22.03.2011
UNE FEDERATION WALLONIE-BRUXELLES : UNE UTOPIE ?
Pour Olivier Maingain, président des FDF, c’est non : « Bien au contraire, c’est la réponse au nationalisme flamand ». Il s’en exprimé dans un débat sur BEL-RTL animé par Pascal Vrebos et dans une interview de Bertrand Henne sur les ondes de la RTBF, après deux tentatives avortées, faites par des politiciens francophones, d’une réflexion avancée sur un avenir commun aux Francophones de Bruxelles et de Wallonie. Guy Debisschop, rédacteur en chef de Perspectives francophones, centre la pensée de Olivier Maingain : « Il est indispensable de créer un lien territorial entre Bruxelles et Wallonie ». Ecoutons Olivier Maingain :
- Sur les ondes de BEL-RTL : « Nous sommes aujourd’hui confrontés à une crise existentielle de la Belgique. Il faut constater que les négociations à 7 constituent un échec, qu’elles ont poussé le pays au bord du précipice »
- Sur les ondes de la RTBF : « Il faut répondre de manière forte à ce nationalisme flamand. Comment ? Une première réponse constructive est le désenclavement de Bruxelles, en créant un lien territorial entre Bruxelles et la Wallonie. Mais la réponse la plus forte que nous puissions apporter est la fédération Wallonie-Bruxelles face à des Flamands qui sont entrés dans la logique de l’aventure institutionnelle et qui veulent préparer l’indépendance de la Flandre à leurs conditions ». Olivier Maingain met en garde les Francophones en cas d’acception de la scission de BHV : « … Et si un jour la Flandre prend son indépendance et que nous avons accepté une scission de BHV sans élargissement, en application du droit international, Bruxelles sera en Flandre… avec l’accord des Francophones ».
- Au forum des F.D.F. : Nous ne servirons pas les plats à ceux qui veulent le séparatisme à leur avantage en emportant dans leurs bagages Bruxelles et la périphérie. Ceux qui accepteront la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, accepteront la scission de la sécurité sociale… Si le CD&V veut, comme il le dit, que Bruxelles soit mise sous tutelle, d’une manière ou d’une autre, qu’il fasse clairement le choix d’une Flandre indépendante avec la N-VA, nous construirons un avenir commun aux Wallons et Bruxellois ».
Utopie ? Ces déclarations nous paraissent utopiques, chimériques. Des déclarations sans lendemain. Du verbalisme. Nous attendons toujours un plan concret de construction émanant des bureaux des partis de la Région wallonne, des collèges communaux bruxellois… Nous attendons l’organisation d’un congrès destiné à poser les fondations et les murs porteurs d’une véritable union entre la Wallonie et Bruxelles, régions de langue et de culture françaises.
16:43 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rtbf, bel-rtl, bhv, olivier maingain, indépendance, flandre, f.d.f., cd&v, n-va |
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28.05.2010
QUEL AVENIR DES INSTITUTIONS ET DE L'ETAT BELGE ?
