10.06.2009
CDH : LE SOURIRE...
... Il ne s'en tire pas trop mal : une perte d'un siège en Wallonie, un gain d'un siège à Bruxelles. Résultat : statu quo parfait ! Une consolidation des résultats des législatives de 2007. + + + Cette bonne tenue relative, lui vaut la quasi certitude de faire partie des diverses combinaisons possibles de coalitions régionales, à l'exception - mais quasi improbable - d'un rabibochage PS-MR. + + + Un signe ? IL reçoit des invitations de tous les partis, MR, Ecolo, PS. Ce qui fait dire à Joëlle Milquet, présidente du CDH, toute minaudière : "C'est formidable, je suis une femme comblée". Elle réservera ses "faveurs", la primeur à Ecolo sur lesconseils de ses chefs de file, André Antoine : "... Les Verts ont gagné; ils doivent aller au pouvoir..." Elle s'en va "bras dessus, bras dessous" avec les Verts, habitués à cette attitude d'affection". + + + A qui décerner lapalme ? Nous l'attribuerons à la présidente Joëlle Milquer, Madame "Non" aux exigences de la Flandre, par la dignité du ton imprimé tout au long de la campagne électorale. ... + + + Et de rappeler les priorités incontournables : "Enseignement, éducation, formation, synergie avec la Communauté française"
14:52 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : minaudiere, enseignement, cdh, joelle milquet, sourire, andre antoine, eduction, formation |
Facebook |
01.06.2009
VOTER A BRUXELLES : POUR QUEL PARTI ? ...
Les médias ont bien leur « petite » idée ; ils la glissent dans les tableaux comparatifs des programmes des quatre grands partis francophones qu’ils publient. Nous n’y trouvons peu d’idées nouvelles ; les partis restent scotchés à leurs idéologies, avez quelques retouches ou innovations en ce qui concerne les secteurs du logement, de l’environnement, de l’emploi-formation, de l’enseignement. L’éternel jacobinisme. + + + Dans les relations Nord/Sud, le PS, le M R, le CDH restent apparemment fermes sur leurs positions : élargissement et financement durable de la Région de Bruxelles. Sur ce point, Ecolo donne l’impression de s’écarter du projet francophone. + + + Voyons dans une approche synthétisée. + + + CDH. D’une manière générale, le programme est dans la logique humaniste, attachée au bien-être et au respect de la personne. Des idées nouvelles en matière de : = = - Logement : introduction d’un « viager public », garantissant une meilleure qualité de vie au propriétaire = = - Environnement : imposition du standard passif dès 2020 = = - Formation : régionalisation de la formation professionnelle = = - Enseignement : étendre l’année joker pour le boursier + + + ECOLO. D’une manière générale, le programme est conforme à la doctrine Ecolo quelque peu utopiste, source d’une augmentation du coût de la vie et de complications dans la vie de tous les jours. Des idées nouvelles en matière de : = = - Logement : système d’encadrement fiscal à points du loyer = = - Environnement : système d’achats à points = = - Formation : développement et soutien des métiers émergents + + + M R. D’une manière générale, le programme est dans la logique du libéralisme à touche sociale. Des idées nouvelles en matière de : = = - Logement : favoriser l’accès à la propriété d’une habitation sociale par le locataire = = - Environnement : approfondir les étangs comme retenue d’eau = = - Formation : activer l’étude d’une seconde langue = = - Enseignement : former les parents des jeunes immigrés à la langue de l’enseignement = = - Recherche : diminution de 21 % à 6 % la TVA + + + PS. D’une manière générale, le programme est dans la logique de l’idéologie socialiste. Des idées nouvelles en matière de : = = - Logement : création d’un Fonds régional mutuelliste des garanties locatives = = - Environnement : chasse au gaspillage énergétique dans les établissements publics et dans les logements sociaux = = - Formation : augmentation sensible de nouvelles places en formation = =- Enseignement : garde à l’étude des enfants jusque 18 h ; encouragement à devenir professeur = = Au tableau des grands, ajoutons un petit parti : le R.W.F., Rassemblement Wallonie-France. Le programme du R.W.F. part du principe de l’implosion de la Belgique à cause du nationalisme exacerbé de la Flandre. Son slogan : Il faut oser un autre avenir. C’est donner à Bruxelles la sécurité institutionnelle et la dignité politique dans le cadre d’un véritable Etat ; Bruxelles, ville française et capitale de l’Europe ; préparer un accord négocié avec la France.Dans l’immédiat, le R.W.F. veut : = =- Rétablir une démocratie à Bruxelles : un électeur = une voix = =- Exiger le déménagement en Flandre des institutions flamandes abusivement installées à Bruxelles = =- Elargir la Région bruxellois aux six communes à facilités = =- Assurer la continuité territoriale Bruxelles-Wallonie via Rhode-St-Genèse = = - Confirmer le statut international de Bruxelles, capitale de l’Europe = = En politique, les quatre grands partis francophones sont pour une reconnaissance à part entière de la Région de Bruxelles, à une refonte de son financement. Ecolo, scotché à son homologue flamand Groen, « bras dessus, bras dessous », s’écarte des trois autres partis francophones sur l’élargissement de Bruxelles ; il recolle aux partis francophones pour l’imposition du bilinguisme flamand-français dans l’enseignement, dans les administrations publiques, sur les lieux publics, rejoignant l’objectif du Mouvement flamand mais occultant l’objectif final du Mouvement flamand : la flamandisation généralisée de la Belgique française. + + + La ligue wallonne de la Région de Bruxelles invite ses adhérents et ses lecteurs à faire le « bon » choix dans l’intérêt de la Communauté française de Belgique ; elle leur présente dans son mensuel La Ligue Wallonne de mai, lisible sur son site www.liguewallonnebruxelles.be, les candidatures de ses adhérents aux élections régionales et européennes.
15:26 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jacobime, ecolo, m r, ps, cdh, logement, environnement, enseignement, formation, elargissement, financement |
Facebook |
22.04.2009
OPFOR : TOUT SAVOIR SUR LA SECURITE SOCIALE...
COMMUNIQUE DE BELGA MEDIA SUPPORT + + + Opfor : des formations sur mesure pour tout savoir sur la sécurité sociale + + + Remboursement des soins, incapacité de travail, intervention majorée, conventions internationales… Pas facile de s’y retrouver dans le dédale de l’Assurance Maladie Invalidité ! Présenté hier au grand public, Opfor, centre de formations spécialisé dans cette matière, ouvre désormais ses portes à toutes les organisations belges concernées par la sécurité sociale. + + + BRUXELLES, LE 22 AVRIL 2009. Hier, lors d’une journée portes ouvertes, Opfor a présenté sa nouvelle organisation et ses ambitions 2009 devant un public de décideurs attentifs. + + + Opfor : des habits neufs pour des missions nouvelles + + + Auparavant réservé au seul personnel des Mutualités Libres, Opfor met aujourd’hui son expertise en matière de sécurité sociale au service de toutes les entités en Belgique concernées par l’assurance maladie invalidité et l’organisation des soins de santé en général : hôpitaux, secrétariats sociaux, caisses d’assurances sociales, médecine du travail, maisons médicales… + + + Stéphane Kodeck, Directeur d’Opfor : « Après 15 années où Opfor s’est bâti une solide réputation auprès du personnel des Mutualités Libres, nous voulons valoriser notre « know how » en assurance santé, ainsi que notre expertise unique sur le marché belge, en ouvrant nos formations à tous les intervenants du secteur de la santé et tout autre organisme intéressé par ces problématiques. Les réactions sur le marché sont enthousiastes : nous répondons clairement à un besoin.»+ + + Opfor, c’est quoi ? + + + Centre de formation des Mutualités Libres, Opfor (contraction de Opleiding/Formation) propose des formations, des journées thématiques et des ateliers permettant de se familiariser avec les différentes problématiques de la sécurité sociale : Soins de santé, Assurabilité, Incapacité de travail, Conventions Internationales. Avec 5 formateurs à temps plein et 30 formateurs experts dans leur matière, Opfor propose aussi des formations « à la carte », adaptées aux besoins spécifiques du personnel concerné. Les formations se donnent dans les locaux d’Opfor ou sur site. + + + Pour en savoir plus, découvrez le tout nouveau site internet d’Opfor : www.opfor.be + + + Plus d’infos : = = = Stéphane Kodeck, Directeur d’Opfor = = = Tél. : 02 778 95 09 = = = E-mail : stephane.kodeck@mloz.be Gilles de Bie, 02/778.92.83 - gilles.debie@opfor.be
16:26 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : formation, mutualites libres, opfor, assurance maladie invalidite |
Facebook |
30.06.2008
UN PASSIONNE DE L'EVANGILE...
