27.06.2011
LA PLACE DES MARTYRS DE 1830
Nous sommes régulièrement interpellés par des Wallons sur le pourquoi de la « non-installation » d’une antenne wallonne à la Place des Martyrs de 1830. Nos compatriotes nous interrogent également sur le pourquoi du « laissé-installation » du siège de la Région flamande à la Place des Martyrs.
Des questions toujours restées sans réponse de la Communauté française. Indifférence, insouciance, manque de repères identitaires, égotisme basé sur une supériorité de la culture française, belgicanisme, mise au second plan de la culture française par l’introduction de classes d’immersion en langue néerlandaise, suffisance… ? Des interrogations frappées de résignation dans la perspective d’un « Bruxelles français » perdu ! Les Wallons soumis au tempo marqué par la Flandre !
La Flandre s’est fixé un objectif nourri par une mystique nationaliste s’appuyant sur les écrits d’historiens tels que Godefroid Kurth qui présente le Brabant comme une préfiguration de la Belgique par sa résistance à l’influence française satanique, et Henri Pirenne, qui, dans sa remarquable Histoire de Belgique en sept volumes, présente la Flandre au passé prestigieux.
Cet objectif débouche sur le concept Nation : un peuple, un territoire, une langue. Il est atteint.
Et ce peuple veut étendre son territoire vers l’Allemagne. Il estime que l’Histoire l’a placé en dehors de ses terres originelles de culture germanique. Il a réussi du côté Est une avancée par l’intégration des Fourons avec l’appoint de la majorité des parlementaires socialistes francophones. La consolidation est assurée par l’installation massive de Hollandais. Il peut donc entreprendre une percée vers le Sud… avec le concours des partis francophones engagés dans une lutte fratricide pour la conquête éphémère du titre de « premier parti de Wallonie ».
Remémorons-nous les inquiétants propos tenus par Rudy Demotte, PS, ministre-président de la Région wallonne et de la Communauté française, au début de sa présidence du gouvernement wallon, le 13 septembre 2007, lors de la présentation, à la presse francophone et… flamande, des mesures « d’ajustement » du plan Marshall 1.0 : « Nous allons imposer, dit Rudy Demotte, qu’en matière d’immersion linguistique, les décisions soient prises de manière absolument prioritaire en faveur de l’apprentissage du néerlandais au détriment de destinations plus prisées en Angleterre ou aux Etats-Unis ». Autrement dit : l’imposition du bilinguisme en Wallonie ! La flamandisation assurée de la Wallonie à plus ou moins court terme.
Pas un parlementaire wallon et pas un parlementaire bruxellois n’ont marqué leur réprobation à ces propos de soumission au Mouvement flamand. Que pourrait penser Jules Destrée de l’imposition de la connaissance du flamand, lui qui combattait avec détermination ce qu’il appelait « le bilinguisme obligé » ?
Interrogeons-nous sur la dilution de la Wallonie dans la nouvelle entité économico-sociale composée des Pays-Bas, de la Flandre, du Grand-Duché de Luxembourg et du Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, dominée par une langue germanique. Une réalisation d’un des objectifs de la Flamenpolitik appliquée par l’Empire allemand durant l’occupation de la Belgique en 1914-1918. La Flandre avance ! Elle s’affirme ! « La Flandre demande tous les pouvoirs », déclare en septembre 2007 Bart Somers, libéral, ancien président de l’Open VLD. Et elle ne s’arrêtera pas ! Elle ira jusqu’au bout ! Son leitmotiv : « Minder België, meer Vlaanderen ». Kris Peeters, CD&V, ministre-président du gouvernement flamand souligne le tempo marqué par la Flandre, dans une carte blanche publiée dans le quotidien Le Soir du jeudi 15 juillet 2010 : « La Flandre veut se profiler et se rendre reconnaissable en qu’Etat fédéral, fédéré, chaleureux, solidaire, accueillant et démocratique… ». Il rappelle la portée du décret de 1999, ce document de base réunissant les fondements des relations politiques flamandes : « cet engagement politique du Gouvernement et du Parlement est donc important pour quiconque a un lien avec la Flandre ».
Un besoin de vérité.
