31.03.2011

BELGIQUE SANS ISSUE : UN ROYAUME EN PERDITION !

BELGIQUE SANS ISSUE : UN ROYAUME EN PERDITION !

 

par Paul-Henry GENDEBIEN, coprésident du R.W.F.

A la une du journal Le Soir, il y a quelques semaines, s’étalait ce titre, en lettres énormes : « la Belgique sans issue » Nous le savions et nous l’annoncions depuis longtemps ! Cependant, contre toute évidence, la presse francophone, à la suite des vieux partis francophones, fait preuve d’un acharnement thérapeutique douteux en cherchant à n’importe quel prix à faire accepter la soumission de ses lecteurs, à concilier l’inconciliable, à inventer une belgitude qui n’a jamais existé, à nier l’échec irréversible du fédéralisme. Que de temps et surtout que d’énergies et d’argent dilapidés au détriment des intérêts de la Wallonie et de Bruxelles !

Nous avions pensé que le chaos durable était l’ultime invention belge. En vérité le régime finissant vient de mettre au point une autre innovation : la roulette belge. Celle-ci a quelque chose de remarquable : cinq balles dans le barillet. Le Royaume est en perdition, il est fasciné par son propre vide et s’avance imperturbablement vers son autodestruction. Les partis officiels se sont toujours vantés de se préoccuper des « vrais problèmes ». On sait bien que ceux-ci sont les cadets de leurs soucis. Ce sont les allocataires sociaux, les sans-emploi, les usagers des services publics qui paieront les pots cassés de l’incurie de la classe politique institutionnelle.

L’Etat belge, de plus en plus grotesque, chétif et impuissant,  a été transformé en atelier de découpe par la « Bande des Sept ». A l’heure où ces lignes sont écrites (10 février), les négociateurs sont toujours au point mort et s’ils ont avancé ce n’est sue d’un demi-pas de nain de jardin. Alors que la méfiance des marchés internationaux et la crise rampante de l’euro sont plus que jamais présentes, le « cul-de-sac belge » se con firme et se précise. De toute manière, un éventuel compromis entre Flamands et Francophones ne sera - demain comme hier - qu’une misérable somme de mécontentements et de frustration.       

Une réforme de l’Etat, la sixième en quarante ans, n’aura pour effet que d’appeler la suivante et de préparer un nouveau tour de carrousel ; pour d’autres capitulations francophones. Et si un gouvernement de plein exercice se formait, il ne vaudrait pas mieux que les précédents et ne réunirait que des chiens de faïences attendant une chut prématurée avant la fin de la législature. Un Leterme III n’offrirait à la Belgique qu’un sursis provisoire . Pour la Belgique, il n’aurait que le goût de la cigarette du condamné.

Pendant ce temps, les Di Rupo, Milquet et Javaux ont mauvaise mine. Ils sont anxieux. Ils scient la branche vermoulue sur laquelle ils sont encore assis, alors qu’ils ont tout fait pour déguiser leurs reculs et leurs abandons en œuvre de salut public. Ils ont mis beaucoup d’eux-mêmes pour plaire à la Flandre. Ils ont mis le genou dans la neige deux fois plutôt qu’une devant ses exigences. Pour sauver leur « chère Belgique », ils ont été très loin et très bas pour amadouer et assouplis le N-VA et le CD&V. En vain. C’était toujours trop peu et trop tard aux yeux des séparatistes avoués ou masqués.

A vrai dire, les négociateurs wallo-bruxellois se sont placés sur le terrain même de ma Flandre en acceptant de traiter de la communautarisation et/ou régionalisation de pans entiers de la sécurité sociale et de la fiscalité en échange d’un « refinancement » de Bruxelles (les euros de Judas), ils ont laissé entendre qu’ils étaient prêts à lâcher la périphérie et à scinder BHV sans contrepartie. Pour le dire en un seul mot, les trois présidents francophones se sont comportés en mollusques.

Personne aujourd’hui n’est capable de citer une seule concession flamande un tant soit peu significative que les francophones auraient arrachée. La faible, la naïveté, la pusillanimité du PS, du CDH et d’Ecolo sont, paradoxalement, une des causes de l’échec des négociations : e cédant ils n’ont pas apaisé l’appétit des nationalistes flamands, ils l’ont aiguisé et augmenté ! La Flandre en veut toujours plus, d’où l’emballement de la machine à perdre.

