06.03.2009

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UNE TOUCHE RETRO - CAMPAGNE ELECTORALE COMMUNALE OCTOBRE 1932 … = = Madame Paule Ledent-Bary, 1300 Wavre, nous transmet une « lettre électorale » distribuée à Tirlemont en fin de campagne électora1e d’octobre 1932. Elle a fait, dans cette ville du Limbourg, son école primaire en français de 1940 à 1945 et subi l’Inspection linguistique… Un document. Nous vous le reproduisons ci-après. + + Tirlemont, le 6 octobre 1932. = = M., = = Le moment approche où il faudra choisir entre les différentes listes de candidats au Conseil Communal. = =Nous nous permettons d’attirer votre attention sur le fait que les trois listes N° 2, 3 et 4 – frontistes, catholiques et socialistes – rivalisent sous le signe de l’extrémisme linguistique le plus extravagant. = = Si vous désirez conserver dans notre bonne ville des écoles françaises, si vous voulez éviter l’extirpation complète du français dans l’enseignement, un seul vote reste possible, c’est celui pour la liste libérale portant le n° 1. = =UN GROUPE D’AMIS DE LA LANGUE FRANCAISE.

28.05.2008

LE PIED DE NEZ DE LA FLANDRE A L'EUROPE...

LE NOUVEAU PIED DE NEZ DE LA FLANDRE A L’EUROPE ET A LA FRANCOPHONIE BELGE …+++Elle remet ça ! Le bras d’honneur à l’Europe et aux francophones de Belgique ! Le conseil communal de Zaventem a attribué le 26 mai 2008 à 61 candidats bâtisseurs l’une des 76 parcelles de terrain sur la base du règlement communal, le « wooncode », ouvrant uniquement aux néerlandophones et à ceux qui s’engagent à apprendre le flamand, la possibilité d’acheter une parcelle « à bas prix ». ++Un pied de nez à la Commission européenne qui a récemment jugé le « wooncode » comme « une restriction linguistique, forme illégale de discrimination qui enfreint la législation européenne ». ++La Flandre a sa logique : l’extirpation du français sur « son » territoire qu’elle étend actuellement et unilatéralement d’Ostende à Bruxelles comprise.Les parlementaires wallons et bruxellois francophones qui restent au gouvernement Leterme Ier, « Je suis là où la Flandre me demande d’être », avalisent la logique flamande. Une collaboration à la disparition de la langue française en ce qu’on appelle encore Belgique, de La Panne à Arlon en passant par Bruxelles !