25/06/2010

WONEN IN EIGEN STREEK : CONCEPT RENOVE ?

La Flandre, dite championne de la bonne gouvernance, mesure la bêtise de son ultranationalisme la poussant à chasser les "étrangers" de son territoire. La cata dans la vente des immeubles bâtis ! De très nombreux de bâtiments restent sur les bras des vendeurs flamands ! Situation intenable pour le marché. + + Conséquemment, la Flandre fait marche arrière ! Elle "rénove" son décret "Wonen in eigen Streek", "Habiter dans sa propre Région". Le nouveau texte ne frapperait plus les immeubles bâtis. Un texte amendé sera présenté le 30 juin au Parlement flamand par les partis de la majorité, CD&V, SP.A et N-VA. + + Désormais les ventes d'immeubles bâtis situés à la Côte, le long de la frontière hollandaise, en périphérie anversoise, bruxelloise, gantoise et louvaniste, sont libres ; elles s'ajoutent aux ventes publiques et aux ventes forcées.

16:07 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : flandre, cata, immeuble, gouvernance |  Facebook |

21/12/2009

QUE CHERCHE KAREL DE GUCHT ? QUE CHERCHE 7VES LETERME ? QUE CHERCHE LA DIPLOMATIE A LA FLAMANDE?

A abaisser leurs interlocuteurs au nom de la « bonne gouvernance » à la flamande ? A humilier la République démocratique du Congo, RDC ? A sortir la RDC de la francophonie ? A maintenir, sous tutelle de la Belgique, un pays 80 fois plus grand, aux multiples communautés, un pays qui tente de se refaire une unité nationale ? A humilier l’Afghanistan, un pays martyr ? Pourquoi ces gifles répétées ? <><>En avril 2008, Karel De Gucht, Open VLD, ministre des Affaires étrangères, avait déconcerté les autorités congolaises en les accusant de mal géré leur pays. Il s’estimait « moralement en droit de critiquer les autorités congolaises lorsqu’il y a mauvaise gestion des caisses de l’Etat et violation des droits humains ». <><>Le 16 décembre 2009, au moment où les relations belgo-congolaises se rétablissaient dans un climat détendu, Karel De Gucht, en tant que Commissaire européen à l’Economie et au Développement, remet une couche. ; il adresse à la RDC une baffe de première grandeur devant le Parlement européen. Il déclare : « La Commission européenne fait beaucoup pour l’aide humanitaire et pour les programmes de rétablissement de l’Etat de droit. Plus de cent millions d’euros par an. Le problème, c’est : quelle est l’efficacité de tout ça si vous n’avez pas un interlocuteur approprié dans l’arène politique ? … L’énorme gâchis qu’est devenue la RDC, un pays où presque tout est à refaire, à commencer par la reconstruction de l’Etat, dont l’absence est au cœur du problème… » <><>De quel droit Karel De Gucht se permet-il de tels écarts de langage à l’égard d’un pays souverain, démocratique ? Il est permis de se demander au nom de quel pays il parle ? De l’Union européenne ou de la Belgique ou de sa Flandre ? <><>Les questions se bousculent à l’esprit. Existe-t-il encore une diplomatie du respect de la souveraineté, du respect de l’autre ? Mais que cherche Karel De Gucht ? Le bannissement du français dans la RDC, l’expulsion des entreprises belges ou la rupture définitive des relations entre la RDC et la Belgique ? Pour qui court-il ? <><>Le porte-parole du Gouvernement congolais, Lambert Mende, ne tarde pas à réagir. Il mouche Karel De Gucht et lui donne une belle leçon d’humilité et de respect : « Nous nous demandons, s’interroge-t-il, de quel pays M. De Gucht parle. Est-ce de la RDC d’il y a 10 ou 15 ans, est-ce le Congo belge ou la RDC, un pays qui a ses difficultés, qui essaie de se reconstruire et qui exige du respect et de la dignité ? ». <><>Y aurait-il un virus « sermon » au sein de la gent politicienne flamande ? C’est au tour de Yves Leterme, CD&Vlaams, Premier ministre, de sermonner Hamid Karzaï, Président de l’Afghanistan, en sa présence. Que s’est-il permis de dire ? « … Il faut s’attaquer à la corruption, déclare-t-il, et c’est très important pour nous de voir des progrès dans la bonne gouvernance… Nous comptons sur la volonté politique du Président Karzaï pour qu’il combatte la corruption et qu’il donne à ce pays l’avenir qu’il mérite… ».<><>Yves Leterme était-il couvert par le Kern ou par le Conseil des Ministres ? Dans l’affirmative pourquoi les ministres francophones approuvent-ils une politique négative ?

