02.09.2010
NE PLEURE PAS PETIT…
… demain tu parleras flamand ! A la question posée par le journaliste du quotidien Le Soir, Philippe Vande Weyer : "Les frères Borlée peuvent-ils reprendre le rôle de Kim Gevaert et Tia Hellebaut et devenir les porte-drapeaux de l'athlétisme belge ?", Wilfried Meert, directeur du Mémorial Yvon Van Damme, répond sans ambages : "Je pense. Mais à l'instar de Philippe Gilbert, il faudra qu'ils apprennent le néerlandais. Je leur ai dit. Ils seront plus vite reconnus dans tout le pays s'ils parlent les deux langues, surtout avec les médias."
Serait-ce aussi un handicap pour Elio Di Rupo, préformateur, candidat Premier ministre ? Sa connaissance du néerlandais est jugée "insuffisante" par les Flamands. Autrement dit : la Wallonie doit être "bilinguisée", flamand-français, dans … la prochaine décennie, et devra parler flamand dans la seconde décennie ! Car un fédéralisme à deux ou une confédération à deux ou à deux et demi, cela ne marche pas ! Il y aura toujours un dominant et un dominé ! Serait-ce la "Nouvelle Belgique de demain" dont parle Jean-Marc Nollet, Ecolo ?
15:55
Écrit par Raymond Watrice
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12.10.2009
L'EXTENSION DE BRUXELLES... UNE UTOPIE ENTRETENUE ? ...
L’EXTENSION DE BRUXELLES … UNE UTOPIE ENTRETENUE ?...Une ville vit et grandit. S’opposer à son développement est contre nature. Une observation naturelle. <><>Une étude réalisée par les professeurs de l’UCL, Claire Dujardin, Isabelle Thomas et Henry Tulkens, fondée sur la base du recensement de 1991, actualisée sur la base des chiffres 2001, certifie que la Région bruxelloise, en toute logique économique, devrait s’étendre sur 31 communes, à savoir : outre les 19 communes actuelles, Beersel, Dilbeek, Grimbergen, Leeuw-St-Pierre, Zaventem, Drogenbos, Crainhem, Linkebeek, Rhode-Saint-Genèse, Wemmel, Wezembeek-Oppem et Waterloo. <><>L’objectif de l’étude portait sur la détermination par des critères impartiaux quelles sont les communes susceptibles de faire partie d’une entité bruxelloise « homogène ». <><>Dans les discussions communautaires, puisqu’il faut passer par là, par la volonté flamande d’imposer ses objectifs, les politiques francophones devraient avoir constamment ces chiffres en mémoire et cesser de reculer, de reculer toujours. Ne le constatons-nous pas avec BHV ? Au départ, ils juraient, tous, leurs grands dieux : « Pas de scission de BHV sans élargissement de Bruxelles », puis leur fermeté décroit : « Une scission de BHV est possible s’il y a un couloir ouvert vers la Wallonie », et mollit encore : « une scission judiciaire est admissible », et encore, et encore : « une scission contre la remise sur la table de la signature de convention-cadre de protection des minorités nationales ». La mollesse devient naïveté dans la prise en considération du troc flamand : « la scission contre l’instauration d’une circonscription électorale fédérale et la création d’une communauté urbaine autour de Bruxelles ». Des concessions réversibles, rediscutables… <><>L’aboutissement de ces concessions « subtiles » est la scission sans élargissement de la Région bruxelloise, sans la signature de la convention-cadre de protection des minorités nationales puisque la Flandre ne reconnaît pas de minorité linguistique sur son territoire. Une nouvelle trahison à la mode fouronnaise ! Le fruit mûrit, le fruit est mûr. <><>L’identité culturelle de 300 000 francophones de Flandre est ignorée, le français est abandonné sur l’autel de la lâcheté. <><>Bruxelles, ville flamande. Le drapeau flamand, seul, flottera au mat de l’Hôtel de Ville.
16:37
Écrit par Raymond Watrice
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06.04.2009
FLASH SUR LE PASSE : LE MOUVEMENT FLAMAND...
