28.04.2010

AUX URNES CITOYENNES, CITOYENS...

La Flandre le veut ! Les Francophones ne peuvent que s’incliner devant le poids de la majorité parlementaire flamande : 88 députés flamands contre 62 députés francophones, majorité figée par la suppression du recensement linguistique de la population belge exigée par la Flandre. Et la Flandre impose maintenant la loi du nombre dans la gouvernance de la Belgique .+ + Quelle Belgique sortira-t-elle des urnes ? Une Belgique aux couleurs confédérales : un « fédéralisme responsable » initié par Yves Leterme, CD&Vlaams, au cours de sa présidence de la Région flamande de 2004 à 2007. C’est-à-dire plus de compétences aux Régions, particulièrement la régionalisation de la Sécurité sociale, la fixation définitive des frontières linguistiques, la cogestion flamando-wallonne de Bruxelles, la sujétion de la Wallonie...+ +La sonnette d’alarme brandie par les Francophones ne changera en rien la volonté flamande expansionniste… Le rouleur compresseur flamand est mis en route. + +C’est trop tard que les votes de rattachement de Linkebeek et de Crainhem à Bruxelles surviennent ! + + L’indignation d’Albert Frère, homme d’affaires, dans les colonnes du quotidien Le Soir du mercredi 28 avril 2010, n’influencera en rien la détermination flamande ; car pour les Flamands, l’unité de la Belgique, c’est une Belgique unilingue flamande ! + +Le CD&Vlaams le proclame « sans pudeur ». Tony Van Parijs, CD&Vlaams, ex-ministre de la Justice le dit tout net : « Le modèle fédéral ne fonctionne plus… IL FAUT s’arranger pour que, sous la prochaine législature, il y ait un nouveau modèle de gestion du pays… ». Eric Van Rompuy, CD&Vlaams, député flamand, frère de Herman Van Rompuy, ancien Premier ministre, président du Conseil de l’Europe, est clair ; il appuie la déclaration du sénateur Tony Van Parijs et menace : « La structure belge ne fonctionne plus. Il n’y a plus de dialogue. IL FAUT une plus grande autonomie des entités fédérales. Vous ne réalisez pas la volonté des Flamands de réformer cet Etat ? Si vous ne voulez pas, vous n’aurez plus d’Etat ! Et il en est proche… ». Michel Doomst, CD&Vlaams, bourgmestre de Gooik, est catégorique : « Les deux Communautés ne s’entendent plus. Nous avions une maison à deux chambres, avec une porte communicante. Mais la porte ne s’ouvre plus… ». Hendrik Bogaert, CD&Vlaams, bourgmestre de Vilvoorde (Vilvorde), commune de Jean-Luc Dehaene, CD&Vlaams, ancien bourgmestre de Vilvorde, ancien Premier ministre, ex-médiateur/démineur, député européen, dit carrément : Nous ne voulons plus être sympa ! ». Une claque bien nette ! + + Demain, nous nous réveillerons Flamands ! + + Que nous reste-t-il à exprimer dans les urnes ? Le « pouvoir des sans pouvoirs ». Le pouvoir du respect ! Notre pouvoir. + + + +NOTRE MESSAGE : Soyez un ambassadeur, une ambassadrice de la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles ! Invitez vos connaissances à visiter régulièrement son blogue, à la soutenir dans son combat pour le respect de la langue et de la culture françaises, à lui apporter un soutien financier (participation annuelle : 10 euros) à verser à son compte BE62 1450 5390 3161 – GEBABEBB, avenue Victor Gilsoul 70, 1200 Bruxelles.

28.12.2009

LES VERTS FACE A LA REALITE DE LA VIE...

