20.04.2009

CHOISIR L'ESPOIR, L'HUMILITE, LA TOLERANCE

CHOISIR L’ESPOIR, L’HUMILITE, LA TOLERANCE…Espoir, humilité, tolérance, courage, confiance, sagesse, des vertus qui doivent être des étoiles guides de notre combat pour notre dignité face aux visées flamandes sur notre espace francophone. Faisons nôtres les paroles de quelques grands de notre Monde. + + + Barack Obama, président des Etats-Unis. Ce sont des paroles d’avenir, d’humanisme qu’il a prononcées au cours de la campagne présidentielle : « En ce jour, nous sommes réunis parce que nous avons choisi l’espoir plutôt que la peur, l’unité plutôt que le conflit et la discorde… Notre sécurité émane de la justesse de notre cause, de la force de notre exemple, de l’humilité et de la retenue… Nous en avons les moyens… On s’en sortira, mais ce sera long… ». + + + Franklin Delano Roosevelt, président des Etats-Unis de 1933 à 1945. Ce sont des paroles de confiance, d’engagement qu’il a prononcées en 1933 en pleine crise économique : « Permettez-moi d’exprimer ma ferme conviction que la seule chose que nous ayons à craindre, c’est la crainte elle-même ». + + + John Fitzerald Kennedy, président des Etats-Unis de 1961 à 1963. Ce sont des paroles de courage, de participation qu’il a prononcée en 1961 dès son investiture comme président des Etats-Unis : Ainsi donc, chers concitoyens, ne demandez pas ce que l’Amérique peut faire pour vous. Demandez plutôt ce que vous pouvez faire pour l’Amérique ». + + + Abdoulaye Wade, président du Sénégal. Ce sont des paroles de tolérance, d’espérance qu’il a prononcées au début de sa présidence : « Dans la longue et sombre histoire de l’Afrique, marquée par de nombreux régimes autocratiques et militaires, il n’est pas exagéré de dire qu’en ce début de troisième millénaire, de nombreux signes permettent d’affirmer, que notre continent est, enfin, sur la bonne voie ». + + + Tensin Gyatso, XIVe Dalaï-Lama. Ce sont des paroles de sagesse, de fidélité qu’il nous adresse : « A moins que les vieux amis ne disparaissent, il n’est pas possible d’accueillir un nouvel ami ». + + + Victor Hugo, écrivain français. Ce sont des paroles de sentiment, de savoir qu’il nous a léguées. Transposons-les au présent : Un jour, espérons-le, le globe sera civilisé. Tous les points de la demeure humaine seront éclairés et alors sera accompli le magnifique rêve de l’intelligence : avoir pour patrie le Monde, et pour nation l’Humanité. ».?

09.02.2009

LA CULTURE DE L'ESPOIR...

Petit florilège… = = • Henri Queuille : Il n’y a pas de problème, si compliqué soit-il, que l’absence de solutions ne finisse par résoudre. = =• Jean Jaurès : Le courage, c’est de refuser la loi du mensonge triomphant, de chercher la vérité et de la dire. = = • Ségolène Royal : Choisir son destin et son visage. = =• Maximilien de Robespierre : Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. = =• Elio Di Rupo : C’est par la créativité, l’intelligence que nous pourrons nous en sortir dans la vie. = = • Edgar Morin : Là ou croît le danger, croît aussi ce qui sauve. = =• Antoine de Saint-Exupéry : S’aimer, c’est regarder dans la même direction. = =• Abdoulaye Wade, Président du Sénégal : Dans la longue et sombre histoire de l’Afrique, marquée par de nombreux régimes autocratiques et militaires, il n’est pas exagéré de dire qu’en ce début du troisième millénaire, de nombreux signes permettent d’affirmer que notre continent est, enfin, sur la bonne voie. = = • Aung San Suu Kyl, dissidente birmane et Prix Nobel de la Paix : Le développement, c’est-à-dire la croissance, l’amélioration et la concrétisation des potentialités, dépend des ressources disponibles. Et aucune ressource n’est plus puissante qu’une population rendue maîtresse d’elle-même par la confiance dans sa valeur humaine. = = • John F. Kennedy : Ainsi donc, chers concitoyens, ne demandez pas ce que l’Amérique peut faire pour vous. Demandez plutôt ce que vous pouvez faire pour l’Amérique. = = • Barak Obama : En ce jour, nous sommes réunis parce que nous avons choisi l’espoir plutôt que la peur, l’unité plutôt que le conflit et la discorde… Notre sécurité émane de la justesse de notre cause, de la force de notre exemple, de l’humilité et de la retenue.

19.12.2008

L'ETAT CVP, C'EST MOI...