Il explique le présent ; les exigences coloniales de la Flandre sur la Belgique française… + + Au cours des années 1870, 1880 et 1890, sous la pression du Mouvement flamand, des lois linguistiques reconnaissent l’usage du flamand en Flandre, dans le domaine de l’armée, de l’enseignement, de la justice et de l’administration. Plus particulièrement, la loi de 1898 dite d’égalité établit que « les lois sont votées, sanctionnées, promulguées et publiées en langue française et en langue flamande ». + + Au début des années 1900, le Mouvement flamand, inassouvi, vise la flamandisation de l’enseignement supérieur en Flandre, notamment l’Université de Gand. + + La Grande Guerre 1914-1918 n’arrête pas le Mouvement flamand nonobstant un accord pris avec le Mouvement wallon de mettre les revendications en sourdine pendant l’occupation. Bien au contraire, la propagande flamande fait son œuvre, soutenue par la Flamenpolitik développée par l’Allemagne. De nombreux tracts sont distribués sur le front ; ils pointent du doigt les officiers qui briment les soldats flamands, les prisonniers wallons qui dans les camps de prisonniers s’attaquent aux bibliothèques flamandes… Ils réagissent contre tout ce qui est français. Le but est évident : démoraliser les troupes belges en amenant les Flamands à se séparer des Wallons… + + Dans la foulée, le 21 juillet 1915, le Mouvement flamand publie un manifeste réclamant : == - l’extirpation du français des écoles, des tribunaux et des églises de Flandre == - l’imposition du néerlandais à tous les niveaux de l’enseignement == - la création d’une armée flamande == - la séparation définitive de la Flandre et de la Wallonie. La Flandre comprendra Bruxelles et les territoires de la Flandre française. ==Une faiblesse du Mouvement flamand : sa composition disparate, tiraillée par divers courants internes. Tous ces courants revendiquent, cependant, pour la Flandre une indépendance et autonomie totales, ainsi que le développement immédiat de mesures susceptibles d’atteindre ce but. Ils agissent en ordre dispersé. Les pressions qu’ils exercent sur le gouvernement belge établi à Le Havre en France sont peu suivies. La Flamenpolitik va pousser à l’unification de tous les groupuscules. + + Fin 1917, le Raad van Vlaanderen voit le jour. Il se donne pour objectif la constitution de la Flandre en un Etat autonome indépendant. ++ 20 février 1918. Proclamation de l’autonomie de la Flandre + + 28 mars 1918. Décision du Raad van Vlaanderen de remplacer le nom Belgique par « Vlaanderen » + + 4 juin 1918. Un arrêté « flamandise » la totalité de l’enseignement primaire, officiel et libre en Flandre. + + La scission de la Belgique en deux parties est sur rail. La fin de la guerre, le 11 novembre 1918, stoppera le train… Le Mouvement flamand poursuit sa lutte pour l’extirpation du français en territoire flamand. Le Raad van Vlaanderen se met en veilleuse. + + En 1931, il retrouve une vie active. Le Raad van Vlaanderen est reconstitué à Anvers (Antwerpen)
15:26
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10.03.2009
LE GOUT DU COMMENTAIRE...
Mais pourquoi les catholiques francophones réagiraient-ils?Ils ne vont pas copier les flamingants tout de même?Et puis le français n'est pas menacé par le flamand que je sache.Il le serait plutôt par l'anglais. LES PHARISIENS SONT PARMI NOUS ! + +Parmi les commentaires reçus : + + + La haine du français est obsessionnelle +++ Courage et bravo pour vos commentaires +++ Surréaliste ! Et lamentable. Comment est-ce possible ? De pareilles situations prêtent autant à rire qu'à pleurer. +++ J'en ferai écho. Merci pour l'information. + + + Michel Gigot par courriel : = Et les Flamands ont raison de se défendre car ce sont de pauvres victimes de l'intolérance franskillonne... = = Le flamand est une langue menacée mais pas autant que le wallon. = = Les francophones n'ont aucune considération pour le wallon comme pour le flamand. = = La Communauté française fait tout ce qu'il faut, c'est à dire rien, pour que le wallon disparaisse. = = Si la compétence de la culture était dévolue au gouvernement de la Wallonie, notre langue maternelle(le wallon, bien sûr) serait mieux considérée.
14:41
Écrit par Raymond Watrice
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27.10.2008
PAULA D'HONDT ELUE POLITIQUE COURAGEUSE DE FLANDRE 2008...
