03.04.2009
WEEKENDESK DEVIENT SMART & Co...
COMMUNIQUE DE BELGA MEDIA SUPPORT + + + Weekendesk devient Smart & Co. Chiffre d’affaires toujours en hausse pour 2008. Bongo et Give a Do, les bons d’évasion de Smart & Co, ont contribué l’an dernier à un chiffre d’affaires de 49 millions d’euros en Belgique, soit un tiers de plus qu'en 2007. Durant les fêtes de fin d’année 2008, un Belge sur sept a acheté un Bongo. Le 1er mars dernier, weekendesk, le principal fournisseur de bons d’évasion, a été rebaptisé Smart & Co. Le chiffre d’affaires total de Bongo et du nouveau bon d’évasion Give a Do a augmenté en 2008 pour atteindre 49 millions d’euros, ce qui représente une augmentation de 34% par rapport à 2007. Au total, ce sont plus de 700 000 chèques-cadeau qui ont été vendus. + + La famille des Bongo s’est agrandie pour offrir près de 50 thèmes différents, dont les derniers nés les plus remarqués sont le Bongo Bib Gourmand, réalisé avec l’autorisation de Michelin. En outre, lors de la Nuit des PME, Bongo s’est récemment vu attribuer le trophée de l’Entreprise la plus prometteuse de 2008. + + En dépit de la récession économique, la majorité des Belges ont dépensé autant d’argent en cadeaux de fin d’année que l’année précédente. A l’occasion des fêtes de fin d’année, un Belge sur sept a offert un Bongo. Pour un tiers d’entre eux, c’était la première fois qu’ils achetaient un Bongo. + + +A propos de Bongo (www.bongo.be) Bongo est le principal fournisseur de bons d’évasion du Benelux. L’entreprise fait partie du groupe Smart & Co, actif dans quinze pays. Le groupe Smart & Co compte actuellement plus de cinq cents collaborateurs, dont 65 à Anvers. En 2008, Bongo a réalisé un chiffre d'affaires de près de 60 millions d'euros au Benelux, principalement par la vente de plus de 700 000 chèques-cadeau. + + Contact Ruud Tiebos T: 03 202 16 60 M: 0497 47 49 87 + + + E: ruud@bongo.be
16:30 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : trophee, contact, evasion, michelin, benelux, smart, bongo, cheques, ruud tiebos |
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20.03.2009
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Quel avenir pour la Belgique ? +++DEBAILLEUL Micheline, 1410 Waterloo – Bien savants ou devins sont ceux qui peuvent prévoir avec certitude cet avenir. Je crois que les Wallons devraient se soucier davantage du problème qui va surtout être l'avenir de leurs enfants. Ce qui est dommage, c'est qu'il se trouve toujours des politiciens pour décider sans consultation des populations. Il serait temps de tourner la page et de construire plutôt que s’appesantir sur le passé, il me semble. ++De temps à autre, j’entends que certains jeunes courageux et audacieux sont auteurs de projets et construisent leur entreprise. Par le temps de crise actuelle, ils sont d’autant plus à encourager, à soutenir. Mais reçoivent-ils les aides promises ? Les démarches et garanties à fournir ne sont-elles souvent que blocage et source de découragement ? ++ +Les gouvernants des régions concernées prennent-ils conscience de la difficulté d’entreprendre à l’heure actuelle ? Les problèmes sont souvent administratifs et le nombre de portes à franchir avec succès souvent trop compliquées, quoiqu’on en dise. Je trouve aussi que la différence entre les promesses faites dans le cadre de l’entreprise pour les jeunes ou moins jeunes, et la réalisation, souvent, n’est pas satisfaisante ou trop lente. Le temps presse, pourquoi ne pas simplifier les démarches, pousser les banques à s’engager davantage dans les prêts aux gens qui veulent s’investir ? Pourquoi devons-nous faire confiance aux banques en leur confiant nos économies si, en retour, nos jeunes sont considérés comme citoyens non fiables ? +++Nous avons aujourd’hui la preuve qu’après les bénéfices plantureux et honteux de certaines entreprises, banques et holdings de tous genres, ceux-ci peuvent se déclarer en faillite, mettre les gens au chômage à charge de l’Etat. Qui est l’Etat, sinon nous tous ? +++De plus, on ne nous cache pas que nombre de grandes sociétés sont établies depuis des années à l’étranger, paradis fiscaux. Si le ministre des Finances le sait aujourd’hui, il le savait depuis toujours. Quelles mesures a-t-il prises pour contrer cette évasion fiscale ? Sans compter les milliards en Suisse, au Luxembourg et ailleurs ou l’impôt n’est pas perçu. Essayez, vous simple citoyen, de ne pas payer vos impôts ! Je vois déjà l’huissier à votre porte. +++Combien de misères chez les anciens mineurs, les verriers et autres métiers de forçats tandis que tous les patrons se dorent au soleil, font des croisières et se fichent autant de la Wallonie et des Wallons que de leur première culotte. Se soucient-ils de l’avenir de la Wallonie ? A la TV par des paroles… paroles comme dans la chanson. Et ensuite ? +++Pour terminer, excusez-moi du peu, je dis mon indignation aux ministres qui parlent sans cesse, avec un grand sourire, de la crise, de tout ce qu’il faut faire pour sauver (les banques) ce qui peut encore l’être mais qui ont toujours fermé les yeux sur les vrais problèmes qu’ils ont vu poindre à l’horizon depuis des années, ceci étant leur job. Diriger, c’est prévoir, non ? +++Ou, ils sont incapables ou ils sont complices de ne pas avoir réagi aussitôt. Cette déconfiture est valable pour les Wallons mais aussi pour tous les Belges sans compter que le monde entier est la victime de quelques-uns, certes inférieurs en nombre mais supérieurs par le pouvoir. +++J’espère et souhaite que la Wallonie pourra vaincre ses difficultés tant pour la Langue Française que pour le bonheur et la sécurité de ses citoyens. ++Ne nous résignons jamais. L’avenir de la Wallonie n’est pas une mince affaire. Chantons le chant des Wallons… Valeureux, ils le sont. Vive la Wallonie !
