24.11.2011
CARREFOUR D'ACTION PARTICIPATIVE - LES BREVES DE MAURI VILLA...
CE QUE LA FLANDRE FAIT, ELLE LE FAIT BIEN …
Il suffit de suivre les cours de Dexia (ex-Crédit communal) et de KBC, banque flamande, pour se faire une opinion sur la « qualité » de la gestion à la flamande.
Selon la presse financière, KBC est en mauvaise posture entraînant vers le gouffre la coopérative flamande Cera.
Une indication : l’agence de notation Moody’s vient d’abaisser la perspective de la note de KBC Banque et de KBC Groupe, de stable à négative !
Quid du Boerenbond ? Est-il aussi inscrit dans la tourmente ?
CONSEQUENCES DE LA SCISSION DE BHV … DES TRACTATIONS EN PERSPECTIVE…
Quelles seront les conséquences pour les partis flamands et francophones de la scission de BHV ? Elles seront amères pour les parlementaires qui se faisaient élire dans l’ancien arrondissement électoral de BHV. En effet, la scission de BHV va séparer les droits électoraux des six communes à facilités de ceux des 29 communes sans facilités. Des mandats vont tomber !
OSONS DEMANDER LA VERITE !
« Un scénario à l’italienne » s’indigne Didier Gosuin, FDF, député bruxellois, bourgmestre d’Auderghem, ancien ministre régional.
Que reproche-t-il au gouvernement bruxellois PS, CDH, Ecolo ? Une hausse excessive de la dette publique de 82 % pour la période allant de 2007 à 2011, passant de 1,786 milliard d’euros en 2007 à 3,258 milliards d’euros en 2011 ! « L’endettement est le tombeau de notre modèle socio-économique », assène-t-il !
Exagération de la part du bourgmestre d’Auderghem ? Apparemment, non ! Car Didier Gosuin appuie sa critique sur le rapport de la Cour des Comptes : « En 2011, dit-il, le Conseil supérieur des Finances et l’Etat fédéral ont confirmé qu’on acceptait un déficit de 254 millions ; il était de 313 millions. Cette année, les mêmes autorisent un déficit de 172 millions ; le budget en prévoit 254. Ils, (PS, CDH, Ecolo, ndlr), ne respectent donc pas le pacte de stabilité et s’en écartent carrément de près de 82 millions d’euros ».
Laxisme ? Inconscience ? Incompétence ? Composition du gouvernement bruxellois ? Poids de la Flandre ? Il est permis de s’interroger.
Mauri Villa
Message du Carrefour d’Action participative :
Osons demander la vérité ! Osons la créativité ! Osons questionner !
15:33 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kbc, boerenbond, cera, bhv, dexia, didier gosuin, fdf |
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15.02.2010
FLANDRE, TOUJOURS PLUS DE FLANDRE...
C’est comme ça. Les Flamands se sentent à l’étroit chez eux ; ils veulent plus de sols, plus de terres… ; les Fourons, cela ne leur suffit plus… Ils veulent Bruxelles, BHV, la Wallonie, le Grand-Duché de Luxembourg, la Flandre française… Ils veulent une liaison directe avec le bassin rhénan pour sauver leur port d’Anvers, le « couloir » Anvers, Bruxelles, Liège, Aix-la-Chapelle. La reconstitution de la Grande Néerlande ! <><>Les Flamands font du marketing agressif s’appuyant sur un lexique mesuré « Ce que la Flandre fait, elle le fait bien », « Les Francophones sont incapables intellectuellement d’apprendre une langue », « La Flandre est le symbole de la bonne gouvernance », « Le travailleur wallon est fainéant »…. <><>Ouais. Voyons un tantinet, sans nous étendre ! <><>- KBC, le joyau financier de la Flandre, annonce une perte de 2,5 milliards d’euros en 2009, similaire à celle de 2008, soit 5 milliards d’euros (200 milliards d’anciens francs) de perte en deux ans. La banque flamande s’était engagée dans les « crédits toxiques » et lancée sur les marchés de Russie et de l’Europe de l’Est. <><>- Un taux d’activité bas et un chômage en augmentation. L’image du Flamand bosseur ternit : plus de 70 % des travailleurs belges qui ont choisi le crédit-temps sont Flamands. En 2009, le chômage a grimpé de 24 % en Flandre contre 3,4 en Wallonie. Et la tendance se maintient en janvier 2010 avec + 15 % en Flandre contre + 7 % en Wallonie. Et le pire est encore à venir avec la fermeture de Opel en août prochain et le cortège de la sous-traitance. La sensibilité de l’économie flamande au retournement de la conjoncture se mesure à la toise de l’ONEm.<><>- Un réseau routier en état pitoyable au point tel que le parlement flamand a consacré mercredi 10 février 2010 un débat d’actualité. Les nids de poule se multiplient.