COMMUNIQUE DE BELGA MEDIA SUPPORT + + Paula D'Hondt (CD&V) élue 'Politique Courageuse de Flandre 2008' Entre le 1er mars et le 15 avril 2008, tous les citoyens belges âgés de 16 ans et plus ont pu proposer le nom d’un politique flamand courageux via le site www.moedig.be. Le site a été visité 5257 fois par 4256 visiteurs uniques. Au total, ils ont envoyé 213 propositions de nomination concernant 41 politiques représentatifs de presque tous les partis (certains politiques ont été nominés plus d’une fois). + + Le jury a élu Paula D’Hondt (CD&V) pour sa conduite exemplaire lors du lancement de la politique belge d’intégration. Karel De Gucht (Open VLD) et Dirk Van Duppen (Partij van de Arbeid) ont respectivement décroché la seconde et la troisième marche du podium pour leur position vis-à-vis de certains dossiers africains et pour l’introduction du modèle kiwi. Yves Leterme (CD&V) et Bart De Wever (N-VA) arrivent en quatrième et cinquième place pour leurs approches durant les négociations de formation du gouvernement belge. + + Aristote et Socrate ont philosophé sur la notion de courage « politique ». Rodin en a immortalisé la composante dramatique dans son célèbre bronze « Les Bourgeois de Calais ». Hemingway a décelé le courage dans les arènes espagnoles et l’a quant à lui qualifié de « grâce sous pression ». + + Les mots sont souvent politisés. Pour certains, être Flamand est synonyme de courage. Pour d’autres, c’est la nationalité belge qui confère ce trait de caractère. Mais il ne s’agit évidemment pas des seuls critères. D’autres notions sont bien plus déterminantes et certains mots doivent même être « protégés » pour conserver leur véritable valeur. Là ou il convient d’être véritablement prudent, c’est lorsque les politiques eux-mêmes commencent à manipuler la rhétorique du mot courage. + + Les réalisations de Paula D’Hondt en qualité de Commissaire Royale à la politique des immigrés sont (re)connues. Ce serait lui manquer de respect que de détailler la nature de son travail dans un communiqué de presse. Paula D’Hondt est née en 1926, soit trois ans avant le Crash de Wall Street. Francis Albert Sinatra fêtait alors son onzième anniversaire… + + Dans le cas de Paula D’Hondt, la notion de courage transparaît initialement dans sa lutte pour l’émancipation de la femme et contre la traite des femmes. « Le premier pouvoir réside dans les structures, jamais dans les personnes », a-t-elle un jour déclaré. Néanmoins, la personne lutte courageusement contre ces structures – qu’il s’agisse de l’Église, de l’administration, des syndicats, voire de son propre parti politique - lorsqu’elle considère que celles-ci font entrave au respect de la dignité humaine. Le Rapport D’Hondt fait toujours office de pierre angulaire pour le lancement de la politique belge d’intégration. + + Enfin, il est intéressant de constater que le prix a été décerné à une femme. Le courage est souvent considéré à tort comme une affaire d’hommes. Ironique lorsque l’on sait qu’à l’époque des Vikings, des drakkars à l’équipage exclusivement féminin prenaient déjà le large. Nombreux sont les exemples qui illustrent le courage des femmes. En 1955, Mao créa la première escadrille au monde exclusivement constituée de femmes pilotes de chasse. Afin de compenser la visibilité limitée de leur cockpit, ces pilotes chinoises s’entraînaient aux manœuvres d’atterrissage en courant dans les escaliers le visage masqué. Durant la guerre civile américaine, les femmes envoyaient leurs sous-vêtements aux déserteurs, insinuant ainsi qu’ils feraient mieux de se blottir dans le giron de leur mère plutôt que de combattre. Enfin, en Allemagne de l’Est, plus de femmes que d’hommes ont refusé les propositions de la STASI visant à espionner voisins ou amis... + + Du 15 Octobre 2008 au 1 Septembre 2009, les nominations pour le titre de Politique Courageux/Courageuse de Flandre peuvent à nouveau être introduites via le site internet www.moedig.be. Le nombre de nominations n’est pas déterminant. En effet, un conseiller communal quelconque bénéficiant d’une seule nomination a autant de chances qu’un politique célèbre nominé à 100 reprises. + + Si vous souhaitez obtenir de plus amples informations, n’hésitez pas à consulter le site www.moedig.be ou contactez-nous par téléphone ou e-mail. + + Jan Van Meenen = =Organisateur de www.moedig.be = =Téléphone : 0495 226 126 = =E-mail: winchair@yahoo.com = = URLs = = http://www.moedig.be
16:14
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22.08.2008
LES COURANTS QUI TRAVERSNT L'OPINION FLAMANDE...
