21.05.2011
LE PARTAGE DE LA REFLEXION DE MME NEZIA MAHIEU
* Jean-Claude SECHE, par courriel - 1. Une Confédération ? Il n'y en a plus nulle part depuis la 2ème moitié du 19ème siècle. Il y aurait deux Etats souverains (Bxl et Wallonie) : 2 armées, 2 diplomaties etc. Sans doute Mme Mahieu pense-t-elle Fédération.
2. Cette Fédération n'aurait plus de Roi (!), mais des institutions communes. Comment répartir les compétences entre Fédération et entités fédérées, que l'on suppose autonomes ?
3. Séparée de la Flandre, la Confédération/Fédération devrait couvrir ses dépenses seule. La Wallonie, que l'on dit très prospère, aiderait cette pauvre Bxl, dont on sait que les ressources sont insuffisantes.
4. Une séparation "à l'amiable" ? Quand on voit ce qui se passe, tous les commentateurs le disent, ce sera encore plus " titanesque"que la négociation actuelle.
5. La scission de la Belgique n'est soutenue que par 15% des Flamands et peut-être autant de francophones, dont les "rattachistes" (au fait que
deviendrait la Confédération/Fédération rattachée à la France, dotée d'un ou deux départements supplémentaires ?
Quant à l'avenir, la 1ère chose serait de savoir exactement- et plus dans la gesticulation médiatique préélectorale- sur quoi la discussion accroche, notamment ce qu'il y a dans les deux dernières propositions, qu'apparemment M. di Rupo aurait déjà jugées inacceptables.
* Marie BERRE, par courriel - Je suis entièrement d’accord avec les constats et solutions proposées par Mme Mahieu.
Il faut cesser de refuser d’accepter la réalité, à savoir que nous sommes arrivés à un point de non retour (ni Elio di Rupo ni le roi ni personne n’y peuvent plus rien). Cette situation est en germe depuis très longtemps (Je me souviens des années 60 à Wezembeek-Oppem où je résidais alors et où il fallait baisser les volets pour ne pas avoir ses vitres brisées par les pavés lancés par la Volksunie. J’ai su alors que les Flamands iraient jusqu’au bout pour obtenir leur indépendance). S’ils laissent aujourd’hui s’enliser les « négociations » c’est dans l’espoir que les francophones prennent les premiers la décision de séparer les communautés, auquel cas ils feraient figure de non responsables !
Et que l’on ne dise pas que cette séparation serait compliquée voire impossible ! Il y a peu j’ai reçu un texte d’un (ancien ?) député européen lequel avait suggéré un scénario on ne peut plus rationnel et simple.
16:49 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : confederation, federation, france, constats |
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18.01.2010
QUI EST LA LIGUE WALLONNE DE LA REGION DE BRUXELLES ?
La Ligue wallonne d’Etterbeek a été fondée en 1913 par des Wallons venus des quatre coins de la Wallonie profonde chercher du travail à Bruxelles. Ils désiraient maintenir un lien d’affection avec leur village natal. Faut-il dire qu’à l’époque aller du fond de l’Ardenne à Bruxelles était une véritable expédition. <><>Par fusions successives avec toutes les autres Ligues wallonnes, établies dans les diverses communes de l’agglomération bruxelloises, elle opta pour la dénomination Ligue wallonne de la Région de Bruxelles. <><>La nouvelle association resta attachée à une indépendance de pensée et d’expression dans un cadre d’ouverture à tous les courants politiques, philosophiques, culturels, moraux, respectueux des règles de vie sociétaires. Une association où l’objectivité est la règle d’or. Une association qui n’a de cesse de demander l’existence d’une unité d’action, de dialogue entre les gouvernants et les citoyens. <><>La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles s’est fixée, dans ses revendications, un objectif : la création d’une Fédération – voire même un Etat si les circonstances