JACQUES LOEW : LE CENTENAIRE DE SA NAISSANCE ++ Il fut docker, prêtre-ouvrier, écrivain et fondateur de l’Ecole de la foi de Fribourg. « Les certitudes de la foi n’ont rien d’une autoroute. Le chemin du chrétien a été formé peu à peu par les traces répétées de ceux qui l’on parcouru. Nous mettons nos pas dans les leurs avant de prolonger à notre tour le sentier » : ces paroles de Jacques Loew résument son singulier itinéraire. ++ Après la décision du Vatican de mettre fin à l’expérience des prêtres-ouvriers, il fonde la Mision ouvrière saints Pierre-et-Paul (MOPP) en 1955 pour susciter de petites communautés de personnes engagées. Il installe son centre de formation à Toulouse. Le MOPP prendra racine non seulement dans la banlieue toulousaine mais également au Sahara, au Brésil et dans divers pays. ++ Quel est aujourd’hui l’héritage du Père Loew ? La MOPP, tpoujours engagée en Rusie, au Japon, au Brésil, en France et en Suisse, compte actuellement une vingtaine de membres. Un projet d’une école prend corps à Yamoussoukro, capitale de la Côte d’Ivoire. Actuellement, un seul bâtiment est construit, mais une nouvelle bibliothèque et une salle de lecture permettront d’accueilli des étudiants dès cet automne. Des logements pour une centaine de futurs évangélisateurs et leurs enseignants vont être construits. Former des serviteurs de la Parole. ++ Extrait de Dimanche n° 26 du 29.06.2008
16:06 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : foi, formation, vatican, chretien, mission, jacques loew, pretre ouvrier, mopp |
Facebook |
06.10.2007
COMMUNIQUE GELGA PRESS RELEASE
Time : 13:28:51 Date : 06 October 2007 Sender Name: RUZB-CHAB Lettre ouverte au formateur: le "braindrain" menace les 7 hôpitaux universitaires Les hôpitaux universitaires belges jouent un rôle moteur en matièred’initiatives non commerciales dans les domaines de l’innovation etdu transfert de connaissances. Pour la Belgique cette contribution àl’économie (des connaissances) est essentielle. C’est ainsi que les 7hôpitaux universitaires belges emploient plus de 23 000 équivalentstemps plein, dont les activités dépassent largement le cadre dessoins aux patients. Ils assurent la formation de professionnels de lasanté, comme celle d’environ 1500 médecins spécialistes. Ils sont enoutre des acteurs uniques dans le secteur de la biotechnologie. D’unepart, avec la recherche fondamentale et clinique qu’ils effectuentet, d’autre part, avec la formation et l’apport d’une nouvellemain-d’oeuvre pour ce secteur. Selon un rapport du SPF Economieconcernant l’économie belge en 2006, la qualité de ce personnelhautement qualifié constitue une opportunité importante pour lesecteur biotechnologique. Depuis 2002, il existe, en dehors de l’assurance maladie, unfinancement séparé des missions universitaires relatives à laformation et à la recherche par l’intermédiaire de ce que l’onappelle le ‘budget B7’. Une étude réalisée en 2003 par la sociétéespagnole Antares Consulting a mis en évidence que le coûtsupplémentaire lié aux missions universitaires se monte en réalité à24,3 % des hôpitaux généraux (qui n’ont pas de missionsuniversitaires). Hors, le financement accordé via la sous partie B7se monte à environ 6% (120,3 million en 2007) du chiffre d’affairesglobal des hôpitaux universitaires. La sous partie