09.02.2009

QUELLE SOCIETE ? VOTRE CONCEPTION..

Le modèle néolibéral qui imprègne la politique socio-économique de notre pays est plombé quoi qu'en disent les pontifes libéraux. De même, le modèle de société que prône le parti socialiste est d’un autre âge. = =Un modèle de société mixte dans l’esprit keynésien se réimpose : participation partagée pouvoir public/pouvoir privé. Une économie régulée. Les sociétés qui vivaient en économie-mixte se portaient très bien avant d’être transférées à 100 % au secteur privé. = = Un des obstacles à l’adoption radicale de ce modèle mi-Etat/mi-privé est la hauteur de la dette publique. Nonobstant ce handicap, la Belgique ne devrait-elle pas suggérer à l’eurogroupe – les seize pays qui ont l’euro en partage – de lancer un grand emprunt européen dans lequel chacun des pays serait libre de puiser sa quote-part ? Une idée avancée par François Bayrou, président du Modem, parti politique français. = =Votre conception ? Quel chemin prendre ?

08.12.2008

LE PETIT RATON LAVEUR SUR LES BERGES D'UN CANAL FLANDRIEN...

S’INTERROGE …+ + Comment sortir du carcan linguistique dans lequel les Flamands enferment la Communauté française ? Qui la sortira de ce carcan ? Quelle force politique de conviction la libèrera de ce carcan ? Pouvoir respirer ! Qui et quand pourra-t-on lui en donner la possibilité ? Un appel ! + + Les ministres régionaux Frank Vandenbroucke (SP.A) et wallon Jean-Claude Marcourt (PS) lancent un « appel à l’action et au dialogue au service de la relance économique et du progrès social ». Ils s’accordent sur l’emploi et sur la restructuration de la confiance dans un keynésien. Très bien. Ce n’est pas une révélation. C’est le constat de la mort du socialisme et … du libéralisme. Un retour à une conception plus saine de la gestion de la société à la quête du Graal dans le partage équitable de la « richesse ». + + Faut pas rêver à la richesse à portée de main ; il faudra du temps, beaucoup de temps et beaucoup de soubresauts. Mais, c’est la bonne voie. + + Retenons le côté politique dans le dialogue de communauté à communauté qui se renoue entre le Nord et le Sud versant roue ! Les deux ministres socialistes régionaux annoncent : « Un débat institutionnel n’est pas pour nous ni un fétiche, ni un tabou, mais au contraire la voie par laquelle nous pouvons à long terme garantir l’essor de l’Etat fédéral et des entités fédérales ». Et les deux ministres de conclure leur « appel » par un vibrant engagement : « un nouveau conflit communautaire serait inacceptable et même irresponsable dans le contexte actuel de crise économique que nous connaissons… ce que nous sommes capables de faire sur ce thème devrait l’être sur d’autres ». + + Un des autres thèmes serait-ce la sortie du carcan frontalier linguistique dans un esprit de confiance, de fraternité ? Déblocage définitif de l’impasse communautaire. Si l’on ne sort pas de cette impasse on ne peut sortir de la méfiance. Qui peut affirmer que le plan de relance économique ne se fera pas au détriment de la Communauté française ? La Flandre a besoin d’espace, de bras, d’argent pour maintenir son emprise sur l’ensemble de la Belgique. Peut-elle garantir dans les actes qu’elle acceptera un partage fraternel des retombées de la relance économique gouvernementale ? Ouverture ! Savoir écouter la voix interne du bon sens ! + + Le Petit Raton Laveur s’en va en s’interrogeant sur la complexité de la nature humaine faite d’amour, de cupidité, de versatilité…