14.12.2007
LES GIFFLES PLEUVENT ET CA VA CONTINUER...
! Les giffles pleuvent et ça va continuer.jeudi 13 décembre 2007, 16:50:00 | Claude ThayseIl y a quelques jours, je répondais à un commentaire ou bien était-ce lors d'une communication téléphonique ?) que la Flandre avait mis au point une stratégie assez subtile pour obtenir son indépendance sans vraiment la demander. ( Jules Gheude pense un peu la même chose quand il analyse les véritables intentions de Leterme). Pour des raisons diplomatiques, psychologiques (ils se savent mal aimés en Europe) , économiques, les Flamands n'ont pas intérêt - ils le disent, même à la NV-A - à déclarer brutalement et unilatéralement leur indépendance tout de suite. Ils attendent que d'autres, comme la Catalogne ou l'Ecosse fassent les premiers pas. En 2010. Les frontières d'Etat n'ayant plus la même valeur qu'auparavant, étant devenues davantage le symbôle d'un sentiment d'appartenance qu'un rempart nationaliste. Mais en attendant, rien ne les empêche de metttre la pression sur leurs "partenaires "frankeupheunes" demandeurs de rien" pour les pousser à bout et, ensuite comme d'habitude se poser en victimes. Ce qui leur a toujours réussi. Les courriers des lecteurs des grands journaux abondent déjà de missives ulcérées évoquant la rupture. Les politiques - qui, n'en doutons pas décodent ce qui se passe - vont se sentir obligés de suivre quand, comme je l'écrivais dans un billet déjà ancien, ils n'auront plus assez de joues à se faire souffleter. Le vote du parlement flamand cet après-midi de la proposition de décret qui permet l’inspection (flamande) des écoles francophones de la périphérie n'est qu'une péripétie de plus dans cette logique. Politique fiction ?
17:28 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : flamands, claude thayse, diplomatiques, giffles, la flandre, psychologiques, economiques, catalogne, ecosse, independance |
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30.11.2007
LA FLANDRE SE HATE D'OCCUPER LA PERIPHERIE BRUXELLOISE...
lLes coups de force, les baffes, se succèdent à un rythme accéléré envers les francophones de la périphérie bruxelloises en particulier, envers les francophones de Bruxelles, de la Wallonie, de la Belgique en général. -« Il y a une volonté d’écraser les plus faibles » s’exclame Jean-Louis Roefs, PS, conseiller communal UF à Rhode-Saint-Genèse et coprésident de l’Union francophone. -Après le vote de la scission de BHV en commission de l’Intérieur de la Chambre des Représentants, après la non-nomination ad vitam aeternam des trois bourgmestres francophones de Crainhem, Linkebeek et Wezembeek-Oppem, élus démocratiquement le 10 octobre 2006, « nous assistons aujourd’hui (Ndlr 29 novembre 2007) à un véritable coup de force ! Les discussions étaient en cours ( …) », affirme Jean-Louis Roefs. - En effet, le jeudi 29 novembre 2007, la commission du Parlement flamand examine une proposition de décret transférant à la Flandre l’inspection pédagogique et le suivi psyco-médico-social des écoles francophones des communes à facilités. En violation du protocole, signé en 1971, par les ministres flamand et francophone de l’enseignement, maintenant l’inspection pédagogique et le suivi PMS de ces écoles à la Communauté française. - En 1980 et 2001, des lois spéciales ont confirmé les garanties du protocole de 1970, « qui allaient de pair avec le bilinguisme des administrations bruxelloises », souligne Jean-Louis Roefs. « La Flandre peut légiférer en matière d’enseignement et d’inspection linguistique sur son territoire, confirme Maître Frédéric Gosselin, avocat, spécialiste en droit constitutionnel et assistant à l’ULB, mais les garanties retenues aux francophones de la périphérie ne peuvent être modifiées, au risque de violer une loi spéciale de 2001 confirmant implicitement les acquis d’une loi de 1963 ». - Qu’à cela ne tienne, le rouleau compresseur flamand, alimenté par une ténacité envoûtante et gluante, poursuit son œuvre, écrasant lois et décrets, engagements et