En 2004, Paul-Henry Gendebien, coprésident du Rassemblement Wallonie-Bruxelles France, invitait les partis francophones à dire enfin la vérité. Il leur disait : « Les concessions n’arrêteront pas le processus de séparation ». Il leur rappelait ce que disait Winston Churchill en 1938 : « … Les reculades face à un adversaire déterminé reviennent à nourrir le crocodile avec l’espoir d’être mangé le dernier… ». Paul-Henry Gendebien les priait d’avoir l’extrême courage de la lucidité : « Plutôt que de vous faire jeter à la porte ou d’être contraints de faire vos valises dans la précipitation, choisissez dès aujourd’hui la dignité. Préparez un autre avenir pour la jeunesse de Wallonie et de Bruxelles … Etudiez les procédures et les modalités d’un arrangement avec la France… ».
Les Francophones qu’ils fassent partie des grands partis politiques ou qu’ils soient partisans des mouvances du Mouvement wallon, doivent cesser de s’entre-déchirer.
L’éveil des consciences. Le vrai amour de son terroir, de sa langue, de sa culture.
Raymond WATRICE
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25.04.2011
TABLE DE DISCUSSION : REFLEXION DE C. THAYSE
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16:02 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jules destree, albert dubois, royaume de belgique |
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22.02.2010
FLAMANDISATION CHAFOUIE DE BRUXELLES : DISSIMULATION...
Les ministres flamands du gouvernement régional de la Région de Bruxelles-Capitale, sont actifs dans le domaine de la présentation d’une image flamande de Bruxelles tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Belgique. Cela fut particulièrement marquant sous l’ère de l’ancien ministre régional bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet, SP.A, socialiste flamand, souligne Madame Nazia Mahieu, ancienne responsable du Parti Féministe Humaniste, ex-Parti Féministe Unifié. Elle fait observer que la Stib, les vélos régionaux, le réaménagement des carrefours de circulation ont reçu un coup de brosse « afin que les Flamands se sentent chez eux dans leur capitale et que Bruxelles soit la vitrine de la Flandre ». Le français relégué à la seconde place. <><>Madame Nazia Mahieu nous démontre que la Stib fut spécialement choyée par Pascal Smet :- Les points de vente de la Stib ont été rebaptisés : GO – KIOSK – BOOTIK <><>- L’information à la clientèle a été étendue à la langue anglaise et à la langue allemande ; les panneaux lumineux d’information affichent les messages en caractères jaunes sur fond noir <><>- Les instructions orales sont énoncées dans l’ordre : en néerlandais, en français, en anglais et en allemand <><>- L’affichage des informations sur panneau est de plus en plus unilingue français et unilingue flamand, placé à des endroits différents l’un de l’autre <><>- Les anciennes voitures de tram sont repeintes en jaune et noir <><>- Les nouvelles voitures de métro, de tram, les nouveaux bus sont de couleur grise… <><>La circulation à vélo, chère à Pascal Smet, a reçu une attention flamande particulière. Baptisé « VILLO », le plan régional bruxellois de déplacement par vélo exhibe les couleurs de la Flandre, soit le jaune et le noir, sur toutes les pistes cyclables et routes bruxelloises, au lieu des couleurs bruxelloises, soit le bleu et le jaune.<><>Autre point qui n’a pas échappé à l’œil flamand de Pascal Smet : les poteaux à feux de signalisation aux couleurs rouges et blanches sont remplacés par des poteaux peints uniformément en gris… <><>Des « mesurettes » sans importance, dans l’esprit des mandataires bruxellois francophones ! Ils ne réagissent pas aux attaques flamandes contre le respect de l’identité bruxelloise ; ils ne réagissent pas contre la relégation du français au second rang ; ils ne réagissent pas contre l’anglicanisation et la multilinguisation de Bruxelles voulues par les Flamands, passage obligé dans leur plan de flamandisation progressive de Bruxelles. Et cependant la plupart des mandataires bruxellois sont bourgmestres, échevins et conseillers communaux en contact direct avec la vie quotidienne des citoyens. Ils acceptent – par intérêt personnel ou par intérêt de leur parti ? – la pensée unique « in english of course ». Dissimulation par indifférence. <><>C’est pourquoi les citoyens d’en bas que nous sommes, nous ne devons pas baisser les bras et se dire que cela ne vaut pas la peine de défendre un français malmené. Notre langue française, c’est notre différence, c’est une grande partie de notre identité. C’est notre âme. Nous ne pouvons pas lâcher prise. Nous devons défendre, envers et contre tout, notre attachement à la langue et à la culture françaises ; nous devons, sans renoncement, défendre nos droits de Francophones dans un Etat où la loyauté fédéral n’est plus la règle du jeu. Revitalisons chaque jour la vigilance pour que jamais la prophétie de Jules Destrée se réalise : « Et le lion des Flandres est souverain partout ». <><>En conclusion de billet, penchons-nous sur les propos de Anna Maria Campogrande et méditons-les : « La langue n’est pas un simple et banal instrument de communication. La langue préside, avant tout, à la structuration de la pensée ; elle confère une échelle d’évaluation des valeurs, une aptitude à l’application du droit, une vision du monde ».
