09.02.2009

LA CULTURE DE L'ESPOIR...

Petit florilège… = = • Henri Queuille : Il n’y a pas de problème, si compliqué soit-il, que l’absence de solutions ne finisse par résoudre. = =• Jean Jaurès : Le courage, c’est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire. = = • Ségolène Royal : Choisir son destin et son visage. = =• Maximilien de Robespierre : Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. = =• Elio Di Rupo : C’est par la créativité, l’intelligence que nous pourrons nous en sortir dans la vie. = = • Edgar Morin : Là ou croît le danger, croît aussi ce qui sauve. = =• Antoine de Saint-Exupéry : S’aimer, c’est regarder dans la même direction. = =• Abdoulaye Wade, Président du Sénégal : Dans la longue et sombre histoire de l’Afrique, marquée par de nombreux régimes autocratiques et militaires, il n’est pas exagéré de dire qu’en ce début du troisième millénaire, de nombreux signes permettent d’affirmer que notre continent est, enfin, sur la bonne voie. = = • Aung San Suu Kyl, dissidente birmane et Prix Nobel de la Paix : Le développement, c’est-à-dire la croissance, l’amélioration et la concrétisation des potentialités, dépend des ressources disponibles. Et aucune ressource n’est plus puissante qu’une population rendue maîtresse d’elle-même par la confiance dans sa valeur humaine. = = • John F. Kennedy : Ainsi donc, chers concitoyens, ne demandez pas ce que l’Amérique peut faire pour vous. Demandez plutôt ce que vous pouvez faire pour l’Amérique. = = • Barak Obama : En ce jour, nous sommes réunis parce que nous avons choisi l’espoir plutôt que la peur, l’unité plutôt que le conflit et la discorde… Notre sécurité émane de la justesse de notre cause, de la force de notre exemple, de l’humilité et de la retenue.

09.12.2007

FLORILEGE DE DECLARATIONS...

ILS ONT DIT … ILS ONT ECRIT … - Florilège des déclarations du monde politicien et de la société civile… - • Rudy AERNOUDT, ancien haut fonctionnaire flamand, affirme dans Trends-Tendance de jeudi 06 décembre 2007 que : « Bruxelles est la plus grand contributaire aux transferts financiers entre Régions … les transferts flamands vers la Wallonie s’élevant à 1,6 milliard d’euros et ceux de Bruxelles vers la Wallonie à 3 milliards. -• Jean-Luc DEHAENE, CD&V, ancien Premier-ministre, sur les ondes de La Une, mercredi soir, 05 décembre 2007, Aux Bureaux du Pouvoir, à propos de la Convention à mettre sur pied pour tenter de régler les problèmes institutionnels : « Il ne faut pas tenir de Convention… cela allait devenir un machin avec des procédures à n’en plus finir… Je ne crois pas que cela soit la voie à suivre ». -• La solidarité Wallonie-Bruxelles se concrétise-t-elle à la suite de l’appel des économistes de langue française d’étendre le Plan Marshall à Bruxelles ? Les réponses des ministres-présidents des Régions wallonne et bruxelloise et de la ministre-présidente de la Communauté française : -- Rudy DEMOTTE, PS, ministre-président du Gouvernement wallon : … Jusqu’à présent, quand les gouvernements se rencontraient, on parlait, à la sortie, de bonne volonté commune. Je veux aller plus loin. Je souhaite travailler sur quelques thèmes avec des engagements concrets. Je ne veux pas d’un échange protocolaire pour éviter qu’on se retrouve dans des logiques qui sentent les remugles… C’est une invitation à la collaboration interrégionale. Il n’y a aucune exclusive. Bruxelles est un carrefour et on ne construit pas un carrefour en édifiant des murs… ».- Marie ARENA, PS, ministre-présidente de la Communauté française : « … Avec cette réunion, nous voulons avancer concrètement sur le projet francophone ; il n’y a absolument pas de court-circuitage du Groupe Wallonie-Bruxelles 2009. Le Groupe travaille sur le moyen terme ; la réunion des ministres-présidents de ce jeudi soir réfléchira sur le court terme ».- Charles PICQUE, PS, ministre-président de la Région de Bruxelles : « …En nous voyant, nous adressons à l’opinion publique un signal de confiance. Ce n’est pas mauvais de se rencontrer quand des forces centripètes veulent diviser les francophones… A partir du moment où le fédéral perd de plus en plus son rôle d’arbitre, il est très important de resserrer les liens. Il faut substituer à une culture de la concurrence, une culture de la complémentarité ». (OYEZ : nos politiciens deviendraient-ils matures ? La francité s’éveille. Puissent les démons de l’égocentrisme, du particularisme, du clanisme, être écrasés ! La fierté et la dignité retrouvées ! Une identité qui s’affirme ! ). -• Luc DELFOSSE, rédacteur en chef adjoint du quotidien Le Soir, édito du jeudi 06 décembre 2007 : « … Aujourd’hui, il se trouve quatre Wallons et Bruxellois sur dix pour refuser catégoriquement de donner non seulement leur perception ou leurs états d’âme sur le devenir éventuel du royaume. Pire, d’indiquer, basiquement, pour quel parti ils voteraient s’il fallait retourner aux urnes. Du jamais vu de mémoire de sondeurs… ». (OYEZ : perte de confiance dans les partis traditionnels minés par le clanisme. L’âge des maires du Palais). -• Marc DEMOULIN, directeur de Dedicated Research, sondage Le Soir/RTBF publié le jeudi 06 décembre 2007 : « … En moyenne, nous tournons autour des 80 %. Un taux de réponse aussi bas indique que les citoyens sont agacés par l’évolution de la situation politique. L’antipolitisme se renforce, surtout en Wallonie… ». (OYEZ : A quand le vote non obligatoire ? Cela n’intéresse plus personne d’aller voter ! « Ils » ne nous écoutent quand même pas !)

