans l’intérêt du patient. »

23.10.2008

LES VILLES ET COMMUNES FRANCAISES : MOTIFS D'INQUITUDES...

RESTRICTIONS…Martine Aubry, maire de Lille s’est dite inquiète de la situation nationale, en France, qui a des conséquences ressenties chaque jour par les citoyens de la ville et de la métropole. Tout d’abord au niveau de l’Education nationale : « Une nouvelle fois en 2008, une rentrée difficile, avec douze suppressions de postes, sans aucune justification démographique dont huit postes spécialisés sur du soutien scolaire si essentiel au parcours des enfants les plus fragile. » La rentrée a été marquée également par « l’application précipitée de la semaine de 4 jours sans concertation avec les acteurs de la communauté éducative, et par un simple décret qui va bouleverser la vie des familles et des élèves ». + + Madame Aubry a rappelé ses « réticences » sur la semaine de 4 jours. « Avec cette décision, nous sommes dans le registre du toujours moins : moins d’heures de cours, moins d’accompagnement, et surtout moins de postes car cette réforme masque mal son véritable objectif : paupériser toujours plus l’école ! » Le maire de Lille a dit sa ferme volonté de « sauvegarder à tout prix l’ambitieux Projet Educatif Global de la ville », qui fournit les preuves de son efficacité depuis 2001, avec le déploiement développement de plans thématiques (musique, lecture, informatique, et bientôt arts visuels, en temps scolaire et péri-scolaire, et le dispositif de réussite éducative. + + Autre source d’inquiétude pour Martine Aubry, la politique de la ville. « On sait tous que le Gouvernement a déjà supprimé nombre d’emplois aidés qui permettaient de mettre en œuvre des actions essentielles dans nos quartiers. Aujourd’hui, l’Etat à la tentation d’attaquer les associations directement au portefeuille. » + + Selon le maire de Lille, un droit fondamental, celui de la santé publique, est également menacé par la politique de désengagement massif mené par le Gouvernement, « Notre CHRU, comme tous les CHR de France, est dans une situation financière difficile ». Et dans les multiples désengagements actuels de l’Etat, le monde de la culture n’est pas non plus épargné. = = En matière de sécurité, Lille subit un sous-effectif chronique dont nous souffrons par rapport à d’autres agglomérations comparable à la nôtre… Martine Aubry le martèle avec force : « Il revient à l’Etat d’assurer la sécurité des citoyens ».Lille Magazine n° 53, octobre 2008. www.mairie-lille.fr

07.09.2007

CLIENTELISME,QUAND TU NOUS TIENS !

Ils en sont tous atteints. Ils avaient tous juré. Dépolitisation, transparence, écoute… : au bac l’éthique sacrée. L’enfer est pavé de bonnes intentions… La fête passée, adieu le saint… Proverbes qui nous rappellent la sagesse populaire.CDH, ECOLO, MR, PS, tous au râtelier de l’abondance. « Le Parlement wallon reste politisé de la cave au grenier » titre le quotidien Le Soir du jeudi 06 septembre 2007. Une note confidentielle détaille les quotas d’attribution des emplois vacants au sein du Parlement wallon. Selon la clé de répartition, - 176 points, multiplié par le nombre de sièges par parti, divisé par 75, nombre total des sièges -, le PS obtient 79,79 points, le MR 46,93 points, le CDH 32,85 points, Ecolo 16,43 points attribuant respectivement 38, 22, 19 et 16 fonctionnaires, soit 95 fonctionnaires présentés par lesdits partis ; cette répartition laisse au PS un solde de quelque 14 points à exploiter. Le nombre de fonctionnaires sous l’ancienne législature était de 97 ; il resterait donc 2 emplois à pourvoir.Logique. Oui, selon José Happart, PS, président du Parlement wallon : « Il faudra qu’on me prouve qu’un appel à candidature améliorerait le fonctionnement du Parlement. On ne me l’a pas encore prouvé ».