14:32 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gouvernance, rdc, humilier, abaisser, gachis, karzai, corruption, diplomatie |  Facebook |

18/12/2009

LES FRANCOPHONES LACHENT TOUT...

Dans un entretien avec Le Vif/L’Express en janvier 2009, Louis Michel, MR/PRL, à l’époque commissaire européen en partance, dénonçait avec vigueur la mainmise flamande sur les postes représentatifs de la Belgique sur la scène internationale. « Trop is te veel » clamait-il. Les Flamands voulaient occuper quatre postes majeurs : Premier ministre, Herman Van Rompuy , CD&Vlaams ; ministre des Affaires étrangère, Yves Leterme, CD&Vlaams ; ministre de la Défense, CD&Vlaams ; commissaire européen en remplacement de Louis Michel, Karel De Gucht, Open VLD. Louis Michel s’exclamait : « Je n’ai pas le sentiment que les francophones accepteront ça. Pas moi, en tout cas ! ». <><>Ouais ! C’était mettre de côté la puissance du virus du pouvoir partisan égocentrique ; la lutte « suicidaire » que se livre entre eux, Didier Reynders, MR/PRL, et Elio Di Rupo, PS, pour occuper la première place sur le désert wallon. <><>Eh bien. Louis Michel ! Votre parti et les autres partis francophones « ont accepté ça », sans barguigner, sans rouscailler. Evidemment ce qui est bon pour l’autre, est mauvais pour moi et vice versa ! Il ne peut être question que l’autre ait un poste représentatif ! Sainte horreur ! <><>Aujourd’hui, Louis Michel, n’est plus qu’un simple député européen, sans autorité. Les Flamands, eux, ont renforcé leur mainmise sur le haut du pavé international. <><>Karel De Gucht, Open VLD, de petit commissaire européen de la coopération, est passé à in « topjob » de commissaire européen au Commerce, négociateur européen à l’OMC ; Herman Van Rompuy, CD&Vlaams, de Premier ministre, accède à la présidence permanente du Coneil de l’Europe, assisté d’un chef de cabinet CD&Vlaams ; Yves Leterme, CD&Vlaams, de ministre des Affaires étrangères, s’en va occuper le poste de Premier ministre, assisté par un CD&Vlaams ; Steven Vanackeren, CD&Vlaams, accède au poste de ministre des Affaires étrangères, assisté d’un CD&Vlaams et du président du Comité de Direction des Affaires étrangères, Dirck Achten, Open VLD ; Peter Moors, Open VLD, directeur général de la Coopération au Développement, assiste Charles Michel, MR/PRL, ministre de la coopération au Développement ; Karel Pixten, Open VLD, à la présidence de la Commission des Relations extérieures de la Chambre ; les grandes ambassades belges à Washington et à Kinshasa, sont occupées respectivement par un Open VLD et par un CD&Vlaams ; les représentants permanents auprès de l’ONU , de l’Otan sont des membres respectivement de l’Open VLD et du CD&Vlaams…<><>A part Charles Michel, MR/PRL, ministre de la Coopération au Développement, deux autres personnalités francophones occupent un poste important, représentatif de la Belgique à l’extérieur : Jean De Ruyt, PS, représentant permanent auprès de l’Union européenne et Philippe Maystadt, CDH, président de la Banque européenne d’Investissement. Léo Delcroix, CD&Vlaams, remplace un francophone au poste de commissaire général belge – La Flandre boudait le financement de la représentation belge – à l’Exposition de Shangaï de mai 200, sans belle-mère francophone… En résumé, les postes de premier ordre de représentation de l Belgique au Conseil européen, à la Commission européenne, au Gouvernement fédéral, dans la diplomatie… sont occupés par des Flamands ! <><>Au point que Wilfried Martens, CD&Vlaams, ancien Premier ministre ex-CVP, un pointu parmi les ultra-pointus flamingants, a admis à La Première « qu’un partage des hautes fonctions internationales était souhaitable dans un pays comme la Belgique. Ce qui n’est pas le cas pour l’instant »… <><>Les Flamands ne se contentent pas du haut du pavé de la scène internationale, ils occupent les postes à pouvoir, de commande, au sein de la Fonction publique fédérale. Ce que souligne le rapport de la Commission permanente de Contrôle linguistique, CPCL : « Le bilan est assez négatif en ce qui concerne le respect des proportions des cadres linguistiques. On constate d’année en année une aggravation des déséquilibres linguistiques ». Le top des SPF, des parastataux, le Selor, le bureau de recrutement et de sélection… « Des nominations, des sélections ou des promotions faites en violation de la parité linguistique », resouligne la CPCL, et que dénonce le Gerfa, Groupe de Réforme de la Fonction administrative. <><>Le fruit des disputes fratricides entre le PS et le MR… Les francophones de tous les partis lâchent tout pourvu que l’un ou l’autre d’entre eux n’ait rien…C’est ça la gouvernance francophone !

