01.06.2009
LA CHUTE DE LA PERIPHERIE BRUXELLOISE...
… entrainera la chute de l’Espace Wallonie-Bruxelles. + + + Cessons de rêver au « bon sens », à la « fraternité » ! Cessons d’espérer un « dialogue constructif » avec la Flandre ! Elle n’acceptera de parler que de ce qui l’intéresse : son programme d’expansion arrêté par le Gouvernement flamand en 1999 et repositionné en 2004. + + + Elle lorgne silencieusement, à court terme, sur le plus grand bassin d’emplois du pays et sur une force économique qui caracole en tête de l’Union européenne : Bruxelles. Elle veut Bruxelles…tout en lorgnant silencieusement, à long terme, sur les richesses de la Wallonie.Bruxelles, le miroir de la Communauté française, la vitrine de l’économie renaissante de l’Espace Wallonie-Bruxelles, ne peut tomber. Sa ligne de résistance est la périphérie ; elle ne peut céder. + + + Mais, la pression flamande est forte. Elle mine les forces morales par les vexations, par les contraintes administratives, par les interdictions… Des moyens de toute nature sont mis en œuvre pour décourager les francophones de rester et de s’installer en périphérie. Car, l’inadmissible est qu’ils puissent voter pour des francophones, qu’ils élisent des collèges francophones. + + + Des craintes nous tarabustent au regard de la fragilité du « front des francophones ». ECOLO s’en va « bras dessus, bras dessous » avec son homologue flamand Groen ; il lui laisse le champ libre en périphérie. + + +Le M R, s’il montre de la fermeté avec sa branche bruxelloise FDF, est peu fiable ; son super patron, Louis Michel, n’a-t-il pas déclaré « que la périphérie ne l’empêchait pas de dormir » ?Le PS parait sûr, mais est très fragilisé par les coups bas intestins. + + + Le CDH, en la personne de Joëlle Milquet, est fiable, mais le départ de la présidente, prévu pour septembre, fait craindre un repli sur soi dans une inflexion vers l’épanouissement de l’enseignement catholique avec l’appoint non rejeté de son grand frère flamand, le CD&V (ex-CVP). + + + Nos craintes d’un nouveau recul francophone devant les exigences flamandes sont multipliées par la volonté commune des CDH, ECOLO, M R, PS d’imposer le bilinguisme flamand-français en Belgique française et l’expansion des classes d’immersion linguistique flamand-français. Le bilinguisme imposé en Wallonie. Ce que condamnaient avec détermination les grands défenseurs de la langue et de la culture françaises, les Jules Destrée, François Bovesse, Fernand Massart, Etienne Duvieusart, Lucien Outers et tant d’autres… + + + L’occupation du pouvoir et leurs influences rassemblent les ambitions des quatre grands partis francophones. Aucun d’entre eux, CDH, M R, PS, ne voudra quitter le gouvernement fédéral ; l’ECOLO est sur le pas de la porte pour y entrer. Naturellement, les relations entre partenaires seront tendues… Ce dont, nous pouvons le prédire, profitera la Flandre unie dans sa culture.Or, on sait que les partis flamands sont nationalistes… Cela donne toute la portée de l’inscription par le Mouvement flamand, dans ses objectifs, de la bilinguisation flamando-française du pays avec extinction à terme – en silencieux – de la particule française dès que le langage flamand a pris le dessus, par la loi du nombre, sur le langage français. C’est ce qui s’est passé en Flandre ; c’est ce qui se passe dans les Fourons. + + + En périphérie, cet objectif du Mouvement flamand est mis en application ; la question linguistique est sublimée par certains responsables flamands : plus question de parler français sur les marchés, ni sur les plaines de jeux, ni dans les commerces, ni d’afficher et de distribuer de la publicité en français…Le bannissement du français ! + + + L’après 7 juin n’augure rien de bon. Les déclarations et les sous-entendus des personnalités flamandes sont suffisamment explicites : pas question de prendre en compte le souhait de la population de la périphérie bruxelloise. Elles rejettent d’emblée la création d’un climat de confiance, entre les deux Communautés, nécessaire dans une recherche d’une solution équitable aux questions communautaires. + + + Face à ce vouloir de domination, à ces dérives linguistiques, qui en fait sont avant tout politiques, économiques et financières, nous devons construire des barrages. Nous devons être la conscience de ceux à qui nous avons donné mandat. Nous devons sans cesse leur rappeler à cultiver une politique de la langue française en veillant à la promotion et à l’emploi du français ainsi qu’au développement du plurilinguisme. + + + N’oublions pas que BHV reviendra à l’automne… avec un gouvernement flamand plus radicalisé ! N’oublions pas l’horizon 2011 où pointe une extension du Benelux au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, plus grand que la Belgique, densément peuplé par quelque 18 millions d’habitants. Que pèseront les 4,5 millions de Belges de langue française face aux 40 millions d’habitants de langue germanique ! + + + C’est de la résistance que l’Espace francophone Wallonie-Bruxelles a besoin. La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles lance cet appel à votre volontarisme parce que c’est vital pour l’Espace Wallonie-Bruxelles s’il ne veut pas subir, s’il ne veut pas être soumis à un chantage permanent. + + + Il faut que l’Espace Wallonie-Bruxelles ait des frontières arrêtées sur la base des résultats d’une consultation de la population concernée par référendum. Allons ensemble dans la défense de l’Espace Wallonie-Bruxelles. La périphérie, c’est un bout de l’Espace Wallonie-Bruxelles ! Ne la laisser pas chuter entre les mains de la Flandre ! + + + Soyez les ambassadrices et les ambassadeurs de la Ligue wallonne de Bruxelles dans son combat pour la défense du français. Diffuser ses messages. + + + Raymond WATRICE
14:59 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : jules destree, francois bovesse, fernand massart, etienne duvieusart, union europeenne, flandre, fraternite, ecolo, m r, ps, cdh, lucien outers, fourons, francais, bhv, resistance, referendum |
Facebook |
13.02.2009
CLUB RICHELIEU DE BRUXELLES : SES ACTIONS...