07.12.2007

ILS ONT DIT ... ILS ONT ECRIT ...

Florilège des déclarations du monde politique et de la société civile … - • CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE BRUXELLES (BECI) - : … Nous perdons du terrain à l’étranger et les investisseurs hésitent à venir en Belgique. Le monde extérieur pense que la fin de la Belgique en tant qu’Etat est proche… – • UNION DES VILLES ET COMMUNES DE WALLONIE - : … Si certains doutent encore des conséquences négatives, sur le quotidien des gens, de cette absence prolongée d’un gouvernement fédéral, qu’ils viennent faire un tour dans les communes. Les CPAS se remplissent de personnes qui, tout en travaillant, n’arrivent plus à joindre les deux bouts (salaires trop bas, augmentation du prix des énergies en sont les causes principales)… - • Olivier MAINGAIN, FDF, député-bourgmestre, président du FDF - : … Le FDF refuse de participer à un jeu de massacre entre francophones qui ne fait que servir les intérêts des extrémistes et des séparatistes du pays… (Ndlr : traduisez : un clin d’œil au CDH ?) - • Elio DI RUPO, PS, député-bourgmestre, président du PS - : … Pour le PS, l’heure est à l’unité nationale. Un gouvernement réunissant les partis démocratiques du Nord et du Sud permettrait de résoudre les problèmes des citoyens tout en préparant une réforme de l’Etat. Ce cadre impliquerait une cohésion sans faille des partis francophones. (Ndlr : traduisez : ce sera la cacophonie ; la situation pourrira jusqu’en 2009. Puis, on verra…) -• Pascal DEWIT, politologue ULB – Ras-le-bol - : … Le principal risque réside dans une montée phénoménale de l’antipolitisme. Les choses sont illisibles pour les citoyens, mais aussi pour bon nombre d’observateurs. Même des responsables politiques ne comprennent plus ce qui se passe ! Et il faut se rendre compte qu’une telle montée de l’antipolitisme touchera tout le monde, sauf l’extrême droite…(Ndlr : traduisez : des réunions secrètes se tiennent entre certains membres des familles politiques sous le couvert d’un brouillard politicien opaque se levant et tombant au gré des humeurs).

30.11.2007

FRANCOPHONES PARLENT AUX FRANCOPHONES...