<><>Cependant, la Flandre ne manque pas d’argent. Elle s’est appropriée au fil des réformes constitutionnelles la grosse part des finances publiques. Son ambition est de rejoindre le top des 131 régions les plus dynamiques d’Europe d’ici 2020 ; la mise en œuvre de son nouveau Pacte d’Avenir pour la Flandre, passé entre le gouvernement flamand et les partenaires sociaux en janvier 2009 : « Vlaanderen in actie » passe par la conquête de Bruxelles et la mise sous tutelle de la Wallonie (sols, eau, main d’œuvre, argent). <><>Un constat au regard de la situation souffreteuse de l’économie flamande : l’écart entre le Nord et le Sud se réduit. La Wallonie, assagie et retrouvant le goût au travail, est sur la voie du renouveau. Cela est souligné par Geert Noels, ex-chief economist chez Petercam, créateur de la société Econopolis, lors de l’émission Matin Première de la RTBF.be du lundi 7 février : « Dans les mêmes circonstances traversées à l’époque du déclin de la Wallonie, la Flandre réagit aujourd’hui exactement de la même manière… Un gouvernement flamand qui veut tout résoudre et un syndicalisme qui devient plus agressif au Nord du pays ».La Flandre sur le chemin de la décadence.
16:34 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bassin rhenan, kbc, onem, chomage, econopolis, geert noels, decadence, flandre, flamands |
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18.05.2009
KBC OU LA SAGA DE L'EMPIRE FLAMAND SUR LA BELGIQUE FRANCAISE...
… Avec l’assentiment du ministre des Finances, Didier Reynders, M R. Ce qui fait dire à Dominique Berns, journaliste du quotidien Le Soir, en présentation de son interview de Anne Vincent, chargée de recherche au Centre de Recherche et d’Information socio-politique, CRISP, Le Soir « A bout partant, du vendredi 13 mai 2009 : « On peut s’étonner de voir ce même Etat fédéral garantir l’ancrage « belge » du groupe flamand, après avoir vendu Fortis à BNP Paribas et cédé le pouvoir aux Français dans Dexia ». + + La saga de l’empire flamand sur l’intégralité du territoire belge remonte au début du XXe siècle par la fusion de diverses banques flamandes locales. La restructuration du secteur bancaire en 1935, au cours de la grande crise financière des années trente, par un gouvernement catholique/libéral, amène la constitution de la Kredietbank, KB, pour défendre les intérêts de la Flandre et de sa paysannerie en osmose avec le Boerenbond. La Flandre poursuit son ascension ; enrichi, l’establishment flamand veut asseoir son pouvoir financier. En 1998, la KB fusionne avec la banque CERA et les assurances ABB ; le groupe KBC est né, à identité flamande pure. Il peut poursuivre sa marche en avant. Il va étendre son empire sur la Wallonie et sur Bruxelles à travers une filiale, la CBC. La deuxième grande crise financière, que nous vivons actuellement, va lui donner la possibilité d’ancrer sa mainmise sur les terres francophones et de s’affirmer belge. + + Anne Vincent, chargée de recherche au CRISP, souligne : « KBC joue de son identité « belge » quand cela l’arrange, et l’a fait notamment à l’automne dernier quand l’Etat fédéral a dû intervenir pour Fortis, en rappelant que KBC était la seule banque vraiment belge ; ou quand elle se présente en Wallonie, via sa filiale CBC, comme une banque belge. Mais il était clair que le centre de décision est flamand »… + + Fortis, qui représente l’establishment francophone, implose ; l’Etat belge revend la partie néerlandaise aux Pays-Bas, la partie « belge » au groupe français BNP Paribas. Dexia, l’autre grand groupe financier représentatif des villes et communes, est cédé au Crédit local de France. Le marché financier belge est libre pour l’expansion de KBC. + + La restructuration financière de KBC avec l’appui du gouvernement régional flamand et du gouvernement fédéral se met en place. Première intervention le 27 octobre 2008 finalisée le 19 décembre 2008 : injection de 3,5 milliards d’euros par le gouvernement fédéral. Deuxième intervention le 22 janvier 2009 : injection de 2 milliards d'euros par le gouvernement régional flamand. Troisième intervention, en deux phases, précédée d’une couverture des pertes à concurrence de 1,6 milliard d’euros par les actionnaires : première phase, injection de 2 milliards d’euros ; deuxième phase, compensation en cash des pertes au-delà de 3,6 milliards d’euros par le gouvernement