07.04.2011
APFF APPELLE A L'ONU POUR DEFENDRE DES DROITS CULTURELS EN FLANDRE
COMMUNIQUE DE PRESSE
L'APFF forcée d'en appeler à l'ONU
pour défendre les droits culturels des Francophones de Flandre
De Haan (Belgique), le 7 avril 2011 –« Il y a plus de dix ans, qu'au nom des francophones habitant en Flandre, nous demandons qu'on ne fasse pas obstacle à notre droit de vivre notre culture. Rien de plus ! », souligne l’Association pour la Promotion de la Francophonie en Flandre (APFF) dans le dernier numéro des « Nouvelles de Flandre ».
Et de poursuivre : « Nous sommes pratiquement tous bilingues et nous avons souligné à maintes reprises que nous n'entendions nullement remettre en cause le statut linguistique de la Flandre.
Un seul politicien flamand a pris la peine de nous répondre: Yves Leterme. Il nous a remerciés pour notre "apport apprécié" à la réforme de l'État. Tous les autres hommes politiques du nord du pays ont, par leur silence, refusé la main tendue. Au cours des derniers mois de négociations, notre problème n'a pas été évoqué une seule fois.
Ajoutons à cela que le ministre des Affaires étrangères, Steven Vanackere, a tout bonnement éludé les questions communautaires dans le rapport qui doit servir de base à l'Examen périodique universel de la Belgique devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Pas la moindre allusion à la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales que notre pays a signée en 2001, mais que la Flandre refuse toujours de ratifier! Rien non plus à propos de la non-nomination des bourgmestres de la périphérie et du "Wooncode" (le code du logement flamand).
Pour nous, la ratification de la Convention-cadre est primordiale. Il ne s'agit ni plus ni moins que du respect de notre identité culturelle. De ne pas être discriminés, voire assimilés! Nous sommes dès lors forcés de nous adresser aux instances de l'ONU. Notre dossier est particulièrement révélateur du bien-fondé de notre modeste revendication de protection culturelle.
Les nationalistes flamands disent : "Les francophones ne sont pas une minorité en Flandre". A défaut de pouvoir nous référer à un recensement linguistique, nous avons fait réaliser, en 2009, un sondage par "Dedicated Research" qui a révélé la présence de 367.000 francophones en Flandre. 309.000 ont le français pour langue maternelle. 58.000 entretiennent des liens étroits avec notre culture, parce qu'un de leurs parents est francophone et qu'ils parlent parfaitement le français. »
A l’APFF de s’appuyer tour à tour sur l’Encyclopédie du Mouvement flamand (1973 et 1998) et sur le Rapport Nabholz (adopté en 2002).
« Le rapport Nabholz a suscité la Recommandation 1301 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe qui outre la ratification de la convention-cadre et la reconnaissance de toutes les minorités identifiées (dont la minorité francophone de Flandre) recommande que la Belgique "prenne des mesures effectives pour promouvoir la tolérance et le dialogue entre les groupes linguistiques et leurs cultures respectives". L'Assemblée souligne le rôle de l'éducation, des échanges culturels et des médias. Elle recommande "qu'un accord de coopération culturelle soit conclu d'urgence entre les communautés francophone et néerlandophone".
