29.06.2010

POSONS-NOUS DES QUESTIONS ?

Le citoyen doit pouvoir se reconnaître dans ses institutions, doit pouvoir les comprendre, doit avoir été éduqué pour les comprendre. Ces machins-la pour paraphraser le Général De Gaulle.Posons-nous des questions ! Tentons d'y répondre ! Une réflexion de vacances. = =Quelques-unes : = =1. Quelle image avons-nous de nous ? = =2. Quel est défi pour le Francophone ? (Wallon ou Bruxellois de culture française) = =3. Quel est le rêve francophone belge ? = =4. Quelle est la vision de l'avenir du Francophone belge ? = =5. Que peut-on faire avec une autonomie ? = =6. Quels sont les vrais problèmes ? = =7. D'où sont issus ces vrais problèmes ? = =8. Qu'est-ce que l'identité ? = =9. Le français est-il gravement menacé à Bruxelles et en Wallonie ? = = 10. La Wallonie et Bruxelles sont-elles deux Régions dans lesquelles on est prêt à vendre sa langue française ? = =11. Les Francophones ont-ils une conception politique de leur langue ? = =12. Défendre le français contre "tout anglais" et contre "tout néerlandais" est-ce un enjeu vital pour la Communauté française de Belgique ? = =13. L'introduction de classes d'immersion en langue néerlandaise et la tendance dans les partis politiques à rendre obligatoire l'enseignement du néerlandais dans les écoles au détriment du français ne sont-elles pas une perte de repères identitaires ? = =14. Les mots "Identité wallonne" et "Identité bruxelloise" sont-ils des mots ridicules ? … + + +Pouvons vous inviter à faire parvenir votre réflexion au Forum de la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles à l'adresse courriel : info@liguewallonnebruxelles.be ? Nous la ferons suivre au monde politique pour mieux vous écouter, pour mieux vous comprendre. Ensemble, nous sommes une force, un pouvoir d'écoute !

28.04.2010

FORUM - SUJET DE REFLEXION : LE FRONT FRANCOPHONE

Robert FRANCKSON, par courriel - Il n'est jamais inutile de rappeler l'Histoire aux citoyens, dont la mémoire est souvent courte ... Il serait encore plus utile de montrer le chemin parcouru par les Flamands depuis le tracé de la frontière linguistique, et dont le présent épisode constitue la dernière touche, afin de dévoiler cette stratégie de flamandisation, invariable depuis le premier jour.Ce qui me préoccupe le plus actuellement, c'est le ton général des médias francophones. J'avais déjà eu l'occasion d'écrire ce qui suit sur un forum : <><>En fait, la plupart des journalistes et de la classe politique francophones sont toujours prêts à tout pour "sauver" la/leur Belgique. Logique ! En cas d'éclatement, coté flamand, pas grand chose ne change : les mêmes politiciens sont élus et les mêmes journaux gardent les mêmes lecteurs. Par contre, pour les (contribuables) Wallons, le rattachement à la France parait la meilleure (la seule ?) option, notamment sur le plan économique. MAIS, pauvres journalistes et politiciens, quelle rude compétition. Combien de journaux rachetés avec compressions de personnel ? Et la RTBF, deviendrait-elle une simple antenne locale style Nord-Pas de Calais ? Sans compter les petits copains casés dans ces innombrables "fromages" contre productifs ! Quel sort pour ces fidèles affidés ? <><>Il faut bien le reconnaitre, la recherche et la défense de son steak constitue la motivation première de l'être humain (nonobstant les protestations indignées de certains patriotes larmoyants).<><>Ces médias constituent une véritable 5e colonne, persuadant les citoyens francophones qu'il faudrait plutôt s'occuper des "vrais" problèmes et rediffusant les interviews conformes de ceux-ci en créant un effet "boule de neige". Ce faisant, ils fragilisent encore plus les politiciens francophones (qui ont peur d'un désaveu de leur électorat) dans les négociations, et, in fine, contribuent ainsi involontairement à la dislocation de la Belgique et à la paupérisation de la Belgique francophone. Pour un peu, ça en deviendrait drôle ... <><>Ce qui précède illustre le fait que quand une structure étatique se crée, il y a ceux qui Y vivent et ceux qui EN vivent. Et leurs intérêts ne sont pas forcément les mêmes. Encore faut-il le faire comprendre aux premiers ++++* Roger MOREAU, par courriel - Le rappel de l'évolution du front francophone montre bien que nous avons de quoi être inquiets : chaque fois, les Flamands ont réussi à avancer en tout ou en partie dans leurs revendications... Les politiciens francophones cédant pour du fric ou des "trucs déjà acquis et bétonnés" devant être bétonnés dans la Constitution avant d'être à nouveau remis en question, l'encre des accords n'étant pas encore séchée... ++ La seule solution : élargissement de Bruxelles et divorce... ++++* Brigitte TOUT, par courriel - J'ai lu avec beaucoup d'intérêt le rappel des positions francophones sur le sujet de l'arrondissement BHV. L'actualité nous renvoie à ce douloureux sujet malheureusement. Vous comprendrez, qu'étant Française, je sois réservée. La politique belge ne relève que des Belges eux-mêmes. Vivant à Bruxelles depuis presque 25 ans, je m'intéresse naturellement beaucoup à la crise qui oppose de plus en plus ouvertement Flamands et Francophones. La solution de ce problème ne m'apparaît pas évident et les différents scénarios lus dans la presse ou entendus et vus à la radio ou à la TV ne m'ont pas vraiment convaincue. = = Je suis donc bien embêtée pour vous répondre. = = Je suis toutefois très intéressée à continuer de recevoir vos informations.

