27.05.2008

LE GRAND CHEF SE REBIFFE ... COUP DE BLUES ...

Elio Di Rupo, président du PS, pète les plombs ! Nous le croyions plus maître de ses nerfs. Nous le comprenons. Le MR n’est pas tendre avec lui. Et c’est peu dire ! Didier Reynders cache à peine ses intentions : expulser le PS du gouvernement ! Il ne lésine pas sur les moyens, quitte même à malmener les intérêts francophones.Des réformes sociales, le pourquoi le PS dit être venu au gouvernement Verhofstadt III et rester sur le pont avec Leterme Ier.Des réformes sociales inscrites dans l’accord de gouvernement. Des « réformettes », on ne voit pas pointer l’une d’entre elles à l’horizon du ciel assombri du social. Une vaguelette sociale s’amorce, le MR s’empresse de la capter et la mâter !Le social, un rêve virtuel pour le PS actuel profondément affaibli par ses lutes internes, féodales.Un parti qui ne parvient pas à générer un levain de jeunes cadres de talent. Un parti sans génération des 30 ans. Une emprise des plus de 60 ans qui s’accrochent aux délices du Pouvoir.Un parti qui continue toujours à cultiver le culte du poing levé vers un ciel qui se couvre.Un parti dont la présidence se leurre : « Nous entrons dans une phase historique où les pouvoirs publics seront appelés à rejouer un rôle important, et où la question sociale dominera. Cela donne tout leur sens aux partis de gauche, socialistes généralement ».Un parti qui ne sait pas, qui ne sait plus vivre avec le citoyen d’en bas ; un parti qui ne sait pas l’écouter, qui ne sait pas mettre en valeur ses aspirations ; un parti qui ne sait plus partager.Ce sont ces valeurs, celles de nos pères et grands-pères des années 1920-1930. Les valeurs de solidarité.