29.10.2010

MANIFESTE DU MOUGVEMENT D'ACTION SOCIALE ET CIVIQUE

 

Réveillons-nous ! Dormir, c'est se soumettre.

Depuis trop longtemps, nous avons accepté toutes les humiliations, avec l'espoir "qu'un jour ça s'arrange". Nous avons acquis l'état d'esprit d'un conjoint maltraité…

Trop souvent nos parents, nos professeurs, l'ensemble des autorités morales et politiques, nous ont présenté la soumission comme une vertu. Dans ce pays, baisser la tête est devenu une marque de sagesse ! Nous, leurs fils et leurs filles, avons été effrayés depuis l'enfance quant aux catastrophes que provoquerait le moindre sursaut de fierté…

Résultat ? Nos droits fondamentaux de citoyens sont désormais bafoués ! Des législations discriminatoires ont été adoptées ! Des comportements indignes s'affichent sans honte !

L'intangibilité de la "frontière" linguistique ? Sa légitimité historique ? La nécessité d'un "compromis" supplémentaire, dans "l'intérêt supérieur de la nation" ? La sympathique bonhomie qui nous caractérise, et notre solide bon sens, qui au final viendront à bout de toutes les difficultés ? Mensonges ! Mensonges !

Nous n'éprouvons aucune d'espèce d'animosité à l'égard des Flamands : ce sont nos voisins, à l'échelle du pays comme de nos quartiers. Voisins, ils le resteront : nous défendons une vision tolérante et ouverte.

Nous exigeons l'ouverture de discussions sur l'élargissement de la Région bruxelloise à toutes les communes ou parties de communes majoritairement francophones de la périphérie. Dans les territoires concernés, un référendum devra être organisé sur cette question. A nos yeux, il s'agit également de créer une continuité territoriale - la plus large possible -, avec la Région wallonne, le cas échéant grâce à des zones cultivées ou boisées.

Le M.A.S.C. regroupe des citoyens de toutes tendances politiques, syndicales ou associatives, autour de revendications et d'actions communes.

Ceci n'est, qu'un début. Rien n'est écrit d'avance : l'Histoire n'est pas terminée ! Nous sommes le grain de sable dans l'engrenage… Que la rébellion commence !

 

M.A.S.C. , le 25 avril 2010

30.03.2009

POURQUOI LES FRANCOPHONES NE DISE?NT-ILS PAS M... A LA FLANDRE ?

POURQUOI LES FRANCOPHONES NE DISENT-ILS PAS M…. A LA FLANDRE ?N’ont-ils par le courage ni la fierté du général français Pierre Cambronne ? Sont-ils des masochistes ? Les baffes, les humiliations que la Flandre leur adresse sont permanentes. Les deux dernières en date : le blocage de la troisième procédure de conflit d’intérêts au Sénat, et la décision de Anemie Turtelboom, Open VLD, ministre de l’Asile, en matière de régularisation des sans-papiers. +++1. Le blocage sur l’inspection pédagogique – La Commission des Affaires institutionnelles, présidée par Armand De Decker, M R, a dû déclarer forfait, pour la troisième fois, dans la formulation d’un avis requis en la procédure de conflit d’intérêts qui oppose les francophones au Parlement flamand sur la reprise voulue par la Flandre de l’inspection pédagogique des écoles françaises de la périphérie bruxelloise. Les Flamands fondent leur volonté de reprise de l’inspection pédagogique sur la décision du Parlement flamand de retirer à la Communauté française l’inspection des écoles primaires françaises installées dans les communes à facilités. Les parlementaires flamands, à l’unanimité, majorité et opposition, ont repoussé en Commission des Affaires institutionnelles les griefs francophones. +++ Pour Hugo Vandenbergh, CD&V : « Le CD&V estime qu’après le 7 juin, le fonctionnement des procédures de conflit d’intérêts devra être revu, à l’occasion d’une négociation globale sur la réforme de l’Etat. Le rôle du Sénat, à cet égard, devra être adapté. » +++Armand De Decker, M R, président du Sénat, emboîte le pas au parlementaire CD&V et suggère deux options pour sortir du blocage : «1. Coupons, une fois pour toutes, à ce genre de conflits en élargissant Bruxelles aux six communes à facilités. Chaque Communauté y sera, dès lors, comme à Bruxelles, responsable de son propre enseignement. 2. Encourageons les Communautés à conclure des accords de coopération. Les écoles francophones manquent de germanistes pour enseigner le néerlandais ». +++ 2. Régularisation des sans-papiers. La ministre Annemie Turtelboom, Open VLD, a fait le bras d’honneur aux ministres francophones et , en particulier, à la ministre francophone Marie Arena, PS, en décidant sans consultation et sans approbation une régularisation provisoire de 3 mois des familles aux enfants scolarisés. « C’est de ma compétence » ponctue-t-elle. Un point, c’est tout ! « Un pur effet d’annonce, fulmine Marie Arena. Elle fait croire qu’on va régulariser des milliers de familles. Et que cela correspond à l’accord de gouvernement. C’est faux ». Le M R, le maillon qui paraît de plus en faible dans le front francophone, estime par contre qu’il s’agit « d’une première solution ». Le CDH n’est pas très éloigné de l’appréciation du M R : « C’est un tout petit pas dans la bonne direction, encore totalement insuffisant et restrictif ». Le CDH se positionne dans le sillage du CD&V lequel par la bouche de Steven Vanackere, vice-Premier ministre, se montre passablement satisfait : « C’est très bien et maintenant, il faut un accord élargi ! ». +++Des anxiétés sont voyagées par des nuages noirs vers les lendemains du scrutin régional du 7 juin 2009 ? Le front francophone montre des lézardes. Le PS et le M R s’entre-tuent à coup de phrases assassines. Le FDF et le MCC s’alignent sur leur maître PRL au sein du M R. Ecolo surfe sur les vagues politiciennes en donnant la main à son cousin vert flamand Groen. +++Nous avons peur…