05.07.2010

LA RESPONSABILITE DU PS ET DU MR EST ENGAG

LA RESPONSABILITE DU PS ET DU M R EST ENGAGEE…Survie ou mort du français. Clientélisme ou intérêt général. Honneur ou déshonneur. + +Si l'on jette un regard du côté du programme économique de la N-VA, on y décèle deux points-clés : la régionalisation du droit du travail et la régionalisation de l'impôt des sociétés. Un programme conservateur… favorable à la Flandre. + +Si l'on jette un regard du côté du programme économique du M R, il est possible qu'il puisse se marier avec le programme économique de la N-VA; les deux programmes sont proches. Il suffirait de quelques retouches de part et d'autre et ça passerait ! Le M R résistera-t-il aux appels de la sirène flamande ? + +Si l'on jette un regard du côté du programme économique du PS, on observe que les programmes du PS et de la N-VA sont très éloignés l'un de l'autre. . Mais on connaît la "patience" du Flamand et l'"assouvissement" pathologique socialiste pour l'occupation du pouvoir. Un "arrangement" est très possible entre les deux formations politiques. Cela n'empêchera pas la N-VA de remettre en cause l'accord signé sur les concessions faites par la Flandre dès qu'elle aura engrangé les "concessions" francophones. Comme d'habitude. + +Conséquemment, la Flandre fera une avancée de plus - un pas de plus - vers la réalisation de l'objectif peaufiné par le groupe "Flämen Politik" en 1917 avec la collaboration de l'occupant allemand lequel voyait à plus ou moins long terme l'intégration de la Belgique dans l'Empire allemand et la disposition de ports de mer donnant accès aux océans ! L’Allemagne puissance maritime et économique ! Le rêve pangermanique ! + +Et le PS hurlera au scandale, à la spoliation, puis … se soumettra à la puissance flamande !Au regard du scénario qui s'élabore, on comprend la position de réserve affichée par le CDH en n'apportant pas un soutien aveugle à une manœuvre flamande de poser un nouveau jalon dans la reconstitution des Grands Pays-Bas unilingues néerlandais. Joëlle Milquet sait que les édiles flamands couchent avec les lois linguistiques. Elle reste attentive. + +Du côté du civil, nous retiendrons la mise en garde du Gerfa, Groupe d'Etude et de Réforme de la Fonction administrative, organisation syndicale agréée, présentée par son président Michel Legrand dans l'éditorial du mensuel n° 279 Diagnostic de juin 2010. Monsieur Michel Legrand décortique la mainmise flamande sur les conventions collectives et sur l'Impôt des sociétés par leur régionalisation. "En clair, dit-il, cela veut dire que les salaires pourront être différents entre le Sud et le Nord et que la fiscalité sur les entreprises pourra également être différente. Certes, ajoute le président du Gerfa, la N-VA ne pourra faire passer cette réforme sur-le-champ ; il n'empêche qu'elle porte en elle la concurrence entre deux Régions à l'intérieur du même Etat ! Et c'est bien la raison pour laquelle Bart De Wever souhaite la suppression de la Région bruxelloise qui sera intégrée dans la zone d'influence de la Flandre. En effet, il ne peut concevoir que la Région bruxelloise puisse adopter un droit du travail et une fiscalité des entreprises différents et concurrencer la Flandre ! + +Tout se tient donc et il faut être atteint d'une myopie grave pour ne pas percevoir les enjeux empoisonnés d'une négociation de dupes dont les Francophones ne pourront sortir que perdants au prix de concessions disproportionnées et pour le maintien - au mieux - de quelques années de paix communautaire." + +Gardons foi et espérance dans nos princes politiques qui nous gouvernent ! Ils ne peuvent brader la langue et la culture de leur communauté française. Notre devoir est de léguer à nos petits-enfants, à nos arrière-petits-enfants l'héritage que nos parents ont déposé dans nos mains : le français.

09.06.2010

LE PALAIS DE LA PLACE POELAERT A BRUXELLES EST-IL A VENDRE ?

