08.01.2010

2007 : LE NON FRANCOPHONE UNE ERREUR...

… Déclaration de Louis Michel, M.R., député européen, ancien président du M.R., au quotidien Le Soir des 31 décembre 2009 et 1er janvier 2010, au cours d’un entretien avec le journaliste Olivier Mouton.+ + Pour Louis Michel, il fallait suivre l’inspiration du M.R. « négocier mais sans condition préalable », contrairement au PS et au CDH qui se déclaraient « demandeurs de rien ». Pour Louis Michel, il fallait donc accepter la proposition flamande d’une grande réforme de l’Etat. Il s’en explique : « Nous ne sommes plus aujourd’hui dans une logique fédérale. Il faut arrêter de laisser croire ça. Nous sommes déjà dans une logique confédérale où les Régions et Communautés disent ce qui reste au fédéral. Cela ne correspond pas à mes convictions, mais je ne veux pas nier les évidences. Depuis la réforme de 1989, qui fut une erreur, les Régions et Communautés ont le beau rôle, elles vivent du dépeçage de l’Etat fédéral…Cette erreur de 2007 (une nouvelle erreur des francophones, ndlr) a précipité, dans le sens chimique du terme, l’émergence d’un unanimisme flamand, qui intègre jusqu’aux modérés. Le « non à tout », même au dialogue, a fait bien des dégâts. C’était de l’immobilisme actif ». + +Si l’on prend, à la lettre, les paroles de Louis Michel, M.R., « nous sommes déjà dans une logique confédérale », l’Etat belge se trouve engager dans son démantèlement : deux Etats distincts, la Flandre et la Wallonie « nouant entre eux des liens de coopération ». + + Mais alors que devient Bruxelles ? Intégration en Flandre ? Ou Zone internationale ? + +Pour la Flandre, il n‘y a pas photo : Bruxelles est sa capitale ; elle fait par conséquent, et sans discussion, partie intégrante de son territoire. Louis Michel et le M.R. accepteraient ! Ils rencontreraient un certain courant « repli sur soi » en Wallonie. + + Quel est votre avis ?

10.11.2009

f_FORUM DES LECTEURS : L'AVENIR DE BRUXELLES...

