09.12.2007

INS ONT... ILS ONT ECRIT...

Florilège des déclarations du monde politique et de la société civile … - • ONGENA Tom, porte-parole de l’Open VLD, - : … Nous n’avons jamais changé d’avis. Nous nous sommes toujours opposés à une tripartite classique. Nous ne refusons aucune autre piste et nous privilégions toujours celle de l’Orange bleue, même si sa clef est entre les mains de la famille sociale-chrétienne… - • VANDENBERGHE Hugo, CD&V, sénateur - : … La piste qui conduirait dans un premier temps à voir un gouvernement violet suivi quatre mois plus tard d’une tripartite englobant le CD&V est une construction que nous ne soutenons pas ! - • MICHEL Etienne, directeur général du Secrétariat général de l’Enseignement catholique (SEGEC) - : … Sur base des réponses de 177 directions (Ndlr sur 240 questionnées), il s’avère que 40 % des écoles secondaires ont été confrontées à des files anormales… les conditions du dialogue entre parents et école ont été perturbées par la logique de la file d’attente… - • LAMBERMONT Thierry, président de l’UFAPEC - : … Notre réseau (Ndlr : du libre) a été plus affecté. En réalité le décret « inscriptions » était dirigé contre le libre. Deux ou trois écoles considérées comme élitistes ont été prises pour cibles. Et le décret censé mettre fin à ces situations a été étendu à toutes les écoles… - • LIAGRE Guy, pasteur, président de l’EPUB - : … Il est clair que certaines de nos églises locales vont pratiquer des bénédictions nuptiales de couples homosexuels. Tout comme certains de nos pasteurs accompagnent des divorcés, voire des fidèles qui s’engagent dans la voie d’une euthanasie… Le débat est ouvert : les personnes concernées savent qu’elles peuvent désormais en parler sérieusement avec leur pasteur, qui les renverra, le cas échéant, vers des communautés plus libérales… - • HENROTTE Joseph – Wallons non coupables - : … La vérité, c’est qu’au début de la Belgique, 90 % des Wallons parlaient des patois wallons et 90 % des Flamands des patois flamands. La « francophonie », c’était de 10 à 15 % de notables et propriétaires plus instruits ou plus snobs qui parlaient français tant en Flandre qu’en Wallonie, et évidemment à Bruxelles… Franchement, un francophone d’aujourd’hui, à moins que son arrière-grand-père n’ait été un « fransquillioen » mal embouché, ne doit montrer aucune repentance et n’a aucune dette morale à racheter. En outre, dès le début, loin d’obliger les Flamands à vivre en français, il a été décidé, sous la pression du clergé flamand, que l’enseignement primaire en Flandre serait donné en néerlandais. En Wallonie, c’est le français qui est devenu la langue de l’enseignement obligatoire. C’est comme cela… que nous avons presque perdu l’usage de nos wallons… - • COPPI David, journaliste, dans son billet Humeur publié dans le quotidien Le Soir du 04 décembre 2007 - : … est admiratif de « l’art en politique de retomber sur ses pattes ». Prenez, par exemple, la façon dont Didier Reynders aime à balayer l’idée d’une majorité tripartite parce que, répète-t-il, elle provoquerait l’ «immobilisme» pour le pays…. De la part du coresponsable, avec Yves Leterme, les deux grands patrons des partis dominants de l’Orange bleue d’un surplace (tendance recul) de six mois, poser de telles exclusives, avec de tels arguments, on reste paf !…