26.03.2010

DIALOGUE : NOS CORRESPONDANTS EN DIRECT...

Je me permets de réagir à quelques lignes de votre message dans lequel vous indiquez que l’objectif de la Ligue Wallonne est « la survie du français », ou, que vous voulez « défendre et promouvoir la langue française », en vous référant à la pensée d’André Lagasse, il y a quelques décennies. Pour moi, ceci risque d’être insuffisant, car peut-être trop académique. <><>Il conviendrait de défendre et promouvoir la langue française, sa culture, et, oserais-je dire, la manière de vivre et de penser, que cela entraine. <><>A Bruxelles, dans le Brabant wallon, et, bien sûr, dans la périphérie, le français est attaqué insidieusement. On le traite comme une langue, parmi d’autres ; on ignore sa spécificité (Bozar, Bootik) et la richesse de sa culture (les Lumières, Hugo, la chanson française, Pasteur, Airbus,viaduc de Millau, etc…) pour, en fin de compte, la déchoir de son piédestal et la fondre dans la cohue des autres langues, dont le néerlandais. Par la suite, en s’appuyant sur la puissance de l’argent, il sera plus facile, comme l’espère certains, d’éloigner du français les jeunes et les « allochtones » et les faire basculer vers l’alternative, le néerlandais (classes d’immersion, avantages pécuniaires liés au choix du néerlandais). <><>Qu’on le déplore ou non, le poids des descendants de l’immigration va aller croissant à Bruxelles, dans les prochaines années. Ces populations vont, sans doute, être amenées à quitter l’emploi quotidien du turc, de l’arable, de l’albanais, etc…, pour l’une des langues usuelles de Bruxelles. <><>J’ai bien peur que ces populations optent peu à peu pour le néerlandais dont on leur fera percevoir les avantages économiques, si on ne leur inculque pas que « le français, c’est mieux ». <><>La Ligue Wallonne ne devrait pas craindre cette « arrogance », car, ce faisant, elle renouerait avec ce qui a marqué l’histoire wallonne dans les siècles passés. <><>Dans un mouvement presque millénaire, la latinité s’est rétablie, imposée et étendue dans ces provinces, reconquérant Liège sur les parlers francs, et étendant de plus en plus l’emprise du wallon/français (p.ex. Dalhem, Dolhain, Waterloo, puis Bruxelles). En cela, jusqu’au milieu du XXème siècle, le mouvement belge n’a été que la continuation de ce qui s’était passé précédemment en Wallonie. <><>Cette progression romane résulta d’un choix spontané des populations pour ce qu’elles percevaient comme un progrès, avant tout moral, intellectuel. Ce n’était certainement pas celui de pouvoir dire pain plutôt que brood… <><>Dans la défense du français, on doit faire parvenir la fierté de pratiquer cette belle langue, de participer de sa culture remarquable et encore si vivante, et donc la détermination de les faire respecter.<><>Guy MASSENAUX, 1040 Etterbeek

27.11.2009

L'AVENIR DE BRUXELLES, UNE CONSCIENCE CITOYENNE ?

Existe-t-il à Bruxelles une conscience citoyenne ? C’est une conscience construite sur une identité partagée de plusieurs consciences découlant de langues diverses, et où émerge une langue commune, parlée aujourd’hui par plus de 85 % de la population, le français. <>Cette identité partagée, nous l’avons particulièrement vécue au début des années 60 au cours desquelles s’est levé un sentiment de défense de la langue française contre les marches flamandes. La bannière : Bruxelles, en français. <>Bruxelles se donnait pour défense politique le FDF ! Une union sacrée des Francophones pour Bruxelles ! Quarante-cinq ans après sa création, le FDF a toujours la passion de Bruxelles chevillée au cœur et le dessein de voir enfin cette Région respectée dans son identité au sein d’une Fédération Wallonie-Bruxelles en devenir. Cette union sacrée s’est effilochée au fil des années. Mais elle est toujours là, « dormante ». Elle s’exprime particulièrement au niveau local. Cela gène ! <>D’aucuns voudraient la fondre dans un « melting pot » linguistique d’où émergerait aucune langue, l’objectif avoué de la Flandre. Bruxelles, une ville de minorités culturelles et linguistiques ; transformer Bruxelles en une tour de Babel. <>D’aucuns voudraient la cadenasser dans une communauté unilingue jusqu’à son extinction en passant par le stade de l’anglais ; ils arguent que Bruxelles est le siège de nombreuses instances européennes, quitte à vouloir en faire un district européen, qui impliquerait pourtant la perte totale de l’identité bruxelloise. <>Pour nous, Bruxelles, c’est autre chose qu’une tour de Babel, qu’une ville sans âme. <>Pour nous Bruxelles, c’est autre chose qu’une « zinneke cosmopolite » comme disait Dirk Seghers, un melting pot des cultures française, néerlandaise et arabe, une ville cosmopolite où chacun se côtoie sans se connaître <>Pour nous, Bruxelles, c’est une ville, une métropole ouverte où il fait bon vivre. C’est une ville où la langue française est le dénominateur commun qui unit socialement ses habitants. <>Demandons à nos dirigeants d’avoir une identité citoyenne pour la Région de Bruxelles, construite sur la langue française. Demandons-leur de créer ce « front commun » surpassant leurs divergences partisanes ! La fierté d’appartenir à la Francophonie, une Francophonie ouverte sur le monde <>Christophe VERBIST