promesses, respects et civilités, honneur et dignité ! En 2004, le ministre flamand de l’Enseignement, Frank Vandenbroucke, (SP.A – Spirit), famille socialiste, en charge de la « flamandisation de la périphérie » remet en cause le protocole et engage des négociations avec Marie Arena (PS), famille socialiste, ministre-présidente de la Communauté française, ministre régionale francophone de l’Enseignement obligatoire… Négociations toujours en cours… - La triste et légendaire naïveté francophone se laissera-t-elle envoûter, une fois de plus, par la ténacité flamande aux accents enchanteurs ? … Nous disons ASSEZ… Nous faisons nôtres, les paroles de Serge MOUREAUX, président honoraire du Parlement francophone bruxellois : Puissent-ils (Ndlr : les négociateurs francophones) ne pas répéter les erreurs de 1970. S’ils le faisaient, nous serions nombreux à remettre sur pied un rassemblement moderne de toutes les forces de la politique et de la société civile qui n’acceptent pas le déshonneur… »
14:46 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peripherie, coups de force, communaute francaise, negociations, baffes, rouleau compresseur, protocole, parlement francophone, serge moureaux, la flandre, occuper, peripherie bruxelloise, marie arena, flamandisation |
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24.11.2007
LA FLANDRE VICTIME DES NOUVEAUX RICHELIEU ...
Le blogue-notes de Claude Thayse> - La non-évolution de la situation politique est certes un événement en soi. Difficile de dire ce qui va en sortir. C'est l'occasion de prendre du recul. Voici un article publié dans le « Trends-Tendance » du mois d’octobre… Il développe une vision originale sur la situation géo-statégique de nos régions. J’avoue avoir hésité à y faire référence et à la lecture, vous comprendrez pourquoi. Mais finalement, j’estime qu’il est de mon devoir de le publier. Entretien avec Jean-Pierre de Jamblinne de Meux, entrepreneur Si tant de nos entreprises sont passées sous pavillon français, ce serait la conséquence d'une guerre secrète menée par la France. Et sur ce champ de bataille, la position de la Wallonie serait beaucoup plus enviable que celle de la Flandre. Un décodage plutôt atypique de l'histoire récente par un entrepreneur passionné de géopolitique, Jean-Pierre de Jamblinne de Meux. Frappé par la similitude entre les stratégies mises en oeuvre par les entreprises et la stratégie militaire, Jean-Pierre de Jamblinne de Meux n'avait jusqu'ici livré son analyse géopolitique de la situation de la Belgique que dans certains cercles privés, au nord et au sud du pays. Pour Trends-Tendances et pour Rudy Aernoudt, il accepte de la dévoiler pour la première fois au grand public. TRENDS-TENDANCES. Lorsque vous analysez les rachats des grandes entreprises belges par des groupes français, vous nous conseillez de revoir notre géographie plutôt que de parler de stratégie économique ? - JEAN-PIERRE dE JAMBLINNE. Nous sommes effectivement peu conscients de la position de la France en Europe. Napoléon disait que la politique d'un Etat est dans sa géographie. De tout le continent, la France est le seul Etat qui a accès à la mer libre, avec la pointe de Bretagne et le golfe de Gascogne. Or un principe géopolitique est que celui qui domine la mer domine la terre. C'est pour cela qu'en 1940, lorsque les Allemands ont envahi le pays, ils ont ignoré Paris pour atteindre le plus rapidement possible la pointe de la Bretagne, Lorient, pour accéder à une mer libre. Lorsque de Gaulle arrive à Londres la même année, c'est un renégat. Il n'est pas dépositaire de la légalité française mais il a bien compris, de l'extérieur, ce qu'était la France. Après s'être imposé auprès des Alliés, il revient en France, multiplie les référendums pour être sûr de sa légitimité et s'assurer qu'il parle bien au nom de la France. Et il dit «la France va exister». Il en avait les moyens, grâce à sa position géographique. La France est aujourd'hui le seul pays européen qui a un porte-avion atomique. La France, connaissant