30.04.2010

L'HISTOIRE DE LA BELGIQUE : UNE INCROYABLE MANIPULATION MENTALE...

Les Flamands sont dans leur logique teutonne têtue et butée ...<><>Mais la perversion mentale des Frunkeupheunes colonisés, trudalisés est plus aberrante encore !<><>C'est la "logique" des Wallons TSF ("Tout Sauf Français") ... dont un, José Fontaine, sévit sur Vigile !<><>Son dernier article, toujours plus à côté de la plaque, est tellement "compréhensif" vis-à-vis des Flamands qu'il leur abandonne la région de Bruxelles ... sans exiger de référendum pour connaître la volonté des populations ! Il y a tout de même un "léger" problème ...<><>Note pour les Québécois : on ne peut comparer Bruxelles et Montréal sans connaître l'arrière-plan historique.<><>L'anglais gagne du terrain à Montréal dans un contexte de rapport de force écrasant en faveur des Anglophones sur le continent nord-américain.Mais le plus fort est qu'en "Belgique", les Bas-Allemands (Flamands) sont également "majoritaires" ... simplement à cause du découpage archi-artificiel du pays par la Sainte-Alliance, et d'abord par l'Angleterre, après Waterloo. <><>Les Wallons ne sont que des Français empêchés (voir articles joints). Quant à Bruxelles, c'est une ville qui ne s'est développée que dans la perspective d'une "Bourgogne" anti-française, alliée à l'Angleterre comme au temps de Jeanne d'Arc ! Cette ville a toujours, sauf à de rares moments (Louis XIV, Révolution, Napoléon) été aux mains de dynasties anti-françaises ! Elle s'est nourrie d'apports divers, mais n'a rien à voir, directement, avec la Flandre ni avec la Wallonie ! Ni la France, ni la Wallonie, ne sont en aucune manière "responsables" (sic !!! ) d'une "francisation" que les Flamands reprochent aujourd'hui aux Frunkeupheunes de Belgique avec une hargne incroyable ! <><>Il faut comprendre que l'histoire de la "Belgique" est celle d'une incroyable manipulation mentale ... <><>Comme le dit P.-R.-Mélon, si l'Angleterre avait gardé l'Armagnac, de son empire colonial médiéval en France, on trouverait aujourd'hui toutes sortes de sycophantes pour expliquer que "l'Armagnac, ce n'est pas tout à fait la France" ... et peut-être trouveraient-ils à s'exprimer jusque dans "Vigile" ! ...<><>Le problème de fond est que, depuis le Traité de Paris de 1763 et Waterloo (1815), ce sont les Saxons (Anglo- et Continentaux - Allemands et Bas-Allemands, Flamands) qui se partagent le monde, et qui décrètent la "vérité" historique. Et qu'il est grand temps, pour les Français et Francophones, alors que d'autres acteurs relèvent la tête (Chine, Inde, Brésil ...) de reprendre possession de leur propre Histoire ...

28.12.2009

LE FDF S'INSTALLE EN WALLONIE ...