Dans un message précédent, nous soulevions la nécessité pour la Région Wallonne de prendre conscience du projet politique et culturel qu'elle porte. Ecolo poursuit le dialogue en nous exposant sa position : une nouvelle dynamique politique en Wallonie. + + Laurent Collet, attaché au Secrétariat fédéral d'Ecolo nous écrit : " … Ecolo a toujours pensé que des collectivités se légitiment à partir de la vitalité du débat démocratique qu'elles entretiennent en leur sein, davantage que par des critères de langue et de culture. Dans ce cadre, Ecolo est conscient de la nécessité de mettre en place une nouvelle dynamique politique en Wallonie, qu'il s'agisse de lutter contre les dynamiques des sous-localistes qui ont jusqu'ici miné la prise de conscience de ses potentialités, ou de proposer de nouvelles règles de bonne gouvernance et de débat public - via par exemple l'instauration d'une circonscription électorale commune à l'ensemble de la Région wallonne -. De manière plus large, Ecolo est conscient de la nécessité de laisser les Régions du pays vivre leur vie, et s'approprier dans leur pleine mesure les outils et compétences qui leur ont été conférées par la Constitution. +Néanmoins, Ecolo veut rester attentif à la communauté politique reliant la Région wallonne et Bruxelles, et défend l'idée d'un Etat fédéral reposant sur un principe de solidarité interpersonnelle et interrégionale. Nous pensons en outre que cet Etat fédéral peut et doit encore vivre d'un dialogue à construire entre le Nord et le Sud du pays. Certes, nous sommes conscients de la difficulté de nourrir ce dialogue et de construire un système institutionnel équitable pour chacune de ses Communautés, votre texte le rappelle. Mais nous pensons que le propre de la démocratie consiste précisément à prendre en charge le défi du pluralisme social et culturel".+Dans le cadre de la poursuite du dialogue, nous pensons qu'en théorie la position d'Ecolo est bonne et pourrait être négociée avec les Flamands. Mais, dans la pratique, elle nous paraît illusoire. En effet, trois problèmes essentiels nous paraissent peu rencontrés par l'angélisme d'Ecolo : + +1. Les problèmes actuels de Bruxelles : paupérisation, dualisme sociologique de la Région, ghettoïsation des immigrés et sous-financement récurrent des tâches fédérales. +2. La mentalité anti-entrepreneuriale professée par les milieux intellectuels, professoraux et syndicaux wallons. Il y a un déficit considérable de PME performantes en Wallonie ! + 3. La volonté des Flamands - dans un plan démarré au début du XXème siècle - d'annexer Bruxelles à la Flandre en l'enclavant territorialement. + Le plan d'Ecolo tiendrait la route à condition d'élargir Bruxelles et de lui conférer l'autonomie constitutive. Ce que les Flamands n'accepteront jamais en fonction de la théorie du droit du sol. +Dès lors, la viabilité de la Belgique se positionne sur la base de trois Régions autonomes et responsables. Mais la Région Bruxelles-Capitale doit d'abord être élargie, refinancée en matière de missions fédérales et enfin acceptée comme Région à part entière par les Flamands. Et deux Communautés qui cogèrent Bruxelles - le plan de Bart De Wever - est inacceptable pour les Bruxellois et suicidaire pour les Wallons dans l'état actuel de leur économie. +Nous craignons donc que toutes les hypothèses ne nous mènent au clash. +Posons l'hypothèse de la soumission et celle de l'indépendance ! +Une minorité, numériquement et économiquement faible, ne peut que se soumettre ou "dangereusement" prendre son destin en mains. La Slovaquie l'a fait. Pourquoi pas nous ? +Quels sont les hommes et les femmes politiques francophones qui oseront dire aux Wallons que les allocations et soutiens de tous types seront demain diminués d'un tiers ? +Quelles sont les populations émigrées bruxelloises qui refuseront le chèque flamand pour aller vers les faibles chances actuelles du "destin wallon" ?
14:15 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecolo, criteres de langue et de culture, potentialites, constitution, dialogue, independance, soumission |
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30.03.2010
HALTE A DE NOUVELLES AVANCEES FLAMANDES ...