Les donneurs de leçon du Nord ne ratent pas l’occasion de rendre la pareille aux donneurs de leçon Ecolo dans l’affaire de la pollution de la Senne. Un fait divers « Réalité ». <><>Kris Peeters, CD&Vlaams, ministre-président de la Région flamande, pointe du doigt la ministre régionale bruxelloise de l’Environnement, Evelyne Huytebroeck, Ecolo, la société Aquiris, chargée de la gestion de la station d’épuration des eaux usées de Bruxelles-Nord, et… Groen, les Verts flamands. Il parle de « catastrophe écologique » : La situation est très sérieuse. La Flandre a massivement investi pour rétablir l’équilibre écologique de nos rivières. La non-épuration de l’eau qui se jette dans la Senne, le Ruppel et plus au Nord, dans l’Escaut, est gravissime ». Et le Ministre-Président flamand menace et met en fait la société Aquiris sous contrôle : « La Flandre ne paiera désormais ses factures que si l’exploitant de la station rapporte quotidiennement les mesures de la qualité de l’eau de la Senne qui est déversée en aval. Ce qui nous permettra d’être à l’avenir très rapidement informé si un problème devait à nouveau surgir ».Dans la foulée, Kris Peeters suggère l’entrée d’un représentant au sein du Conseil d’Administration de Aquiris.<><>Eric Van Rompuy, CD&Vlaams, prend le train en marche ; il martèle à l’adresse de Groen : « Vous nous donnez des leçons d’écologie depuis 25 ans. Nous avons débattu pendant une dizaine d’années du décret sur l’épandage du lisier, où vous nous reprochiez de polluer les rivières. Je me souviens de votre ex-présidente Magda Aelvoet, déguisée en poules sur les marchés du Brabant flamand pendant la crise de la dioxine ». Vengeur, il s’exclame : « Nous avons payé pendant des années pour avoir, soi-disant, insuffisamment contrôlé la chaine alimentaire. Et aujourd’hui on assiste à cette pollution. Ce n’est pas de votre responsabilité mais vous ne vous distanciez pas de ce qui s’est passé… Et vous essayez de défendre, pour des raisons politiques, la ministre Ecolo de l’Environnement. C’est incompréhensible. Après ce qui s’est passé, vous n’avez plus de raisons d’exister ».<><>Tom Dehaene, CD&Vlaams, fils de Jean-Luc Dehaene, chargé de résoudre le problème BHV, s’adresse aussi à Groen ; rancunier, il lance : Je vous conseille de revoir les images de l’époque (de la dioxine, ndlr). C’était alors aussi un problème de communication. Il a couté, lui, le poste de Premier ministre à mon père ». <><>Les Verts redescendus du piédestal céleste sur Terre ! Apprendre à vivre dans un monde réel ! <><>Mais tous les partis, flamands et francophones confondus, ne mettent pas en cause la politique du « Tout au privé », la politique de la « fuite des responsabilités de gestion ». Le véritable problème est là ! L’abandon du système économique mixte par le secteur public ! Le résultat du libéralisme débridé, du système économique ultralibéral.

27.11.2009

QUE FICHENT LES MINISTRES FRANCOPHONES DE LA REGION DE BRUXELLES ? ...

Sont-ils les valets consentants des ministres flamands ? Il est permis de se poser la question après leur « passivité » à l’égard du vote du transfert de l’inspection des cinq écoles francophones de la périphérie à la Communauté flamande. <>Ni le PS, ni le CDH, ni ECOLO n’ont voté une motion de conflits d’intérêt. Motif invoqué : « Ne pas vexer les Flamands ». Certes, Pascal Smet, ministre régional flamand de l’Education a bien fait savoir qu’il n’appliquerait pas le décret. Du pipeau. Le décret sera bel et bien d’application à moins que la Cour institutionnelle, instrumentée par le MR, ne l’annule. <>Une agitation de l’opposition MR ! Ce qui fit dire à Eric Van Rompuy, CD&Vlaams, frère de l’ancien Premier ministre Herman Van Rompuy, actuel Président du Conseil de l’Europe : le décret a été voté, point barre. <>Troisième gifle donnée aux francophones : refus de nommer les bourgmestres de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem, élus démocratiquement le 10 octobre 2006 - il y a plus de trois ans -, vote forcé à la Commission de l’Intérieur de la Chambre du projet de loi sur la scission de l’arrondissement électoral et judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde, et maintenant vote du Parlement flamand de transfert de l’inspection des écoles françaises de la périphérie bruxelloise à la Communauté flamande. <>Et les parlementaires francophones composant la majorité parlementaire PS, CDH, ECOLO, restent sans réaction. Pire, un des partenaires au gouvernement bruxellois, le PS, admet la scission de BHV ; un autre, Ecolo, admet tacitement la scission de BHV, lié par un accord avec son cousin flamand Groen. <>Quand donc les politiciens francophones cesseront-ils de cultiver la particratie ? Mais, ne sommes-nous pas aussi fautifs en restant indifférents devant la « mollesse » de nos représentants ? Réveillons-nous ! Obligeons-les à adopter la loi du talion, la seule loi que les Flamands comprendront : application de la loi du nombre au Parlement bruxellois en réponse à l’application de la loi du nombre par les Flamands au Parlement fédéral.

16.02.2009

UN REGARD SUR LES PARTIS QUI NOUS GOUVERNENT...