Une concrétisation du concept politique « Solidarité Wallonie-Bruxelles »… Le mensuel du FDF « Perspectives francophones », n° 56, du 15 décembre 2009, présente les coordinateurs FDF en Wallonie. <><>Pour la province du Brabant wallon : Patrice HORN, 27 drève des Lilas, 1310 La Hulpe – Courriel : patrice.horn@hotmail.com <><>Pour la province du Hainaut : Christophe VERBIST , 62 rue Franc Boudin, 7050 Horchies – Courriel : chverbist@fdf.be <><>Pour la province de Liège : Gabriel LEGROS-COLLARD, 35 rue des Combattants, 4624 Romsée - Tél. 0478/584 002 <><>Pour la province du Luxembourg :Guy CHAPUIS, 9 rue Espinthe, 6900 Aye – Courriel : guy.chapuis@skynet.be <><>Pour la province de Namur : Georges DUPONT , 43 rue du Centre, 5570 Honnay – Tél. 084/ 38 71 26 <><>Olivier Maingain, président du FDF, déclare : « Ce ne sont pas des Bruxellois qui vont venir définir la destinée des Wallons, je souhaite que ce soient des Wallons qui portent ce projet ». <><>Pourquoi cet essaimage en Wallonie ? <><>Pour un rassemblement des forces wallonnes, dans l’esprit des André Lagasse, Lucien Outers, Léon Defosset, Marcel Lengrand, les pères du FDF ? Nous disons OUI. <><>Pour seconder le MR contre les autres partis francophones, et en particulier contre le PS ? Nous émettons des réserves. Car, dans cette perspective, ce serait désolant. Dès le départ, c’est l’introduction de la division entre les Wallons et de la division entre les Wallons et les Bruxellois. <><>Comment dès lors peut-on amener les Wallons et les Bruxellois « se positionner clairement et préparer un avenir commun » ? Certes, l’évolution institutionnelle du pays doit faire réfléchir les citoyens. Encore faut-il que l’évolution du pays soit expliquée aux citoyens d’en bas dans une atmosphère d’union, de culture des valeurs de fierté, de grandeur, de respect. <><>Dans cette perspective, nous partageons pleinement l’appel du FDF : « Plus que jamais, il manifeste un « réflexe francophone » dans tous les domaines de société qui nous entourent et ce réflexe, le FDF l’a depuis toujours. L’évolution institutionnelle du pays a fait réfléchir beaucoup de Wallons. Ces gens ne sont pas des séparatistes, le FDF non plus d’ailleurs, mais ils se disent que si un jour la Flandre quitte la maison Belgique, il faut éviter de se retrouver tout nu au bord du chemin sans savoir ce qu’on va faire ». <><>Les tenants d’une Belgique unitaire doivent admettre que la Belgique de 1830, c’est fini, bien fini. <><>Les tenants d’une Wallonie autonome doivent se rendre compte que c’est une philosophie suicidaire ; dans les deux décennies qui suivent, la Wallonie sera intégrée en Flandre, et conséquemment l’Union économique Benelux se fondra dans les Pays-Bas 1815 ainsi reconstitués. Du reste, la Flandre a exprimé clairement son objectif d’un rattachement avec la Hollande dans un carton d’invitation envoyé par sa « Maison » de New York, la Flanders House, pour une réception flamando-hollandaise qui s’est tenue le 7 décembre 2009 à Long Island City, New York. La Région de Bruxelles a carrément disparu ; elle est remplacée par un petit point noir indiquant l’emplacement de la capitale de la Flandre, Bruxelles ! Figé dans les esprits, le slogan lancé par l’ancien directeur de la Flanders House « Flanders is Belgium, Belgium is Flanders », la Flandre c’est la Belgique, la Belgique c’est la Flandre » concrétisera la Belgique démantelée, l’Etat Belgique mort ! <><>Le FDF pourrait-il être le moteur fédérateur des diverses tendances qui s'entre-déchirent au sein du Mouvement wallon : rattachistes, indépendantistes, régionalistes, autonomistes, réunionistes, francophiles… ? <><>Ne serait-il pas possible, pour la survie de la Communauté française, aux diverses tendances de s’entendre sur un modus vivendi définissant les bases d’une union sacrée ? <><>Le fossé entre le FDF et certains courants du Mouvement wallon est profond. Pour José Fontaine, la Wallonie peut rester elle-même ; il déclare impérativement : « Il faut prendre la Wallonie telle qu’elle est et non pas telle que le FDF voudrait qu’elle soit, c’est-à-dire soumise, inexistante et seulement francophone comme si la culture d’un peuple s’identifiait à la langue qu’il parle, ce qui rendrait le Québec impossible. Je pense, souligne-t-il, que la Wallonie est possible. Qu’elle n’a pas à recevoir de leçon de défense du français de quiconque et qu’elle ne rompt aucune solidarité en voulant être elle-même. Avant même de dialoguer, il faut que l’on admette que son interlocuteur existe… En plus, je suis sûr que cela fait du tort à la défense du français dans le monde car l’une des supériorités du français qu’il partage avec l’anglais sur toutes les autres langues, c’est la diversité des formes de vie de ses locuteurs, en dépit du jacobinisme français qui veut tout rendre homogène ». <><>Construire une identité française, faire fi des incompatibilités individuelles : il faudra faire preuve de beaucoup d’altruisme ! Le chemin sera long. Gardons la foi ! Persévérons !

06.03.2009

LE GOUT DU COMMENTAIRE...