le lui imposent – unissant la Wallonie et Bruxelles, une Fédération réunissant tous ceux et toutes celles de même sensibilité, de langue et de culture française. La Communauté Wallonie-Bruxelles est en nous. <><>La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles dénonce, sans faiblir, les objectifs de l’expansionnisme flamand : la flamandisation généralisée de la Belgique. Est-il honnête pour l’Etat flamand – nous pouvons parler d’Etat flamand – de maintenir sous son joug une région mal acquise, les Fourons ? Est-il décent pour l’Etat flamand de désincarner les communes de la périphérie bruxelloise à large, très large majorité francophone pour les assimiler ? Est-il séant pour l’Etat flamand que Bruxelles, composée de 90 % de francophones, soit et reste sa capitale ? Est-il acceptable que les politiques francophones reculent constamment sur les trois fronts sensibles : les Fourons, la Périphérie bruxelloise, Bruxelles ? Est-il correct que les parlementaires francophones, au nom d’un pragmatisme mal compris, se laissent entrainer dans un marchandage plein d’arrière-pensées hégémoniques ? Est-il concevable pour un Etat fédéral que sa capitale soit amputée de son aire métropolitaine, de son hinterland ? <><>La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles cultive l’espoir de voir se lever le jour où le soleil brillera sur une Région Wallonie-Buxelles fière, fraternelle, libérée de la servitude, de l’autoritarisme de la Flandre ! <><>La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles vous dit ses espoirs de voir l’énergie et les moyens dispersés des divers groupements wallons et francophones se rencontrer et se marier dans la diffusion d’une presse commune. <><>Permettez au rédacteur de ce message d’adresser à la terre qui l’a vu naitre, au Pays wallon, la pensée du poète suisse Virgile Rossel : Toi, c’est mon cœur même Et je t’aime.<><>Ensemble, aidons la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles dans son action ; diffusons son blogue et son site au plus grand nombre de personnes possible. Elle est notre bras. + + +Raymond WATRICE
16:36 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ligue wallonne de la region de bruxelles, expedition, independance, federation, sensibilite, langue, cukture, flamandisation, hinterland, virgile rossel |
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02.09.2009
LE SOCIALISME EN CRISE EXISTENTIELLE ? ...
Il est permis de s’interroger après le recul des doctrines socialistes et sociales-démocrates en Europe : France Grande Bretagne, Allemagne fédérale, Italie... Exception, le miracle belge dans le cambouis, dans la mélasse. Un ressac ou un effondrement. <><>Deux députés fédéraux, Yvan Mayeur et Jean Cornil, de la Fédération socialiste de Bruxelles, sont allés à l’assaut de la forteresse médiévale socialiste, revêtus de leur tunique, quelque peu dépoussiérée, du siècle dernier, aux cris de : « sortir du capitalisme », « engager une réforme ». Ils invitent le Président du PS, Elio Di Rupo, et les autres caciques du PS, à proposer : « un grand processus de réflexions idéologiques qui doit permettre d’apporter les réponses du socialisme démocratique aux défis du 21e siècle ». <><>Yvan Mayeur et Jean Cornil épinglent le cataclysme écologique et la dérégulation du capitalisme économique : « Il faut s’interroger, affirment-ils, sur le principe de la croissance, oser remettre en cause un productivisme qui menace la qualité de vie. Il faut réfléchir à des programmes économiques de croissance sélective et solidaire et de décroissance sélective et solidaire, porteurs d’amélioration du bien-être ». <><>Pour Yvan Mayeur : « Les réponses de la social-démocratie aux questions sociales, notamment par la Sécu, ont été structurantes, solidaires