14:17 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chafouine, stib, flamandisation, vitrine, flandre, kiosk, bootik, go, villo, affichage, poteaux, panneaux, anglicanisation, langue, dissimulation, campogrande, jules destree |
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17.08.2009
UNE BEVUE DE MgrANDRE-MUTIEN LEONARD, EVEQUE DE NAMUR ?
Dans une interview accordée en juillet 2008, à un hebdomadaire néerlandais, l’évêque André-Mutien Léonard invite les francophones à apprendre le néerlandais : « ... Si les francophones, dit-il, veulent que la Belgique demeure, il ne leur suffira pas d’arborer des drapeaux belges dans les rues, il faut qu’ils renoncent à tout complexe de supériorité linguistique et apprennent la langue et la culture de leurs voisins du Nord et à les aimer ». + + Mgr l’évêque André-Mutien Léonard ferait bien de relire les résolutions du gouvernement régional flamand en 1999 ainsi que la lettre que Jules Destrée a écrite au Roi Albert Ier en 1912 à propos des activités du Mouvement flamand : « ... L’œuvre maudite se poursuit lentement, par degrés, sans brusque éclat, avec la patiente opiniâtreté qu’ils apportent en leurs conquêtes. On y distingue trois étapes : d’abord le flamand se glisse insidieusement, humblement, auprès du français. Il ne s’agit que d’une traduction ; qui pourrait refuser ce service fraternel à nos frères ? Puis, un jour, le flamand s’affirme en maître ; il revendique la première place qu’il appelle l’égalité, le français n’est plus que toléré. Enfin, le français sans cesse anémié, diminué, proscrit... Tout traduire est leur rêve, puis la contrainte administrative nous imposera ce bilinguisme inutile et vexant... ». + + Permettez-nous de vous dire, Monseigneur, que vous nous avez heurtés !
15:42 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : andre-mutien leonard, nord, jules destree, albert ier, monseigneur |
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02.06.2009
BRUXELLES : LE REGNE DES ARISTOCRATES PLURILINGUES...
Le Professeur Philippe Van Parijs, à l’UCL, Chaire Hoover d’ethnique économique et sociale, n’a pas son pareil pour nous faire avaler les bienfaits d’une Belgique unitaire sous l’empire de la Flandre. + + +Dans une carte blanche, publiée dans Le Soir du mercredi 27 mai 2009, il plaide brillamment, faut-il le souligner, pour la constitution de « listes régionales bilingues en abolissant les collèges séparés tout en maintenant une représentation garantie ». Le professeur Van Parijs accorde toujours une « représentation garantie » à la Communauté flamande renforcée par le bilinguisme des listes ; nous osons parier que les Flamands exigeront très vite l’alternance 1 Francophone/1 Flamand sur les listes ! + + +Le Professeur Van Parijs oublie les paroles de Jules Destrée, en 1912, dans une lettre au Roi Albert 1er : « Sire, vous régnez sur deux peuples ». Ces deux peuples ont chacun leur culture propre dans laquelle ils sont éduqués. + + + Nous, Francophones, notre culture est française. Elle n’est pas du « melting pot » à la Van Parijs. Nous ne trouvons pas notre place dans une ethnie plurilingue formée d’un mélange, selon le Professeur Van Parijs, de « Bruxellois de toute origine, polonaise ou portugaise, flamande ou wallonne, marocaine ou scandinave ». Une tour de Babel dominée par une élite d’aristocrates plurilingues, les Tsarévitchs belgeoisants, sans attache
15:50 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe van parijs, flandre, ucl, bilinguisme, jules destree, babel, aristocrates, tsarevitchs |
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01.06.2009
LA CHUTE DE LA PERIPHERIE BRUXELLOISE...
