06/05/2013

DE L'ARGENT "FLAMAND" DANS LES RADARS WALLONS TITRE LE QUOTIDIEN LE SOIR DEBUT MAI 2013

DE L’ARGENT « FLAMAND » DANS LES RADARS WALLONS TITRE LE QUOTIDIEN LE SOIR  DEBUT MAI 2013

 

Interrogé par un député N-VA sur le financement partiel des radars wallons par de l’argent flamand, Madame Joëlle Milquet (CDH) Ministre de l’Intérieur, reconnaît le fait. Le Ministre des Travaux public s, Carlo Di Antonio (CDH) , précise que « c’est la police fédérale qui dispose souverainement les radars dans les boîtiers et qui perçoit les amendes. Quant au produit de celles-ci,  il alimente le Fonds fédéral ».

 

Que devient cet argent ?

Cet argent est redistribué aux zones de police locale et à la police fédérale, sans clé de répartition régionale en fonction des besoins et des priorités. Donc une partie de l’argent flamand s’en  va en Wallonie et à Bruxelles. Et ça ne passe pas à la N-VA ! Un député de la N-VA le fait savoir dans une déclaration dans le quotidien flamand  Laatste Nieuws : « Vraiment incroyable » s’insurge le parlementaire flamand.

 

Serait-il permis de nous poser la question : Les députés wallons se sont-ils indignés quand l’argent wallon finançait à pleines mains l’équipement des ports portuaires d’Antwerpen, de Gent et de Zeebrugge, l’amélioration des réseaux maritime et routier de Flandre ?

 

Solidarité nationale où es-tu ?

 

Raymond WATRICE

11/07/2011

EXISTER OU DISPARAITRE

 

Le dilemme posé à la Communauté française de Belgique.

Pendant que la Communauté flamande renforce sa puissance économique, occupe les postes ministériels importants, élargit son espace territorial, trace son infrastructure routière, fluviale et ferroviaire tournée vers l’axe économique Gent, Bruxelles, Antwerpen, Amsterdam, Cologne pour capter le trafic à petit tonnage de la Ruhr, la Communauté française devrait être attentive aux potentialités de développement que véhiculent les décrets français ouvrant les ports français aux géants des mers.

Le trafic maritime de demain ouvre, en particulier, à la Wallonie des possibilités de retrouver la grandeur d’antan sur l’axe économique Ruhr, Liège, Charleroi, Lille, Dunkerque. Seuls les ports français seront accessibles aux navires de haut tonnage. Les ports d’estuaire au tirant d’eau trop faible que sont Antwerpen et Rotterdam ne pourront accueillir ces gros navires marchands. Une opportunité à saisir.

Dans cette perspective, La Wallonie et Bruxelles devraient se rencontrer pour mettre au point un projet de développement de zones conurbation, plus ou moins égales en population, susceptibles de gérer ces ensembles, faisant sens à un rapprochement avec la France en alternative à la poussée flamande de reconstitution de la Grande Néerlande englobant la Wallonie. Exister ou disparaître.