17:00 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mainmise, gouvernance, francophone, disputes |  Facebook |

25/09/2009

LA BONNE GOUVERNANCE FLAMANDE ? VOUS AVEZ DIT BONNE GOUVERNANCE ? ...

… Elle se concrétise par un taux de chômage qui continue sa progression particulièrement en Flandre. <><> Les statistiques de l’Onem portant sur le mois d’août 2009 indiquent un taux de chômage en augmentation d’un an à l’autre de 11,4 % pour l’ensemble du pays. <><> Par Région, la hausse en un an est de 20,9 % en Flandre, 7,3 % à Bruxelles, 6 % en Wallonie. Un tableau particulièrement gris pour la Flandre malgré une politique économique belge qui lui est très favorable. <><> Alors, les Wallons des fainéants ? La Flandre ferait mieux de balayer devant sa porte que de lancer des anathèmes aussi outranciers à l’égard des Wallons ! Elle oublie que c’est la Wallonie qui l’a sortie de ses marécages au siècle dernier. + + + +Chômage et faillites sont liés.+ + + Selon le Bureau d’Etudes Graydon, le mois d’août 2009 a été catastrophique : « le plus noir jamais connu en Belgique avec 379 faillites, soit 18 de plus qu’en août 2008. <><> C’est la Flandre qui bat le record du nombre de faillites sur les huit premiers mois de l’année 2009, soit 23,33 % pour un total de 2944 faillites, suivie à bonne distance de la Wallonie avec 1715 faillites. Et là, bravo à Bruxelles : le nombre de faillites a diminué pendant la même période de 2,05 % pour se fixer à 1289 faillites.

04/09/2009

LA BONNE GOUVERNANCE FLAMANDE/GOED BESTUUR...

La Flandre devrait être moins arrogante. Sa « Goed bestuur » en prend un fameux coup : Le Directeur de la Flanders House, inaugurée à grandes pompes à New-York (Etats Unis), il y a quelque 6 mois, est viré en raison de « sérieux manquements dans la gestion de l’institution ». C’est le ministre-président de la Région flamande, Kris Peeters, CD&V, qui a annoncé la nouvelle : La confiance a été rompue et la prolongation de la collaboration n’était plus possible ». <><>Que reproche-t-on à Philip Fontaine, directeur de la Flanders House de New York, la Maison flamande de New York ? Une facturation de plusieurs milliers de dollars, par sa propre société « Italian Days », pour l’organisation de l’inauguration de la Maison flamande ! <><>Des soupçons de confusion d’intérêt. « Je dispose de toutes les factures » affirme Jean-Marie Dedecker, LDD. <><>La Flanders House, c’est un loyer de 500 000 dollars par an ; c’est un traitement annuel de 250 000 dollars pour le directeur : c’est le fruit de la « goed bestuur » de l’image de la Flandre à l’étranger, sublimée par Philip Fontaine dans un discours prononcé au Musée d’Art Moderne à New York, en juin dernier, en l’honneur de James Ensor : « La Flandre, s’exclama-t-il, c’est la Belgique et la Belgique, c’est la Flandre » <><>Ainsi s’expriment les Flamands dans les pays étrangers

17/08/2009

LES CABINETS DES MINISTRES WALLON ET/OU DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE...

