26.03.2010

LES EOLIENNES BRASSENT EN REGION FLAMANDE...

Parfait ! Le long des canaux, au large de la cote belge de la Mer du Nord, il est permis de les admirer brassant l’air de leurs pales. <><>Mais qui paie ? L’Etat belge ? Le privé ? ; qui touche les dividendes ? L’Etat belge ? La Région flamande ? Le privé ? <><>Il serait de bonne gouvernance dans la transparence que le citoyen d’en bas, le lambda « sans pouvoirs », soit éclairé sur le cout et les retombées de l’investissement éolien. Le ministre fédéral de l’Energie, Paul Magnette, PS, est invité à faire un rapport semestriel – tous les ministres devraient le faire pour leur secteur de compétences – sur l’état de santé du parc énergétique belge, secteur par secteur, Entendra-t-il le voix du citoyen d’en bas ? <><>Les médias, radio, télévision, presse écrite, presse électronique, nous annonce que le Ministre Paul Magnette a signé le mercredi 24 mars 2010 une nouvelle concession, la sixième, pour l’érection de 41 éoliennes en Mer du Nord, dans les eaux territoriales « belges ». Un investissement de 800 millions d’euros. Il restera une septième concession à enlier de quelque 145 éoliennes pour équiper totalement le parc de la Mer du Nord, 500 grands brasseurs d’air ; l’investissement global se chiffrera à plus de cinq milliards d’euros en investissement, générateur d’une puissance oscillant entre 2 300 et 2 700 mégawatts. <><>Une question à poser : A qui profitera cette puissance énergétique lorsque la Flandre aura pris son indépendance après la scission de BHV, comme le veut sa classe politique, tous ses partis politiques, du CD&Vlaams, en passant par l’Open VLD, le SP.A, Groen, la NV-A, Spirit, la Lijst De Dekker, le Vlaams Belang ? <><>L’argent wallon et l’argent bruxellois serviront-ils, une fois de plus, à enrichir la Flandre après le financement des ports de Anvers, Zeebruges, Gand, de l’aérodrome national de Zaventem, Meise, le Musée de Tervuren, le rail, le réseau routier…? <><>A nos partis francophones, PS, MR, CDH, Ecolo à nous éclairer sur la gestion de l’énergie éolienne.

26.06.2009

A QUI PROFITERONT LES EOLIENNES ?...

Un parc éolien composé de 6 éoliennes dans les eaux territoriales de la Belgique. Une belle réussite, que le monde nous envie ! Une première mondiale ! Le projet C. Power est suivi par de nombreux pays. Au Japon, le projet « belge » suscite pas mal d’intérêt ; une équipe de la télévision japonaise NHK était même présente lors de l’inauguration du parc éolien en haute mer. + + Une prouesse technique incontestablement. Selon le directeur général de C. Power, Filip Martens : « C’est la première fois qu’on exploite des éoliennes aussi loin des côtes puisqu’elles se trouvent au-delà de la limite des douze miles nautiques. Il a fallu dix ans pour que ce projet se concrétise. Nous avons même dû demander l’instauration de nouvelles normes de signalisation maritimes parce qu’elles n’existaient pas pour des parcs éolien en haute mer… Une éolienne qui tourne à plein régime durant vingt-quatre heures rapporte l’équivalent de 24 000 euro s brut ». + + Le projet C. Power, qui s’inscrit dans un vaste plan de construction d’éoliennes, porte sur la construction de 54 éoliennes au total d’ici 2013 pour un coût de 153 millions d’euros ; il couvrira les besoins de quelque 600 000 ménages. + + A qui profitera cette masse d’électricité ? La concession est située dans les eaux territoriales belges, mais en Flandre. On sait ce que cela signifie : une mainmise totale de la Flandre sur la gestion et les rentrées financières. Il suffit, pour s’en convaincre, de se tourner vers le Jardin botanique, transplanté il y a quelques années à Meise en Brabant flamand ; la direction est sous contrôle absolu flamand ; il ne reste plus que quelques francophones, forcés d’apprendre le néerlandais ce qui est contraire à la législation en matière linguistique.+ + On voudrait connaître l’avis de Paul Magnette, PS, ministre de l’Energie, sur les retombées de ce méga investissement… La question mérite d’être posée car le parc éolien de la Mer du Nord est destiné à accueillir plus de 500 éoliennes. Son coût est évalué à quelque cinq milliards d’euros. La production d’électricité se situera, selon les estimations actuelles, dans la fourchette de 2 300 à 2 700 mégawatts.