14:45 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : apff, onu, francophonie, flandre, yves leterme, woocode |
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09.06.2010
L'APPEL DE LYON
Message réexpédier. Source : Blogue-note Claude Thayse = = =L'Appel de Lyon... + +Je vous prie de bien vouloir trouver ici, de la part du Recteur Michel Guillou et de ma part, l'Appel de Lyon qui a été lancé à l'issue des Dixièmes Entretiens de la Francophonie qui se sont déroulés à Lyon les 27 et 28 mai dernier à l’occasion du dixième anniversaire de la création, dans l’Université de Lyon3 Jean Moulin, de l’Institut pour l’Etude de la Francophonie et de la Mondialisation. + + + Cet appel solennel et vigoureux, lancé en présence de quelque 300 personnalités françaises, québécoises, belges, maghrébines, africaines, vietnamiennes, etc. présentes (dont MM. Abdou Diouf, le Sherpa Jean-Pierre Raffarin, le Sénateur Jacques Legendre, Philippe Péjo, Christian Philip, Claude Hagège, le Président de la Région Rhône-Alpes…), dans la conscience dramatique d’un tournant et de la nécessité d’un sursaut puissant, est adressé aux gouvernants, élites et media de la France et des pays francophone, ainsi qu’aux responsables de l’OIF. + + + Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien Ambassadeur, président d’ « Avenir de la langue française » et du FFI-France. + + +PS : Voici, à toutes fins utiles, l’adresse de l’Institut pour l'Etude de la Francophonie et de la Mondialisation : 1, rue de l'Université BP 0638 + + 69239 Lyon Cedex 02 + +Téléphone : (33) 4 26 31 85 37 + + + Télécopie : (33) 4 78 78 73 74 + + +courriel : julie.picard@univ-lyon3.fr + + +www.iframond.com
14:27 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : michel guillou, lyon, appel de lyon, francophonie |
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27.11.2009
L'AVENIR DE BRUXELLES, UNE CONSCIENCE CITOYENNE ?
Existe-t-il à Bruxelles une conscience citoyenne ? C’est une conscience construite sur une identité partagée de plusieurs consciences découlant de langues diverses, et où émerge une langue commune, parlée aujourd’hui par plus de 85 % de la population, le français. <>Cette identité partagée, nous l’avons particulièrement vécue au début des années 60 au cours desquelles s’est levé un sentiment de défense de la langue française contre les marches flamandes. La bannière : Bruxelles, en français. <>Bruxelles se donnait pour défense politique le FDF ! Une union sacrée des Francophones pour Bruxelles ! Quarante-cinq ans après sa création, le FDF a toujours la passion de Bruxelles chevillée au cœur et le dessein de voir enfin cette Région respectée dans son identité au sein d’une Fédération Wallonie-Bruxelles en devenir. Cette union sacrée s’est effilochée au fil des années. Mais elle est toujours là, « dormante ». Elle s’exprime particulièrement au niveau local. Cela gène ! <>D’aucuns voudraient la fondre dans un « melting pot » linguistique d’où émergerait aucune langue, l’objectif avoué de la Flandre. Bruxelles, une ville de minorités culturelles et linguistiques ; transformer Bruxelles en une tour de Babel. <>D’aucuns voudraient la cadenasser dans une communauté unilingue jusqu’à son extinction en passant par le stade de l’anglais ; ils arguent que Bruxelles est le siège de nombreuses instances européennes, quitte à vouloir en faire un district européen, qui impliquerait pourtant la perte totale de l’identité bruxelloise. <>Pour nous, Bruxelles, c’est autre chose qu’une tour de Babel, qu’une ville sans âme. <>Pour nous Bruxelles, c’est autre chose qu’une « zinneke cosmopolite » comme disait Dirk Seghers, un melting pot des cultures française, néerlandaise et arabe, une ville cosmopolite où chacun se côtoie sans se connaître <>Pour nous, Bruxelles, c’est une ville, une métropole ouverte où il fait bon vivre. C’est une ville où la langue française est le dénominateur commun qui unit socialement ses habitants. <>Demandons à nos dirigeants d’avoir une identité citoyenne pour la Région de Bruxelles, construite sur la langue française. Demandons-leur de créer ce « front commun » surpassant leurs divergences partisanes ! La fierté d’appartenir à la Francophonie, une Francophonie ouverte sur le monde <>Christophe VERBIST
16:51 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruxelles, francais, langue francaise, babel, melting pot, francophonie |
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20.05.2009
LE GOUT DU COMMENTAIRE EN PARTAGE...