sa géographie et ayant le sens de la géopolitique, est dans l'aérospatiale parce que depuis 1970, celui qui domine la mer et l'espace domine la terre. - Faut-il dominer la Belgique pour dominer l'Europe ? - Les courants culturels en Europe circulent d'ouest en est et d'est en ouest, pas du nord vers le sud ou du sud vers le nord. Souvenez-vous de l'Orient-Express du belge Nagelmackers. Ce train, qui passait par la Belgique, est mort lorsqu'en avril 1944 Staline a créé le rideau de fer et coupé les courants est-ouest. Quand le 9 novembre 1989, le mur de Berlin tombe, qu'est-ce qui se recrée à la vitesse de la lumière ? Le TGV Londres-Lille-Bruxelles qui va aller vers Cologne, Berlin, Varsovie, Moscou, Saint-Petersbourg... Les courants est-ouest et ouest-est sont rétablis et la Belgique voit transiter toute l'Europe de l'Est. Notre pays est un carrefour de communication : chemins de fer, voies d'eau, pipelines, routes. Vous êtes le président de la France. Vous connaissez votre position géographique. Vous savez quelle est la position de la Belgique. Vous ne pouvez pas reproduire ce que Napoléon a fait, l'envahir militairement. Qu'allez-vous faire ? - C'est votre thèse de la guerre secrète ? - Absolument ! La France a une très longue tradition politique en la matière, nourrie par des gens qui avaient des savoir-faire : Richelieu, Mazarin, toutes les personnalités du temps de Louis XIV... Les principes de cette guerre secrète, selon Richelieu ? Je n'ai pas beaucoup d'argent, mais je vais travailler les esprits, intriguer ouvertement ou secrètement, maintenir les affaires de ces pays dans la plus grande difficulté - il faut que les Flamands ne s'entendent pas avec les francophones. Je vais inciter les subdivisions territoriales à se faire valoir au niveau international. Là, je suis béat d'admiration devant les Français. Ils ont réussi au-delà de toute espérance puisque les entités fédérées en Belgique peuvent conclure des traités internationaux. Mais les Français ont-ils joué un rôle dans cette aspiration internationale, ou avons-nous fait cela tout seuls ? Où se trouve l'ambassade de France à Bruxelles ? Rue Ducale, entre le parc de Bruxelles, le 16 rue de la Loi, l'entrée du parlement, et celle du parlement flamand. - Vous voulez dire que la France est au coeur du pouvoir à Bruxelles ? Physiquement ! Et la France applique quotidiennement ses principes de la guerre secrète. L'énergie, les communications, les télécommunications, tout ce qui était décisif en Belgique est aujourd'hui aux mains de la France : Total a pris Petrofina, Alstom a pris les Acec, Alcatel a pris la Bell, Electrabel est aux mains de Suez, tout comme Distrigaz et Fluxys. On pourrait encore citer Axa. Le seul hic, c'est Arcelor, qui a échappé à cette réalité. Sinon, l'oeuvre aurait été complète et parfaite. Il y a tout de même d'autres exceptions, comme ING, passée sous pavillon néerlandais, ou Fortis, qui s'apprête à mettre la main sur une partie d'ABN Amro... Nous ne connaissons pas encore la suite. Nous verrons bien. La stratégie, c'est aussi se montrer patient. La France a pris les leviers principaux, en jouant nos différences, en nous permettant de nous complaire dans nos réalités d'aujourd'hui, et en analysant notre géographie. Un conditionnement géographique qui devrait inquiéter la Flandre, dites-vous. Vous évoquez le cas du port d'Anvers. Rotterdam est le plus grand port de transport en vrac du monde. Les grands bateaux arrivent, alimentent les barges fluviales qui irriguent via l'Escaut la France, la Belgique, et toute l'Allemagne. Si on prend un cercle de 250 kilomètres autour de Bruxelles, on a 80 % de toute la production manufacturière en Europe, et 80 millions d'habitants. Rotterdam est dans ce cercle. Les Hollandais n'ont qu'une seule idée : faire de Rotterdam le plus grand port du monde. Anvers, lui, est le plus grand port du monde en produits finis et manufacturés. La différence ? Elle tient dans ce qu'on appelle la charge d'essieu. On peut charger un camion ou