et égalitaires. C’est leur originalité, leur force. Il faut opérer comme cela en matière d’écologie aussi, par des réponses structurelles, solidaires et égalitaires ». Jean Cornil précise : « Loin des réformettes environnementales avec un système libéral maintenu, qui individualisent les réponses et les comportements des gens, accroissant les inégalités ». <><>L’appel a ému les notables du PS. <><>Elio Di Rupo, président du PS, par l’intermédiaire de sa porte-parole, Ermelinne Gosselin, fait savoir qu’il a « apprécié », qu’il « encourage » l’appel, qu’il « avisera »...<><>Philippe Moureaux, Vice-président du PS, président de la Fédération bruxelloise du PS, appuie l’appel : « L’idée de se consacrer à une réflexion de fond est extrêmement intéressante. Notamment, cela permettrait de sortir enfin des discussions sans fin sur les statuts et les choses de ce genre. Le PS a besoin de réfléchir à son avenir, partant à celui de la gauche, fondamentalement ». <><>Charles Picqué, ministre-président de la Région de Bruxelles, embraie dans le même sens, sur une revisite des options sociales-démocrates européennes : « D’autre part, l’on doit certainement tirer les enseignements de la crise néolibérale. Mais aussi, nous devons intégrer l’écologie, et cela pas uniquement dans l’objectif de lutter contre les dérèglements climatiques, mais aussi de s’interroger sérieusement sur un consumérisme généralisé et aveugle, qui détruit les ressources naturelles et qui détruit également les hommes. L’Europe ne peut pas choisir ce modèle de société. Je ne peux pas le croire. Nous devons parler de tout cela. C’est le bon moment ». <><>Nous attendons les voix des fédérations liégeoise, namuroise, hennuyère, brabançonne. Nous attendons surtout la voix des Jeunesses socialistes. Nous attendons la voix de l’espoir. <><>Le cri commun de Yvan Mayeur et de Jean Cornil ne peut pas nous laisser indifférents : « La crise économique s’approfondit et le retour à un équilibre de la biosphère est définitivement exclu si nous ne modifions pas radicalement nos modes de vie... ». Une prise de conscience. <><>Un vent, semble-t-il, de renouveau se lève. Un vent d’ouverture des discussions. Un vent de floraison d’idées, de solutions nouvelles. Sera-t-il entendu ? Une union des forces humanistes !
15:02 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : yvan mayeur, federation, doctrine socialiste, jean corni, cataclysme, liegeoise, namuroise, vent, deegulation, renouveau, ouverture, crisel |
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15.04.2009
LE GOUT DU COMMENTAIRE - Roger Seron par courriel
Roger SERON, par courriel – Confédération. = = La question de savoir si l’on doit transformer l’Etat en une confédération est dépassée depuis au moins 50 ans ! = = Les responsables politiques belges marchent sur la tête et font tout à l’envers : d’un Etat unitaire, ils ont fait une fédération et voilà que maintenant ils voudraient la transformer en une confédération alors que l’Histoire nous montre que jamais un tel processus n’a fonctionné ailleurs sur notre planète. La vérité est que les populations belges n’ont jamais constitué une Nation et aujourd’hui moins que jamais. = = Alors, pourquoi prolonger l’agonie ? En réalité, la Wallonie a sa place au sein de la République française et c’est la coalition antifrançaise du 19e siècle qui a empêché la réalisation de ce mouvement naturel vers la France. = = Mais rien n’est irrévocable et ce qui n’a pu se réaliser jadis peut encore l’être aujourd’hui. Patience !
15:42 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : federation, wallonie, planete, confederation, nation |
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13.10.2008
FEDERATION BI-REGIONALE WALLONIE-BRUXELLES...