fédéral. KBC-la-flamande peut faire sa mutation en KBC-la-belge par l’entrée de l’Etat belge dans le capital à concurrence d’une minorité « théorique » de blocage de 25 %. La boucle est bouclée. Le secteur financier belge est contrôlé par la Flandre qui s’octroie au passage un oeil sur Dexia avec Jean-Luc Dehaene, CD&V, ancien Premier ministre, en le désignant à la présidence du Conseil d’Administration de Dexia. + + La flamandisation de l’intégralité de la Belgique est bien sur une voie royale, poussée par les rouleurs du gouvernement fédéral au sein duquel siègent le M R, le PS et le CDH, et par la complicité bienveillante de Ecolo lié à Groen, les Verts flamands, « bras dessus, bras dessous ». + + L’infernale marche flamande, partie de la Côte, de La Panne-Ostende, s’en va inexorablement vers la frontière allemande pour constituer la liaison avec le monde germanique, l’objectif du Mouvement flamand affiné dans la Flamenpolitik appliquée par l’occupant allemand lors de la Grande Guerre 1914-1918. + + Remémorons-nous et reprenons les paroles de Paul-Henry Spaak : « Ne nous résignons pas ». Prenons le parti de l’action. Analysons attentivement les programmes des partis traditionnels et des petits partis R.W.F. et Wallons ! Faisons un choix intelligent et raisonné. Un choix de l’avenir.
15:32 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dexia, choix, injection, fortis, crisp, kbc, flamenpolitik, paysannerie, cera, anne vincent |
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16.03.2009
LE M R : QUEL CHEMIN, LE BIEN ? OU LE MAL ? ...
Juin 2007 : Le triomphe ; il devient le premier parti de Wallonie ; le PS est envoyé sur une voie de garage + + + Septembre 2007 : L’orange bleue éclate… Le PS revient aux affaires… Le M R attend le train bleu…qui ne vient pas.+ + +Mars 2008 : Neuf mois se sont écoulés depuis le déboulonnage du PS de la première place en Wallonie... Le M R est toujours sur le quai. Rien n’est engrangé… Le train bleu de la victoire politique ne siffle pas…La voie royale ne s’ouvre pas ! + + A-t-il trop voulu ? A-t-il trop voulu être différent des autres ? A-t-il trop voulu être libéral ? A-t-il trop voulu muter le M R en parti présidentiel ? + + Un des pontes libéraux donne une réponse à ces questions : « Didier Reynders joue le M R seul contre tous, le M R différent des autres. Cela a bien marché électoralement ». Mais les plats ne repassent pas deux fois ! + + Le nom du Président est lâché. Le M R ne serait-il pas au bout du chemin de la réflexion malade de son président, malade de l’ego de son président ? Il irrite ses collègues politiques. Il ne voit pas. Il ne sent pas les turbulences politiciennes autour de sa personne, enfermé dans sa bulle égocentrique de Messie, de l’Homme providentiel que le Monde des Rêves modèle. Il serait tenté de provoquer des élections générales pour le 7 juin prochain. Mais, ce n’est pas le choix de la Flandre ; son partenaire privilégié, le CD&V, n’en veut pas…+ + + Février 2009. Près d’un an plus tard. Le M R attend toujours sur le quai…La crise financière a éclaté, violente. Les banques sont dans la tourmente : Fortis, Dexia, Ethias, KBC, ING… L’Etat doit les secourir…Des décisions sont prises dans la précipitation… La presse flamande fulmine ; elle fusille Didier Reynders dans le dossier Fortis. Elle répercute la voix de la Flandre qui veut détenir le seul poste régalien qui lui échappe : le ministère des Finances.Dans le Nieuwsblad, Simoens, éditorialiste, tempête : « Au moins de par sa fonction, il endosse l’entière responsabilité du fiasco ». Dans le Standaard, De Ruyter, éditorialiste, va dans le même sens : « Il porte une responsabilité écrasante dans la débâcle ». Dans De Morgen, Walter Pauli, journaliste, le vitriole : « Comment Reynders a pu plumer l’Etat… Après dix ans de règne, l’organisation fiscale a tourné à la catastrophe, démantelant les leviers d’intervention de l’Etat ». Dans le magazine Knack, Rik Van Cauwelaert, analyste, fustige l’arrogance de Didier Reynders lequel jurait ses grands dieux que le budget serait en équilibre : « Dans les pays voisins, la révélation par la propre administration du ministre de tutelle, celui des finances, de la falsification des rentrées fiscales aurait mené à la démission du ministre ». Dans Het Laatste Nieuws, Van Der Keulen, analyste, n’est pas tendre : « Erreur