OBJET : Lettre ouverte aux présidents et à des ministres francophones portant sur le devenir des francophones dans la Belgique de demain. + + + André TIRMARCHE et Agathe NASTORI, par courriel - En notre qualité de têtes de liste bruxelloises du RWF-RBF (Rassemblement Wallonie France – Bruxelles France), nous ne pouvons bien sûr qu’abonder dans le sens du cri d’alarme lancé par Monsieur Serge Moureaux dans « Perspectives francophones » de juin-juillet 2005 : « Plutôt le séparatisme que le confédéralisme » !+ + + A moins de 20 jours des élections régionales du 7 juin 2009, les propos de M. Moureaux, prononcés il y a déjà 4 ans, sont d’une importance fondamentale et d’une justesse cruciale.+ + + Mais son appel sera-t-il entendu ? Rien n’est moins sûr. + + + Il est évident aujourd’hui que le fédéralisme a sombré sous les coups de butoir du nationalisme flamand : les quatre partis habituels francophones persistent pourtant dans leur exécrable passivité pour se préparer à une énième série de concessions au détriment de la francophonie, dans l’unique but de conserver les avantages qu’ils retirent personnellement de leurs mandats, au nom d’un fallacieux « compromis à la belge » qui finira par offrir Bruxelles toute entière aux appétits flamands. Ils devraient plutôt informer leurs électeurs des échéances inéluctables – la fin de la Belgique avec la scission de BHV majorité flamande contre minorité francophone à la Chambre fin 2009 - et proposer une alternative crédible – et non un Wallobrux, petite Belgique ruinée qui perpétuerait les défauts de l’ancienne en étant toujours exposée aux appétits flamands. + + + C’est ce moment qu’attend la Flandre pour prendre son indépendance. Personne n’en est dupe. Mais cela n’empêche nullement nos mandataires francophones de se distinguer par leur immobilisme, voire leur aplatventrisme. + + + Aujourd’hui, la situation est devenue tellement insupportable qu’il ne reste plus qu’une seule solution honorable pour la minorité francophone : claquer la porte de l’état belgo-flamand et rejoindre un état digne de ce nom, qui partage nos valeurs de libertés. Cet état, c’est la France, avec laquelle nous avons en outre des liens culturels et historiques. La Belgique n’est pas une nation, mais une construction artificielle des grandes puissances du XIXème siècle : rejoindre la France c’est rejoindre nos racines romanes. Dans le conflit communautaire qui nous préoccupe, une réunion avec la France renverserait le rapport de forces avec la Flandre, et nous assurerait un cadre institutionnel stable et sûr une fois pour toutes. + + + André Tirmarche, Agathe Nastasi,1er candidat effectif du RWF-RBF 2ème candidate effective du RWF-RBF
09:25 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, flandre, separatisme, francophonie, confederalisme, butoir, federalisme, appetits, wallobrux |
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25.03.2009
FRANCOPHONES DE FLANDRE : LA FRANCOPHONIE MUETTE ? ...