un wagon à 23 tonnes l'essieu à Anvers. A Rotterdam, jusqu'il y a peu, ce n'était pas possible à cause de la nature du sol. Qu'ont fait les Hollandais ? Ils ont construit la Betuwelijn, une ligne de marchandises à double voie à 27 tonnes l'essieu qui va jusqu'en Allemagne. Donc aujourd'hui, Rotterdam est en mesure de concurrencer Anvers pour les produits finis en plus des produits en vrac. Si vous voulez aller d'Anvers vers l'est, vous devez soit passer par Liège soit par le Limbourg hollandais où les Néerlandais évoquent une importante réserve ornithologique à traverser pour ne pas accepter qu'une liaison soit construite... Pourquoi encourageraient-ils la concurrence face à Rotterdam ? De l'autre côté, la France développe à tout crin Dunkerque, relié à l'est par l'autoroute de Wallonie qu'on met à trois bandes de bout en bout. L'importance stratégique du carrefour, c'est la Wallonie, pas la Flandre. Qu'est-ce qui est indispensable ? Passer par la Wallonie qui dispose d'un sol résistant et dont les différences de relief sont peu importantes. Dans ce domaine, l'avenir de la Wallonie est plus rose que celui de la Flandre. Observez : décisif pour le développement français en Europe, le TGV passe par la Wallonie, il n'y a qu'à rectifier la courbe de Louvain. Les Français construisent actuellement le canal de liaison entre Paris et l'Escaut, seule raison de l'existence de Strépy-Thieu. De leur côté, les Hollandais sont d'accord de construire dans leur Limbourg un canal de 10 kilomètres pour relier la Meuse au Rhin. Cela signifie qu'il ne faut plus passer par le canal Albert, donc plus passer par Anvers. Les politiques flamands savent parfaitement tout cela. - Alors, pourquoi ne réagissent-ils pas ? - Quand il y a eu sécession entre les Pays-Bas du Nord et les Pays-Bas du Sud, Guillaume d'Orange a pris toute l'intelligentsia flamande avec lui. Et c'est cela qui a fait la grandeur et le dynamisme des Orangistes. La Flandre reconstruit une intelligentsia, un substrat, mais il lui faut encore du temps. Qu'a déclaré lundi dernier l'ancien éditorialiste Marc Platel sur les ondes de La Première, à propos d'Yves Leterme ? «C'est un bon échevin d'un petit patelin.» C'est certainement un homme très intelligent, qui a fait de bonnes études, mais qui n'a pas suffisamment de vécu à titre personnel et à titre global pour intégrer tout ce que nous venons de dire. Nous sommes en train de rater le train, et de ne pas profiter de cette rente de situation extraordinaire. - Pour revenir à la question de l'intelligentsia, est-on tellement mieux lotis côté francophone ? - Non. Mais on n'a pas de velléités. C'est une grande différence. L'intelligentsia en Flandre sait tout ce que je viens de dire. Gand tremble sur ses bases : elle ne peut pas élargir l'écluse de Terneuzen, parce que les Hollandais ne veulent pas. Donc l'ex-Sidmar, fleuron de la sidérurgie flamande, est mis en péril par Dunkerque, où les Français offrent toutes les facilités. Demain, monsieur Mittal, en cinq secondes, peut décider que Sidmar, c'est terminé. Si pour une raison ou l'autre, Volvo, c'est fini, que devient Gand ? Vous ajoutez à cela que la population vieillit terriblement en Flandre. C'est mortel ! J'ai pris l'image avec quelques amis flamands : que voulons-nous être ? Un château fort ou une cathédrale ? Un château fort est un ensemble fermé que l'on visite en tant que ruine, et qui est l'expression d'un passé glorieux. Une cathédrale, c'est un ensemble ouvert, qui est toujours sur pied, et dans lequel on voit toute la beauté. C'est l'enjeu face auquel se trouvent nos amis flamands. Et pour être une cathédrale, il faut être ouvert. - Si la Flandre se rêve un destin de château fort, que va-t-il se passer ? - Ce sera une ruine dans quelque temps, tandis que la partie francophone vivra très bien, parce que la résistance de son sol lui garantit des revenus. Regardez la gare des Guillemins à Liège. La principauté de Liège connaît l'importance de sa position géopolitique. Elle a obligé le TGV à s'arrêter