14.08.2009

L'AVENIR DE BRUXELLES : UNE CONSCIENCE CITOYENNE...

Existe-t-il à Bruxelles une conscience citoyenne ? C’est-à-dire une conscience construite sur une identité partagée de plusieurs consciences découlant de langues diverses, et où émerge une langue commune. + + Cette identité partagée, nous l’avons particulièrement vécue au début des années 1960 au cours desquelles s’est levé un sentiment de défense de la langue française contre les marches flamandes. La bannière : Bruxelles, français ! + + Bruxelles se donnait pour défense politique le FDF. Une union sacrée des francophones pour Bruxelles ! + + Cette union sacrée s’est effilochée au fil des années. Mais elle est toujours là, « dormante ». Elle s’exprime particulièrement au niveau local. Cela gène ! D’aucuns voudraient la fondre dans un « melting pot » linguistique où n’émergerait aucune langue ; transformer Bruxelles en une tour de Babel. D’autres voudraient la cadenasser dans une communauté unilingue jusqu’à son extinction en passant par le stade de l’anglais ; ils arguent que Bruxelles est le siège de nombreuses instances européennes. + + Pour nous, Bruxelles, c’est autre chose qu’une tour de Babel, qu’une ville sans âme. Pour nous, Bruxelles, c’est autre chose qu’une « Zinneke cosmopolite » comme disait Dirk Seghers, un melting pot des cultures flamande, française et arabe, une ville cosmopolite où chacun se côtoie sans se connaître. Pour nous, Bruxelles, c’est une ville, une petite métropole ouverte où il fait bon vivre. C’est une ville où la langue française est le dénominateur commun qui unit socialement ses composants. + + Demandons à nos dirigeants politiques d’avoir une identité citoyenne, construite sur la langue française. Demandons-leur de créer un « front commun » surpassant leurs divergences partisanes ! + + La fierté d’appartenance à la francophonie.

29.05.2009

LES FRANCOPHONES ACHETENT A LA FLANDRE LA CORDE...

… avec laquelle les Flamands vont les pendre ! Un comble, me direz-vous ? Non, la mégalomanie qui obsède nos édiles politiques de toutes tendances, dont le champ de travail se réduit à manigancer pour la prise d’un pouvoir éphémère. + + +Que fait le Ministre des Finances, Didier Reynders, MR ? Que font les vice-Premières ministres Joëlle Milquet, CDH, et Laurette Onkelinx, PS, au Kern et au Conseil des ministres pour l’intérêt de la Francophonie belge, l’Espace Wallonie-Bruxelles ? Rien, à l’exception de cultiver leur neutralisation au grand profit de la Flandre. + + + Cependant Bruxelles et la Wallonie valent plus que ça. Leur population est fière d’être bruxelloise, d’être wallonne, est fière de vivre à Bruxelles et en Wallonie, est fière de sa langue française, de sa culture française. + + + On voudrait savoir pourquoi les édiles politiques sont habités par un ego démesuré ?

24.04.2009

LZ GOUT DU COMMENTAIRE : LE PARTAGE...