09.03.2009

PARTAGEZ LE GOUT DU COMMENTAIRE...

Monsieur le Secrétaire de la Ligne wallonneTrés intéressé par la lecture de votre courriel. Comme vous avez pu le constater sur le site du Forum Pour la France, nous nous intéressons beaucoup à la question de la Wallonie, l'Ambassadeur Albert a tissé des liens avec certaines personnalités de votre pays, il défend notre langue et la francophonie, je lui transmets donc ce courriel et il ne manquera pas de vous contacterMeilleurs sentimentsHenri FouquereauSecrétaire Général du Forum pour la France

16:00 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, forum, wallonie, liens, fouquereau |  Facebook |

27.08.2008

FORUM DES LECTEURS : LA VOIX CITOYENNE...

PIRENNE Jacques par courriel - …Je ne vois plus de solution au problème belge, sinon la séparation. Il est impossible de vivre encore ensemble politiquement, mais pas individuellement. Je me sens Français, de plus en plus. ++Le confédéralisme ? Mais non ! Ce ne serait qu’une étape de plus, un pas de plus dans l’escalade, alors que tout le monde sait ce qu’il y a au bout du chemin ! Avec toujours de facto les mêmes « dominants ». Valenciennes a 9 % de chômage et Mons (Bergen) 32 % ! Seulement, 41 km de distance les séparent ! Elles ont connu, cependant, à peu près le même désastre industriel en 1960 ! ++ Pertes de droits sociaux ? Le seul droit essentiel qui serait perdu serait le temps de chômage qui serait limité. Il suffirait de trouver un statut particulier pour les travailleurs largués à plus de cinquante ans. ++ Bruxelles ? Situation particulière, totalement multiculturelle et pas essentiellement francophone (avec minorité flamande !). Que l’Europe prenne son sort en mains. C’est la seule possibilité pour qu’elle en reste la Capitale. ++ Il convient de considérer la grave responsabilité des élites flamandes des XIXe et première moitié du XXe siècles dans leur pédantisme français ! Henri Pirenne a été professeur unilingue à Gand pendant près de trente ans. Il n’y avait pas un Flamand (même dans l’Université francophone jusqu’en 1932) pour enseigner l’Histoire ! Il fallait faire appel à un Verviétois. Il n’a pas été imposé ! ++ Est-ce de notre faute si Maeterlinck et Verhaeren ont écrit en français ? Qu’on ne me dise pas que le flamand n’était pas codifié. Hendrik Conscience et Guido Gezelle ont écrit dans leur langue. ++ Que le sentiment flamand soit une exaltation culturelle ou économique et non une revanche !

28.07.2008

"LA BONNE GOUVERNANCE PUBLIQUE" - LE MAL WALLON...

Le courrier de Michel Jeanjean de Tilly, publié dans le forum du quotidien Le Soir du 18 juillet 2008, est interpellant. Il décrit lucidement le mal de gouvernance de la Wallonie sous le titre "Le mal actuel du pays reste avant tout wallon. ++ "Croyez-vous que l'on en serait arrivé là si le différentiel entre les économie flamande et wallonne n'avait pas été aussi important et donc l'écart de richesses entre les deux Régions, aussi marqué ? Le frémissement "marshallien" est venu bien tard… ++ Aussi affirmer que demain en cas de partition du pays, toutes les parties seraient perdantes est certainement exact. Mais perdre un peu quand on est riche n'a pas les mêmes conséquences que perdre autant voire davantage quand on est déjà pauvre. Le Nord du pays le sait très bien alors que les hommes politiques du Sud essaient de le cacher. ++ La "bonne gouvernance publique", qui a prévalu ces vingt dernières années et qui domine toujours au Sud du pays, n'est pas étrangère à la situation politique actuelle. Les messages de départ des deux secrétaires généraux des Ministères wallons sont suffisamment éloquents à cet égard…".