REFLEXIONS DE CAROLINE PERSOONS, DEPUTEE REGIONALE FDF … + +Au cours des interpellations qui ont suivi la publication d’une carte blanche co-signée par les ministres-présidents Rudy Demotte de la Région wallonne et Charles Picqué, Région de Bruxelles, portant sur la mise en place d’une fédération bi-régionale Wallonie-Bruxelles, Madame Caroline Persoons, députée bruxelloise FDF, s’est réjouie de la remise en selle de la Région de Bruxelles dans la Fédération Wallonie-Bruxelles, baptisée Communauté française Wallonie-Bruxelles : « … Je suis profondément convaincue que la Région bruxelloise doit être une Région à part entière. Il ne faudrait pas la noyer dans une cité internationale du type Washington DC ou dans une cogestion entre Flamands et Wallons. Nous devons maintenir une Région bruxelloise à part entière, travaillant avec la Région wallonne, non seulement en synergie et dans la solidarité mais surtout avec des projets et des décisions politiques communs… Cette solidarité doit être plus qu’un pont, elle doit être une institution. + + En s’adressant directement aux ministres-présidents Rudy Demotte et Charles Piqué, Caroline Persoons leur rappelle leurs propos : Vous avez dit dans votre carte blanche : « Wallons et Bruxellois ont tout à gagner à travailler ensemble… au travers d’un niveau de pouvoir commun aux deux Régions ». Il ne s’agit pas seulement, souligne Caroline Persoons, de rencontres, de politiques croisées, d’accords de coopération comme on en voit depuis des années. Cela ne fonctionne pas bien, en tout cas à Bruxelles. Il faut un niveau de pouvoir commun, des décisions prises ensemble et applicables dans les deux Régions.La solution est évidemment, comme vous le préconisez, un gouvernement où siègent tous les ministres wallons et bruxellois francophones. Il faut avancer et dès que possible… En plus d’un gouvernement, cette Fédération Wallonie-Bruxelles a également besoin d’un parlement et d’une administration. Et la députée bruxelloise interroge : Sur la base de quelles circonscriptions ce parlement sera-t-il élu ? Sera-ce par une élection directe ? Voilà toute une série de questions auxquelles nous espérons que le Groupe Wallonie-Bruxelles répondra…Faire mieux coller les politiques de notre Communauté avec les réalités régionales serait tout bénéfice pour la population. L’entité Wallonie-Bruxelles apporte une plus-value à tous les habitants de Wallonie et de Bruxelles, tout en se maintenant dans l’architecture fédérale. + +Il ne faut pas se lancer dans un nouveau processus de la Saint-Quentin ; il ne faut plus transférer l’exercice de compétences, par exemple, vers la Cocof. A cet égard, nous devons dresser un constat d’échec : des personnes se retrouvent pénalisées au quotidien… La Cocof n’est pas une solution. + + Il est important de se rendre compte de la situation sociale de Bruxelles qui se caractérise par le taux de chômage le plus élevé et le plus grand nombre de personnes non qualifiées… Il faut confier davantage de compétences aux communes, qui doivent être le relais des politiques communautaires. Toujours concernant Bruxelles, il faut régler les difficultés relatives à l’enseignement et à l’emploi. C’est pourquoi, nous appelons de tous nos vœux, conclut Caroline Persoons, la participation de ministres bruxellois francophones à ce gouvernement.
14:32 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : federation, charles picque, rudy demotte, wallonie-bruxelles, cocof, caroline persoons |
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15.09.2008
UNE FEDERATION BIREGIONALE WALLONIE-BRUXELLES ...
Julie LUDMER, Conseillère à l’Institut Emile Vandervelde + + Le 17 avril 2008, les deux Ministres-Présidents Charles Picqué et Rudy Demotte, respectivement de la Région bruxellois et de la Région wallonne, ont défendu l’émergence d’une fédération Wallonie-Bruxelles, plaidé pour un modèle birégional. Ce modèle s’oppose à celui d’une éventuelle fusion entre les institutions francophones, qui aboutirait à opposer une entité francophone homogène face à la Communauté flamande. Celui-ci revient en effet à nier que les Régions se sont imposées comme la réalité de référence pour les Wallons et les Bruxellois et à vouloir faire cogérer Bruxelles par deux entités fédérées. + + Au contraire, pour les auteurs de la Carte blanche, seule une Belgique fédérale, construite à partir de trois Régions fortes, établies sur un pied d’égalité, permettra d’atteindre