08.05.2010

LES ELECTIONS DU 13 JUIN : PLUS QUE JAMAIS...

Une volonté. Une fermeté. Un engagement. = = = Tel est Olivier Maingain, député fédéral MR/FDF = = =Il a la passion de Bruxelles, de la périphérie bruxelloise et de la Wallonie ; il a cette détermination inusable à faire respecter les droits des francophones où qu’ils soient domiciliés ; il a fait, fait et fera encore la preuve de son efficacité francophone ; il a plus que jamais la volonté de tenir en échec les prétentions de la Flandre nationaliste et séparatiste… Il est celui qui a mené la liste MR et récolté le plus de voix dans l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde aux dernières élections législatives de 2007, engrangeant quelque 45.000 voix… + + +Le 13 juin prochain, il reviendra encore au président des FDF et député-bourgmestre Olivier MAINGAIN de mener la liste MR à la Chambre des représentants dans l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. + + +Prêt à relever le défi ? « Plus que jamais », Un vrai défenseur de la langue et de la culture française.

21.04.2010

OPERATION DEMINAGE : COUP DE BOULE DE JEAN-LUC DEHAENE...

COUP DE BOULE DE JEAN-LUC DEHAENE… Les Francophones au plancher ! + + Sur son blogue, Claude Thayse tire sa révérence : « Son communiqué … est un modèle de perfidie et mérite un coup de chapeau …Il a fait vraiment très fort ». Claude Thayse brosse en cinq traits le coup de maitre de Jean-Luc Dehaene :+ + 1. Il a coincé les partis « francophones qui n’étaient officiellement demandeurs de rien, mais ont annoncé publiquement qu’ils estimaient « que les négociations peuvent commencer sur la base des propositions de Dehaene ». Ils y sont ! + + 2. Il ne présente, somme toute, que la position flamande. Le silence de la N-VA est significatif de satisfaction. + +3. Il enfonce un coin dans le pacte des partis traditionnels francophones en montrant au grand jour leur disponibilité pour des compromis(sions ?). + +4. Il règle ses comptes avec le CD&V et Yves Leterme qui l’avaient un peu bousculé lors de la formation du gouvernement. + +5. En bon militant flamand, il nous donne l’assurance d’une tension politique qui ne devrait pas aller en diminuant à l’approche de 2011. La campagne pour les élections fédérales - si le gouvernement ne tombe pas d’ici là – va être sanglante. Ce sera l’escalade des revendications et à celui qui sera le plus Flamand en Flandre, tandis qu’ailleurs, ce sera territorial à Bruxelles et hélas, belgicain en Wallonie. A moins que… un vrai parti wallon… ». + +Joignons nos vœux à ceux de Claude Thayse. Et disons aux politiciens francophones qu’ils ne se laissent pas bernés, qu’ils restent lucides. Les Flamands jouent la carte de la peur : La Flandre aux mains des extrémistes ; la Belgique éclatée ! Un coup de poker ! Cela a toujours réussi. Et pourquoi pas cette fois-ci encore, pensent-ils ? Des failles dans le « front des Francophones » les y engagent. + +La déclaration de Olivier Maingain, président du FDF, député fédéral MR, rassure dans une certaine mesure car on n’oublie pas que lors des accords de la Saint-Polycarpe il s’était abstenu et les libéraux avaient voté « pour ». Ce qui rassure, c’est le ton, un ton franc, net. « Ce qu’on nous présente, dit Olivier Maingain, n’est pas une base de négociation acceptable. C’est un cahier de revendications flamandes, tout simplement. Monsieur Dehaene se comporte en chef de file de la délégation flamande… Et Olivier Maingain de marteler : Pas question de scinder l’arrondissement judiciaire… Ce qu’on imagine, par exemple, pour la nomination des bourgmestres est insignifiant… On oublie l’élargissement de Bruxelles qui était une revendication commune des Francophones. Mais, par contre, on parle de refinancement de la Région bruxelloise ; cela n’a rien à voir ! Sauf si on est dans une logique où tout peut s’acheter ! Mais ce sera sans moi ». + + +Que veut Olivier Maingain faire sous-entendre ? Le FDF va-t-il claquer la porte et quitter la Fédération MR ? C’est certain, le FDF marque une nervosité certaine. Le quotidien Le Soir ne se trompe pas en sous-titrant un article dans son numéro de mercredi 21 avril 2010 : « Le FDF s’énerve… Prêt à faire cavalier seul ». + +Dans ce climat de tension, que fera Joëlle Milquet, présidente du CDH, vice-Première ministre ? Respectera-t-elle son engagement ? C’est ce qu’elle a réaffirmé récemment (nous en avons fait écho) : « … Pour moi, les valeurs et les engagements sont essentiels et donc je vous le réitère parce ce que je pense que c’est fondamental, en tous cas en termes d’équilibre de vision, parce que l’élargissement de Bruxelles n’est pas qu’un problème purement communautaire : il y va aussi de l’équilibre dans le pays parce que la région capitale et centrale, si elle est bordée par le Nord et par la Flandre qui pu en faire un développement économique à partir de là, cela doit être la même chose du côté du Sud du pays. C’est une question, je pense, d’équilibre même territorial d’un pays ».+ + +Un front de la fermeté, de l’honneur FDF-CDH va-t-il naitre ? Une Fédération ?

