06.10.2007
MOBILITE - ETOUFFEMENT DE BRUXELLES
Les Flamands s'indignent que les Francophones peuvent dire NON aux travaux d'infrastructure des ports d'Anvers, de Gand et de Zeebruges qui, à leurs yeux, sont cruciaux pour les entreprises en Flandre. Mais, ils trouvent naturl et naturel que la Flandre n'effectue pas des travaux d'aménagement du goulot Léonard en forêt de Soignes et des axes d'entrée et de sortie de Bruxelles en direction de la Wallonie, vitaux pour le développement économique de la Wallonie. Ce qui fait dire à Charles Picqué, l'accommodant ministre-président de la mini Région de Bruxelles, que "la Flandre étouffe Bruxelles". Il ponctue "... Cela me semble relever du surréalisme que la rivalité des stratégies politiques puisse aller jusqu'à une forme de paralysie de la mobilité.On voit par un certain nombre de décisions qu'il est tout à fait possible de nuire aux intérêts de Bruxelles (ndlr et de la Wallonie) à travers un plan de mobilité qui l'encercle et qui n'est pas du tout adapté aux besoins de la ville".
16:03 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mobilite, etouffement, bruxelles, travaux, paralysie |
Facebook |