Une des facettes que commente Paul Goossens, journaliste, ancien rédacteur en chef du "Morgen", dans une carte blanche du quotidien Le Soir du mardi 04 mars 2008, à propos des "inquiétudes" du groupe des Dix-huit personnalités flamandes qui se sont réunies au Gravensteen (Château des Comtes) à Gand (Gent). Que veulent ces personnalités, les grands baillis du Gravensteen ? Mettre l'identité flamande en exergue, redresser les visières et mettre sur papier un énième manifeste flamingant. ++ Paul Goossens précise: "Pour l'essentiel, les Dix-huit sont en faveur du séparatisme… Si les francophones ne respectent pas le territoire flamand tel qu'il a été fixé en 1962-63, la Belgique joue sa "dernière chance" de survivre comme Etat confédéral et les Régions seront "obligées" de devenir indépendantes…". ++ L'un des Dix-huit, Eric Defoort, professeur émérite, président du Vlaamse Volksbeweging (Mouvement populaire flamand) n'a-t-il pas déclaré sur le Standaard on-line du 31 décembre 2006 que la "Belgique peut et doit s'étouffer… Le meilleur service que vous pouvez rendre à la Belgique, c'est de ne rien faire pour elle. Sinon, vous pourriez créer l'impression qu'elle en vaut la peine et c'est quelque chose que vous ne pouvez pas faire ". ++ Un tel absolutisme territorial est stupide, dangereux et désespérément dépassé, martèle Paul Goossens, "… la fascination pour les frontières est le chemin le plus court vers l'autodestruction… Le nationalisme ne peut exister que grâce à un territoire déterminé et il tentera dur comme fer de ramener le thème dominant des frontières et du sol dans le débat politique…". Et Paul Goossens de rappeler que "c'est pour cette raison que les milieux artistiques flamands ont complètement disparu du mouvement flamand traditionnel ces dernières années. Pour de nombreux artistes, cette fixation sur les frontières de Bruxelles et sa périphérie est synonyme d'un manque de vision flamande et de stagnation. Ils ont déserté massivement de cet immobilisme flamand, ils ont été dépeints comme des Flamands cosmopolites et on ont signé en masse la pétition " Sauvons la solidarité". La cassure entre le mouvement flamand et la créativité flamande est un fait instructif en plus". ++ Les grands baillis du Gravensteen reprochent précisément au monde culturel flamand son manque de courage… "Qu'ils (les membres du monde culturel flamand, Ndlr) s'accrochent, ensemble avec les élites belges, à un statu quo belge, est inacceptable " (traduction du néerlandais par Philippe De Boeck). ++ Paul Goossens n'est pas tendre à l'égard des Dix-huit : "Cela ne pose pas de problème en soi parce que la bêtise est aussi un droit de l'homme, même pour des professeurs".
14:29
Écrit par Raymond Watrice
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05.03.2008
BELGIQUE C'EST FINI !...
LE PROBLEME EST POSE : Belgique, c'est fini !… +++La position de la large majorité des Flamands est claire : séparatisme. C'est, au demeurant, la conclusion du Manifeste rédigé par un groupe de Dix-huit personnalités flamandes réunies aux alentours du Château des Comtes à Gand (Gravensteen). ==Pour ce groupe des Dix-huit, si les francophones ne respectent pas le territoire flamand tel qu'il a été fixé en 1962-1963, la Belgique joue sa dernière chance de survivre comme Etat confédéral (Ndlr, ces Dix-huit hautes personnalités considèrent que la Belgique n'est déjà plus un Etat fédéral) et les Régions seront obligées de devenir indépendantes. ==Le Professeur émérite Eric Defoort, co-signataire du Manifeste, président du Vlaamse Volksbeweging, est catégorique : la Belgique peut et doit s'étouffer. Le meilleur service que l'on peut lui rendre, c'est de ne rien faire pour elle. Sinon, on peut créer l'impression qu'elle en vaut la peine, et c'est quelque chose que l'on ne puisse faire aux autres ! ==Que déduire de ce credo politique flamand ? Un éveil. Un nationalisme ne peut exister que s'il se situe sur un territoire déterminé. Ce territoire, que le nationalisme pangermaniste flamand vise depuis 1840, s'étend d'Ostende à Arlon pour relier la Flandre à l'Allemagne. ==Une opportunité s'ouvre aux Flamands : la reconduction des Traités du Benelux en 2010 dans la perspective d'une extension au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie. Un Land un peu plus grand (34 000 km2) que la Belgique et peuplé de quelque 17 500 000 habitants. Les historiens des centres d'étude des grands partis politiques francophones le savent et ne disent rien. Pourquoi ?
14:45
Écrit par Raymond Watrice
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29.12.2007
LA GRANDE GERMANIE EN MARCHE ACCELEREE...