dans les recettes ? Chaos dans l’administration ? Nominations annulées ? Rentrés surestimées, dépenses sous-estimées ? Reynders est toujours dans les parages, mais il s’en sort à chaque fois. On l’appelle Monsieur Téflon, celui qui résiste à tout ». Dans Gazet Van Antwerpen, Paul Geudens, éditorialiste, souligne sa suffisance : « Du wonderboy à Gaston Lagaffe ! ». Pour Groen, Didier Reynders n’a plus sa place au gouvernement fédéral : « Le cynisme du vice-Premier ministre contamine le gouvernement fédéral ». La Flandre a dit ! + + + Le rêve de Didier Reynders, de vouer la direction de la Wallonie au grand destin du M R, s’évanouit. Le CD&V ne veut pas des élections au niveau fédéral. Kris Peeters, CD&V, ministre-président du gouvernement flamand, coprésident du « dialogue de communauté à communauté », refuse de voter des accords communautaires avant juin 2009 ! Le dialogue de communauté à communauté est enterré ! Herman Van Rompuy, CD&V, Premier ministre, poursuivra jusqu’après le 7 juin … + + + Le destin du M R se plombe. La personnalité de Didier Reynders en prend un coup. D’autant que le Conseil d’Etat, dans un arrêt daté du 13 février 2009, annule la composition du Comité de Direction de l’Administration des Finances. Cette Administration se trouve, ainsi depuis plus de deux ans, privée d'un véritable top manager ! Pour Michel Legrand, président du Groupe d’Etude et de Réforme de la Fonction administrative, Gerfa, « la réforme Copernic n’a jamais commencé aux Finances. Elle a juste permis d’engager des top managers parasitaires qui touchent un traitement pour des postes qui n’ont même pas été créés ».Les nuages noirs s’amoncellent au-dessus de la tête de Didier Reynders. Sale temps. Deux des trois composantes, le FDF et le MCC, de la Fédératioon M R menacent de se retirer s’il continue à flirter avec Rudy Aernoudt, ex-haut fonctionnaire flamand qui veut se présenter à Bruxelles et en Wallonie aux élections régionales de juin 2009. Le mariage M R-LiDé, orchestré par Didier Reynders, dure l’espace d’une nuit. Didier Reynders plie devant la détermination du FDF et du MCC ; le malaise s’installe à l’intérieur de la composante PRL directrice du M R. Un mandataire libéral cadre la crise interne : « Reynders a sous-estimé l’hostilité que suscitait Aernoudt. Il a été incapable de mesurer la colère du FDF et du MCC. Pour un président de parti, cela peut avoir des conséquences graves ». + + + Vincent de Coorebyter, directeur général du Crisp, estime que le M R sort fort affaibli de l’ « aventure Aernoudt » : « Le FDF et le MCC ont permis de renflouer les libéraux. Le M R ne pouvait pas se priver de ses alliés pour les quelques pour cent apportés par Aernoudt… C’est le feuilleton politique de l’hiver. Je pense que même si Aernoudt était resté, avec le FDF, l’image aurait été brouillée aux yeux d’une partie de l’électorat. C’est celle d’un parti prêt à encaisser les reproches de populisme pour gagner des points supplémentaires aux élections. Cela lui donne paradoxalement une image de fragilité ». + + + Le M R redressera-t-il la barre ? Rendra-t-il confiance à son électorat composite ? Pour l’heure, les sondages ne sont pas alarmistes, mais la campagne électorale vient seulement d’être lancée. L’ego largement hors démesure de son président ne le handicape pas (trop) mais le nordé peut se lever à tout moment !… Bonjour les dégâts ! Un témoin de l’époque de Jean Gol, en quelques coups de pinceau, offre une photographie tourmentée d’un ciel M R virant au gris-bleu : « On dirait que Didier Reynders n’éprouve pas le besoin de mettre un peu d’humanité dans ses relations politiques. On dirait qu’il a élevé un mur entre la politique et le relationnel. C’est une grande erreur. Il est en train de se marginaliser et, du coup, de marginaliser son parti comme l’a été un temps, sous Gol, le PRL ». Didier Reynders, un conquistador, au destin écorné ! + + + Quel avenir du FDF au sein du M R ? Quel avenir de Bruxelles au regard des « amours » de la branche libérale du M R pour un ex-haut fonctionnaire de l’administration flamande, partisan d’une scission de BHV et du non-élargissement de Bruxelles, et au vécu de l’obsession du M R de devenir le premier parti de Wallonie au prix d’un copinage avec la Flandre ? + + +Des questions à poser ! Des questions à se poser ! Des questions existentielles !
