11.09.2009

ECHANGE D'IDEES: BRUXELLES, UNE FILLE DE 20 ANS... BON ANNIVERSAIRE...

La note porte sur les 20 de la Région bruxelloise. Elle pose en conclusion trois questions : Quel statut donneriez-vous à la Région de Bruxelles ? Quelle doit être son étendue ? Quel avenir de Bruxelles ?+ + + Robert MASSART, par courriel - J'ai lu avec beaucoup d'attention le document que vous avez eu l'amabilité de m'envoyer. Bruxellois d'ascendance wallonne, je suis depuis toujours très préoccupé par le sort et par l'avenir de Bruxelles, qui est, à mes yeux, la troisième métropole de langue et de culture françaises du monde (après Paris et Montréal). + + + Je suis inquiet pour Bruxelles quand je vois l’acharnement que mettent les partis flamands pour y marginaliser l'importance de la langue française et pour tâcher d'y exercer une domination que les chiffres démentent pourtant continuellement. + + + Je suis inquiet pour les Bruxellois quand je vois qu'il est presque impossible d'y mener une réelle politique linguistique ... en faveur de la langue française ... condition pourtant essentielle pour intégrer l'énorme minorité d'immigrés dont les enfants seront les Bruxellois de demain. Enfin, je suis inquiet devant l'omniprésence arrogante de l'anglais dans le paysage de cette ville (dont les Flamands les plus nationalistes se servent - voyez notamment la Stib - pour "diluer" l'importance du français). + + + Certes, pour moi, il ne fait pas l'ombre d'un doute que la Région de Bruxelles doit s'élargir, au moins en intégrant les six communes "à facilités" et en se dotant du même coup d'une continuité territoriale avec la Région wallonne. Ce serait le minimum ! + + + Avec toute ma sympathie.+ + + Note : Le texte complet de la note peut vous être envoyé via un courier e-mail. Bien à vous.

17.10.2008

SPIP EN A MARRE ... UNE LUEUR D'ESPOIR CEPENDANT...

Spip, le petit épargnant , amassant noisette après noisette, sous après sou, cent après cent pour assurer sa subsistance à travers les tempêtes de la vie, a marre de tous les prometteurs de beaux jours, de tous les menteurs qui, avec aplomb, affirment, soutiennent des positions caméléonesques selon les modulations des circonstances, selon les variations des vents… Il se sent trahi… + + Que n’a-t-il pas été dit de la solvabilité des organismes bancaires ? L’affirmation d’une solvabilité d’airain, renforcée par l’entrée de l’Etat dans le capital des banques en difficultés, oxygène son moral. Spip, le petit écureuil, s’en va guilleret rassurer ses concitoyens en parfait ambassadeur de la solidarité. + + Mais au croisement de sentes, une grêle froide le glace. Des grêlons, « faillite », « rachat », « démantèlement », « démission », effondrement », « suspension », « dépeçage »…, tombaient drus, cinglants. Notre petit écureuil, atterré, voit dans un éclair d’horreur se taillader son épargne liée aux dividendes d’un panel d’entreprises américaines, nipponnes, européennes… Adieu… Le rêve d’une retraite paisible s’évanouit ; de lourds nuages d’un brun-noir s’amoncellent à l’horizon… + + Grugé ? Amer, Spip sent instinctivement que la vérité ne lui sera jamais dite. Il s’en va de noisetier en noisetier, son petit cœur meurtri par la duperie… + + Révolté ? Spip a marre des simagrées du monde politique actuel. Il doute de la sincérité des princes qui gèrent son univers…Il couine aigrement, rageusement… + + Inquiet ? Spip se met à trembler. Il a peur du demain, d’un avenir évanescent ; il cherche des raisons rationnelles au drame qui le frappe… Que restera-t-il de son épargne à l’échéance 2014 ? + + Espérance ! Spip, le petit épargnant, s’accroche à un trait de lueur qui brille dans l’immensité des ténèbres de la détresse… Une étoile existentielle…