IMPLIQUANT DE NOUVELLES RECULADES FRANCOPHONES – HALTE AUX MENACES DE CHAOS+ + + [ …] Conclusion : deux constats ; = =1) La démocratie stagne. = =2) Nombre d’habitants et d’habitantes du Brabant flamand et du Brabant wallon vivent davantage avec Bruxelles qu’avec la Flandre ou la Wallonie. Ils y travaillent, y envoient leurs enfants à l’école, s’y font soigner, y prennent des loisirs. + + C’est pourquoi il importe absolument : = =1) Que la démocratie évolue et se renforce. = =2) Que les fautes du passé ne soient pas reproduites et qu’enfin les citoyens et citoyennes puissent décider de leur appartenance régionale sur base du résultat de referendums séparés, organisés dans chacune des communes d’avant fusion ou parties de communes lorsque la composition mixte francophone/néerlandophone de la population le justifie, et cela, dans le Brabant flamand et dans le Brabant wallon. + + La gestion des crises financières et économiques qui n’arrêtent pas de se répéter ne peut justifier l’immobilisme institutionnel. + + Au lieu de continuer à s’accrocher « à leur chère Belgique », il importe que les partis francophones, notamment : = =- préparent activement au divorce à l’amiable avec leurs homologues flamands, = =- fassent les comptes pour un partage équitable des biens, des moyens et de la dette publique belges, = =- aient confiance dans les capacités des peuples wallons et bruxellois à s’en sortir sans la Flandre, = =- et, informent objectivement, clairement et complètement les citoyens et citoyennes francophones sur les avantages et les inconvénients des différentes possibilités institutionnelles pour l’après-Belgique, et sur la responsabilité qui devra leur incomber de choisir, sur base de referendums séparés dans chacune des deux Régions, entre : = =* l’indépendance de la Wallonie et de la Région bruxelloise, = = * une confédération ou une fédération Wallonie-Bruxelles,= =* un rattachement ou une forme d’association à la France de la Wallonie ou de la Wallonie et de la Région bruxellois. + + NON A UNE REFORME DE L’ETAT BELGE BRADANT LES DROITS DES FRANCOPHONES = =OUI A LA MISE EN PLACE D’UN PROCESSUS DEMOCRATIQUE ET A L’AMIABLE DE DEMANTELEMENT DE LA BELGIQUE + + + Nézia MAHIEU = =Ancienne responsable du Parti Féministe Humaniste/Ex Parti Féministe Unifié + + + Note de la Rédaction : Le texte complet de l’article de Madame Nézia MAHIEU sera mis en ligne sur le site de la Ligue wallonne www.liguewallonnebruxelles.be
15:04 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : democratie, reculades, nezia mahieu, flandre, wallonie, brabant flamand, brabant wallon, independance, association |
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26.03.2010
LA BELGIQUE,C'EST MOI. RIEN NE PEUT SE FAIRE SANS MOI...
Ainsi le veut la Flandre ! La réforme de la Justice, c’est son affaire. <><>Le Ministre de la Justice, Stefaan De Clerck, CD&Vlaams, l’a fait indirectement savoir dans les médias flamands en estimant que la conférence de presse du Conseil supérieur de la Jeunesse, CSJ, du lundi 22 mars 2010, fut « un soutien à ses plans de réforme »… <><>Cette déclaration ministérielle a fait bondir l’aile francophone du CSJ ; elle tempête dans un communiqué : « Le Conseil supérieur de la Justice ne soutient pas spécialement celle du ministre plutôt qu’une autre. L’assemblée générale a voté un avis le 30 septembre 2009. Le collège francophone s’en tient à cet avis ». Assez paradoxalement - solidarité flamande oblige ? - l’aile flamande du CSJ ne s’est pas jointe à l’aile francophone dans la diffusion de ce communiqué ! Amers, les membres francophones du CSJ ont le sentiment d’avoir été manipulés. <><>Une des manifestations concrètes de la marche forcée de la Flandre vers son indépendance ? Ou plutôt vers la flamandisation totale de la Belgique en passant par l’étape obligatoire du bilinguisme transitoire ? <><>Dites à la Flandre : Vous ne passerez pas ! Faites entendre votre voix, la voix du « pouvoir sans pouvoirs » ! Affirmez une vision de la Belgique !
14:28 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : csj, vision, flandre, independance |
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01.03.2010
LES SOCIETES LITTERAIRES ET LES LIGUES WALLONNES...