B7 ne représentedès lors qu’un quart du coût supplémentaire lié à conduite de lamission universitaire. Comparativement, les autres pays occidentauxreçoivent un financement supplémentaire de 15 à 25 % de leur chiffred’affaires global pour l’exécution de ces missions.Une partie essentielle de ce coût supplémentaire semble maintenant enpasse de constituer une véritable menace pour l’avenir des hôpitauxuniversitaires. L’une des obligations légales des hôpitauxuniversitaires est d’employer des médecins avec un statut de salarié.Ceci afin de garantir que le médecin universitaire effectuesuffisamment de missions de formation, d’étude et d’évaluation enlieu et place d’activités cliniques génératrices d‘honoraires. Laconséquence directe est un coût supplémentaire (par rapport auxhôpitaux employant des médecins ayant un statut d’indépendant) enterme de cotisations sociales que les pouvoirs publics ne financentque pour un tiers seulement et ce, en dépit de promesses antérieuresdes pouvoirs publics de financer ce coût dans son intégralité.Une autre conséquence de l’obligation du statut de salarié est queles médecins universitaires ont une rémunération nette inférieure àcelle de leurs confrères indépendants. Ces derniers sont en outrefinancièrement plus productifs pour l’hôpital que les médecinsuniversitaires, étant donné que seuls les soins dispensés auxpatients (contrairement à la mission universitaire) sont financés parles pouvoirs publics par prestation.Dans le contexte du numerus clausus et de la pénurie médicale, cettedifférence de rémunération entraîne un "braindrain" des hôpitauxuniversitaires aux profits d'autres hôpitaux.Le médecin universitaire hautement qualifié est attiré par lespromesses d’un salaire nettement supérieur pour des prestations moinscomplexes dans des organisations régionales, pour lesquelles il nedoit pas se consacrer à la formation de nouvelles générations deprestataires de soins. Les conséquences ne tarderons pas à se fairesentir, à très moyen terme, notamment, une dégradation de la qualitéde la formation médicale initiale et continue des professionnels dela santé, ainsi qu’une diminution de la qualité dans le domaine de larecherche scientifique (non commerciale) et, enfin, par un soutienplus faible des hôpitaux universitaires à l’égard des pouvoirspublics pour ce qui concerne l’évaluation et la définition de lapolitique de santé.Vu l’importance de la recherche et de la formation pour l’ensembledes concitoyens et plus particulièrement pour le patient, leshôpitaux universitaires revendiquent donc une revalorisation dufinancement de leurs missions universitaires hautement spécifiques aumoyen d’une revalorisation du budget B7 jusqu’à concurrence d’unpourcentage de 15 % du chiffre d’affaires (par opposition aux 6%actuels), soit un doublement du budget B7 tel qu’octroyéactuellement.Le financement des missions universitaires doit idéalement continuerà se faire via B7, ce qui garantit que celui-ci ne se fasse pas auxdépens de l’assurance-maladie mais par le SPF Santé Publique.Pour de plus amples infomations contactez le co-ordinateur général :Jan Flament0475.52.51.54
14:35 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hoitaux, medecins, braindrain, universite, specialistes, formation, personnel, recherche fondamentale |
Facebook |