Fernand DEBREYNE, 1380 Ohain – <><>1. Scinder BHV ? Pas question. Il faut l’agrandir, au contraire, en mordant notamment sur l’arrondissement de Louvain. Lui faire englober en tout cas, Zaventem, l’aérodrome, la zone comprise entre l’aérodrome et l’actuelle limite de la Région bruxelloise, bien entendu les communes à facilités et le territoire qu’on jugera bon de lui adjoindre au nord de Vilvorde, le long du canal de Willebroeck pour le faire respirer économiquement. Après quoi, décider que cet arrondissement constitue le territoire de la Région de Bruxelles (Région à part entière). + + + 2. Avantage pour les « Flamands flamands » : équilibre linguistique. Ce qui entraine : = =- qu’il serait inutile désormais de garantir à qui que ce soit, anti-démocratiquement, un minimum de représentation dans les organes politiques de la Région bruxelloise ; la représentation serait accrue, équilibrée et équitable ; ===- que les hommes politiques (certains bourgmestres du Brabant flamand notamment) qui aujourd’hui se prétendent lésés dans leurs possibilités d’avenir politique par la non-scission de BHV ne le seraient plus. + + +3. Avantage pour tous : fin de la guéguerre : ===- des communes à facilités, de leurs bourgmestres, des locaux à mettre à la disposition d’associations de leurs citoyens, etc. ; ===- de la concurrence économique asphyxiant Bruxelles, suscitée par des projets comme celui d’une zone destinée à accueillir des sièges de sociétés près de l’aérodrome ; === - des compétences contestables de Communautés en matière d’enseignement et d’inspection ; ===- de conditions d’ordre linguistique mises, dictatorialement, sous le prétexte de favoriser l’intégration, à l’attribution de logements sociaux dans certaines communes voisines de la ville ; ===- de réglementations abusives concernant la langue des enseignes de magasins ou d’affichage de denrées mises en vente sur les marchés publics ; ===- du statut international envisagé parfois pour Bruxelles : Bruxelles est et reste capitale de la Belgique et de tout ce que l’on voudra d’autre, et elle est belge, donc aussi : libre.+ + +4. L’objection : « Touche pas au sol sacré de la Région flamande ». ===A balayer, même dans l’opinion flamande : le sol n’est rien, l’important c’est le bonheur des gens qui vivent dessus. Deux cultures s’affrontent à Bruxelles ? La néerlandaise actuellement n’y survit qu’à coups de mesures protectionnistes en dépit desquelles pas mal de Flamands, même parmi ceux qui y demeurent, disent qu’ils ne se sentent pas chez eux, et on les comprend. Une occasion s’offre à eux : être en nombre quasi égal dans un territoire géré démocratiquement. Cela gênerait-il des francophones de Bruxelles ? Certains d’entre eux, oui, sans aucun doute, spécialement parmi ceux qui n’ont jamais dû s’entendre avec des voisins s’entretenant entre eux dans une autre langue que la leur. Je crois qu’ils ont tort, et qu’ils n’ont peut-être pas eu la chance de connaître, par exemple, la situation d’avant-guerre, où quasi tout le monde saisissait et trouvait amusant les patois « brusseleir » tout en étant parfaitement capable de s’exprimer quand il le fallait, autrement qu’en patois. Tout cela dépendait, et dépend toujours, d’une volonté de perfectionnement personnel. C’est d’ailleurs là un idéal partagé par nos compatriotes flamands, d’où qu’ils soient. Comme nous, ils rêvent que les Flamands en plus grand nombre cessent d’ignorer un autre langage que leur patois local et deviennent ainsi vraiment néerlandophones. Il s’agit, bien sûr, d’œuvrer également en Région bruxelloise pour qu’il en soit ainsi. Qu’ils acquièrent en plus des notions de français au contact d’autres gens du peuple, qu’on me le dise : qui cela dérangerait-il ? Ainsi, dans une Région bruxelloise élargie, chacun, quelle que soit sa langue maternelle, bénéficierait d’apports culturels spécifiques propres aux « langues usitées en Belgique », colle disait la Constitution belge dans son ancien article 23. Cet article disait aussi que l’usage de ces langues « est facultatif » et qu’il « ne peut être réglé que par la loi, et seulement pour les actes de l’autorité publique et pour les affaires judiciaires ». Cela me semblait sage. A-t-on peur que dans un espace, tel qu’une Région bruxelloise élargie, l’une ou l’autre de nos langues finisse par s’imposer à l’autre, par l’usage ? Et alors ? Que la meilleure gagne + + + 5. Autre idée : si l’on tient à ce qu’un pédoncule du territoire de la Région bruxelloise la relie à la Wallonie ( cela éviterait en effet que des autorités flamandes puissent encore multiplier les actes de mauvais vouloir tendant à rendre difficile l’accès routier de Bruxelles par les navetteurs venant du Sud, comme le mauvais entretien des routes, ou des limitations de vitesse ou interdictions de circuler prétendument justifiées par la protection de la faune en forêt de Soignes et par la détente des promeneurs du dimanche, notamment ), ce pédoncule pourrait être créé en rattachant au nouveau BHV devenu Région une partie de Hoeilaart peu habitée. Ce, si vraiment Rhode-Saint-Genèse était à exclure – mais pourquoi le serait-elle -, si bien d’autres communes actuellement flamandes venaient à venaient à s’unir au sein d’une Région bruxelloise linguistiquement équilibrée ? + + +Si l’on veut une paix et un avenir possibles, y a-t-il mieux à imaginer ?

09.10.2009

CHOIX DU MOUVEMENT REFORMATEUR : VIVRE ENSEMBLE...