Florilège de déclarations et de réactions… - • Rudy DEMOTTE, PS, ministre-président de la Région wallonne - : Depuis que j’ai pris mes fonctions, je l’ai dit : les Wallons doivent être conscients du fait que leur avenir dépend d’eux-mêmes. -• Béatrice DELVAUX, rédactrice en chef du quotidien Le Soir - : Et si on arrêtait le poker menteur ? (…) Le ver est dans l’Orange bleue depuis le départ et il a pour nom « cartel CD&V-N.VA ». Ce cartel n’a pas comme priorité un gouvernement fédéral, un projet socio-économique pour la Belgique. Non, il a un slogan : la réforme de l’Etat, et tout le reste n’est qu’habillage. Un slogan à géométrie non variable puisque la N.VA, qui tient le CD&V dans le creux de sa main, ne veut d’une réforme que si elle rime avec la destruction de l’Etat fédéral (…) Car il est hors de question que les francophones se compromettent dans cette déconstruction larvée de l’Etat belge pour préserver une Orange bleue qui n’est plus aujourd’hui un projet, mais un acharnement. Pathétique et grotesque. - • Pierre BOUILLON, journaliste, édito du quotidien Le Soir du mercredi 27 novembre 2007. La N.VA a tout le temps - : (….) Son idéal est la fondation d’une République flamande. Voilà son cap. Voilà l’objectif premier (on peut dire : unique…) de son état-major, de sa base militante et de son électorat. Un parti traditionnel (disons : généraliste) a hâte de gouverner, d’imprimer sa marque dans la gestion de l’Etat. Gouverner n’intéresse pas la N.VA. Le cadre fédéral ne l’intéresse pas. Et avoir, un, deux, dix ministres ne l’intéresse pas. La négociation du moment n’est qu’une opportunité, un levier pour établir le menu de la sixième réforme de l’Etat. (…) L temps passe ? Le temps presse ? A l’été, Bart De Wever déclarait que chaque jour qui passe augmente le nombre de séparatistes en Flandre… (Ndlr : Pourquoi, diable, le MR et surtout le CDH s’accrochent-ils ? Pourquoi ne quittent-ils pas la table des négociations ?) -• Jacques THISSE, professeur à l’UCL - : (…) Qui, parmi nos élus, a le courage de dire aux Francophones que, si l’on régionalise une partie seulement de ce que demande la Flandre, leur pouvoir d’achat va baisser ? C’est la raison pour laquelle nous devons accélérer les réformes économiques et politiques nécessaires pour devenir plus performants. Personnellement, j’ai très peur d’une réaction aux extrêmes, à gauche comme à droite. Il faut avoir le courage de dire clairement à nos concitoyens ce qui les attend. - • Jules GHEUDE, essayiste politique, carte blanche publiée dans le journal Le Soir du mercredi 21 novembre 2007 - : (…) Sans doute, le vote flamand intervenu, le 7 novembre, en commission de l’intérieur de la Chambre, constitue-t-il une gifle monumentale assénée aux francophones. Mais il s’inscrit dans un processus logique de rupture. La Flandre saisit, en effet, la moindre occasion de progresser sur la voie de son indépendance. La scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde est le dernier volet qui devrait permettre d’assurer l’homogénéité linguistique totale de son territoire. La Nation flamande pourrait ainsi prendre son envol, au départ des trois ingrédients classiques : un peuple, un territoire, une langue (…) Face à cela, les partis francophones offrent le lamentable et ubuesque spectacle de leur désunion. Censés faire partie de cette Orange bleue qui se refuse à prendre forme, MR et CDH sont plus que jamais à couteaux tirés. - • Laurence MANDSCHAU et Sarah SEPULCHRE, assistantes au département de communication de l’UCL, constatent une radicalisation du ton : (…) On est passé du « Il faut qu’on se connaisse mieux entre Flamands et francophones » ou « Cela irait mieux si les francophones apprenaient davantage le néerlandais » au « Séparons-nous et occupons-nous des vrais problèmes ». On est passé de la métaphore de la conciliation à celle du divorce. (…) Deux tendances émergent de plus en plus : le radicalisme et le fatalisme. Les témoignages deviennent plus irrités et parfois violents. - • François-Xavier de DONNEA, MR, député fédéral - : (…) Le MR n’est plus prêt à faire des concessions ; c’est au CD&V à mettre de l’ordre dans ses affaires (…) Nous ne bougerons plus d’un centimètre…

27.11.2007

LES BELGES ROMANS PARLENT AUX BELGES ROMANS...