Message de la Ligue wallonne (extrait) - " Nous voulons une pensée non figée : La liberté de dire notre amour de la langue française. Remémorisons-nous les paroles de Jules Destrée dans une lettre adressée en 1912 au Roi Albert Ier : Le Flamand ne recule jamais. Il a la douce obstination têtue du fanatisme". = = = CARLIER par courriel - : je suis tout à fait d'accord avec Jules Destrée. Cela fait depuis 1952 que je dénonce ce comportement. Je regrette une chose, c'est la mort d'André Renard le 20j uillet 1962 ; je crois que celui-là ne se serait pas laissé faire comme les politiciens wallons et francophones. Pour l'instant, je compte encore sur Olivier Maingain pour limiter les dégâts.

20.04.2009

PROMOTION DE LA LANGUE FRANCAISE

La Ligue wallonne de la Région de Bruxelles, plus communément connue sous la dénomination Ligue wallonne de Bruxelles, est une association culturelle qui ne poursuit aucun but politique ; elle s’interdit toute ingérence politique et philosophique. Elle ouvre ses outils de communication à ses adhérents. + + + La Ligue wallonne de Bruxelles veut simplement que la liberté de vivre dans sa langue maternelle, dans sa culture soit respectée. Elle dénonce l’agressivité flamande à l’égard de la langue française que ce soit en Flandre, en périphérie bruxelloise, dans les Fourons, à Bruxelles. Elle combat les visées colonialistes de la Flandre sur Bruxelles et sur la Wallonie. + + + La Ligue wallonne de Bruxelles réalise la promotion de la langue française et de la solidarité entre La Wallonie et Bruxelles, en publiant mensuellement le périodique « La Ligue Wallonne » et en mettant en ligne sur son site internet accessible via : http://www.liguewallonnebruxelles.be et sur son blog accessible via : http://liguewallonnebruxelles.skynetblogs.be des articles et des informations sur la vie politique, économique et sociale en Belgique. + + + Vous pouvez soutenir l’action de la Ligue wallonne de Bruxelles en adhérant aux valeurs qu’elle défend. Le montant annuel de l’adhésion s’élève à 10 euros pour la Belgique et à 25 euros pour l’étranger, à verser sur le compte 145-0539031-61(IBAN : BE62 1450 5390 3161 – BIC GEBABEBB) de la Ligue wallonne de Bruxelles, 1200 Bruxelles. Les adhérents et les donateurs reçoivent mensuellement le périodique « La Ligue Wallonne », sauf en juillet et en août (10 numéros par an). + + + Courriel : info@liguewallonnebruxelles.be

31.03.2009

A NOTRE LECTORAT INTERNAUTE...

Votre soutien à l'action que mène la Ligue wallonne de la Région de Bruxelles est précieux. Il permet à la Ligue Wallonne de poser sans complaisance à nos édile politiques la question de la défense de lalangue française. Car l'âme d'un peuple est sa langue. Et la langue française est la nôtre. Il permet également à la Ligue Wallonne de poser, sans complaisance, à tous les partis politiques frazncophones la question de l'opposiiton, sans résignation, aux exigences flamandes pour le respect de notre dignité. +++ Nous ne pouvons admettre l'annexion, à la Flandre, de Fouron, de la périphérie bruxelloise et des communes jouxtant la frontière linguistique; nous ne pouvons admettre que toutes les fonctions régaliennes qui règlent la vie communautaire soient entre les mains des Flamands; nous ne pouvons admettre que la langue française soit bafouée à Bruxelles et à l'étranger...+++ Le credo de la Ligue Wallonne est la défense et la promotion de notre langue française et la confiance dans notre culture française. C'est la défense de notre identité, de notre identité wallonne, de notre identité bruxelloise. Notre identité fondée sur l'idiome, sur nos langues régionales. +++ Défendre lalangue française contre "tout anglais", contre "tout flamand", c'est défendre les racines, les traditions, les usages que nous ont transmis nos ancêtres. C'est être fiers de notre appartenance à la Communauté française. C'est être ensemble les garants de la Francophonie de l'avenir. +++ Aussi nous vous invitons à concrétiser votre soutien en versant le montant de l'adhésion annuelle, soit 10 euros, au compte n° 145-0539031-61 (BIC : GEBABEBB - IBAN : BE 62 1450 5390 3161) de la Ligue Wallonne à 1200 Bruxelles. +++ Nous vous remercions du soin que vous apportez à un engagement que nous partageons à travers la défense et l'illustration de notre langue française. Nous comptons sur vous. Tous nos remerciements.