La Pax Belgica (la paix belge) n’est qu’une illusion. Les Wallons et les Bruxellois s’humilient dans une posture de mendicité permanente. Et la Flandre se moque des « plans B » pseudo-séparatistes inventés par le Parti socialiste. Ce ne sont que des rodomontades. Chacun voit bien que l’Etat indépendant « Wallo-Brux » de M. Di Rupo n’aura pas de consistance nationale ni de crédibilité financière et qu’il sera encore plus ridicule que la Belgique. Quant au rattachement à l’Allemagne évoqué par le Ministre Magnette, il faut y voir un pied de nez au bon sens et une insulte à notre mémoire collective.

Les partis officiels, libéraux compris, n’ont pas de stratégie. Ils se dirigent les yeux bandés vers l’inconnu. Cela promet pour le jour où le désordre et l’anarchie présideront à la fin du Royaume.

Nous persistons et nous signons : plus que jamais, c’est le « plan F », la solution française qui s’impose avec une évidence de plus en plus lumineuse.

J’en appelle une fois de plus au soutien de ceux qui pensent comme nous. Qu’ils le fassent savoir. Il est temps que chacun répande autour de lui la bonne parole pour la bonne cause. Le R.W.F., pour l’instant, ne doit compter que sur ses propres forces. Ses analyses sont justes et son projet est salutaire. A l’heure où le régime belge est devenu une nuisance pour les Wallons et les Bruxellois, il n’est plus permis de tergiverser.

Il est urgent de nous soustraire à  la domination de la majorité flamande si nous voulons préserver nos intérêts et notre honneur.

Texte publié dans Trait d’Union, bulletin du Rassemblement Wallonie-France, mars 2011, présenté par Raymond Watrice.

31.10.2008

L'ELARGISSEMENT DE BRUXELLES - LA ROCADE NORD !

La Région flamande poursuit son plan de développement économique à Zaventem. Un vaste projet, appelé Plan Leterme, qui consiste en la construction d’une ville d’affaire adossée à l’aéroport de Zaventem. Son objectif déclaré : décongestionner Bruxelles et mieux desservir la zone de Zaventem. Objectif caché : vider Bruxelles des sièges des entreprises par leur transfert en zone flamande et encaisser la totalité des recettes fiscales ! La Flandre est consciente que dans une dizaine d’années, elle sera exsangue ; elle se prémunit ! + +La première phase du Plan Leterme est la portée des bandes de circulation de la rocade nord de Bruxelles à 12 et plus à certains endroits ; élargissement sensible du RO entre la E 40 Gand et la E40 Liège. Coût des travaux : un milliard d’euros. La décision doit, en principe, tomber le 6 novembre prochain. Qui va payer ? + + Le gouvernement bruxellois râle et demande qu’un groupe de travail interrégional de concertation, Région bruxelloise et Région flamande, soit mis sur pied. Madame Evelyne Huytebroeck, Ecolo, ministre bruxelloise de l’Environnement, furibarde, brocarde le projet flamand : « J’imagine qu’on n’a pas voulu effrayer Bruxelles avec un projet global de grande ampleur. Le gouvernement bruxellois a vu clair et réclame que ce projet soit étudié dans son ensemble ; il ne faut pas nous prendre pour des naïfs… ». Pascal Smet, SP.A, ministre flamand bruxellois de la Mobilité, n’a évidemment pas la même vision que sa collègue francophone ; il voit dans le projet d’élargissement de la rocade nord une décongestion de Bruxelles pour un très long terme. + + Wait and see. Attendre et voir… jusqu’au 6 novembre. Un nouveau coup de force du gouvernement flamand qui n’a que foutre de ce que pensent les Bruxellois ? Une nouvelle baffe ? Une nouvelle humiliation ? + + De Vlaamse wet. Punt aan de lijn. La loi flamande. Point à la ligne. Zich tot een wet maken ! S’imposer une obligation…d’accepter être sous domination flamande parce que la Flandre à la loi du nombre, parce que la Flandre, la « puissance dominante », peut s’appuyer sur des sympathisants en Belgique francophone, sur le déchirement de la classe politique francophone ! + + Se résigner ! Attendre l’assimilation à la Flandre ! Etre indifférent ! Absurde ! Nous devons affirmer, avec détermination, le caractère irréfragable de Bruxelles étendue à sa périphérie et de la Wallonie. Une union sacrée. Affirmer notre identité propre ! Affirmer notre fierté d’être francophone !