15:30 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, dexia, didier reynders, het laatste nieuws, m r, michel legrand, fortis, herman van rompuy, standaard, gerfa, kbc, deboulonnage, gazet van antwerpen |
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13.02.2009
BANQUES : K.B.C. - PRESERVEZ-VOUS DES EXPERTS...
Dans son mensuel de février 2009 n° 265, Diagnostic, le Gerfa, Groupe d’Etude et de Réforme de la Fonction administrative, se dit sidéré par les commentaires des journalistes « spécialisés » à propos de KBC. = =« Ainsi, dans la Libre Entreprise du 1er décembre 2007 (donc il y a à peine 14 mois), on peut lire sous la plume de D.D. : « Pour le management, l’affaire est entendue : la K.B.C. n’a de problèmes ni de liquidité ni de solvabilité. Elle est censée continuer à augmenter régulièrement ses bénéfices et à parfaire sa large expansion dans les pays d’Europe centrale et de l’Est, une zone prometteuse qui est devenue pour elle une spécialité. Autre caractéristique : elle entend se développer toute seule, sans fusions avec d’autres banques. Pour elle « small is beautiful ». = =Et cerise sur le gâteau : « La K.B.C. a traditionnellement peu de créances douteuses. Le revers de la médaille est peut-être que, dans les circonstances actuelles, les provisions seraient un peu justes pour faire convenablement face à des surprises. Mais jusqu’à plus ample informé, ce n’est pas le cas. » = = =Ces appréciations prennent tout leur sel à la lecture des événements récents, puisque K.B.C. est noyée sous les produits toxiques (créances douteuses) et que son action a été divisée par six en un an et par douze ( !) avant l’injection du gouvernement flamand. »
17:05 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : action, injection, provisions, gerfa, kbc, liquidite, solvabilite |
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19.12.2008
LE PETIT EPARGNANT TRINQUE...
Ne serait-ce pas le petit épargnant qui, au bout du compte, paiera la note de la crise financière, de la crise économique et de la crise sociale qui s’annonce ? + + Les deux grandes banques, qui occupent le marché financier belge, la néerlandaise ING et la flamande KBC, ont ajusté leur taux depuis le 1er décembre. + + Pour ING, l’abaissement du taux de base porte sur son « Livret Vert » de 1,75 à 1,25 % et la suppression de la prime d’accroissement de 0,50 %. En compensation, si l’on peut dire, ING relève la prime de fidélité de 0,50 % à 1 % et maintient le taux de 4,25 % à son compte d’épargne internet. + + Pour KBC, c’est une baisse de 1 % du taux de base de son carnet de dépôt classique et du compte internet, ramenant le taux de base de 4 % à 3 %. En compensation, pour mieux faire avaler la pilule, KBC porte les primes d’accroissement et de fidélité à 0,75 %. + + Les banques ont justifié la modification de leur taux par la baisse de 0,50 % du taux directeur à court terme et par la réforme, en janvier 2009, de la réglementation portant sur les carnets « défiscalisés ». Cette réforme ne laisserait subsister qu’une seule prime, la prime de fidélité et ne concernerait que les carnets de dépôt. + + Le petit épargnant ne peut que subir ! Au surplus, les soubresauts de l’affaire Fortis n’arrange pas ses légitimes intérêts d’assurer l’avenir. + + La création de la Caisse d’Investissements par la Région wallonne le laisse sceptique sur la libre disposition de son argent au moment où il en aura besoin. La garantie du retrait immédiat ne paraît pas lui être assurée puisque la Caisse d’Investissements ne disposera pas de guichet. Il faudra passer par l’Administration. Or, on sait le temps, minimum un mois, qu’il faut au Ministre pour signer ! + + Dans le chaos politico-politicien dans lequel le pays est plongé : lutte fratricide en Wallonie pour la conquête du leadership, volonté de la Flandre d’étendre son emprise sur l’ensemble du territoire belge, le petit épargnant est laissé sur le bord du chemin. A peine un regard. Les politiciens n’ont qu’une et une seule préoccupation : sauver leurs intérêts personnels et les intérêts de leurs partis qui sont accolés… Ils avouent être en campagne électorale ! Ils sont TOUS en campagne électorale, même ceux qui se drapent dans le blanc manteau de l’hermine ! + + M’enfin, disait Choumaque, c’est tôdi li ‘pti qu’on spoche ! Fatalisme ? + + Le petit épargnant, dos voûté, subit le flot de paroles envoûtantes… Soudain, du plus profond de lui-même, une voix lui dit : Eveilles-toi ! Tu es une force ! Il se redresse ! Il regarde l’avenir avec sérénité… Il a choisi …
14:50 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ing, fortis, reforme, kbc, epargnant, carnet de depot, caisse d investissements, hermine, choumaque |
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20.10.2008
LA FLANDRE A L'ASSAUT DE LA WALLONIE...