CD&V, CHRISTEN-DEMOCRATISCH EN VLAAMS = = C’est en septembre 2001 que le CVP, celui qui a incarné l’Etat-CVP depuis 1945, change de patronyme. Il mue en CD&V, « Christen-Democratisch en Vlaams » (Démocrate chrétien et flamand. Le parti sombre dans l’opposition après 45 ans de pouvoir. + + Son président Stéfan De Clerck n’a de cesse d’attiser le feu nationaliste en soulignant l’importance du « V » dans l’appellation du « nouveau » parti. Une radicalisation sur le terrain communautaire. Rendre la vie dure aux francophones, intensifier l’épuration linguistique de la Flandre au profit d’une seule langue, le néerlandais (mode flamande). + + Objectif : entrée au gouvernement régional de 2004. C ‘est chose faite : Yves Leterme, CD&V, est ministre-président de la Région flamande. Assez rapidement, le CD&V perd confiance dans ses partenaires flamands de la majorité ; il se sent lâché notamment dans le contentieux BHV. + + Le président du CD&V Jo Vandeurzen, fâché, menace. Il joue la carte nationaliste. : Nous voulons savoir, martèle-t-il, si nous pouvons encore défendre les intérêts du peuple flamand au sein du gouvernement flamand. Ou bien faudra-t-il que l’opportunité fédérale et la sensibilité francophone déterminent jusqu’où nous pouvons aller ? ». Dans la foulée, le chef de groupe CD&V au parlement flamand fait savoir »qu’il rendra la vie dure aux francophones de la périphérie bruxelloise ». Le quotidien Nieuwsblad incite les présidents des partis flamands et le ministre-président Yves Leterme du gouvernement régional flamand « ne pas rester patraques mais à peser plus que jamais sur tous les dossiers à connotation communautaire ». + + Yves Leterme, devenu président du CD&V, s’envole dans les sondages. Il se voit au Fédéral il pontifie : « On ne sera ni le dépanneur, ni la voiture-balai ». Le CD&V balise le terrain communautaire. « BHV, la nomination des bourgmestres des communes à facilités, l’élargissement de Bruxelles, les compétences de la Communauté française dans les communes à facilités, les droits des minorités…les francophones ne doivent se faire aucune illusion cela ne sera pas lié à l’avancement de la réforme de l’Etat » martèle Eric Van Rompuy, CD&V, député régional flamand qui ponctue par un « Je ne suis pas un platzak, quelqu’un qui s’écrase ».+ + Yves Leterme déclare, de son côté, au quotidien français « Libération » : « Il n’est pas question de toucher à la frontière linguistique ! Si on le fait, je remettrais aussitôt en cause la parité entre francophones et néerlandophones au sein du gouvernement fédéral, où les francophones sont surreprésentés par rapport à leur poids réel dans la population belge. Il est cependant exact qu’il y a des communes en territoire flamand qui sont à 70 ou 80 % francophones. Mais l’usage du français y est toléré… Apparemment, les francophones ne sont pas en état intellectuel d’apprendre le néerlandais ». Tout est dit. + + = = N-VA, « NIEUW-VLAAMS ALLIANCE » + +La N-VA est née de l’implosion de la Volksunie ; elle regroupe les nationalistes bon teint de l’ex-Volksunie. + + Que représente-t-elle sur l’échiquier politique ? Quelque cinq pour cent estiment les experts. Suffisant cependant pour faire basculer le centre de gravité politique en Flandre. Son arrimage au CD&V donne l’espérance à celui-ci d’atteindre les 30 % des intentions de vote ! Le cartel CD&V/N-VA constitué voit loin. + +Le président Geert Bourgeois, N-VA, est clairement imbu de « sa » puissance à la veille du scrutin régional du 13 juin 2004 ; il déclare : « Les gens en assez des fausses promesses et des disputes permanentes au sein de la majorité ; la chance de mettre en œuvre une meilleure politique, soucieuse des intérêts de la Flandre, n’a jamais été aussi grande qu’aujourd’hui. Il faut prendre les problèmes à bras-le-corps et attribuer plus de compétences à l’échelon régional flamand. Mon parti est évidemment favorable à une asymétrie entre les exécutifs fédéraux et régionaux ; ce serait une excellente nouvelle pour les Flamands ». Il pousse l’autosuffisance en proposant que les « élections régionales en Flandre et en Wallonie n’aient plus lieu à l’avenir au même moment ». Ses propos concernant Bruxelles sont nets : « Elle doit rester la capitale de la Flandre. Elle n’a pas tout à fait le même statut que la Flandre et la Wallonie, on y procède par ordonnances, pas par décrets… Il faudrait une solution adaptée, une cogestion de cette ville par les francophones et les Flamands. Et qu’elle devienne une ville bilingue où les Flamands sont réellement acceptés, ce qui n’est pas le cas ». + + Le président Geert Bourgeois se prononce pour une régionalisation des soins de santé, de l’impôt des sociétés, de l’organisation de la Justice ; il pense aussi à la Recherche et à la Mobilité.+ + Au lendemain d’élections régionales triomphantes amenant le cartel CD&V/N-VA au pouvoir à la Région flamande avec Yves Leterme, CD&V, comme ministre président, la N-VA se donne un nouveau président, Bart De Wever. Historien de formation, doué d’une intelligence hors du commun, Bart De Wever est un obsédé de l’indépendance flamande. Un slogan + + : « Il faut réformer l’Etat ». Un parlementaire de la N-VA, Jan Loones, résume parfaitement l’état d’esprit qui anime la N-VA : « Il y a longtemps qu’il n’y a plus de honte à être séparatiste. Pourquoi ne pourrions-nous pas exiger une Flandre indépendante comme les Palestiniens ou les Basques, et beaucoup d’autres amis progressistes ? … Une Flandre indépendante est une exigence justifiée pour ceux qui constatent que la Belgique ne fonctionne plus ». + + Le credo de Bart De Wever : « Tout le monde doit bouger ». Entendez, selon le tempo, le rythme imposé par la Flandre. « On parle, souligne-t-il, de la périphérie depuis 1963 au Parlement. Nous voulons une solution maintenant, pour la pacification, une solution permanente que tout le ponde puisse accepter…nous ne voulons pas une purification ethnique. Mais j’espère que les francophones vont accepter que c’est la personne qui doit s’adapter aux Régions et pas les Régions qui doivent s’adapter à une personne »… + + Punt aan de lijn !