Il en est ; il en serait ; il en a été question depuis l'annonce du départ, pour cause d'insécurité, des juridictions installées depuis des lustres dans le Palais de Justice. La Communauté flamande - qui a de l'argent - a immédiatement pris la balle au bond et s'est portée candidate acheteuse. La Communauté française - qui n'a pas d'argent - reste muette.+ +Pourquoi délaisser le Palais de Justice, un joyau architectural ? Pour cause d'insécurité, soutiennent Yves Leterme, Premier ministre, et Stefaan De Clerck, ministre de la justice, tous deux CD&V. C'est faux, s'exclame Eric Libert, député fédéral MR/FDF, échevin à Rhode-Saint-Genève. Et il s'exprime dans une interview publiée dans la Dernière Heure du 2 juin 2010. "Je suis particulièrement convaincu, dit-il, que le problème de la sécurité est un prétexte parce que, quand, au Parlement fédéral en avril dernier, j'ai interpellé le ministre de la Justice, Stefaan De Clerck, il m'a répondu que le paradoxe de la situation est que toutes les juridictions qui ont déjà quitté le vieux bâtiment Poelaert sont celles qui ne posent aucun problème de sécurité ! La sécurité, ça concerne les audiences correctionnelles, d'assises, les chambres du conseil et des mises en accusation ! Et elles, elles n'ont pas bougé […] J'ai compris quand j'ai lu l'étude commandée par le gouvernement sur le palais. J'ai découvert qu'un gros chapitre est consacré à la réaffectation du palais en centre commercial, en musée, en salle de spectacle ou que sais-je […] Par conséquent, dès le départ, le gouvernement avait déjà derrière la tête de reconvertir le palais. C'est clairement un symbole de l'unité nationale, de la justice fédérale que Messieurs Leterme et De Clerck veulent abattre. Ce n'est pas pour rien qu'ils appartiennent à un même parti, le CD&V, qui, en 2007, a mené la campagne la plus flamingante de son histoire […] Le Vlaamse Leeuw flotterait au-dessus de la coupole ! Vous voyez çà ?" + +Pour l'énième fois, nous posons la même question - toujours sans réponse - : Que font les ministres francophones au Kern et au Conseil des Ministres élargi ? Les décisions ne doivent-elles pas y être prises à l'unanimité ? + +Monsieur Eric Libert, 3e suppléant sur la liste MR n° 6 de l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde pourrait-il nous répondre ? Lui qui, dans un message à l'adresse des habitants de la périphérie bruxelloise, les exhorte à faire front aux attaques flamandes, à ne pas avoir peur, à s'affirmer, à être derrière leurs bourgmestres non nommés depuis le 10 octobre 2006. "Avec nous, dit-il , le message est clair et direct. Quant aux habitants de la périphérie, ils doivent savoir que l'élargissement de la Région bruxelloise mettrait fin à tous les problèmes communautaires qu'ils rencontrent et qu'enfin leurs droits seraient respectés. Voilà pourquoi ils ont eux aussi tout intérêt à accorder leur confiance à des candidats FDF sur les listes MR. Plus que jamais à un moment de notre histoire politique où les partis flamands sont de plus en plus exigeants". Au message de Eric Lambert, joignons celui de Véronique Caprasse, Echevine à Crainhem, 16e candidate FDF effective sur le liste MR n° 6 de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde : […] Si les partis flamands veulent scinder BHV, les Francophones doivent alors obtenir l'élargissement de la Région de Bruxelles en englobant notamment les six commues à facilités où vivent 75 % de Francophones. Nous aurions alors un grand Bruxelles où le droit des gens primerait sur le droit du sol". Une attente. Une espérance.

27.04.2009

LA WALLONIE RENAISSANTE...L'EVEIL DE L'ESPERANCE...