Question posée dans « Nouvelles de Flandre », n° 52 mars-avril 2009, par Marcel Bauwens, président honoraire de l’Association générale des Journalistes professionnels de Belgique, AGJPB. ++ Amertume. Les quelque 300 000 Francophones de Flandre, en tout cas, n’entendent pas le son de sa voix, alors que leur sort, et donc celui de la culture française en Flandre, va se jouer dans les mois qui viennent. L’OIF, l’Organisation internationale de la Francophonie, souffrirait-elle d’aphonie ? Certes, l’OIF ne peut faire ingérence dans les affaires intérieures des Etats. La Charte de la Francophonie stipule cependant que la Francophonie « respecte la souveraineté des Etats, leurs langues et leurs cultures. Elle observe la plus stricte neutralité dans les questions de politique intérieure ». Tout de même. ++ Alors, la Belgique l’oubliée de la Francophonie ? Cependant, il s’y développe, selon certains observateurs, en Flandre, souligne Marcel Bauwens, un « fascisme non violent ». Pas de violences ? Alors : silence ? On peut, dans un pays démocratique, faire des entorses à la démocratie. La Flandre ne s’en est pas privée… Pourtant, la présence de l’importante minorité francophone en Flandre a été, à la suite du rapport de Madame Nabholz-Heidegger, reconnue par le Conseil de l’Europe. Cette minorité, la Flandre refuse toujours de la reconnaître. La Flandre d’ailleurs n’a toujours pas ratifié la convention-cadre sur la protection des minorités… ++ Les Francophones de Flandre ne demandent vraiment pas grand-chose, rappelle Marcel Bauwens, qu’on leur permette d’organiser leur vie culturelle qui implique, pour certaines manifestations, une aide financière publique. Les autorités flamandes ont interdit à la Communauté française de Belgique de subventionner des activités francophones en Flandre. Et, en même temps, elles annonçaient qu’elles-mêmes n’aideraient pas les associations francophones. C’est l’étranglement entre deux portes… ++ Les instances européennes, dans un rapport rédigé par Michel Guegan (France) et Dobrica Milevanovic (Serbie) relève plusieurs manquements de la Belgique vis-à-vis de la Charte européenne de l’autonomie locale. Les rapporteurs soulignent que la Belgique a signé et ratifié ce texte et que, dès lors, il s’impose à elle. +++ Conséquemment, le Conseil de l’Europe met la Belgique sous tutelle ; il invite sa Commission institutionnelle à entreprendre un monitorage général de la Belgique « sur les questions de démocratie locale ». ++ Marcel Bauwens, en conclusion, interroge : Et maintenant ? Que deviendront les Francophones de Flandre dans une Belgique remodelée ? En enchaînement, posons la question plus généralement : Que deviendra la Communauté française de Belgique après les élections du 7 juin 2009 ? La sixième réforme institutionnelle avortée en 2007, ressuscitera-t-elle ? Avec elle, le chemin de croix de la francophonie belge, affaiblie par les querelles idéologiques entre les partis francophones, M R, PS, CDH, ECOLO et leur indifférence à la survie du français, par des querelles égocentriques démesurées entre leurs dirigeants politiques, par le campanilisme des militants. ++ Il est permis de se demander si les partis politiques francophones ont une conception politique de la langue que parlent les citoyens qu’ils représentent. Ont-ils conscience, dans leurs luttes idéologiques et dans leur indifférence, de ce que signifie le fait d’avoir une conception politique de la langue ? Croient-ils encore dans leur langue française =XXX= Faites partager votre commentaire en l'adressant au courriel de la Ligue wallonne de Bruxelles via : info@liguewallonnebruxelles.be
14:35 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : francophonie, charte, oif, nouvelles de flandre, marcel bauwens, agjpb |
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17.03.2009
FRANCOPHONES DE FLANDRE : LA FRANCOPHONIE MUETTE ? ...