REGARD SUR L’AVENIR DE BRUXELLES ET DE LA WALLONIE. = = Jean-Sébastien JAMART, 5008 Saint-Servais. Maître de conférences à l’Université de Liège - + + + Ce que je crains : Que les élus wallons et bruxellois courbent l’échine devant les coups de boutoir flamands. Scission de BHV moyennant des garanties en « pouvoir d’achat » pour nos concitoyens, non-élargissement de Bruxelles, « re-flamandisation de Bruxelles et sa périphérie », « flamandisation » de la représentation politique de la Wallonie via la liste LiDé de Rudy Aernoudt aux élections régionales en Wallonie. + + + Ce que je crois : Que nos élus « feront durer le plaisir », tant qu’ils peuvent vivre de la rente offerte par le régime. Les Francophones joueront peut-être aux matamores d’ici juin 2009, puis céderont devant les exigences flamandes dès septembre 2009 après les élections régionales. En échange de quoi ? Ils sauvegarderont certains droits pour les justiciables francophones en périphérie, le droit pour les Francophones de BHV d’aller voter à Bruxelles, ou Wavre ou Nivelles, comme les Fouronnais peuvent voter à Liège. Mais nos élus francophones ne pourront pas s’opposer à la scission de BHV et n’obtiendront pas non plus l’élargissement de Bruxelles. La loi de la majorité au Parlement fédéral belge est en effet implacable. L’honneur sera apparemment sauf, mais en réalité nous aurons accepté la future « frontière d’Etat »sans consultation populaire. + + +Ce que je conseille : comme Maître de conférences à l’Université de Liège en Droit international public, je ne peux que donner quelques conseils de bon sens à nos élus francophones. Il faut se préparer au pire et il faut donc éviter le vide juridique de l’après Belgique sur le plan international. Et le pire, ce serait notamment une sécession flamande avec une « petite Belgique » continuée qui ne serait pas automatiquement membre de l’Union européenne ni de la zone Euro ni des Nations Unies. Ce sera en effet sur le plan international la conséquence d’une sécession flamande. Les principes en matière de succession d’Etat, contenus dans la Convention des Nations Unies de 1978 sur la succession d’Etats en matière de traité internationaux et la Convention des Nations Unies sur la succession d’Etats en matière de biens, d’archives et des dettes de 1973, ne s’appliquent pas à la Belgique. En effet, la Belgique n’a pas ratifié la Convention de 1978 et à voter contre la Convention de 1983. Il en résulte que les garanties de ces deux conventions donneraient à une « petite Belgique » ne seront pas d’application et que l’appartenance de la « petite Belgique » à l’Union européenne, à la zone Euro ou aux Nations Unies ne serait pas automatique, mais serait soumise à l’approbation préalable des organisations concernées… = = IDENTITE FRANCOPHONE = = José FONTAINE par courriel - Je ne partage pas votre idée d’identité francophone. Je suis même sûr que pour les Wallons, cette identité francophone est une tentation de ne pas s'assumer soi-même. La solidarité avec Bruxelles est indispensable mais pas contre les Flamands car l'union contre un Autre, c'est l'indifférenciation. Vous ne sauriez croire à quel point ce discours antiflamand fait du tort à la Wallonie dans la mesure où il peut être facilement retourné contre les Wallons et où il est constamment retourné de fait contre les Wallons. Olivier Maingain cherche tout simplement par exemple à exclure la Wallonie de toute représentation internationale là où il le peut soit à la Conférence des peuples de langue française. Ce n'est pas de cette façon qu'on pourra promouvoir une vraie entente entre Wallons et Bruxellois, par l'effacement de l'un des partenaires. Je ne sais pas ce que vous pensez de cela, mais je vous jure bien que les Wallons les plus conscients, organisés et déterminés considèrent à cet égard certains membres du FDF comme des adversaires bien pires que les Flamands... Je suis allé à Sète en 2005 à une Conférence des peuples de langue française: je vous jure que dans ce contexte, loin de chez nous, il est écoeurant de voir des gens comme Olivier Maingain s'évertuer à ce que les associations wallonnes présentes sur place ne puissent prendre la parole. Cela s'est reproduit en 2008 à Québec. Vous pourriez aller voir sur notre site l'intervention du vieux Jean-Emile Humblet à l'égard des gens qui refusent que la Wallonie gère ses matières culturelles, pas seulement les gens du FDF évidemment. Cette façon de faire dégoûte les militants wallons du FDF et les amène à préférer les régionalistes bruxellois. .. = = … Il faut prendre la Wallonie telle qu'elle est et non pas telle que le FDF (en tout cas Olivier Maingain), voudrait qu'elle soit, c'est-à-dire soumise, inexistante et seulement francophone comme si la culture d'un peuple s'identifiait à la langue qu'il parle, ce qui rendrait le Québec impossible. Je pense que la Wallonie est possible. Qu'elle n'a pas à recevoir de leçon de défense du français de quiconque et qu'elle ne rompt aucune solidarité en voulant être elle-même. Avant même de dialoguer il faut que l'on admette que son interlocuteur existe: tant que des gens comme Maingain ne le feront pas, lui et nous n'aurons rien à nous dire. = = En plus, je suis sûr que cela fait du tort à la défense du français dans le monde car l'une des supériorités du français qu'il partage avec l'anglais sur toutes les autres langues, c'est la diversité des formes de vie de ses locuteurs, en dépit du jacobinisme français qui veut tout rendre homogène.

02.12.2007

LA BRABANCONNE, UN RAPPEL UTILE...

José Fontaine, l'indépendantiste wallon bien connu fait remarquer sur son forum que "Milquet et Di Rupo ce n'est pas la Nieuwe Vlaamse Alliantiue (NVA), mais la Nieuwe Belgische Alliantie". Les nationalistes, c'est eux, ceux qui déploient les drapeaux, c'est eux. Ceux qui foutent la poisse, c'est eux. - Là, je partage son avis. - Il rappelle aussi à ceux qui chantent la brabançonne, qu'il s'agissait à l'origine d'un chant pro-hollandais. C'était, en effet, le chant de la garde bourgeoise qui réprima les premières journées de la révolte de 1830 et qui se terminait par : "et tu verras l'orange (tiens! en fait c'est la dynastie hollandaise) fleurir sur l'arbre de la liberté" ! - Triste, un peuple sans mémoire... - par Claude Thayse publié dans : Coup de coeur - ajouter un commentaire commentaire (1) recommander