23.06.2008

LE FORUM DE LA LIGUE WALLONNE DE BRUXELLES ...

QUESTIONS : ++ 1. Queles sont les chances de survie de la Belgique ? ++ 2. Quelle Belgique pour les Bruxellois et les Wallons ? ++ Votre réponse par courriel : info@liguewallonnebruxelles.be

13.06.2008

LE FORUM DE LA LIGUE WALLONNE DE BRUXELLES...

LE FRANCAIS A BRUXELLES xxxLe Soir, en date du 09 avril 2008, offre à nouveau plus d'une demi-page à Jan Goossens pour lui permettre de faire passer la vision assez particulière qu'il a de Bruxelles dont il a découvert la multiculturalité comme d'autres aiment inventer l'eau chaude. "Pour une ville de Bruxelles et une Belgique plus parfaites", intitule-t-il cette fois son papier.? Curieuse notion que celle d'une perfection perfectible, même si elle fait référence à Barack Obama qu'il se croit permis de paraphraser. Enfin, passons sur ce qui est sans doute une manière de faire croire qu'il est animé, comme il le dit lui-même, d'un esprit large et constructif. Monsieur Goossens nous repasse donc son plat préféré. "Bruxelles est en passe de devenir une ville interculturelle constituée presque uniquement par des minorités", écrit-il. On aimerait lui demander ce qu'est une chose constituée "presque uniquement" de telles et telles composantes ! Ensuite, il devrait nous dire à partir de quel pourcentage on devient majoritaire ou minoritaire. Son arithmétique semble bien étrange et basée sur des principes très particuliers. Existerait-il donc des majorités à considérer comme "presque minoritaires" même si elles représentent plus de 85 % de la population ? Il est clair que pour Jan Goossens et ceux dont il est le porte-parole, il y a à Bruxelles une majorité qu'il aimerait voir réduite à l'état de minorité. Son argumentation est volontairement confuse, masquée derrière des considérations d'audimat et de programmation TV sans rapport avec le fond de la question. Elle est surtout d'une mauvaise foi éclatante qu'il cache derrière son éloge de la multiculturalité qui, répète-t-il sur tous les toits, ferait de Bruxelles un cas exceptionnel. J'ai peine à croire que le directeur du KVS, pour apprécier la situation bruxelloise comme il le fait, n'a pas voyagé dans d'autres grandes métropoles multiculturelles du monde, ou qu'il n'a pas lu, par exemple, les auteurs américains venus de tous les coins du monde et qui ont écrit en… américain, la langue de leur patrie d'adoption, sans pour autant renier leur culture d'origine. C'est peut-être le moment de rappeler que le seul auteur belge à avoir reçu le Prix Nobel de littérature, le Gantois Maurice Maeterlinck, écrivait en français. Een Bekende Vlaming die in de taal van Voltaire schreef. Wat een schande. Onaanvaarbaar ! xxxPour en revenir aux propos de notre intellectuel constructif, on se demande en vertu de quel principe ce qui se passe à New York et partout ailleurs dans le monde serait condamnable à Bruxelles ? Je ne vois pas d'autre réponse, essayant de comprendre les fondements de l'acharnement (constructif) de M. Goossens, si ce n'est que dans notre ville la langue dominante est le français et que ce monsieur n'aime pas cette langue. Il condescend cependant à reconnaître qu'elle sert "jusqu'à nouvel ordre" (Sic ! Qu'est-ce qu'on attend : le retour de l'Ordre Nouveau ?) de langue véhiculaire, un "rôle, écrit-il, qui finira peut-être à terme par lui être retiré au profit de l'anglais". Autrement dit : Alles Behalve Frans. L'ABF à défaut de l'ABN. Tiens, à propos, si les Flamands, qui se disent si fiers de leur langue, mettaient un point d'honneur à parler cet ABN et à répondre en bon néerlandais quand on leur adresse la parole ? Il ne fait pas de doute que cela faciliterait l'apprentissage de leur langue, que cela faciliterait donc cette intégration que le monde (de bonne volonté) est prêt à appeler de ses vœux. Ne serait-ce pas constructif, pour un directeur de théâtre, de mener campagne en ce sens ? C'est la suggestion que je lui fais, à lui et à ses congénères, pour faire avancer le Schmilblick dans le bon sens. xxxDenis Coekelberghs par courriel