08.05.2010

LES ELECTIONS DU 13 JUIN : PLUS QUE JAMAIS...

Une volonté. Une fermeté. Un engagement. = = = Tel est Olivier Maingain, député fédéral MR/FDF = = =Il a la passion de Bruxelles, de la périphérie bruxelloise et de la Wallonie ; il a cette détermination inusable à faire respecter les droits des francophones où qu’ils soient domiciliés ; il a fait, fait et fera encore la preuve de son efficacité francophone ; il a plus que jamais la volonté de tenir en échec les prétentions de la Flandre nationaliste et séparatiste… Il est celui qui a mené la liste MR et récolté le plus de voix dans l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde aux dernières élections législatives de 2007, engrangeant quelque 45.000 voix… + + +Le 13 juin prochain, il reviendra encore au président des FDF et député-bourgmestre Olivier MAINGAIN de mener la liste MR à la Chambre des représentants dans l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde. + + +Prêt à relever le défi ? « Plus que jamais », Un vrai défenseur de la langue et de la culture française.

15.01.2010

BHV : SCISSION = MENACE SUR LE FRANCAIS ?...

Ne nous laissons pas berner par le jeu de la politique et par le balancier des intérêts personnels. BHV est bel et bien capital pour la survie du français en Belgique germanisée. <><>Les problèmes économiques et sociaux, le pouvoir d’achat, l’emploi, la justice, sont des problèmes permanents, des problèmes structurels de la société ; leurs solutions façonnent et donnent une identité à un peuple, donnent l’envie d’aller de l’avant, de s’ouvrir à la solidarité et à l’équité, ciments d’une Nation. <><>Le problème culturel est le problème de survie d’une communauté, d’un peuple par l’usage de son moyen de communication : la langue. Toucher à la langue, c’est blesser mortellement un peuple, c’est le vouer à l’extinction à terme. <><>BHV, c’est la forteresse qu’ont érigé les politiques francophones de 1961 face à la poussée de l’impérialisme flamand vers Bruxelles et l’Ardenne. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Arthur Gilson, PSC, déclarait : « Le schéma proposé est une construction d’ensemble, les dispositions se justifiant les unes par les autres. Toute addition réclamée par les uns risque d’entrainer des demandes de soustraction par les autres ». C’est clairement dit : Toute brique enlevée à l’édifice est une menace à sa stabilité ! <><>Au demeurant, des fissures apparaissent déjà dans le montage de 1961 ; elles ont nom : proposition d’extension des classes d’immersion linguistique en néerlandais ; proposition d’étude obligatoire du néerlandais dans tous les niveaux scolaires ; proposition de bilinguisme des services publics sur tout le territoire francophone ; primauté de l’anglais sur le français dans plusieurs circonstances… Les signes précurseurs d’une déferlante flamande sur la Wallonie. Dans trois ou quatre décennies, il ne restera plus, sur l’ensemble du territoire belge, que quelques vieux citoyens baragouinant le français dans des réunions nostalgiques. <><>C’est pourquoi, ensemble, nous devons serrer les coudes et rappeler constamment aux politiciens francophones leur devoir de fermeté. La fierté de la langue et de la culture françaises.

02.06.2009

REPONSE DE JOELLE MILQUET, PRESIDENTE DU CDH, A NOTRE APPEL DU 15 MAI 2009

... Au cdH, nous croyons fondamentalement en l’avenir de la Belgique, État fédéral composé de Communautés et de Régions respectueuses l’une de l’autre. Toute nouvelle solution institutionnelle doit constituer un gage de respect des droits des citoyens et renforcer le fonctionnement de nos différents niveaux de pouvoir, en ce compris l’État fédéral. + + + Le fédéralisme coopératif constitue en effet le meilleur mode de gestion politique de la Belgique. Il permet de combiner l’autonomie des différentes Communautés et Régions et un fonctionnement efficace de l’État fédéral. + + + Le cdH continuera, comme il l’a toujours fait, à se montrer ouvert en vue de négocier une nouvelle réforme de l’Etat équilibrée qui ne mettrait pas à mal la solidarité interpersonnelle et les droits des francophones autour et dans Bruxelles. Toute nouvelle réforme institutionnelle ne peut en effet se faire au mépris des cinq principes suivants : + + + la préservation de la solidarité interpersonnelle et notamment de la sécurité sociale ; === l’absence de concurrence fiscale importante entre les Régions ; = = le financement adéquat des compétences transférées ; = = une révision équilibrée de la loi de financement et, notamment, plus respectueuse du rôle de capitale de Bruxelles ; = = le respect des droits des Francophones autour et dans Bruxelles. + + + Cette attitude d’ouverture a toujours guidé le cdH dans les négociations institutionnelles. Déjà au temps de l’exploration par Herman van Rompuy, le cdH et moi-même avions participé à l’élaboration d’un texte pouvant recueillir l’adhésion de tous. Mais, c’est la NVA qui a bloqué. En outre, le cdH s’est montré ouvert pour discuter d’une éventuelle régionalisation de la politique de l’emploi bien que cette compétence lui revienne. + + +Nous continuerons en revanche à nous opposer à toute solution discriminatoire pour les Francophones. La seule réforme de l’État envisageable est une réforme équilibrée et bénéfique pour tous les citoyens. Nous continuerons, comme nous l’avons toujours fait, à défendre fermement cette vision du fédéralisme et les intérêts des Francophones. Nous avons en effet pu démontrer en période difficile que nous étions capables de dire non, même seul, aux demandes inacceptables de la NVA. Vous pouvez compter sur notre fermeté !+ + + Joëlle MILQUET