en dessous de la côte d'Ans, plutôt que sur les hauteurs. Pourquoi ? Parce que c'est un passage géopolitique. C'est le point obligé vers tout le développement à Liège. Les Liégeois jouent cette carte. La Flandre me fait penser à cet adolescent pris par ses rêves et un romantisme qui n'a pas beaucoup de sens. Cet adolescent a tout à perdre. - Mais la crise d'adolescence, n'est-ce pas une étape inévitable dans la vie d'un homme ? - Si, mais un adolescent peut faire deux choses. Un jour, il peut dire à ses parents que le temps d'être sérieux et d'avoir un peu de plomb dans la cervelle est venu, et leur proposer de s'asseoir autour de la table et de discuter paisiblement. Si on ne peut pas l'assagir, que dit le père ? Quitte la maison ! Fais ta vie ! Dans ces conditions, je connais quelques oncles de la famille que ce conflit arrangerait bien... - Propos recueillis par Frédéric Mahoux et Christine Scharff
15:01 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tends-tendance, de jamblinne de meuxla francemer libre, aerospatiale, tgv londres-lille-bruxelles, la flandre, nouveaux richelieu |
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13.10.2007
LE CD&V NE VEUT PAS LE SEPARATISME MAIS ...
migrantssolidarité, …Il le prouve dans un document « toutes boîtes » distribué en Flandre à quelque un million d’exemplaires. L’objectif est de rectifier « les malentendus de la formation du gouvernement ». Pardi, les francophones sont des intellectuellement incapables de comprendre les « subtilités » de la langue flamande. -Voyons : - La Flandre ne veut pas le séparatisme MAIS elle veut un renforcement de l’autonomie des Régions dans des frontières d’Etat, ignorant l’hinterland naturel de Bruxelles, ville européenne. - La Flandre ne veut pas une Wallonie pauvre MAIS elle refuse la solidarité entre les deux régions dans les secteurs sociaux, ignorant la Région de Bruxelles - La Flandre nie une législation flamande sur la nationalité MAIS elle veut que les nouveaux venus et migrants en Flandre prouvent une connaissance du flamand ou prennent l’engagement d’apprendre le flamand, que la loi fédérale sur l’acquisition de la nationalité soit mise en accord avec la politique d’intégration flamande, autrement dit que la loi flamande soit imposée sur l’ensemble du territoire belge. - La Flandre ne veut pas scinder les plaques de voiture MAIS elle veut que les compétences en matière de circulation et de transport soient transférées aux Régions. Autrement dit, la Flandre veut établir une frontière douanière entre les Régions du pays, renforcer ainsi la notion de frontière d’Etat entre la Flandre et les autres Régions de Belgique. - La Flandre ne veut pas scinder la Sabam MAIS elle veut une collaboration structurelle entre l’Etat fédéral et les Communautés. Autrement dit, elle veut la direction de la vie culturelle sur l’ensemble de la Belgique, étant majoritaire. - La Flandre ne veut pas scinder la SNCB MAIS elle veut que les Régions aient une voix dans les organes de direction de la SNCB. Autrement dit, elle veut être majoritaire dans les organes de direction de la SNCB en s’appuyant sur la clef de répartition inique 60/40 qui l’avantage outrancièrement. - La Flandre ne veut pas une rupture du pays MAIS elle veut unifier l’Espace francophone Wallonie-Bruxelles sous sa pax flandria par l’imposition d’une administration unique à langue unique… le flamand. Au rancard, les guichets « séparés » de Schaerbeek du temps de qui vous savez !« L’indépendance de la Flandre n’est plus tabou. Les Francophones doivent le savoir » selon Luc Van der Keulen, éditorialiste du Laatste Nieuws, le journal le plus lu en Flandre.- Paraphrasant Raymond Barre, concluons sur un apophtegme : « L’avenir des Wallons est en eux et en eux seuls ».
17:15 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la flandre, frontiere d etat, frontiere douaniere, etat federal, communautes, sabam, sncb, plaques de voitures, cd1v, separatisme, subtilites |
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