... Une double Administration ! C’est la gouvernance « à la belge ». Le transfert couru de fonctionnaires vers les Cabinets ? Le passage obligé pour une promotion dans l’Administration ? Des questions et un tas d’autres que se pose Spip, notre petit écureuil ardennais. + +En réponse, Jean-Marc Nollet, Ecolo, ministre régional, souligne : « L’objectif est de travailler davantage en confiance et en collaboration avec l’Administration ». Mais, une administration vidée de ses agents ! + + Pourquoi faut-il des Cabinets à taille démesurée ? Il est permis aussi de se demander pourquoi la Région et/ou la Communauté française se dotent de 11 ministres pour une population de 3 millions d’habitants alors que la Flandre se limite à 9 ministres pour une population de 6 millions d’habitants ? Et nous nous arrêterons à cette comparaison avec la Flandre. Cela énerve ! + + +Le PS et Ecolo reconnaissent l’ampleur des Cabinets ministériels. Le porte-parole de Rudy Demotte, PS, ministre-président de la Région wallonne et de la Communauté française, admet : « Le fait que nous soyons plus nombreux qu’en Flandre est incontestable mais pas inéluctable ». Ecolo, le soi-disant champion de la chasse aux abus, renchérit : « On peut aller plus loin ». Ils nous affirmeront, sans rire, que « c’est pour mieux gérer la Wallonie et la Communauté française ». + + Mais, pourquoi, s’interroge Spip, notre petit écureuil ardennais, lorsqu’ils sont dans l’opposition – c’était le cas de Ecolo dans la législature précédente – critiquent-ils la gestion de leur Région et de leur Communauté ?

08/07/2009

finances : QUELLE EST LA COTE DE LA BELGIQUE ?...

Nous avons un ministère des Finances bien muet sur la cote de la Belgique sur les marchés obligataires. Quelle cote ? AAA ? La cote serait-elle mauvaise, si mauvaise que le Ministre des Finances n’en parle pas ? + + Il serait cependant logique, normal que nos édiles ministériels soient pédagogues et fassent le point , trimestriellement, de la situation de l’Etat. Ils devraient nous dire, notamment, à quel taux la Belgique emprunte, nous parler de l’évolution des taux d’intérêts demandés... + + Il est de règle que les Etats les moins bien considérés par les investisseurs paient des intérêts élevés. C’est un poids plus lourd à supporter parles contribuables. Le citoyen a la droit de savoir où se situe la Belgique, son pays, à l’échelle de la confiance. + + Qu’observons-nous chez nous actuellement ? Une difficulté d’établir les budgets. Le budget de l’Etat vient d’être recalé par la Commission européenne. Les déficits de l’Etat et des entités fédérées sont énormes, abyssaux. La Flandre, qui claironnait une santé financière florissante, « on fait mieux en Flandre », lève le voile sur l’état réel de ses finances : un gouffre de plus de 2 milliards d’euros de déficit. On est loin d’une Flandre aux finances saines. Conséquence, la Flandre devra emprunter entrainant un effet dévastateur au niveau des entreprises lesquelles devront payer le crédit plus cher si elles ne disposent pas d’une trésorerie et des fonds propres fournis... La Wallonie et Bruxelles trainent également le boulet des déficits budgétaires. + + Le spectre de licenciements, de suppression d’emplois, voire même d’un dépôt de bilan, se profile... Le réflexe du politique est de sauver l’emploi. Logique. D’où le gouvernement fera pression pour abaisser le cout du crédit (la sève de l’entreprise). Une emplâtre sur une jambe de bois ne fera qu’aggraver la récession. Tous les citoyens, et particulièrement les plus faibles économiquement et socialement, subiront durement les effets négatifs. + + Que faire ? Rendre la confiance ! Comment ? Aucune recette miracle sinon celle d’une forte baisse de la fiscalité, allant de pair avec une baisse drastique des dépenses publiques ! Le gouvernement fédéral, les gouvernement régionaux oseront-ils ? + + Où se situera la « bonne gouvernance » ? Au niveau de la hauteur du déficit à combler ? L’Etat fédéral et les entités fédérées sont exsangues. Et en septembre, la Belgique devra rentrer une copie corrigée de son budget à la Commission européenne ! Dans la première quinzaine d’octobre, le gouvernement fédéral, les Régions et les Communautés devront conclure un accord de coopération fixant la participation des Régions et des Communautés dans le comblement du déficit du budget fédéral... + + La dette de la Belgique – qui remonte dangereusement – deviendra-t-elle une « obligation pourrie », une « junkbond » dans le jargon financier ? + + Le citoyen a besoin d’une information claire. Une gouvernance transparente, réelle. Plus que des mots. C’est ce que nous demandons à Elio Di Rupo, Joëlle Milquet, Didier Reynders, Jean-Michel Javaux. Parleront-ils ? Espérons qu’ils le fassent !