Deux options , deux modèles de société se présentaient au M R : le multiculturalisme et l’interculturalisme. Il a choisi l’interculturalisme.<><>Un groupe de mandataires M R, sous la direction de Daniel Bacquelaine, explique son choix dans une carte blanche publiée dans le quotidien Le Soir du jeudi 1er octobre. <><>Le pourquoi du rejet du modèle multiculturaliste ? Deux raisons principales : = = - Il ne rencontre pas notre projet d’une société conçu comme un ensemble cohérent : on y revendique sa différence avant d’y revendiquer sa participation à un modèle commun. Il s’ensuit une accentuation des différences identitaires menant , in fine, au communautarisme, à une forme de « babélisation » du vivre ensemble, ainsi qu’à l’émergence de castes légales. = = - La parcellisation de la société et le « relativisme » culturel conduisent à des dérives qui sont la négation même des principes d’égalité et de libre choix.= =Le pourquoi du choix du modèle interculturaliste ? Trois raisons principales : <><>- Il fait prévaloir l’individu sur ses attaches culturelles, philosophiques ou religieuses : les droits et les devoirs du citoyen ne sont pas fonction de ses affinités ni de ses origines ethniques.= = - Il postule qu’une société ne peut se construire et favoriser au mieux l’intégration de tous que si les citoyens partagent un patrimoine commun de valeurs fondamentales, telles que le droit à la vie, la liberté de conscience, la démocratie, l’égalité de l’homme et de la femme ou encore la séparation des Eglises et de l’Etat. = =- La diversité des cultures sera valorisée par l’Etat pour autant que ces cultures s’inscrivent dans le respect des valeurs fondamentales. = = Le vouloir du M R est d’opter pour un pacte citoyen en vue de réussir l’intégration des cultures : un véritable « Vivre ensemble ». « C’est à l’aune de ce cadre normatif que nous prendrons une part active aux Assises de l’interculturalité, déclarent les signataires de la carte blanche. Nous y rappelleront que les politiques d’intégration ne peuvent s’accommoder de la négation des droits fondamentaux : l’application différenciée de ces droits n’est pas tolérable pour le M R. Nous défendrons nos propositions d’intégration par le travail, le logement ou l’éducation. Nous continuerons à promouvoir des politiques volontaristes afin de lutter contre toutes discriminations reposant sur des motifs raciaux ou sexuels ».

21.08.2009

L'ENCERCLEMENT DE BRUXELLES...

L’intégration pure et simple de Bruxelles en Flandre est l’objectif du Mouvement flamand depuis 1847 et accentué au cours des grandes guerres mondiales 1914-1918 et 1939-1945 pendant l’occupation allemande du pays.+ + La Flandre toujours plus grande, toujours plus loin, toujours plus autonome. Un moyen : la fermeture des entrées de Bruxelles dans sa partie sud-est, les entrées qui se trouvent du côté de la Wallonie. + + « C’est vrai, nous dit Olivier Maingain, FDF, député-bourgmestre MR, président du FDF, au pont de Grœnendael, où les Flamands veulent fermer l’accès par la chaussée de La Hulpe. C’est vrai encore au carrefour Léonard, où ils veulent restreindre les voies d’accès afin de rendre le trafic moins fluide... ». C’est également le cas des petites routes qui relient les communes wallonnes aux communes flamandes : elles ne sont pas entretenues du côté flamand ! + + « ... De surcroît, ajoute Olivier Maingain, qui maîtrise la mobilité autour de Bruxelles maîtrise aussi le développement économique de Bruxelles. L’idée : petit à petit à voir Bruxelles être « racrapotée » sur une fonction purement administrative et couper les relations avec la Wallonie ». + + Une reproduction du bouchon de Lanaye voulu par les Hollandais pour freiner l’accès du Bassin liégeois à leurs ports maritimes d’Amsterdam et de Rotterdam, que dénonçait notre professeur de géographie économique dans les années 1940, en maîtrisant ainsi le développement de l’économie wallonne. + + + Bruxelles humiliée... Mais Bruxelles renaissante... Bruxelles française.

