27.05.2009

SOLIDARITE WALLONIE-BRUXELLES : L'APRES 7 JUIN...

L’après 7 juin 2009 : Résister au nationalisme flamand + + + C’est le défi de la Communauté française à la domination flamande. Tout dépendra de la capacité des partis francophones qui seront appelés à diriger l’espace francophone Wallonie-Bruxelles, à résister à la force nationaliste flamande. La Flandre voudra acquérir des compétences accrues dans sa marche vers la mainmise sur l’Etat belge, le vouloir de la Flandre unanime. + + + La Flandre sait et a conscience qu’à terme elle est condamnée si elle reste dans un « carcan » belge pour trois raisons : le vieillissement de sa population, qui ne se renouvelle pas ; l’enclavement du port d’Anvers, qui l’empêchera d’accueillir les bateaux de grand tirant d’eau de demain ; le manque d’eau naturelle, qui la rend dépendante de la Wallonie. + + + La Flandre doit s’étendre territorialement pour sa survie. Et s’étendre vers la Wallonie pour assurer une liaison avec le puissant bassin industriel de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie lui ouvrant la possibilité de maintenir une activité maritime d’accueil pour les bateaux de moins de 15 mètres de tirant d’eau. Sauver son poumon économique qu’est le port d’Anvers. D’où l’intérêt marquant de la Flandre à un élargissement du Benelux économique au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, qui lui assurera automatiquement la pleine mainmise sur le territoire wallon et sur le territoire bruxellois et qui lui permettra de traiter d’égal à égal avec les Pays-Bas. + + +Au regard de cette stratégie géopolitique de la Flandre, l’intérêt de la Wallonie et de Bruxelles est de s’unir non pas au travers de déclarations verbeuses mais par des liens contractuels et d’orientation de leur développement. Une opportunité se présente : le projet politique français d’une liaison avec le nord et l’est de l’Europe dans lequel s’inscrit le port de Dunkerque, port en eau profonde pouvant accueillir les bateaux de grand tirant d’eau. + + + Dès lors, la stratégie géopolitique de la Wallonie et de Bruxelles serait de s’accrocher au projet politique français et d’entamer des travaux d’infrastructure routière, fluviale et ferroviaire de grande ampleur recanalisant les trafics vers le port autonome de Dunkerque. Une extension du Plan Marshall garantissant à la Wallonie un développement économique permanent et à Bruxelles un développement de sa vitrine multiculturelle de capitale de l’Europe.

25.05.2009

L'APRES 7 JUIN 2009 : RESISTER AU NATIONALISME FLAMAND...

C’est le défi de la Communauté française à la domination flamande. Tout dépendra de la capacité des partis francophones qui seront appelés à diriger l’espace francophone Wallonie-Bruxelles, à résister à la force nationaliste flamande. La Flandre voudra acquérir des compétences accrues dans sa marche vers la mainmise sur l’Etat belge, le vouloir de la Flandre unanime. + + La Flandre sait et a conscience qu’à terme elle est condamnée si elle reste dans un « carcan » belge pour trois raisons : le vieillissement de sa population, qui ne se renouvelle pas ; l’enclavement du port d’Anvers, qui l’empêchera d’accueillir les bateaux de grand tirant d’eau de demain ; le manque d’eau naturelle, qui la rend dépendante de la Wallonie. + + La Flandre doit s’étendre territorialement pour sa survie. Et s’étendre vers la Wallonie pour assurer une liaison avec le puissant bassin industriel de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie lui ouvrant la possibilité de maintenir une activité maritime d’accueil pour les bateaux de moins de 15 mètres de tirant d’eau. Sauver son poumon économique qu’est le port d’Anvers. D’où l’intérêt marquant de la Flandre à un élargissement du Benelux économique au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, qui lui assurera automatiquement la pleine mainmise sur le territoire wallon et sur le territoire bruxellois et qui lui permettra de traiter d’égal à égal avec les Pays-Bas. + + Au regard de cette stratégie géopolitique de la Flandre, l’intérêt de la Wallonie et de Bruxelles est de s’unir non pas au travers de déclarations verbeuses mais par des liens contractuels et d’orientation de leur développement. Une opportunité se présente : le projet politique français d’une liaison avec le nord et l’est de l’Europe dans lequel s’inscrit le port de Dunkerque, port en eau profonde pouvant accueillir les bateaux de grand tirant d’eau. + + Dès lors, la stratégie géopolitique de la Wallonie et de Bruxelles serait de s’accrocher au projet politique français et d’entamer des travaux d’infrastructure routière, fluviale et ferroviaire de grande ampleur recanalisant les trafics vers le port autonome de Dunkerque. Une extension du Plan Marshall garantissant à la Wallonie un développement économique permanent et à Bruxelles un développement de sa vitrine multiculturelle de capitale de l’Europe. + + A la Wallonie et à Bruxelles à prendre conscience de l’importance, pour leur avenir, d’un changement d’orientation de leur politique économique, sociale et culturelle;

23.05.2008

L'AFRIQUE FRANCOPHONE LARGUEE PAR LA FLANDRE...

PROBLEME GEOPOLITIQUE ?+++Les lapidaires déclarations vexatoires du Ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht (Open VLD), au cours de son récent voyage en la République du Congo, en compagnie du Ministre à la Coopération, Charles Michel (MR), ont dangereusement terni l'image de la Belgique dans ce pays au devenir éblouissant, aux potentialités incommensurables et dans tous les pays africains francophones .L'Afrique francophone est non seulement un vecteur champ géologique inépuisable, mais également la Cérès de la langue et de la culture françaises. C'est en Afrique que le français perdra ou maintiendra son aura de langue universelle. ++Il est permis, dans ce bref dialogue, de se demander pour qui et dans quelle perspective la Flandre roule. Son mépris à l'égard du français est cruellement marqué. Problème géopolitique. ++Il serait donc temps, il serait impérieux que les deux Régions francophones, Bruxelles et Wallonie, déterminent leur politique africaine, leur politique tout court à l'égard de la survie de la langue française.

10.12.2007

LA BELGIQUE : UN ENJEU GEOPOLITIQUE ? ...

LA Belgique : UN ENJEU GEOPOLITIQUE ?… Le problème belge ne serait-il pas un problème géopolitique ? Un problème qui trouverait sa nourriture matérialiste dans le pangermanisme de l’Empire Allemand. L’Allemagne actuelle s’inscrirait-elle dans cette doctrine visant à regrouper les populations d’origine germanique et dans la permanence de la recherche d’un accès direct à la Mer du Nord, la porte des océans ? Dans cette hypothèse, serait déraisonnable de penser qu’elle puisse apporter son soutien au mouvement nationaliste flamand ?Peu d’historiens, à notre connaissance, ont étudié l’influence allemande sur le problème communautaire belge. Etonnant ! De même, le rôle du clergé flamand n’est pas étranger à l’éclosion du nationalisme flamand, mieux connu sous le vocable de flamingantisme. Lire l’article complet sur le site de la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles, accessible via : www.liguewallonnebruxelles.be