Ne tirez pas sur le violoniste ! C’est un pur produit de l’Etat CVP des Gaston Eyskens, Théo Lefèvre, Léo Tindemans, Wilfried Martens, Jean-Luc Dehaene. Son credo le cadre très bien : « Je serai là où la Flandre me demande d’être ». La Flandre, tout entière, lui demande de la servir ! Yves Leterme, CD&V, Premier ministre, la servira jusqu’au … suicide politique ! Trois démissions en un an ! Trois fois, il revient pour mieux encore service… la Flandre ! Admirable abnégation ! + +Aujourd’hui, la Flandre ingrate, orgueilleuse rejette son lionceau ; elle ne peut plus attendre… Elle n’entend pas les paroles de Caroline Kennedy, la fille de John Fitzerald Kennedy, ancien président des Etats-Unis, assassiné en 1963 : « Parfois, il faut prendre le temps de reconnaître que quelqu’un a des facultés spéciales pour nous faire croire en nous-mêmes et pour lier cette croyance à nos plus grands idéaux. Dans ces rares moments, lorsqu’une telle personne surgit, nous devons mettre de côté nos propres plans et viser ce qui est devenu possible ». + + La Flandre ne veut plus attendre ; de lourds nuages noirs s’amoncellent au-dessus de son espace. La crise économique la frappe en pleine face : le secteur de l’automobile, son fleuron, s’effondre entraînant dans son sillage une foule de PME, les grand pourvoyeuses de la richesse flamande. La crise sociale s’annonce… Elle doit impérativement étendre son emprise sur son hinterland économique de sauvetage, qui lui donne accès à l’opulente zone économico-industrielle de la Ruhr. + + Yves Leterme est aux abois. Il sent que la Flandre lui échappe. Il s’accroche. Il tente de s’expliquer : « La vérité et la séparation des pouvoirs sont des valeurs absolues pour moi. Je voulais faire toute la clarté sur ce qui s’était passé (d’éventuels contacts-pressions auprès de magistrats, ndlr). Parce que je suis scrupuleux ». Sujet brûlant, étonnant, détonant. Un contact n’est pas automatiquement une pression. Mais par sympathie… tout évolue. + +Le Premier président de la Cour d’Appel de Bruxelles se montre prudent : « Actuellement, il n’y a aucune preuve indiquant que le Premier ministre ait exercé une influence sur la justice dans le dossier Fortis ». + + Jacques Englebert, avocat, professeur de droit judiciaire à l’ULB, acerbe, tempête : « On ensemble entré dans un engrenage où l’on ne respecte plus les règles de droit. Voguer dans une zone de non-droit est inadmissible pour un juriste. J’ai l’impression que certains s’affranchissent de plus en plus des règles. Et l’on se demande alors si c’est également le cas dans d’autres affaires judiciaires ». + + Yves Leterme, solitaire, s’en va tête basse, par la petite porte de côté … La Flandre se cherche un nouveau chef. + + Dans ce brouillamini économico-politico-financier, l’épargnant s’inquiète de plus en plus. Retirer ses économies ou les laisser… Au cours de sa réflexion, une douche s’abat : BNP Paribas menace de laisser tomber Fortis… Pas bling bling ! + + Posons-nous la question : Jusqu’où veut-on aller dans le dossier Fortis ? Il est surprenant de constater que parmi les cinq experts désignés par le tribunal pour faire la clarté dans Fortis, se trouve une personnalité controversée, Monsieur Remi Vermeiren, ancien président du Comité de direction de KBC, inculpé dans le cadre du dossier KB Lux, président du groupe de réflexion « in de Warande » signataire d’un appel en faveur de l’indépendance de la Flandre. + + Cherche-t-on à amener Fortis-Belgique à renoncer à poursuivre ses activités ? Est-il permis de penser que la Flandre veut la disparition de Fortis ? L’Etat CVP toujours omniprésent !

14:24 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ulb, kennedy, violoniste, bling bling, cvp, fortis, rurh |  Facebook |

16.11.2007

ASSEZ ! CESSEZ DE CULTIVER VOTRE EGO ! ...

APPEL AUX PARTIS FRANCOPHONES ... - La non-nomination de trois bourgmestres de la périphérie bruxelloise a provoqué un nouvel émoi de la classe politique francophone. Celle-ci réfléchit à l’attitude à adopter face à la Flandre. Mise en exergue par Metro du vendredi 16 novembre 2007 n° 1558 à l’article qu’il intitule : Une série d’initiatives pour les droits des francophones ». - Une nouvelle baffe flamande en pleine figure des francophones après celle subie le mercredi 07 novembre 2007 ! Combien d’humiliations faudra-t-il endurer avant qu’ils (les dirigeants des partis francophones) comprennent que la langue et de la culture françaises sont menacées d’extinction dans une Belgique à dominance flamande confirmée et renforcée ? - Ce n’est pas APRES un événement aussi grave qu’il convient de « réfléchir à une attitude à adopter face à la Flandre », de prendre « une série d’initiatives tant sur le plan national qu’international pour faire respecter les droits des francophones ». Des mots rien que des mots ! C’est AVANT qu’il faille réfléchir et structurer un plan d’action. - La position flamande est bien connue depuis des lustres : rétablir les Pays-Bas méridionaux unilingues néerlandais créés en 1815 ! - Paraphrasant John Fitzerald Kennedy : « Demandez-vous ce que vous pouvez faire pour le pays », nous osons demander aux présidentes et présidents des partis démocratiques francophones de constituer d’urgence un « Comité de Salut public » avec comme seul et un seul objectif : la constitution d’une fédération de partis sous un cycle d’union sacrale. Nous osons leur demander de cesser de cultiver un ego démesuré, alimenté par le clanisme, le sectarisme, mais de penser dans l’intérêt des générations francophones futures. - Ne sacrifiez pas la communauté française de Belgique ! L’heure de la révolte sonne ! -