un équilibre institutionnel mature et satisfaisant pour tous. Seules des Régions wallonne et bruxelloise fortes, établies sur pied d’égalité, permettront aux Wallons et aux Bruxellois de se fédérer et d’organiser de manière efficace les synergies et solidarités auxquelles ils aspirent, au service de leurs intérêts communs et respectifs. Une fédération birégionale Wallonie-Bruxelles sera ce trait d’union équitable et efficace dont nous avons besoin. + + Deux Régions que les auteurs de la Carte blanche veulent donc voir davantage travailler ensemble, et entre lesquelles un espace institutionnel de solidarité doit être maintenu ; une instance commune disposant de compétences et d’un budget propres, mais dont les organes traduiront la nouvelle réalité « birégionale ». Ainsi, outre les gouvernements conjoints qui existent déjà, le Gouvernement de la Fédération sera composé de ministres wallons et de ministres bruxellois francophones. L’organisation du Parlement pourrait également être revue afin de mieux l’articuler encore avec les deux Parlements régionaux. Enfin, la question de savoir à quel niveau de pouvoir - Régions ou Communauté – les compétences fédérales sont exercées le plus efficacement, est débattue actuellement au sein de la Commission Wallonie-Bruxelles. + + Ajoutons au résumé de la Carte blanche que la Conseillère Madame Julie Ludmer nous a bien obligeamment transmis que la solidarité est un concept de société que Elio Di Rupo attache une valeur inestimable. Il l’a exaltée dans l’interview accordée à David Coppi et Madame Véronique Lamquin, journalistes, au quotidien Le Soir. Septembre 2008 : « Pensez au défi de solidarité, le défi majeur » invite-t-il. Et d’ajouter : « Notre caractéristique, c’est de mettre liberté, égalité et solidarité sur le même pied ».
14:56 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : solidarite, federation, elio di rupo, charles picque, communaute, rudy demotte, regions, biregionale |
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28.05.2008
EMERGENCE D'UNE FEDERATION WALLONIE-BRUXELLES..
LE POINT DE VUE DES MINISTRES-PRESIDENTS CHARLES PICQUE ET RUDY DEMOTTE, PS +++ Le 17 avril 2008, les deux Ministres-Présidents Charles Picqué et Rudy Demotte, respectivement de la Région bruxelloise et de la Région Wallonne, ont défendu l’émergence d’une fédération Wallonie-Bruxelles, plaidé pour un modèle bi-régional. Ce modèle s’oppose à celui d’une éventuelle fusion entre les institutions francophones, qui aboutirait à opposer une entité francophone homogène face à la Communauté flamande. Celui-ci revient en effet à nier que les Régions se sont imposées comme la réalité de référence pour les Wallons et les Bruxellois et à vouloir faire co-gérer Bruxelles par deux entités fédérées. ++Au contraire, pour les auteurs de la carte blanche, seule une Belgique fédérale, construite à partir de trois Régions fortes, établies sur un pied d’égalité, permettra d’atteindre un équilibre institutionnel mature et satisfaisant pour tous. Seules des Régions wallonne et bruxelloise fortes, établies sur pied d’égalité, permettront aux Wallons et aux bruxellois de se fédérer et d’organiser de manière efficace les synergies et solidarités auxquelles ils aspirent, au service de leurs intérêts communs et respectifs. Une fédération bi-régionale Wallonie-Bruxelles sera ce trait d’union équitable et efficace dont nous avons besoin. ++Deux Régions que les auteurs de la Carte Blanche veulent donc voir davantage travailler ensemble, et entre lesquelles un espace institutionnel de solidarité doit être maintenu ; une instance commune disposant de compétences et d’un budget propres, mais dont les organes traduiront la nouvelle réalité « bi-régionale ». Ainsi, outre les gouvernements conjoints qui existent déjà, le Gouvernement de la fédération sera composé de ministres wallons et de ministres bruxellois francophones. L’organisation du Parlement pourrait également être revue afin de mieux l’articuler encore avec les deux parlements régionaux. Enfin, la question de savoir à quel niveau de pouvoir – Régions ou Communauté- les compétences fédérées sont exercées le plus efficacement, est débattue actuellement au sein de la Commission Wallonie-Bruxelles.
14:35 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : federation, wallonie bruxelles, entite, carteblanche, charles picque, rudy demotte, parlement |
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