02.02.2010

FORUM DE DISCUSSION :LE TRANSFERT DU JARDIN BOTANIQUE A MEISE...

Philippe DUVIEUSART, par courriel - Ce document est bien dans la ligne de tant de choses auxquelles on assiste depuis des décennies. Pour le pouvoir flamand seul compte le droit du sol. Toute contrepartie accordée est immédiatement ou à terme vidée de toute substance. Cela montre à quel point il faudrait être aveugle ou lâche pour accepter toute mise en cause de BHV qui ne s'accompagne pas d'un élargissement de Bruxelles. La primauté du droit du sol affirmée au Nord veut logiquement que toute contrepartie qui ne soit pas basée sur ce droit du sol soit, d'une manière ou d'une autre, sans valeur. Le cas du Jardin Botanique en est un exemple dramatiquement (pour les Francophones) clair. A l'élargissement électoral et judiciaire résultant pour la Flandre de la scission de BHV ne peut donc correspondre qu'un élargissement démocratique et simultané de la Région de Bruxelles. + + +Le MR en a fermement renouvelé l'engagement dans son Manifeste approuvé ce dimanche 31 janvier à Liège, engagement conforme à celui pris solennellement par les quatre partis francophones dans l'accord signé le 29 mars 2007 dans le cadre de la campagne qui a conduit à l'élection des Chambres actuelles. + + +Joëlle Milquet a très clairement renouvelé cet engagement sur les antennes de la RTBF : "RTBF – La Première – Question publique – Lundi 3 mars 2008 – 8h45 = =Question d'un auditeur : Madame la Présidente, = = Je vous prie de redire votre franche loyauté à l’engagement que vous avez signé au nom du CDH le 29 mars dernier, avec les autres partis francophones, liant toute remise en cause de BHV à l’élargissement de Bruxelles, le dire clairement et donc sans assortir cet engagement de restriction – du genre scission simple ou scission pure – ne figurant pas dans l’accord que vous avez signé. Merci. = = Madame Milquet : = = Vous savez moi quand je m’engage, je m’engage. Donc je puis vous le redire avec exactement les mêmes termes et je crois que, pour avoir suivi ce qui s’est passé ces derniers mois, on s’est rendu compte qu’on était en capacité de respecter nos engagements et notre programme électoral, même si cela permettait de faire rater peut-être des visions d’accès au pouvoir dans des conditions qui soient sans doute beaucoup plus confortables que ce qui s’est passé par après. Et donc moi, pour moi les valeurs et les engagements sont essentiels et donc je vous le réitère parce que je pense que c’est fondamental, en tous cas en termes d’équilibre de vision, parce que l’élargissement de Bruxelles n’est pas qu’un problème purement communautaire : il y va aussi de l’équilibre dans le pays parce que la région capitale et centrale, si elle est bordée par le Nord et par la Flandre qui a pu en fait faire un développement économique à partir de là, cela doit être la même chose du côté du Sud du pays. C’est une question, je pense, d’équilibre même territorial d’un pays. »+ +Le très conciliant Rudi Demotte a été très clair, déclarant le 4 janvier dernier au lendemain de la fameuse carte où la Flandre a rayé la Wallonie et mis Bruxelles aux portes d'Anvers : "Désormais, une communauté ne peut plus croire en la sincérité de l'autre. Je le dis sans amertume. C'est simplement un constat. On ne peut pas dire qu'il n'y avait pas d'arrière-pensée dans le geste qui a été posé». Comment imaginer, après une telle déclaration, que dans la négociation BHV-élargissement de Bruxelles le PS ne tienne pas l'engagement électoral solennel des quatre partis francophones.

01.02.2010

LILLE : POUR UNE VILLE PLUS SOLIDAIREE...