Dans le « Mot du Président », le R/ Jean-Luc Robert rappelle les objectifs d’un club Richelieu, en particulier le Club Richelieu de Bruxelles qu’il préside. = = « Les deux objectifs d’un club Richelieu sont bien connus, dit-il. Le premier, la défense de la langue française l’est sans nul doute davantage que le second, à savoir l’aide à l’enfance. Nous n’avons pourtant jamais négligé ce dernier. Au mois de mai, la directrice de l’école communale d’Etterbeek, Claire Joie, Madame Josiane Pardonge, viendra nous parler de son école et des difficultés sociales et pédagogiques auxquelles elle doit faire face pour maintenir le cap et atteindre les buts qu’elle s’est assignée… » = = Le R/Jean-Luc Robert souligne : « Si nous pouvons très légitimement être fiers de nos actions, rien ne nous empêche de réfléchir tous ensemble à d’autres actions à mener dans les années futures »… = = Dans son mensuel de février 2009, le Club Richelieu de Bruxelles souligne l’action humaniste du Richelieu International : « Convaincu que, en dépit de toutes les différences, le fait de parler la même langue au sein d’une variété de cultures crée entre les membres des pays francophones une véritable communion de pensée et d’intérêt, le Richelieu International s’ouvre à tous ceux, hommes et femmes, qu’animent l’amour de la langue française, le souci de l’avenir de la Francophonie et le désir de les faire l’une et l’autre progresser par des actions humanitaires, culturelles et sociales. = = Nouer des amitiés variées et fécondes, écouter chaque mois un conférencier au cours d’un diner-débat, s’ouvrir à la culture de sa région et de la francophonie, promouvoir la langue française, venir en aide à la jeunesse de chez nous et d’ailleurs, favoriser la coopération et la solidarité entre pays francophones, c’est ce qu’offre partout le Richelieu International à traverses ses clubs et sa devise « Paix et fraternité ».
16:41 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fraternite, enfance, paix, langue francaise, francophonie, club richelieu, richelieu international |
Facebook |
07.01.2009
PAIX ET FRATERNITE...
Telle est la devise du Club Richelieu de Bruxelles. Un club Richelieu, souligne R/Jean-Luc Robert, président du Club Richelieu de Bruxelles, n’est pas qu’un lieu de rendez-vous mensuel à l’occasion d’une conférence. Notre devise « Paix et fraternité » nous ouvre d’autres voies. Il en va de même de nos objectifs que sont la défense de la langue française et l’aide à l’enfance… = =Nous devons être davantage ambitieux en matière de défense de la langue française, ponctue R/Jean-Luc Robert. Prenons contact avec nos instances et préparons une rencontre ; les Sommets de la Francophonie, organisés par l’Organisation internationale de la Francophonie, OIF, revêtent une importance primordiale pour l’avenir de notre langue et même de notre culture auxquelles nous sommes tous tant attachés. Y être présents activement. Aussi, l’absence du Rwanda au Sommet tenu récemment à Québec et son désir d’adhérer au Commonwealth n’est pas une bonne nouvelle. Tout comme la perception d’un recul de l’utilisation du français dans la fonction publique européenne. Le président R/Jean-Luc Robert invite à une réflexion à cet égard.
15:28 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paix, fraternite, objectifs, oif, richelieu |
Facebook |
17.12.2008
MESSAGE AU "PETIT RATON LAVEUR"...