01.04.2009

L'AUTRE BELGIQUE VOULUE PAR LA FLANDRE...

Un petit retour en arrière. Ce qu’en pense le PS. +++6.12.2004. Dans le journal Le Soir, Elio Di Rupo, président du PS, déclare : « Je suis viscéralement opposé au déchirement de la Belgique, qui irait à contre-courant de l’évolution de l’Union européenne et à l’esprit d’une société solidaire. Mais si les responsables du Nord veulent une république de Flandre, qu’ils le disent. Et posent la question à toute la population. De Gucht & Cie veulent le beurre et l’argent du beurre. Pour nous, c’est non. Au contraire, le PS plaide pour la refédéralisation de certaines compétences… Je propose aussi de revoir la loi de 1963 sur l’emploi des langues dans l’enseignement obligatoire. Que l’on supprime l’obligation d’utiliser une langue – et rien d’autre – dans chacune des communautés…Cela pourrait préfigurer une nouvelle Belgique, une Belgique bilingue ou trilingue… ». +++N’est-ce pas entrer dans le jeu – se faire piéger – de la Flandre ? La Flandre n’a pas envie de faire sauter la Belgique ; elle veut la dominer par une colonisation de la Wallonie et l’intégration de Bruxelles dans « son » territoire. Elle fait peur pour… engranger de nouvelles avancées vers la réalisation de son objectif. Un seul mot d’ordre chez les francophones : Non à toutes les demandes de la Flandre !

15:05 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, belgique, langues, elio di rupo, integration |  Facebook |

27.10.2008

PAULA D'HONDT ELUE POLITIQUE COURAGEUSE DE FLANDRE 2008...

COMMUNIQUE DE BELGA MEDIA SUPPORT + + Paula D'Hondt (CD&V) élue 'Politique Courageuse de Flandre 2008' Entre le 1er mars et le 15 avril 2008, tous les citoyens belges âgés de 16 ans et plus ont pu proposer le nom d’un politique flamand courageux via le site www.moedig.be. Le site a été visité 5257 fois par 4256 visiteurs uniques. Au total, ils ont envoyé 213 propositions de nomination concernant 41 politiques représentatifs de presque tous les partis (certains politiques ont été nominés plus d’une fois). + + Le jury a élu Paula D’Hondt (CD&V) pour sa conduite exemplaire lors du lancement de la politique belge d’intégration. Karel De Gucht (Open VLD) et Dirk Van Duppen (Partij van de Arbeid) ont respectivement décroché la seconde et la troisième marche du podium pour leur position vis-à-vis de certains dossiers africains et pour l’introduction du modèle kiwi. Yves Leterme (CD&V) et Bart De Wever (N-VA) arrivent en quatrième et cinquième place pour leurs approches durant les négociations de formation du gouvernement belge. + + Aristote et Socrate ont philosophé sur la notion de courage « politique ». Rodin en a immortalisé la composante dramatique dans son célèbre bronze « Les Bourgeois de Calais ». Hemingway a décelé le courage dans les arènes espagnoles et l’a quant à lui qualifié de « grâce sous pression ». + + Les mots sont souvent politisés. Pour certains, être Flamand est synonyme de courage. Pour d’autres, c’est la nationalité belge qui confère ce trait de caractère. Mais il ne s’agit évidemment pas des seuls critères. D’autres notions sont bien plus déterminantes et certains mots doivent même être « protégés » pour conserver leur véritable valeur. Là ou il convient d’être véritablement prudent, c’est lorsque les politiques eux-mêmes commencent à manipuler la rhétorique du mot courage. + + Les réalisations de Paula D’Hondt en qualité de Commissaire Royale à la politique des immigrés sont (re)connues. Ce serait lui manquer de respect que de détailler la nature de son travail dans un communiqué de presse. Paula D’Hondt est née en 1926, soit trois ans avant le Crash de Wall Street. Francis Albert Sinatra fêtait alors son onzième anniversaire… + + Dans le cas de Paula D’Hondt, la notion de courage transparaît initialement dans sa lutte pour l’émancipation de la femme et contre la traite des femmes. « Le premier pouvoir réside dans les structures, jamais dans les personnes », a-t-elle un jour déclaré. Néanmoins, la personne lutte courageusement contre ces structures – qu’il s’agisse de l’Église, de l’administration, des syndicats, voire de son propre parti politique - lorsqu’elle considère que celles-ci font entrave au respect de la dignité humaine. Le Rapport D’Hondt fait toujours office de pierre angulaire pour le lancement de la politique belge d’intégration. + + Enfin, il est intéressant de constater que le prix a été décerné à une femme. Le courage est souvent considéré à tort comme une affaire d’hommes. Ironique lorsque l’on sait qu’à l’époque des Vikings, des drakkars à l’équipage exclusivement féminin prenaient déjà le large. Nombreux sont les exemples qui illustrent le courage des femmes. En 1955, Mao créa la première escadrille au monde exclusivement constituée de femmes pilotes de chasse. Afin de compenser la visibilité limitée de leur cockpit, ces pilotes chinoises s’entraînaient aux manœuvres d’atterrissage en courant dans les escaliers le visage masqué. Durant la guerre civile américaine, les femmes envoyaient leurs sous-vêtements aux déserteurs, insinuant ainsi qu’ils feraient mieux de se blottir dans le giron de leur mère plutôt que de combattre. Enfin, en Allemagne de l’Est, plus de femmes que d’hommes ont refusé les propositions de la STASI visant à espionner voisins ou amis... + + Du 15 Octobre 2008 au 1 Septembre 2009, les nominations pour le titre de Politique Courageux/Courageuse de Flandre peuvent à nouveau être introduites via le site internet www.moedig.be. Le nombre de nominations n’est pas déterminant. En effet, un conseiller communal quelconque bénéficiant d’une seule nomination a autant de chances qu’un politique célèbre nominé à 100 reprises. + + Si vous souhaitez obtenir de plus amples informations, n’hésitez pas à consulter le site www.moedig.be ou contactez-nous par téléphone ou e-mail. + + Jan Van Meenen = =Organisateur de www.moedig.be = =Téléphone : 0495 226 126 = =E-mail: winchair@yahoo.com = = URLs = = http://www.moedig.be