… entrainera la chute de l’Espace Wallonie-Bruxelles. + + + Cessons de rêver au « bon sens », à la « fraternité » ! Cessons d’espérer un « dialogue constructif » avec la Flandre ! Elle n’acceptera de parler que de ce qui l’intéresse : son programme d’expansion arrêté par le Gouvernement flamand en 1999 et repositionné en 2004. + + + Elle lorgne silencieusement, à court terme, sur le plus grand bassin d’emplois du pays et sur une force économique qui caracole en tête de l’Union européenne : Bruxelles. Elle veut Bruxelles…tout en lorgnant silencieusement, à long terme, sur les richesses de la Wallonie.Bruxelles, le miroir de la Communauté française, la vitrine de l’économie renaissante de l’Espace Wallonie-Bruxelles, ne peut tomber. Sa ligne de résistance est la périphérie ; elle ne peut céder. + + + Mais, la pression flamande est forte. Elle mine les forces morales par les vexations, par les contraintes administratives, par les interdictions… Des moyens de toute nature sont mis en œuvre pour décourager les francophones de rester et de s’installer en périphérie. Car, l’inadmissible est qu’ils puissent voter pour des francophones, qu’ils élisent des collèges francophones. + + + Des craintes nous tarabustent au regard de la fragilité du « front des francophones ». ECOLO s’en va « bras dessus, bras dessous » avec son homologue flamand Groen ; il lui laisse le champ libre en périphérie. + + +Le M R, s’il montre de la fermeté avec sa branche bruxelloise FDF, est peu fiable ; son super patron, Louis Michel, n’a-t-il pas déclaré « que la périphérie ne l’empêchait pas de dormir » ?Le PS parait sûr, mais est très fragilisé par les coups bas intestins. + + + Le CDH, en la personne de Joëlle Milquet, est fiable, mais le départ de la présidente, prévu pour septembre, fait craindre un repli sur soi dans une inflexion vers l’épanouissement de l’enseignement catholique avec l’appoint non rejeté de son grand frère flamand, le CD&V (ex-CVP). + + + Nos craintes d’un nouveau recul francophone devant les exigences flamandes sont multipliées par la volonté commune des CDH, ECOLO, M R, PS d’imposer le bilinguisme flamand-français en Belgique française et l’expansion des classes d’immersion linguistique flamand-français. Le bilinguisme imposé en Wallonie. Ce que condamnaient avec détermination les grands défenseurs de la langue et de la culture françaises, les Jules Destrée, François Bovesse, Fernand Massart, Etienne Duvieusart, Lucien Outers et tant d’autres… + + + L’occupation du pouvoir et leurs influences rassemblent les ambitions des quatre grands partis francophones. Aucun d’entre eux, CDH, M R, PS, ne voudra quitter le gouvernement fédéral ; l’ECOLO est sur le pas de la porte pour y entrer. Naturellement, les relations entre partenaires seront tendues… Ce dont, nous pouvons le prédire, profitera la Flandre unie dans sa culture.Or, on sait que les partis flamands sont nationalistes… Cela donne toute la portée de l’inscription par le Mouvement flamand, dans ses objectifs, de la bilinguisation flamando-française du pays avec extinction à terme – en silencieux – de la particule française dès que le langage flamand a pris le dessus, par la loi du nombre, sur le langage français. C’est ce qui s’est passé en Flandre ; c’est ce qui se passe dans les Fourons. + + + En périphérie, cet objectif du Mouvement flamand est mis en application ; la question linguistique est sublimée par certains responsables flamands : plus question de parler français sur les marchés, ni sur les plaines de jeux, ni dans les commerces, ni d’afficher et de distribuer de la publicité en français…Le bannissement du français ! + + + L’après 7 juin n’augure rien de bon. Les déclarations et les sous-entendus des personnalités flamandes sont suffisamment explicites : pas question de prendre en compte le souhait de la population de la périphérie bruxelloise. Elles rejettent d’emblée la création d’un climat de confiance, entre les deux Communautés, nécessaire dans une recherche d’une solution équitable aux questions communautaires. + + + Face à ce vouloir de domination, à ces dérives linguistiques, qui en fait sont avant tout