Cher Ami, puis-je me permettre de vous donner un conseil amical : lorsque vous vous promenez sur les berges d’un canal flandrien, il vaut mieux admirer le paysage du « Plat pays » si bien chanté par Jacques Brel , que de s’interroger sur la logique des responsables politiques flamands ! + + Vous cherchez la « confiance », la « fraternité », vous évoquez « la voix interne du bon sens »… comme j’aimerais encore y croire ! Mais ne soyons pas naïfs : peut-on encore espérer un dialogue constructif avec des responsables qui n’acceptent de parler que de ce qui les intéresse ? + + Cessons de rêver au « bon sens », cher Raton. Concentrons-nous sur la négociation et SURTOUT exigeons. + + Les « éléphants » s’accordent sur l’emploi ? Pensez-vous ! Ils s’accordent surtout sur un point : ne pas perdre la face avant les prochaines élections régionales. Et bien entendu, ils lorgnent silencieusement sur le plus grand bassin d’emplois du pays et sur une force économique qui caracole en tête de l’UE : BRUXELLES ! + + Bruxelles la belle, la francophone soi-disant « bilingue », qui étouffe dans son carcan artificiel….Certes, en périphérie, la question linguistique est sublimée par certains responsables flamands : plus question de parler français sur les marchés, ni sur les plaines de jeux, ni dans les commerces.. + +Mais le véritable enjeu est de décourager les francophones de s’y installer, voire d’y rester, qu’ils parlent flamand ou non car de toute façon ils commettent l’inadmissible : voter pour des francophones !!!! . Parler flamand ne suffit pas, Cher Raton. . Il faut surtout voter pour des responsables politiques flamands ! Et comme cela ne se fait pas spontanément à Bruxelles, il faut imposer des représentations garanties, voire « vendre » aux communes des échevins flamands contre monnaie sonnante et trébuchante ! Quant aux francophones de la périphérie, il faut les dissuader de voter pour des bourgmestres sui ne sont pas nommés. … comment qualifiez-vous cela Cher Raton ? Moi j’appelle çà des dénis de démocratie ! + + Qui peut encore croire que les questions communautaires se résument à une simple querelle linguistique ? Le débat est purement politique et financier. Savez-vous par exemple qu’un élargissement de la Région bruxelloise aux 6 communes à facilités apporterait quelque 75 millions d’euros par an à la Région bruxelloise … et quelque 119 millions d’euros par an à la Communauté française ? De quoi alimenter les enveloppes destinées à l’enseignement, par exemple. + + Cher Raton, je pense qu’il est temps de relever l’échine et de construire des barrages face aux dérives soi-disant linguistiques mais qui sont avant tout politiques, économiques et financières. Il faut dépolluer l’eau du canal. + + Marie-Jeanne Riquet, Bruxelles, par courriel
10:15 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : confiance, fraternite, dialogue, facilites, ratojn, marie-jeanne riquet |
Facebook |
09.12.2008
QUE VEUT PHILIPPE MOUREAUX, sénateur PS ? ...
Le Sénateur PS, Philippe Moureaux, bourgmestre de Molenbeek-St-Jean, président de la Fédération PS bruxelloise, vice-président du PS, veut négocier sans préalable avec les Flamands ! Mais Elio Di Rupo, PS, député-bourgmestre, président du PS, est « demandeur de rien ». Or, rien, c’est rien. Donc, rien à négocier ! il faut sa voir quoi. Ou bien Philippe Moureau est déphasé ou bien le PS est sans boussole, sans cap. C’est n’importe quoi pour sauver un socialisme en dérive. On dirait que Philippe Moureaux veut racheter son « erreur » de 1989 lorsqu’il a figé Bruxelles dans un carcan avec sans argent ! + + En face du radicalisme flamand, il faut avoir les idées claires, bien structurées. Savoir où l’on va. Le « poing levé », c’est du passé. Les gueulantes, ça ne prend plus. Ce que le citoyen veut, c’est une solution raisonnée au problème posé. Un raisonnement ordonné. + +S’asseoir à la table avec une feuille blanche devant soi, sans crayon en main. C’est une histoire de dingues en mal d’horizon ! + + S’asseoir à la table, sans préalable. Cela ne sert à rien, si c’est pour émettre un « oui » contraint aux « à prendre ou à laisser » de celui d’en face ! + + S’asseoir à la table pour régler des comptes doctrinaires de lutte de doctrine économique entre le socialisme et le libéralisme. C’est pour les vieux hiboux des clochers d’église et des tours de château. + + S’asseoir à la table pour discuter sur un projet « Nouvelle Belgique » aux frontières régionales bien tracées tenant compte de la volonté des habitants limitrophes. C’est faire œuvre de travail de fraternité. Apporter la clarté dans le fouillis des « frontières » linguistiques. + + Serge Kubla, MR, porte-parole du groupe MR au Parlement wallon, dit avec pertinence et lucidité : « La pire des choses serait qu’il n’y ait pas de dialogue du tout ». + + Que fait le groupe des négociateurs institutionnels ? + + Que fait la réunion des présidents des partis francophones, le front des Francophones ? + + Que fait le groupe Wallonie-Bruxelles ? + + Que fait le groupe de ceci et de cela en charge du règlement des maux communautaires ? + + Patience ! + + Elio Di Rupo, président du PS, attend « des signaux » venant de Flandre ! + + Sœur Anne aux fenêtres du donjon !
16:30 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, mr, fraternite, hiboux, elio di rupo, donjon, serge kubla, philippe moureaux, nouvelle belgique |
Facebook |