C’est à partir de 1870 que se sont développées des sociétés littéraires wallonnes et des Ligues wallonnes en Wallonie et à Bruxelles, en réaction aux premières lois linguistiques votées par le Parlement à la suite de pressions du Mouvement flamand. Presque chaque commune d’une certaine importance avait sa ligue wallonne, son cercle littéraire et sa troupe théâtrale. Leur objectif était la promotion des langues régionales et de la langue française, de la culture régionale et de la culture française, ainsi que la défense des intérêts des Francophones, notamment, pour l’accès aux emplois publics.+ + + Pratiquement, chaque commune de l’agglomération bruxelloise avait sa Ligue wallonne. Au fil des ans, les Ligues perdirent de leur influence ; les unes après les autres se rapprochèrent de la Ligue wallonne d’Etterbeek et s’y intégrèrent. C’est à ce moment que la Ligue wallonne d’Etterbeek, restant seule sur le territoire de l’Agglomération bruxelloise, changea de nom. Tout d’abord, elle opta pour le nom de Ligue wallonne de Bruxelles, puis en 1982 pour le nom de Ligue wallonne de la Région de Bruxelles ; dans la foulée, elle modifia le titre de son bulletin mensuel, L’Alliance Wallonne, par celui de La Ligue Wallonne. La Ligue wallonne d’Etterbeek voulait ainsi marquer que la Région de Bruxelles s’étendait à sa périphérie. Sous sa nouvelle dénomination, elle milite contre les exigences nationalistes de la Flandre et pour la solidarité entre Bruxelles et la Wallonie au sein d’une Fédération Wallonie-Bruxelles. + + + La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles attend que se lève un vent de libération à Bruxelles, Liège, Arlon, Namur, Nivelles, Charleroi, Mons, Tournai. Elle attend qu’une voix lance le mot libérateur. Sur les traces de Jules Delaite qui, en 1898, s’écriait : « Prenons ouvertement l’offensive et poursuivons l’obtention d’un régime séparatiste ». En 1912, il faisait le voeu de voir « la Wallonie séparée de la Flandre en vue de l’extension de son indépendance vis-à-vis d’un pouvoir central et de libre extension de ses activités propres ». C’était dans les années d’avant la guerre de 1914-1918. Gageons qu’il associerait maintenant à ses paroles la Région de Bruxelles, dans le cadre de la solidarité Wallonie-Bruxelles.
15:06 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ligue wallonne, independance, separatiste, offensive, jules delaite |
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18.01.2010
QUI EST LA LIGUE WALLONNE DE LA REGION DE BRUXELLES ?
La Ligue wallonne d’Etterbeek a été fondée en 1913 par des Wallons venus des quatre coins de la Wallonie profonde chercher du travail à Bruxelles. Ils désiraient maintenir un lien d’affection avec leur village natal. Faut-il dire qu’à l’époque aller du fond de l’Ardenne à Bruxelles était une véritable expédition. <><>Par fusions successives avec toutes les autres Ligues wallonnes, établies dans les diverses communes de l’agglomération bruxelloises, elle opta pour la dénomination Ligue wallonne de la Région de Bruxelles. <><>La nouvelle association resta attachée à une indépendance de pensée et d’expression dans un cadre d’ouverture à tous les courants politiques, philosophiques, culturels, moraux, respectueux des règles de vie sociétaires. Une association où l’objectivité est la règle d’or. Une association qui n’a de cesse de demander l’existence d’une unité d’action, de dialogue entre les gouvernants et les citoyens. <><>La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles s’est fixée, dans ses revendications, un objectif : la création d’une Fédération – voire même un Etat si les circonstances le lui imposent – unissant la Wallonie et Bruxelles, une Fédération réunissant tous ceux et toutes celles de même sensibilité, de langue et de culture française. La Communauté Wallonie-Bruxelles est en nous. <><>La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles dénonce, sans faiblir, les objectifs de l’expansionnisme flamand : la flamandisation généralisée de la Belgique. Est-il honnête pour l’Etat flamand – nous pouvons parler d’Etat flamand – de maintenir sous son joug une région mal acquise, les Fourons ? Est-il décent pour l’Etat flamand de désincarner les communes de la périphérie bruxelloise à large, très large majorité francophone pour les assimiler ? Est-il séant pour l’Etat flamand que Bruxelles, composée de 90 % de francophones, soit et reste sa capitale ? Est-il acceptable que les politiques francophones reculent constamment sur les trois fronts sensibles : les Fourons, la Périphérie bruxelloise, Bruxelles ? Est-il correct que les parlementaires francophones, au nom d’un pragmatisme mal compris, se laissent entrainer dans un marchandage plein d’arrière-pensées hégémoniques ? Est-il concevable pour un Etat fédéral que sa capitale soit amputée de son aire métropolitaine, de son hinterland ? <><>La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles cultive l’espoir de voir se lever le jour où le soleil brillera sur une Région Wallonie-Buxelles fière, fraternelle, libérée de la servitude, de l’autoritarisme de la Flandre ! <><>La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles vous dit ses espoirs de voir l’énergie et les moyens dispersés des divers groupements wallons et francophones se rencontrer et se marier dans la diffusion d’une presse commune. <><>Permettez au rédacteur de ce message d’adresser à la terre qui l’a vu naitre, au Pays wallon, la pensée du poète suisse Virgile Rossel : Toi, c’est mon cœur même Et je t’aime.<><>Ensemble, aidons la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles dans son action ; diffusons son blogue et son site au plus grand nombre de personnes possible. Elle est notre bras. + + +Raymond WATRICE
16:36 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ligue wallonne de la region de bruxelles, expedition, independance, federation, sensibilite, langue, cukture, flamandisation, hinterland, virgile rossel |
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24.05.2009
WALLONIE LIBRE : SOIXANTE-NEUVIEME ANNIVERSAIRE...
Soixante-neuvième anniversaire de la fondation du premier mouvement de résistance à l’ennemi nazi : « Wallonie Libre ». + + La commémoration de la création du Mouvement aura lieu le dimanche 14 juin 2009 à 10h30, au monument de « L’Aigle Blessé » à Lasne, le long de la route nationale 5, Bruxelles-Charleroi, à environ 2 km du carrefour de la Butte du lion. + + Il y a 69 ans, le matin du 18 juin 1940, une poignée de Wallons, révoltés par la défaite et par la présence de l’occupant nazi, se réunirent au pied de « L’Aigle Blessé » à Plancenoit (aujourd’hui Lasne). + + Devant ce monument « Aux Derniers Combattants de la Grande Armée », symbole de bravoure, ils fondèrent « Wallonie Libre », avec la ferme résolution de poursuivre le combat jusqu’à la victoire contre l’envahisseur et d’obtenir l’indépendance de la Wallonie. + + Lassée du marasme communautaire et de l’arrogance de la Flandre, « Wallonie Libre » reviendra sur ses revendications d’indépendance et insistera sur sa mission de redressement et de renouveau de la Wallonie, en rendant au citoyen wallon son identité, sa liberté et sa fierté. Que vive la Wallonie Libre ! + + Ne boudons donc pas cette commémoration. Invitons-y nos parents, nos enfants, nos amis, et montrons que nous refusons de nous laisser écraser par le dominateur flamand ! + + PROGRAMME DE LA JOURNEE : ++10h30 : Accueil par « Wallonie Libre » - Chant des Partisans + + 11h00 : Allocutions – Dépôt de fleurs – Chant des Wallons, Marseillaise. + + 13h00 : Déjeuner wallon au « Renard de la Bonne Ferme », à 5 km au sud de « L’Aigle Blessé », croisement des routes N5 et N25 à Glabais. Prix : 39 euros par personne. Renseignements et réservations chez M. Jacques Dupont, président, 11, Lumen, 7880 Flobecq - Tél. 068.44.54.55 ou chez M. Victor Houssonloge, secrétaire, 131, rue des Fraisiers, 4041 Vottem – Tél. 04.227.15.20
17:08 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : independance, chant des wallons, wallonie libre, aigle blesse, grande armee, commemoration, marseillaise, chant des partisans, jacques dupont |
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