16:40 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avenir, luxembourg, suisse, wallonie, evasion, belges, debailleul micheline |
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25.01.2008
CONTRE LES INTERETS NOTIONNELS...
COMMUNIQUE DE PRESSE DU PS---Lutter contre les abus en matière d’intérêts notionnels : le PS et le SP A déposent une proposition de loi.--- Le PS veut que l’objectif soit atteint : créer des emplois et stimuler de vrais investissements. La loi du 22 juin 2005 a introduit dans notre droit fiscal, la déduction pour capital à risque, mieux connue sous le nom d’« intérêts notionnels ».--- Les intérêts notionnels (ou déduction pour capital à risque) permettent à une société de déduire de son bénéficie imposable, un montant correspondant à un pourcentage de ses capitaux propres. ---L’objectif du gouvernement était de doper l’emploi en attirant davantage d’entreprises en Belgique. --- On pouvait en effet lire dans l’exposé des motifs de la loi : « Cette nouvelle déduction bénéficiant essentiellement aux PME, elle permettra de réaliser l’objectif du gouvernement de stimuler le renforcement des capitaux propres des entreprises. Ses avantages sont en effet ciblés sur les entreprises qui subissent aujourd’hui les handicaps les plus importants et dont le maintien et le développement sont indispensables à l’économie d’un pays, à savoir tout particulièrement les PME et les entreprises qui doivent pouvoir immobiliser d’importants capitaux là où sont développées leurs activités opérationnelles et les emplois qu’elles génèrent au travers des investissements qui y sont effectuées. »---C’est sur cette base – soutien à l’emploi, aux investissements et aux PME – et sur base des prévisions budgétaires que le PS a marqué son accord.---Alors qu’il avait à l’époque évalué le coût de la mesure à 566 millions d’euros, le Ministre des Finances annonce lui-même, aujourd’hui, que la mesure va finalement coûter 2,4 milliards d’euros à l’Etat. ---Interpellé par Yvan Mayeur cet après-midi en séance plénière, le Ministre des Finances s’est montré incapable de dire pourquoi le budget a été multiplié par 5 et si les intérêts notionnels ont effectivement eu un impact sur l’emploi dans notre pays. ---Des revues fiscales spécialisées font état de montages fiscaux permettant aux entreprises de tirer un maximum de profit sans créer le moindre emploi supplémentaire… Citons par exemple :-- Les montages visant à avoir un double avantage fiscal, d’une part la déduction d’intérêts réels dans le chef d’une société qui emprunte pour faire un apport de fonds propres et d’autre part la déduction d’intérêts notionnels dans le chef de la société qui bénéficie de l’apport, et donc de l’augmentation de fonds propres ; -- Les montages consistant pour une société à revendre les actions qu’elle détient dans une filiale, à une autre société du même groupe, en réalisant au passage une plus-value (qui rappelons le est non imposable), plus-value qui vient augmenter les fonds propres de la société vendeuse et donc sa base de calcul d’intérêts notionnels.---Pour le PS, il est essentiel de faire en sorte que le système des intérêts notionnels atteigne réellement l’objectif qui lui était fixé, à savoir créer davantage d’emplois. --- C’est pourquoi les députés PS Alain Mathot, Guy Coëme et Yvan Mayeur ont déposé une proposition de loi qui vise à mettre en place un dispositif anti-abus spécifique à la déduction pour capital à risque.---Très concrètement, il est proposé de rendre inopposables, pour l’application des intérêts notionnels, à l’administration fiscale les opérations ou les actes qui auraient pour objectif ou pour effet d’augmenter les capitaux propres (ou les éléments qui sont déduits des capitaux propres pour le calcul des intérêts notionnels), lorsqu’ils ne répondent pas à des besoins légitimes de caractère économique ou financier.---En résumé, pour bénéficier de la mesure, les sociétés devront démontrer que leurs montages n’ont pas un but d’évasion fiscale.---Pour le PS, le but de cette proposition de loi n’est pas de remettre en cause l’aide aux entreprises, mais au contraire à faire en sorte que l’objectif soit atteint : créer des emplois et stimuler de vrais investissements. ---Plus d'infos? Ermeline Gosselin 0478 57 18 67
14:06 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emploi, interets notionnels, ps, capitaux, deduction, evasion |
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