Tel est le sentiment de fierté qui vous envahit à l’écoute du message que Rudy Demotte, PS, ministre-président de la Région wallonne et de la Communauté française, au nom du gouvernement PS-CDH, a lancé jeudi 25 avril 2009 dans une projection d’avenir exprimée dans une note d’intention esquissant le plan Marshall version 2.0 : « Un consensus s’est dessiné en Wallonie pour pérenniser et amplifier, sur le long terme, les acquis du plan Marshall, première version. On nous aurait d’autant plus reproché de rester les bras croisés alors que la crise fait rage de tous côtés. La Wallonie a besoin de vision et de stabilité… Le Marshall 2.0 doit être perçu comme un véritable exercice de mobilisation ». + + + Le testament de celui qui s’en va ? Non. C’est l’éveil de l’Espérance en Communauté française de Belgique : l’adoubement de Bruxelles. Un plan Marshall 2.0 qui unira la Wallonie et Bruxelles dans l’amplification de la renaissance de l’Espace Wallonie-Bruxelles. Un regard tourné vers le temps économique dans un concept de « plan actualisé chaque année ». + + + La note d’intention gouvernementale, PS-CDH, souligne le rôle des pôles de compétitivité : « La mise en place des pôles de compétitivité constitue une mesure phare du plan Marshall. Aucun élément ne permet de remettre en cause les choix opérés à leur propos ». Et d’infléchir la réflexion vers la mobilité transfrontalière, notamment vers la France, déjà en place dans la métropole urbaine lilloise, pour faciliter « l’accès à des emplois de qualité qui n’existeraient pas en Wallonie »… Et à Bruxelles. + + + Le mérite de la note d’intention gouvernementale est de nous plonger dans une vision d’avenir aux inflexions nouvelles : « Tout le monde nous a demandé d’anticiper le suite et d’amplifier l’effort », appuie Jean-Claude Marcourt, PS, ministre régional de l’Economie et de l’Emploi. + + + Chose faite ! L’Espérance ! Mais un doute, ce cancer de la pensée, nous envahit. Si la note gouvernementale PS-CDH n’était qu’une supercherie pour masquer l’inflexion de la Wallonie à sa dilution dans la nouvelle entité économique, qui se constituera en 2011, dès après les élections législatives et qui sera composée des Pays-Bas, de la Flandre, du Grand-Duché de Luxembourg, du land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, dominée par une langue germanique ? Une réalisation d’un des objectifs de la Flamenpolitik appliqué par l’Allemagne durant l’occupation en 1914-1918 ! + + + Remémorons-nous les inquiétants propos tenus par Rudy Demotte, PS, au début de sa présidence du gouvernement wallon, le 13 septembre 2007 lors de la présentation à la presse francophones et… flamande, des mesures « d’ajustement » du plan Marshall 1.0 : « Nous allons imposer, dit Rudy Demotte, qu’en matière d’immersion linguistique, les décisions soient prises de manière absolument prioritaire en faveur de l’apprentissage du néerlandais au détriment de destinations plus prisées en Angleterre ou aux Etats-Unis ». Le bilinguisme imposé en Wallonie. + + + Pas un parlementaire wallon, pas un parlementaire francophone bruxellois m’ont marqué leur réprobation à ces propos de soumission au Mouvement flamand. Que pourrait penser Jules Destrée de l’imposition de la connaissance du flamand, lui qui combattant avec détermination ce qu’il appelait le « bilinguisme obligé ». + + + Ouvrons-nous cependant à l’Espérance ! C’est la confiance, c’est la certitude que ce qu’on demande, que ce qu’on désire ; que ce qu’on attend, se réalisera.

26.01.2009

ESPACE WALLONIE-BRUXELLES : SOLIDARITE, RESISTANCE...

Le front de la SolidaritéLa Flandre réclame avec force une grande réforme de l’Etat. Elle en a besoin. Elle sait que les jours de sa splendeur, de son arrogance, de son égoïsme sont comptés. Au vieillissement de son parc industriel et commercial se greffent le vieillissement de sa population et l’ensablement de ses ports maritimes. Elle doit engranger des moyens colossaux, au maximum, dans un laps de temps le plus court possible, pour faire face à son déclin annoncé si elle ne réalise pas une jonction directe avec le bassin rhénan. + + La Flandre doit donc impérativement faire sauter le « bouchon » BHV. Sa survie économique le lui commande. D’où son agressivité et les tentatives de percée en force en s’appuyant sur la loi du nombre : la majorité à la Chambre des Représentants. Jusqu’à présent les partis francophones résistent. Tiendront-ils jusqu’aux élections du 7 juin prochain ? Vraisemblablement. Mais après ? C’est la grande incertitude au regard de la fragilité du « front francophone », de l’ego démesuré des présidents des partis francophones. C’est la grande crainte d’une fulgurante percée de la Flandre. Beaucoup d’éléments sont déjà en place.Au niveau fédéral, les fonctions régaliennes, à l’exception des Finances – et encore, d’autant que le président de la Commission, un francophone par rotation, n’est toujours pas désigné – sont entre les mains flamandes, à savoir les Affaires étrangères, la Justice, l’Intérieur, la Défense, la Fonction publique, le Premier Ministre. + +Au niveau de Bruxelles, les grandes institutions flamandes se sont déployées en des lieux stratégiques au centre de Bruxelles ; le secteur culturel est noyauté, Flagey, Beaux-Arts… ; le secteur de la mobilité se teinte de gris, de noir et jaune. Les Flamands ne digèrent pas que leur « capitale » soit la troisième ville de langue française du monde ; ils font tout pour qu’elle présente une image flamande à l’étranger. + + Au niveau de la Wallonie, la Flandre fait miroiter les avantages de la connaissance du néerlandais pour l’octroi d’un emploi et pousse à l’éclosion de classes d’immersion en néerlandais (en flamand), s’assurant, par le jeu du plus grand nombre, la flamandisation de la Wallonie tout entière dans la décennie suivante ; le secteur de l’agriculture et de l’élevage est cadenassé par le Boerenbond ; le secteur du tourisme - l’hôtellerie, les camps de vacances - est infiltré ; le développement et l’entretien de ses réseaux routier, ferroviaire et fluvial sont freinés par défaut d'octroi de moyens financiers suffisants. + +Si les francophones par lassitude, par faux calcul électoral, par naïveté, acceptent la scission politique ou judiciaire de BHV, ils ouvriront les vannes de la déferlante flamande sur Bruxelles et sur la Wallonie. Ces deux Régions se trouveront dès lors en situation de Résistance. La seule arme dont elles peuvent disposer est la solidarité. + +Aussi, la culture de la solidarité est-elle vivement demandée par la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles à tous les édiles politiques. Car la solidarité, c’est l’essence même de l’âme wallonne et de l’âme bruxelloise. Elle véhicule leur histoire, leur langue, leur identité, leur passé. Cette valeur inspire notre détermination à construire un espace francophone solidaire. + +Tous ensemble, osons dire à notre Communauté française : Je t’aime ! Unis par l’engagement dans la liberté. Unis dans une pensée à ceux qui, au cours de la décennie 1960, ont ravivé la flamme de l’espoir, de l’Espérance.

