04.11.2009
CULTURE : NOUVELLES GENERATIONS...
Dans son éditorial, publié dans le magazine Lyon Citoyen n° 79 novembre 2009, le Maire de Lyon, Gérard Collomb, PS, souligne la valeur de l’humilité qu’inspire la conscience du temps qui passe. Il invite les jeunes Lyonnais atteignant l’âge de la majorité en 2009 à une réception à la Mairie de Lyon. <><>« La conscience du temps qui passe doit inspirer aussi notre rapport avec la culture, souligne Gérard Collomb. Lecteur, visiteur, auditeur, spectateur ou pratiquant en puissance, il n’est jamais trop tard ni trop tôt pour franchir ce pas vers la culture que la collectivité s’efforce de rendre toujours plus aisé à tous. Créateur, acteur culturel confirmé ou émergent, rien en la matière n’est jamais acquis, ni dû. Le renouvellement, l’humilité, devant l’éphémère, entre ceux qui nous ont précédés et ceux qui nous succéderont sont indissociables de la création artistique. Là encore, pensons aux générations à venir. Ils sont en droit d’attendre qu’à leur tour ils puissent donner libre cours à leur créativité et se voir léguer un patrimoine préservé »...<><>Aujourd’hui, la culture est partout. Et le sens du mot est large. La ville la répand. Internet la propulse. Et voilà que ceux que l’on croyait hermétiques, « muséo-phobiques », en produisent. Reste qu’elle n’est jamais assez proche. Et qu’il faut sans cesse songer à la relève faute de quoi elle dépérit. <><>Le postulat est assez subtil : « Une ville sans culture, on la fuit ; la culture, c’est l’épanouissement, le rayonnement ; c’est aussi une activité d’échanges qui a un impact économique ; le rôle du politique est donc de veiller à ce que l’économie ne soit pas le seul régulateur ». Pour l’adjoint à la Culture (échevin, ndlr) de la Ville de Lyon, Georges Képénékian : « c’est la création qui est le moteur de la vie culturelle....Alors, l’aide à la jeune génération est l’une de nos priorités, il faut alimenter l’entrée dans la chaine, toujours préparer le renouvellement, assurer une économie qui garantisse l’avenir même si tout n’est pas pérenne ».
15:51 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, gerard collomb, lyon, humilite, culture, generations |
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31.10.2007
LE WALLON N'A RIEN AVOIR...
LE WALLON N’A RIEN A VOIR DANS LES TENSIONS FLAMANDO-FLAMANDES… - Noël Slangen, dans le quotidien Le Soir du 12 septembre 2007, a ses raisons de penser « qu’on n’a pas été gentil avec les Flamands. Les jeunes Flamands envoyés à la mort par des supérieurs francophones, l’interdiction du néerlandais dans l’enseignement ne sont pas des faits dont nos concitoyens francophones peuvent être fiers ». Il sait et, il le souligne, que « les classes sociales flamandes (naguère) modestes ont eu de bons motifs de se retrouver chaque année à la tour de l’Yser : les générations passées ont été véritablement brimées par des francophones… flamands ! Par les bourgeois du Nord d’expression française qui s’adressaient en patois flamand à leurs domestiques ». Noël Slangen ajoute « … si l’on se rappelle que de nombreux parents de Flamands désormais enrichis étaient au service d’autres Flamands s’exprimant en français, ce complexe d’infériorité prend tout son sens : les enfants des valets ont hérité de la rancune du père qui a dû courber l’échine pour nourrir sa famille ».Le clergé flamand s’est glissé dans la fracture ouverte entre les deux classes sociales flamande : la bourgeoise et l’ouvrière en diabolisant la langue et la culture françaises, présentées comme des propagandistes de la « franse perversiteit » (la perversité française)… jusque dans les tranchées de la guerre 1914-1918.Noël Slangen reconnaît que le « Wallon n’a rien à voir dans les tensions flamando-flamandes » qui ont débouché sur le mépris du Flamand envers le Wallon et le Bruxellois francophone.Les Wallons n’ont jamais « agressé » la Flandre. Au contraire. Les exemples sont multiples allant de la construction et du développement des ports d’Anvers, de Gand, de Zeebruges en passant par la défense de la classe ouvrière flamande. Par contre la Flandre, dans son aveuglement, n’a de cesse de verser son fiel sur Bruxelles la francophone et sur la Wallonie. Pourquoi ? Le clergé pour défendre sa position dominante dans les esprits du peuple ? La bourgeoisie francophile pour détourner les légitimes rancunes du peuple à son égard ? Quoi qu’il en soit la Flandre intransigeante, rancunière, menace les Francophones de voter la scission de l’arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde sans concession en s’appuyant sur sa majorité à la Chambre des Représentants ! Au demeurant, cela ne serait pas son premier coup de force au Parlement. Il le fut le 12 mai 1910 lors du vote de la loi Frank-Seghers germanisant l’enseignement moyen ; il fut suivi le 23 mai 1913 par le vote de la loi excluant de tout grade dans l’armée les Wallons ignorant le flamand, par le vote de la majorité flamande du Sénat le 13 mai 1921 de la loi von Bissing qui, pour la première fois dans l’histoire de la Belgique, introduisit le flamand dans l’administration de la Wallonie…L’Histoire repasse les plats
14:37 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre 1914-1918, langue et culture francaises, chambre des representants, coup de force, wallon, tensions flamando-flamandes, interdiction du neerlandais, classes sociales, generations, nord, bourgeois, clerge flamand, bourgeoisie, ouvriere, franse perversiteit |
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