05.09.2008

ECONOMIQUE / LE PLAN LETERME PREND CORPS...

Le plan Yves Leterme, rappelons-le, a pour objectif de créer une ville d'affaires aux abords de l'aéroport de Zaventem – bannie l'appellation "aéroport national", construit cependant avec de l'argent francophone . Comme dans tout aménagement de plan de lotissement, on commence par les travaux de voirie : éclairage, routes, égouts…C'est naturellement que la Région flamande vient de lancer un projet d'élargissement, dans un premier temps, de la rocade nord de Bruxelles ; les capacités des tronçons entre l'E-40 vers Ostende et l'E-40 vers Liège seront portées de 12 à 17 bandes de circulation. ++ Officiellement, il s'agit de séparer le trafic de transit "productif", direction Zaventem, du trafic "improductif", direction Bruxelles. Officieusement, il s'agit de permettre de développer les zones d'affaires situées en territoire flamand et à proximité de l'aéroport de Zaventem en leur assurant une liaison rapide Zeebruges-Ostende-Zaventem-Anvers. Point n'est besoin de faire un dessin. Cet objectif officieux est de "punir" Bruxelles-la-rebelle en entraînant des délocalisations d'entreprises installées en Région bruxelloise, et de marquer les limites territoriales de celle-ci. ++ Dans la logique flamande de nier l'existence de la Région bruxelloise, les autorités flamandes ont jugé naturel de ne pas informer les communes bruxelloises directement concernées par le projet. Quatre députés bruxellois ont réagi : Hervé Doyen, CDH, Olivier P'tito, PS, Céline Delforge, Ecolo, et Adelheid Byttebier, Groen ; ils jugent le projet "pharaonique, anachronique et seulement orienté vers le développement économique de l'hinterland économique de Bruxelles situé en périphérie flamande". Les députés bruxellois dénoncent l'impact économique négatif pour Bruxelles du plan d'élargissement du Ring-nord de Bruxelles et critiquent l'impertinence de l'exigence de formuler les remarques uniquement en néerlandais. ++ Qui financera ces travaux de structure routière d'envergure ? Le fédéral, et par voie de conséquence les Région wallonne et bruxelloise à concurrence de 40 % sans compensation pour le réseau routier francophone ? La Région flamande, seule ? Si la Flandre a trop d'argent, pourquoi n'en lâche-t-elle pas quelques centaines de milliers d'euros pour aménager le carrefour Léonard, et ainsi faire sauter le "bouchon Léonard", ouvrant une voie libre et accélérée au trafic routier entre la Wallonie, Bruxelles, l'aéroport de Zaventem et les ports de mer ?

CONSTITUTIONNEL - REFORME DE L'ETAT EN 2009 ? ...

Le ministre-président de la Région germanophone, Karl-Heinz Lambertz, PS, médiateur royal – une Région bien souvent oubliée dans les déclarations publiques – avait déclaré, en substance, début août 2008, que : "une réforme était possible mais celui qui croit qu'elle peut se faire avant les élections de 2009 ne connaît rien en politique". Paroles simples, claires, compréhensibles. Paroles que l'on aime dans la bouche d'un politicien. ++ Mais voilà. Pas du tout du goût du Premier ministre Yves Leterme, CD&V, en cartel avec la NV-A. Pas content du tout… Dans un entretien sur TVbrussel, le 11 août 2008, il grommelle : "…Ce genre de déclarations n'aide pas vraiment. Je suis d'avis qu'on pourra bien réaliser certaines choses avant les élections de 2009… Un médiateur doit se contenter de jouer un rôle de médiateur. Attendons de vois où nous en sommes en septembre…". ++ Nous sommes en septembre. La question peut être posée : Qu'allez-vous faire M. Leterme ? Démissionner et déclarer ouvertes des élections législatives en novembre-décembre ? Vous donnerez raison à Karl-Heinz Lambertz : Pas de réforme avant les régionales de juin 2009 !