16:57 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : espoir, solidarite, ame, esperance, ego, regalien |  Facebook |

17.10.2008

SPIP EN A MARRE ... UNE LUEUR D'ESPOIR CEPENDANT...

Spip, le petit épargnant , amassant noisette après noisette, sous après sou, cent après cent pour assurer sa subsistance à travers les tempêtes de la vie, a marre de tous les prometteurs de beaux jours, de tous les menteurs qui, avec aplomb, affirment, soutiennent des positions caméléonesques selon les modulations des circonstances, selon les variations des vents… Il se sent trahi… + + Que n’a-t-il pas été dit de la solvabilité des organismes bancaires ? L’affirmation d’une solvabilité d’airain, renforcée par l’entrée de l’Etat dans le capital des banques en difficultés, oxygène son moral. Spip, le petit écureuil, s’en va guilleret rassurer ses concitoyens en parfait ambassadeur de la solidarité. + + Mais au croisement de sentes, une grêle froide le glace. Des grêlons, « faillite », « rachat », « démantèlement », « démission », effondrement », « suspension », « dépeçage »…, tombaient drus, cinglants. Notre petit écureuil, atterré, voit dans un éclair d’horreur se taillader son épargne liée aux dividendes d’un panel d’entreprises américaines, nipponnes, européennes… Adieu… Le rêve d’une retraite paisible s’évanouit ; de lourds nuages d’un brun-noir s’amoncellent à l’horizon… + + Grugé ? Amer, Spip sent instinctivement que la vérité ne lui sera jamais dite. Il s’en va de noisetier en noisetier, son petit cœur meurtri par la duperie… + + Révolté ? Spip a marre des simagrées du monde politique actuel. Il doute de la sincérité des princes qui gèrent son univers…Il couine aigrement, rageusement… + + Inquiet ? Spip se met à trembler. Il a peur du demain, d’un avenir évanescent ; il cherche des raisons rationnelles au drame qui le frappe… Que restera-t-il de son épargne à l’échéance 2014 ? + + Espérance ! Spip, le petit épargnant, s’accroche à un trait de lueur qui brille dans l’immensité des ténèbres de la détresse… Une étoile existentielle…

25.01.2008

REVOTER EN JUIN ? UNE ESPERANCE !

Que voilà une éclaircie dans le ciel bouché de la politique belge ! --On verra clair sur l’objectif de la Flandre d’étendre son hégémonie sur l’ensemble de Bruxelles et de la Wallonie pour établir un Etat flamand homogène d’Ostende à Arlon et d’accomplir le rêve germanique d’avoir un accès aux océans. --On verra clair sur la capacité des partis francophones de gérer la Communauté française vers un destin de grandeur et de fierté. -- Dans la recherche de cette clarté, on formulera le souhait du décollement de l’écalure qui enveloppe les yeux de nos concitoyens. La découverte d’une possibilité de voir naître une Belgique française. Sortir de la jungle des partis traditionnels

15:58 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eclaircie, esperance, ecalure |  Facebook |

10.01.2008

ECRITS ET PAROLES DE CHARLES DE GAULLE...

Il faut qu'il y ait un idéal. Il faut qu'il y ait une espérance. Il faut que, quelque part, brille et brûle la flamme de la Résistance française.-- (Londres, le 24 juin 1940). -- Charles de Gaulle