… est la permanence de l’objectif qu’a renouvelé Martine AUBRY, maire de Lille et présidente de Lille Métropole Communauté urbaine (Lille, Mouscron, Courtrai) à l’occasion de la présentation de ses vœux 2010. = = « Autour des deux priorités que sont l’emploi et le logement, en 2010 ce sera : toujours plus de solidarité » a annoncé Martine Aubry. Parce qu’en ces temps difficiles, « il faut se serrer les coudes », la Ville va redoubler d’actions innovantes pour que la solidarité naturelle, spontanée, celle des Lillois, soit décuplée, avec l’aide des associations et des collectivités territoriales. « Nos valeurs de solidarité sont le meilleur rempart contre les discriminations et l’exclusion sociale. Nous avons besoin de chacun des Lillois pour aller toujours plus loin ». = = Le maire a souhaité , dans la continuité du projet Lille, Ville de la Solidarité, lancé en 2006, que l’année 2010 soit placée dans le cadre de l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Martine Aubry a annoncé qu’elle présenterait en février, avec les associations lilloises, un Plan annuel de mobilisation solidaire et citoyenne autour de grands axes prioritaires : = =• La lutte contre les discriminations ; = =• La lutte contre l’isolement des ainés ; = =• Le développement engagement solidaire et le bénévolat ; = = • La lutte contre les violences faites aux enfants, la lutte contre les violences faites aux femmes ; = = • La sensibilisation et l’engagement des jeunes pour la solidarité. = = « Je fais de la lutte contre les discriminations une priorité 2010. Ce sera le sujet principal du conseil municipal du 1er février avec la présentation d’un plan « spécifique » de lutte contre les discriminations, élaboré par Dalila Dendouga », a annoncé Martine Aubry, qui souhaite la reconnaissance du statut de victimes de discrimination par la mairie et la création d’un lieu d’accueil au sein de la Maison de la médiation… Pour les jeunes, le maire souhaite un dispositif d’aide à l’accès à l’enseignement supérieur. Enfin, parce que l’âge est aussi un facteur de discrimination, la Ville va multiplier les projets à destination des ainés… « Nous redoublerons de projets pour que Lille reste une ville pionnière de la solidarité en France . C’est mon cheval de bataille pour 2010 », s’est engagée le maire de Lille… = = « Liberté, fraternité, égalité : nous aimons tous cette devise de la France. Nous en sommes fiers et nous savons qu’il n’y a pas de liberté sans égalité. En vous renouvelant mes vœux pour cette année nouvelle, s’exclame Martine Aubry, je souhaite citer Albert Camus qui nous a quittés il y a cinquante ans et qui écrivait dans ses Carnets : « Si l’homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout ». = = Un exemple que nos bourgmestres de nos villes et communes devraient méditer et concrétiser.

12.10.2007

ENGAGEMENT DE SOUTIEN DES PARTIS FRANCOPHONE

Tous les chefs de file des partis démocratiques francophones (Joëlle Milquet pour le Cdh, Christos Doulkeridis pour Ecolo, Philippe Moureaux pour le PS, Jacques Simonet pour le MR et Olivier Maingain au nom du FDF) ont signé le 29 mars 2007 un engagement clair et net pour manifester leur soutien aux francophones de la périphérie bruxellois. Dans ce document, il est dit que les responsables des partis concernés :• Rappellent que la présence des francophones dans la périphérie de Bruxelles est un fait qui se confirme davantage à chaque élection.• Ainsi, les listes francophones ont remporté plus de 20 % des voix lors des élections européennes de 2004 sur Hal-Vilvorde. Dans les communes à facilités, ils constituent largement la majorité des électeurs.• Rappellent que les droits des francophones découlent d’accords historiques, qui n’avaient rien de « provisoires ». Ces droits sont assurés par le régime des facilités ainsi que par l’existence de l’arrondissement judiciaire et électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde.• Refusent le démantèlement de ces droits.• S’insurgent contre les atteintes constantes à l’exercice des droits des francophones et mettront tout en œuvre pour les rétablir. Ils soutiennent les mandataires de la Périphérie décidés à faire respecter la correcte application des lois linguistiques.• En appellent, en outre, à la ratification de la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales, à la suppression des circulaires linguistiques du Gouvernement flamand et au renforcement de la protection des droits des francophones de la périphérie.• Ils refusent toute demande visant à rompre les liens entre les francophones de Wallonie, de Bruxelles et de la Périphérie.• Remettre en cause l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde ne peut s’envisager, pour eux, qu’à condition d’élargir les frontières de la Région de Bruxelles-Capitale et d’obtenir des garanties équivalentes à l’intérêt que représente l’arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde pour les autres francophones de la périphérie.