LA FLANDRE A L’ASSAUT DE LA WALLONIE ? …Une liste flamande déposée aux régionales de juin 2009 en Wallonie ? C’est annoncé. Rudy Aernoudt, ancien haut fonctionnaire flamand déposera des listes aux régionales 2009 en Wallonie. Un proche de Jean-Marie Dedecker, LDD ; un ami de plus de vingt ans. Coaché par Jean-Marie Dedecker en politique ; il a écrit le volet économique et social de la Liste Dedecker, LDD, qui s’est présentée pour la première fois en Flandre aux élections législatives de juin 2007 avec un succès marquant. + + Le parti de Rudy Aernoudt serait-il le cheval de Troie de Jean-Marie Dedecker, catalogué ultraflamand, dont le programme électoral comporte un volet communautaire résolument flamand ? Le parti frère en Wallonie dont Jean-Marie Dedecker a toujours laissé entendre de créer ? + + Le champ est libre en Wallonie. Emportée Fortis, balayée Dexia par le cyclone financier et bancaire. La présence et les intérêts wallons dans le monde de la finance ont été emportés. Le groupe flamand Boerenbond et sa KBC et le groupe bancaire hollandais ING, dont la présence et les intérêts flamands y sont majoritaires, peuvent étendre leurs tentacules sur Bruxelles et la Wallonie. + + La Flandre a fait son unité territoriale, sociale, linguistique : une Nation, un peuple, une langue. Deux éléments lui manquent pour assurer sa prospérité : l’espace et l’eau. La richesse de la Wallonie. Ses entreprises peinent à s’étendre sur son territoire. Ce n’est pas sans un intérêt marqué qu’elle observe son patronat lorgné vers la possession de cette richesse. Les installations et les délocalisations des unités de production vers la Wallonie se multiplient, attirées par l’espace, l’eau, la main d’œuvre active et flexible, les possibilités d’expansion offertes par les pôles du Plan Marshall… + + Ce courant vers la Wallonie n’est donc pas du tout pour lui déplaire. Au contraire. Les sièges administratifs des sociétés restent en Flandre ; ils lui rapportent de substantielles rentrées fiscales… ! Ce n’est pas innocemment que la Flandre pousse à la bilinguisation flamando-française de la Wallonie en faisant miroiter les possibilités d’emplois qu’elle lui présente concrètement. La Flandre sait aussi qu’à partir de 2015, sa situation socio-économique se déglinguera. De klok klikt (L’horloge tourne) disait il y a peu un député SP.A au Parlement de la Région flamande. + + La Wallonie passe-t-elle sous protectorat flamand ? Son élevage, sa culture et ses terres, sont déjà dans leur grande majorité sous l’emprise du Boerenbond. Son tissu économique et ses intérêts financiers passent sous la coupe des banquiers flamands. L’enseignement est orienté vers le bilinguisme flamand-français avec prédominance de l’apprentissage de la langue flamande… + + Dans ce contexte de flamandisation de la Belgique francophone, les partis francophones, wallons et bruxellois, qu’ils soient grands et petits avec et sans représentation parlementaire, se livrent des luttes fratricides, internes et externes, pour la possession d’un pouvoir éphémère. Espèrent-ils des cadeaux de la Flandre ? L’âme humaine est impénétrable !
14:39 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dexia, flandre, wallonie, assaut, ing, dedecker, patronat, fortis, boerenbond, rudy aernoudt, kbc |
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