20.10.2008

LA REFORME DE L'ETAT - OBJECTIFS DU M R...

Au regard de la position des partis flamands qui veulent très vite une réforme de l’Etat hors BHV et de la nomination des trois bourgmestres francophones élus démocratiquement le 10 octobre 2006, le M R se positionne par la voix de son Vice-président, Olivier Maingain, FDF. + + Le M R a trois objectifs ; il souhaite fermement que ces trois objectifs soient rencontrés dans une réforme de l’Etat équilibrée. Ces trois objectifs sont : + + 1. Garder un fédéralisme équilibré où l’Etat fédéral a encore un rôle d’arbitre et donne des garanties aux francophones du pays. Il ne peut être question d’entrer dans le schéma du confédéralisme imaginé par la Flandre. = =2. Bruxelles doit être une Région à part entière à l’égal des deux autres Régions. Un respect d’engagements antérieurs. = =3. Une rectification de la frontière linguistique. On ne peut accepter la logique flamande qui vise à faire de la frontière linguistique actuelle une frontière d’Etat. = = Une constatation. Un fédéralisme équilibré passe par un désenclavement de Bruxelles du territoire flamand. Bruxelles est le cœur économico-financier-culturel de l’ensemble de la Belgique. L’intégration de Bruxelles en Flandre signifie la mort économique de la Wallonie et la mort de l’Etat constitutionnel Belgique puisque succéderait à l’Etat Belgique constitutionnel un Etat flamand de fait. Les Wallons et les Flamands doivent comprendre que le cœur de la Belgique doit se développer au sein d’un espace vivable ; cet espace mord sur la Flandre et sur la Wallonie. Les uns et les autres doivent accepter un élargissement économique de Bruxelles. = = Trois objectifs à suivre.