COMMUNIQUE DE PRESSE> + + +>>> De Haan (Belgique), le 20 mars 2009 - L’Association pour la Promotion > de la Francophonie en Flandre (APFF) a réagi au quart de tour au > message du Secrétaire général de l’OIF, Abdou Diouf, appelant les > francophones à se montrer audacieux et revendicatifs à l’occasion de > la Journée internationale de la Francophonie.> + + + > "L’opportunité est trop belle pour ne pas la saisir!" précise Edgar > Fonck, directeur de l’APFF, dans le numéro "spécial francophonie" des > "Nouvelles de Flandre". L’APFF lance à son tour un appel à la > Francophonie pour qu’elle "relaye et appuie les prises de positions > des plus hautes instances internationales (ONU, Conseil de l’Europe), > ainsi que de la Presse mondiale, en faveur des Francophones de> Flandre".> + + + > Et de poursuivre: "L’Organisation internationale de la Francophonie > souffrirait-elle d'aphonie? Les quelque 300.000 Francophones de > Flandre, en tout cas, n'entendent pas le son de sa voix, alors que > leur sort, et donc celui de la culture française en Flandre, va se > jouer dans les mois qui viennent. (…)>> + + +>> Les Francophones de Flandre ne demandent qu'une chose, qu'on leur > permette d'organiser leur vie culturelle qui implique, pour certaines > manifestations, une aide financière publique. Les autorités flamandes > ont interdit à la Communauté française de Belgique de subventionner > des activités francophones en Flandre. Et, en même temps, elles > annonçaient qu'elles-mêmes n'aideraient pas les associations > francophones. C'est l'étranglement entre deux portes. (...)> + + + >> Le Conseil de l'Europe, saisi d'une proposition de la Chambre des > pouvoirs locaux, 'invite sa Commission institutionnelle à entreprendre > un monitoring général de la Belgique sur les questions de démocratie > locale, en attachant une attention particulière à l'évolution des > manquements à la Charte constatés par les rapporteurs au cours de leur > mission d'enquête et de faire rapport à ce sujet'.> + + +> Voilà la Belgique mise sous tutelle ! Elle, dont la Constitution de > 1831 a servi d'exemple à plusieurs pays. Elle, qui est co-fondatrice > de l'Europe. Et tout cela à cause de l'obsession “politico- > psychiatrique” anti-francophone des politiciens flamands. (…)>> + + +> Que deviendront les Francophones de Flandre dans cette Belgique une > fois de plus remodelée?>> > + + + >> Pour plus d’informations = =>> Nous vous renvoyons à l’article "Francophones de Flandre: la > Francophonie muette?" publié dans le numéro 52 (mars-avril 2009) des > "Nouvelles de Flandre". Ce numéro "spécial francophonie" peut aussi > être consulté sur notre site (http://www.dmnet.be/ndf).
14:42 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : flandre, message, manifestations, francophonie, charte, apff, edgar fonck |
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13.02.2009
CLUB RICHELIEU DE BRUXELLES : SES ACTIONS...
Dans le « Mot du Président », le R/ Jean-Luc Robert rappelle les objectifs d’un club Richelieu, en particulier le Club Richelieu de Bruxelles qu’il préside. = = « Les deux objectifs d’un club Richelieu sont bien connus, dit-il. Le premier, la défense de la langue française l’est sans nul doute davantage que le second, à savoir l’aide à l’enfance. Nous n’avons pourtant jamais négligé ce dernier. Au mois de mai, la directrice de l’école communale d’Etterbeek, Claire Joie, Madame Josiane Pardonge, viendra nous parler de son école et des difficultés sociales et pédagogiques auxquelles elle doit faire face pour maintenir le cap et atteindre les buts qu’elle s’est assignée… » = = Le R/Jean-Luc Robert souligne : « Si nous pouvons très légitimement être fiers de nos actions, rien ne nous empêche de réfléchir tous ensemble à d’autres actions à mener dans les années futures »… = = Dans son mensuel de février 2009, le Club Richelieu de Bruxelles souligne l’action humaniste du Richelieu International : « Convaincu que, en dépit de toutes les différences, le fait de parler la même langue au sein d’une variété de cultures crée entre les membres des pays francophones une véritable communion de pensée et d’intérêt, le Richelieu International s’ouvre à tous ceux, hommes et femmes, qu’animent l’amour de la langue française, le souci de l’avenir de la Francophonie et le désir de les faire l’une et l’autre progresser par des actions humanitaires, culturelles et sociales. = = Nouer des amitiés variées et fécondes, écouter chaque mois un conférencier au cours d’un diner-débat, s’ouvrir à la culture de sa région et de la francophonie, promouvoir la langue française, venir en aide à la jeunesse de chez nous et d’ailleurs, favoriser la coopération et la solidarité entre pays francophones, c’est ce qu’offre partout le Richelieu International à traverses ses clubs et sa devise « Paix et fraternité ».
16:41 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fraternite, enfance, paix, langue francaise, francophonie, club richelieu, richelieu international |
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