Petit florilège de réactions de Belges romans dans les médias… - • Robert DELINTE, Bruxelles - : (…) Depuis des années l’objectif de la Flandre est d’accaparer Bruxelles (…). Dès le moment où BHV sera scindé et les frontières de la Flandre ainsi fixées, tous les partis de Flandre exigeront la scission de la Belgique. Bruxelles sera phagocytée ! Ne pourrions-nous pas sauver Bruxelles et nos communes à facilités en réalisant la scission de la Belgique avant celle de BHV ? - • Michelle GAVRAY, Villers-le-Bouillet - : (…) Messieurs, Mesdames les Politiciens, réveillez-vous et prenez vos responsabilités en fonction du bien de vos administrés et non de vos intérêts propres. Ne passez pas votre temps à mettre le feu là où il faudrait de l’eau. -• Christian SLEGERS, Waterloo - : (…) Nous, francophones, n’avons pas vu le danger de séparation arrivé et il en est même qui furent scandalisés par l’émission de la RTBF du 13 décembre dernier (…) préparons-nous à une séparation qui a une chance sur deux de s’accomplir. - • Alain VERWILGHEN, Bruxelles - : Lâcher la périphérie bruxelloise moyennant de vagues droits d’inscription ou de domiciliation, c’est tout simplement faire preuve de lâcheté (…). Pour les communes à facilités, on devra inventer le concept de « protection des majorités », pour les autres, on sait déjà ce que la Région flamande fera des minorités dont elle conteste jusqu’à l’existence (…) - • L. G., Woluwe-St-Lambert - : (…) Je respecte notre famille royale, je suis bruxelloise et fière de l’être. Il me reste un objectif : quitter ce monde dans la sérénité. Je me retrouve face à des extrémistes flamingants qui parlent de séparatisme, se disent républicains et osent avouer leur collaboration avec les nazis pendant que nos êtres chers mourraient pour nous protéger de l’envahisseur ( …) - • Raymond ITTERBEEK - : (…) Nous aimons la France, nous avons de multiples amis français, nous avons combattu deux fois contre ceux qui attaquaient la France, mais la France n’est pas notre patrie. - • Robert PETITJEAN - : (…) Les politiciens flamands auraient tort d’avouer de suite que leur but est la scission de la Belgique (…), ils prennent une attitude bon enfant car ils savent par expérience que pour engranger un maximum, il faut utiliser la faiblesse des francophones qui accepteront tout pour sauvegarder un semblant de statu quo (…) -

20.11.2007

APOPHTEGMES...

Florilège de réaction dans la presse quotidienne... - • Piet GODDAER, chanteur, - : … je comprends ceux qui ont peur pour l’avenir de la Belgique. Comment les politiques osent-ils nous imposer leurs pensées et nous faire ainsi tout avaler ? Ils nous donnent des leçons de solidarité européenne mais ne sont pas capables d’être solidaires entre communautés. Les politiques ont mis à leur agenda leurs frustrations mais dans l’intérêt de qui ?… - • Olivier MOUTON, journaliste, l’édito du Soir du mardi 20 novembre 2007 - : … Une certitude : un dialogue institutionnel est annoncé…Le CDH le rappelait, la cohérence et la fermeté francophones s’imposeront plus que jamais, au-delà des vaines rivalités personnelles. Un vrai projet francophone doit voir le jour, en contre-feu à ce projet flamand fort, confinant trop souvent à de l’arrogance… Fédéralisme ? Confédéralisme ? Séparatisme ? Dans tous les cas de figure, Wallonie et Bruxelles devront resserrer leurs liens. Et reformer encore et toujours leur aptitude à défier ensemble le futur. - • Marc DE MIDDELEER, ancien conseiller ministériel - : « Ne pas prévoir, c’est déjà gémir. » (L. da Vinci). N’est-ce pas le lot des Wallons et des Bruxellois, leur inaptitude à saisir les racines populaires, la profondeur des complexes et la vigueur revancharde du Nationalisme flamand ? D’où leurs incessantes retraites, toujours sur la défensive depuis 1920 et maintenant leur dangereuse impréparation politique pour réorienter leur avenir… L’heure du choix est arrivée ! Se laisser glisser sur la pente d’une République wallonne esseulée et appauvrie et de Bruxelles, métropole française, « vendue » à un protectorat flamand sous oripeaux « belges » de camouflage. Ou oser intelligemment l’empathie et la solidarité francophone élargie avec la France, même langue, même culture, même affinités, même nation.