politiques, économiques et financières, nous devons construire des barrages. Nous devons être la conscience de ceux à qui nous avons donné mandat. Nous devons sans cesse leur rappeler à cultiver une politique de la langue française en veillant à la promotion et à l’emploi du français ainsi qu’au développement du plurilinguisme. + + + N’oublions pas que BHV reviendra à l’automne… avec un gouvernement flamand plus radicalisé ! N’oublions pas l’horizon 2011 où pointe une extension du Benelux au Land allemand de Rhénanie-du-Nord-Wesphalie, plus grand que la Belgique, densément peuplé par quelque 18 millions d’habitants. Que pèseront les 4,5 millions de Belges de langue française face aux 40 millions d’habitants de langue germanique ! + + + C’est de la résistance que l’Espace francophone Wallonie-Bruxelles a besoin. La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles lance cet appel à votre volontarisme parce que c’est vital pour l’Espace Wallonie-Bruxelles s’il ne veut pas subir, s’il ne veut pas être soumis à un chantage permanent. + + + Il faut que l’Espace Wallonie-Bruxelles ait des frontières arrêtées sur la base des résultats d’une consultation de la population concernée par référendum. Allons ensemble dans la défense de l’Espace Wallonie-Bruxelles. La périphérie, c’est un bout de l’Espace Wallonie-Bruxelles ! Ne la laisser pas chuter entre les mains de la Flandre ! + + + Soyez les ambassadrices et les ambassadeurs de la Ligue wallonne de Bruxelles dans son combat pour la défense du français. Diffuser ses messages. + + + Raymond WATRICE
14:59 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : jules destree, francois bovesse, fernand massart, etienne duvieusart, union europeenne, flandre, fraternite, ecolo, m r, ps, cdh, lucien outers, fourons, francais, bhv, resistance, referendum |
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24.04.2009
LZ GOUT DU COMMENTAIRE : LE PARTAGE...
Message de la Ligue wallonne (extrait) - " Nous voulons une pensée non figée : La liberté de dire notre amour de la langue française. Remémorisons-nous les paroles de Jules Destrée dans une lettre adressée en 1912 au Roi Albert Ier : Le Flamand ne recule jamais. Il a la douce obstination têtue du fanatisme". = = = CARLIER par courriel - : je suis tout à fait d'accord avec Jules Destrée. Cela fait depuis 1952 que je dénonce ce comportement. Je regrette une chose, c'est la mort d'André Renard le 20j uillet 1962 ; je crois que celui-là ne se serait pas laissé faire comme les politiciens wallons et francophones. Pour l'instant, je compte encore sur Olivier Maingain pour limiter les dégâts.
14:16 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : langue francaise, olivier maingain, andre renard, jules destree |
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Albert Dubois (1903) : «Jamais, peut-être, population ne fut victime d’une conspiration plus habile. Jamais peut-être on n’essaya d’abuser avec une telle perfidie de la bonne foi et de l’ignorance d’un peuple, pour lui faire méconnaître ses intérêts les plus sacrés. »
10 ans avant Jules Destrée et sa célèbre « Lettre au roi », il prenait la mesure du Mouvement flamand : « Nous n’avons pas la lente et tenace obstination de nos associés flamands. Mais il ne faut pas se fier au calme apparent avec lequel nous subissons une foule d’attentats mesquins contre notre véritable nationalité. Il compte parmi ses innombrables défauts celui de manquer totalement de patience. Il fera quelque jour explosion. Ceux qui viennent jouer avec de la flamme autour de ce coin de terre, tout pétri de poussière noire, ceux qui viennent y jongler avec les brandons de discorde du « patriotisme belge », de la « nationalité belge », de « l’âme belge » (…) ceux-là se trompent étrangement ! » Ils s’apercevront – bientôt peut-être ! – qu’ils ont joué avec de la poudre et quand elle flambera – soudainement – en une explosion géante, ce sera pour jeter aux quatre coins de l’Europe, les débris de cet édifice de haine, de conquête et d’asservissement sur le fronton duquel on a sculpté ce nom mensonger : « ROYAUME DE BELGIQUE ! »
Écrit par : C. Thayse | 17.04.2011