23.10.2007

APOPHTEGMES

Les déclarations qui engagent :• Brigitte GROUWELS, CD&V, secrétaire d’Etat bruxelloise : « Le sucre de Bart De Wever n’est pas nécessaire et la scission de BHV ne doit entraîner aucune compensation pour les francophones ».• Herman DE CROO, Open VLD, député : « L’élargissement de Bruxelles créerait une fermentation permanente et insoutenable dans les communes limitrophes de Tervuren, Dilbeek, Zaventem, etc. ».• Eric VAN ROMPUY, CD&V, député : « Il ne peut pas s’agir de l’élargissement de Bruxelles, ni de l’octroi de nouvelles facilités aux francophones, ni du retrait de la circulaire Peeters (ndlr : réduction de l’octroi de facilités) ».• Laurette ONKELINX, PS, députée, vice-première ministre : « Camarades, le jeu est clair. La mérule flamande est en train de travailler l’Etat belge… Il ne faut pas être naïfs. Les Flamands savent ce qu’ils veulent et plus rien ne les arrêtera… ».• Elio DI RUPO, PS, député-bourgmestre, président du PS : « … Je veux partir de vos envies, de vos espérances, de vos préoccupations, de vos aspirations… Ne dites plus « Il faudrait faire » mais « Je vais faire »… ».• Charles MICHEL, MR, député wallon, vice-président du MR : « Le MR est d’accord d’analyser les demandes pour renforcer les droits des néerlandophones habitant en Brabant wallon ».• Jean-Claude VAN CAUWENBERGH, PS, député wallon, ancien président du gouvernement wallon : « Tout est fait pour m’user, m’isoler, me marginaliser. Je ne sais pas si cela va avoir raison de moi, mais je n’ai pas dit mon dernier mot ».• Olivier MAINGAIN, MR, député, président du FDF : « Monsieur De Wever doit apprendre que l’on ne passe plus dans les francophones comme dans du beurre ».• Laurette ONKELINX, PS, vice-première ministre : A propos de la pérennité de la Belgique : je suis moins optimiste qu’avant, j’ai l’impression que cela ne va pas bien se passer ».• Herman VAN ROMPUY, CD&V, sénateur, président à l’époque du CVP (actuellement CD&V), paraphrasant Anton Wilderode : « Je dis et je chante que la Flandre est le seul pays qui puisse être mon pays ».• Jean-Michel JAVAUX, ECOLO, député-bourgmestre, coprésident d’Ecolo : « On est à équidistance de tous les partis en termes de positionnement et autonomes en termes de programme ».• Caroline GENNEZ, SP.A, présidente du SP.A : « Pour nous une réforme de l’Etat est un moyen, pas un but en soi. Elle doit à la fois préserver la solidarité, être efficace et surtout utile aux gens ».• Olivier MAINGAIN, FDF, député-bourgmestre MR, président du FDF : « A partir du moment où l’on voudrait modifier le régime de l’une de ces communes (*), une seule, je dis bien, alors je considérerais qu’il y aurait tentative de scission de l’arrondissement BHV, et donc, automatiquement, j’exigerais que la contrepartie soit l’élargissement de Bruxelles, rien de moins… Nous ne transigerons pas… Il n’y aura aucune négociation institutionnelle approfondie dans l’Orange bleue tant que les bourgmestres de Wezembeek-Oppem, Linkebeek et Crainhem ne seront pas désignés par la tutelle flamande ». - (*) Les 19 communes bruxelloises + les 6 communes à facilités + les communes de Beersel, Halle, Leeuw-St-Pierre, Lennik, Dilbeek, Ternat, Asse, Merchtem, Meise, Grimbergen, Vilvoorde, Steenokkerzeel, Machelen, Zaventem, Hoeilaart, Overijse