Il fut beaucoup question du "coup de force" des Flamands lors du vote de la scission de l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde en Commission de l'Intérieur de la Chambre des Représentants. - - "Coup de force ?". Non. Expression de la puissance dominatrice de la Flandre ! L'application pure et simple de l'arithmétique électorale. - -"Rupture des relations consensuelles franco-flamandes ?". Oui. Non-respect du Pacte de solidarité entre les Communautés. - - La Flandre, économiquement et financièrement forte, veut se libérer de ce Pacte qu'elle considère comme un carcan à son expansion territoriale dictée par l'ancestrale doctrine germanique d'un regroupement des populations d'origine germanique et d'un accès aux océans via les ports de la Mer du Nord. - -Le moment est venu pour le Mouvement flamand de réaliser le rêve de la Grande Germanie : les traités du Benelux arrivent à terme en 2010 ; il faut les renouveler ; le Land allemand de Rhénanie du Nord-Wesphalie, le plus important d'Allemagne, sollicite son adhésion au Benelux ; il ne faut pas l'écarter. Il reste à la Flandre de faire sauter le bouchon qu'est la Wallonie. Elle doit le faire dans les deux ans qui viennent. D'où le vouloir immédiat d'une "Réforme profonde de l'Etat". - -Le Mouvement flamand a l'atout majeur en main : la majorité absolue à la Chambre des Représentants. Il y occupe 88 sièges sur 150. Tous les partis flamands font bloc, sans exception. "La Flandre d'abord". - -Face à ce bloc flamand sans faille, un "Front francophone" fissuré, miné par l'égocentrisme et par le particularisme curial des dirigeants des partis francophones que la crise gouvernementale, parfaitement orchestrée par le Mouvement flamand, a accentués. - -Le fruit blettit ; il peut être cueilli. La phase préparatoire de l'application du plan flamand peut être lancée. Anesthésier les francophones et attiser les braises de la haine entre eux : un gouvernement "provisoire" paritaire est mis en place. Le tournage peut commencer. Yves Leterme rentre en scène. Verhofstadt III lui confie le coaching du groupe de travail chargé de la réforme institutionnelle de l'Etat. Les francophones ferrailleront dans le groupe de travail socio-économico-écologiste dirigé par le très libéral Reynders. Autrement dit : la Flandre, les mains libres, a la charge de la mise en place de son indépendance de gouvernance et de la vassalité de la Wallonie…- -La Grande Germanie en marche…
14:47
Écrit par Raymond Watrice
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22.12.2007
LE BILINGUISME FLAMAND-FRANCAIS...
Le bilinguisme flamand-français « obligatoire » est le vasselage des franciens belges. C’est ce que veut le Mouvement flamand depuis 1883 ! - Madame Grouwels, CD&V, ministre flamande de la Région de Bruxelles revient à charge. Elle connaît parfaitement l’histoire du Mouvement flamand, ses revendications et ses reniements… Elle s’inscrit dans la doctrine flamingante en recommandant l’introduction généralisée des classes d’immersion linguistique flamando-françaises. Car elle sait que la Communauté dominante l’emportera sur la Communauté minoritaire… La nature humaine est ainsi faite. - Nous ne comprenons pas l’attitude des politiciens de langue française de recommander l’étude du néerlandais au détriment de langues étrangères de rayonnement mondial au nom d’une prétendue « real politik ». - Dans le numéro de décembre 2007 de La Ligue Wallonne, Pertinax s’insurge : « … Cette soumission des Francophones au nom de la raison d’Etat na aucun sens. Il faut se libérer de ces compromissions linguistiques diminuantes. D’autres solutions que l’Etat belge existent. Contrairement aux prophéties de certains milieux bruxellois, un récent sondage effectué en France, par un institut d’information très sérieux, montre que 54 % des Français accepteraient le rattachement de la Wallonie à la France et que dans les départements proches de la Belgique actuelle, ces pourcentages montent à 66 %. Les Francophones seraient donc loin d’être si mal accueillis que certains l’ont toujours prétendu. De plus, des solutions transitoires existent aussi telles que le regroupement des forces politico-économiques de la Wallonie et de Bruxelles, ne fut-ce qu’à titre transitoire. - En toute hypothèse, conclut Pertinax, les citoyens de ce pays qui relèvent de la langue et de la culture françaises doivent être maîtres de leur destin et s’habituer à raisonner non pas en fonction de compromis divers et boiteux mais en tant qu’Européens français ».
16:18
Écrit par Raymond Watrice
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23.10.2007
LA QUESTION
Est-il exact que les officiers wallons ne connaissant pas le flamand ne pouvaient pas commander les soldats flamands en 1914-1918 sur le front de l'Yser ?
16:55
Écrit par Raymond Watrice
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