17.11.2007

LES FRANCOPHONES PARLENT AUX FRANCOPHONES ...

Petit florilège de réactions des citoyens dans la presse quotidienne - • Paul SMET, ancien échevin des Finances de Braine l’Alleud - : … Les partis flamands se disent non séparatistes ; c’est faux ! Ils le sont tous à moyen terme… Il faut dès à présent obtenir que si jamais il y avait séparation que les frontières régionales ne deviendraient pas les frontières des nouveaux Etat. Je propose la clause suivante : « En cas de séparation de la Belgique actuelle, les futurs Etats indépendants négocieront les nouvelles frontières étatiques. Si des communes sont revendiquées par deux ou trois régions actuelles, un référendum d’autodétermination sera organisé dans chaque commune revendiquée… La commune fera partie intégrante de l’Etat qui aura obtenu la majorité des voix… - • Robert MASSART - :… Bruxellois et Wallons, Belges de langue française n’est-il pas temps de mettre un terme au gâchis ? … Nous aussi, nous reprendrons notre autonomie en passant s’il le faut par l’étape transitoire d’une mini-Belgique francophone… le retour à la République française… Ayons ce courage historique… Faisons fi des réflexes par lesquels un peuple dont nous n’avons jamais partagé la sensibilité nous a conditionnés des décennies durant et apprenons à redevenir nous-mêmes : des francophones et des Wallons, c’est-à-dire des Français « du dehors »… Wallons et Bruxelles, c’est l’heure de l’audace i - • Yvon TOUSSAINT, journaliste et écrivain, ancien rédacteur en chef du quotidien Le Soir - : … Comment dès lors, face à cette cynique persévérance dans la bravade (Ndlr : l’humiliation envers les francophones), se résigner encore une fois à tendre l’une ou l’autre joue, sans faire figure soit de masochiste, soit de nigaud ? Eh bien, ne nous résignons pas ! Et s’il est vrai qu’un Flamand connu, nommé Théo Lefèvre, estima jadis que « les francophones, on rentre dedans comme dans du beurre », trouvons le ton adéquat pour convaincre nos partenaires que nous ne sommes décidément plus prêts à danser avec eux un dernier tango à Bruxelles…• François van Hoobrouck d’Aspe, Union des Francophones, bourgmestre (non nommé actuellement par l’autorité flamande) de Wezembeek-Oppem - : … En 1997, nous avons jeté les néerlandophones de notre groupe, car nous voulions jeter les circulaires restreignant l’usage des facilités…• Luc DELFOSSE, rédacteur en chef adjoint au quotidien Le Soir, édito du vendredi 16 novembre 2007 - : … C’en est assez de cette drôle de guerre ! … Mais à la fin : c’est bientôt fini ces comportements erratiques ? Ces coups de jarnac ? Cette stratégie du pourrissement ? Ces votes coups de force ? Ces tirs sur la périphérie au nom d’une démocratie à géométrie décidément très variable ?... Où sont-ils ces présidents de partis francophones dont on attend qu’ils parlent désormais d’une voix à la Flandre ? … Car, enfin, de Zellik à Liège, d’Ypres à Mons, tout le monde connaît la solution : un gouvernement d’Union nationale quitte à constater… la séparation de corps. Mais rien n’est pire pour l’équilibre de la démocratie que cette drôle de guerre. A part la guerre elle-même, évidemment. (www.lesoir.be)