14.10.2010
COLLABORATION STIB-TECH-DE LIJN
Communiue de presse - Serge de Patoul, FDF, député de la Région de Bruxelles
A la suite d’une interpellation à la Ministre Grouwels, Serge de Patoul (MR-FDF) dénonce l’immobilité de la Ministre dans la mise en œuvre des collaborations entre les trois sociétés régionales de transport en commun. « On se demande bien quand la ministre bruxelloise de la Mobilité va finir par passer la première. Cela fait des années, à présent, que son ministère est sommé de faire avancer les synergies, et rien ne bouge » explique Serge de Patoul. En effet, la STIB, le TEC et De Lijn, ne se coordonnent toujours pas suffisamment. Les usagers, bruxellois ou issus d'une des deux autres Régions, sont ainsi pris en otage lors de leurs déplacements dans notre capitale. Cette situation est propice à une concurrence inefficace entre les différents réseaux et participe à l’encombrement des voiries. Concurrence qu'on peut qualifier de déloyale, les trois Régions n'étant pas sur un pied d'égalité. En effet, la STIB ne peut outrepasser les frontières de la Région de Bruxelles-Capitale alors que De Lijn et le TEC peuvent rouler en dehors de leur Région respective. Un exemple illustre parfaitement ce fait ; la ligne 134 a été supprimée de l’offre de la STIB et est désormais uniquement prise en charge par De Lijn. Un dossier désespérément immobile, entre les mains pourtant, de la ministre de la Mobilité, qui, manifestement, ne pèse pas lourd…
17:24 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : de patoul, stib, tec, de lijn, grouwels |
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22.12.2007
LE BILINGUISME FLAMAND-FRANCAIS...
Le bilinguisme flamand-français « obligatoire » est le vasselage des franciens belges. C’est ce que veut le Mouvement flamand depuis 1883 ! - Madame Grouwels, CD&V, ministre flamande de la Région de Bruxelles revient à charge. Elle connaît parfaitement l’histoire du Mouvement flamand, ses revendications et ses reniements… Elle s’inscrit dans la doctrine flamingante en recommandant l’introduction généralisée des classes d’immersion linguistique flamando-françaises. Car elle sait que la Communauté dominante l’emportera sur la Communauté minoritaire… La nature humaine est ainsi faite. - Nous ne comprenons pas l’attitude des politiciens de langue française de recommander l’étude du néerlandais au détriment de langues étrangères de rayonnement mondial au nom d’une prétendue « real politik ». - Dans le numéro de décembre 2007 de La Ligue Wallonne, Pertinax s’insurge : « … Cette soumission des Francophones au nom de la raison d’Etat na aucun sens. Il faut se libérer de ces compromissions linguistiques diminuantes. D’autres solutions que l’Etat belge existent. Contrairement aux prophéties de certains milieux bruxellois, un récent sondage effectué en France, par un institut d’information très sérieux, montre que 54 % des Français accepteraient le rattachement de la Wallonie à la France et que dans les départements proches de la Belgique actuelle, ces pourcentages montent à 66 %. Les Francophones seraient donc loin d’être si mal accueillis que certains l’ont toujours prétendu. De plus, des solutions transitoires existent aussi telles que le regroupement des forces politico-économiques de la Wallonie et de Bruxelles, ne fut-ce qu’à titre transitoire. - En toute hypothèse, conclut Pertinax, les citoyens de ce pays qui relèvent de la langue et de la culture françaises doivent être maîtres de leur destin et s’habituer à raisonner non pas en fonction de compromis divers et boiteux mais en tant qu’Européens français ».
16:18 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bilinguisme flamand-francais, mouvement flamand, grouwels, histoire, flamingant, flamand, communaute, nature, pertinax, france, compromisions, solution, compromis, real politik, europeens francais |
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23.10.2007
APOPHTEGMES
Les déclarations qui engagent :• Brigitte GROUWELS, CD&V, secrétaire d’Etat bruxelloise : « Le sucre de Bart De Wever n’est pas nécessaire et la scission de BHV ne doit entraîner aucune compensation pour les francophones ».• Herman DE CROO, Open VLD, député : « L’élargissement de Bruxelles créerait une fermentation permanente et insoutenable dans les communes limitrophes de Tervuren, Dilbeek, Zaventem, etc. ».• Eric VAN ROMPUY, CD&V, député : « Il ne peut pas s’agir de l’élargissement de Bruxelles, ni de l’octroi de nouvelles facilités aux francophones, ni du retrait de la circulaire Peeters (ndlr : réduction de l’octroi de facilités) ».• Laurette ONKELINX, PS, députée, vice-première ministre : « Camarades, le jeu est clair. La mérule flamande est en train de travailler l’Etat belge… Il ne faut pas être naïfs. Les Flamands savent ce qu’ils veulent et plus rien ne les arrêtera… ».• Elio DI RUPO, PS, député-bourgmestre, président du PS : « … Je veux partir de vos envies, de vos espérances, de vos préoccupations, de vos aspirations… Ne dites plus « Il faudrait faire » mais « Je vais faire »… ».• Charles MICHEL, MR, député wallon, vice-président du MR : « Le MR est d’accord d’analyser les demandes pour renforcer les droits des néerlandophones habitant en Brabant wallon ».• Jean-Claude VAN CAUWENBERGH, PS, député wallon, ancien président du gouvernement wallon : « Tout est fait pour m’user, m’isoler, me marginaliser. Je ne sais pas si cela va avoir raison de moi, mais je n’ai pas dit mon dernier mot ».• Olivier MAINGAIN, MR, député, président du FDF : « Monsieur De Wever doit apprendre que l’on ne passe plus dans les francophones comme dans du beurre ».• Laurette ONKELINX, PS, vice-première ministre : A propos de la pérennité de la Belgique : je suis moins optimiste qu’avant, j’ai l’impression que cela ne va pas bien se passer ».• Herman VAN ROMPUY, CD&V, sénateur, président à l’époque du CVP (actuellement CD&V), paraphrasant Anton Wilderode : « Je dis et je chante que la Flandre est le seul pays qui puisse être mon pays ».• Jean-Michel JAVAUX, ECOLO, député-bourgmestre, coprésident d’Ecolo : « On est à équidistance de tous les partis en termes de positionnement et autonomes en termes de programme ».• Caroline GENNEZ, SP.A, présidente du SP.A : « Pour nous une réforme de l’Etat est un moyen, pas un but en soi. Elle doit à la fois préserver la solidarité, être efficace et surtout utile aux gens ».• Olivier MAINGAIN, FDF, député-bourgmestre MR, président du FDF : « A partir du moment où l’on voudrait modifier le régime de l’une de ces communes (*), une seule, je dis bien, alors je considérerais qu’il y aurait tentative de scission de l’arrondissement BHV, et donc, automatiquement, j’exigerais que la contrepartie soit l’élargissement de Bruxelles, rien de moins… Nous ne transigerons pas… Il n’y aura aucune négociation institutionnelle approfondie dans l’Orange bleue tant que les bourgmestres de Wezembeek-Oppem, Linkebeek et Crainhem ne seront pas désignés par la tutelle flamande ». - (*) Les 19 communes bruxelloises + les 6 communes à facilités + les communes de Beersel, Halle, Leeuw-St-Pierre, Lennik, Dilbeek, Ternat, Asse, Merchtem, Meise, Grimbergen, Vilvoorde, Steenokkerzeel, Machelen, Zaventem, Hoeilaart, Overijse
15:21 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecolo, herman de croo, eric van rompuy, apophtegmes, fdf, cdh, so a, grouwels, bhv, scission, elargissement, olivier maingain, mr, cd v |
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