26.06.2008

REFORME DE L'ETAT : BHV CA GRINCE ?

Il se dégage du communiqué du Soir Midi express que les choses n'avancent guère sur le dossier BHV. Une crise à l'horizon ? ++ Le Premier ministre Yves Leterme a réuni les présidents des sept partis de l’Heptapus (5 partis de la majorité et les écologistes Ecolo et Groen) pour faire le point sur l’avancement des discussions sur les réformes institutionnelles et BHV. Les prochaines réunions se feront à nouveau par groupes linguistiques distincts. Et, le 25 juin 2008, Yves Leterme s’entoura des présidents de parti pour tenter de tenir la Belgique debout – et accessoirement son gouvernement. ++ Mercredi après-midi, le Premier a convoqué leaders flamands et francophones (CD&V, VLD, Groen, MR, PS, CDH, Ecolo) au « Seize » pour « faire le point » sur les négociations de ces derniers jours portant, d’une part, sur le sort de l’arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde, de l’autre sur la réforme de l’Etat et le transfert de compétences aux Régions et Communautés. ++ En soirée, après les présidents, Yves Leterme a convoqué les négociateurs flamands et francophones sur BHV, cette fois dans un lieu tenu secret. ++A ce stade, il n’a convaincu ni les uns ni les autres, et certainement pas les francophones, qui n’ont vu venir aucune proposition de compromis acceptable sur BHV, le dossier qu’ils veulent voir aboutir en priorité. ++Mais ne brûlons pas les étapes. Le compte à rebours indique vingt jours encore avant la date-butoir du 15 juillet à laquelle Yves Leterme prétend toujours pouvoir livrer une nouvelle « déclaration » au parlement, tant sur le programme socio-économique du gouvernement que sur la réforme institutionnelle, ce qui relancerait la législature fédérale. ++ Nerveux, dit-on, au kern (comité ministériel restreint) mercredi matin, le Premier ministre ne rend pas les armes, et veut durer : n’annonçait-il pas hier son intention de se déplacer en Chine au mois d’août pour les Jeux olympiques ? ++ Rue de la Loi, hier, les présidents de parti feignaient de s’étonner de voir des journalistes les solliciter vainement en quête d’une information, d’un signe, d’un geste. Leur silence est d’or. Les négociations continuent, la crise aussi. Plus d’un an que ça dure...

14:04 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ecolo, chine, crise, leterme, bhv, compromis, legislature |  Facebook |

18.02.2008

IL NE FAUT PAS POUSSER LE BOUCHON...

C'est de tout cœur que nous souhaitons un parfait rétablissement à Monsieur Yves Leterme. --- Dire que les hommes et les femmes politiques se tuent à l'exercice du métier de la politique, c'est donner une gifle à tous les travailleurs de la classe ouvrière et des classes moyennes. Ces travailleurs ne choisissent pas leur travail ; il leur est imposé ! Le politique choisit son travail, sa façon de gérer son travail que lui dicte son ego de dominant, d'être un dieu dominateur.--- "On est en permanence devant une montagne de travail, on passe d'une urgence à l'autre…" dit Elio Di Rupo, président du PS ! Pourquoi diable tous les politiciens cumulent-ils les mandats ? Au nom du dieu de l'Argent, du dieu du Pouvoir ?---Dans le cadre de l'accident de santé de Yves Leterme, la position flamande se précise. Le coup de force ne passe pas ; dès lors, retour à l'ancienne méthode : à petits pas… Dans un entretien avec De Morgen, samedi 16 février 2008, Jean-Luc Dehaene, CD&V, ancien Premier ministre, demande aux négociateurs flamands de ne pas aller trop loin dans leurs exigences en matière de Réforme de l'Etat : "… Ce serait une faute capitale que de rejeter un pas dans la bonne direction parce qu'il serait trop petit… Côté flamand, un programme a été mis sur pied qui ne tient compte que de l'électeur flamand en oubliant qu'on doit négocier avec un autre parti… Si même vous maintenez la barre trop haut, vous risquez de rater une avancée réelle…". L'appel de Jean-Luc Dehaene à ses coreligionnaires flamands est clair. En d'autres termes, comprenez : Soyez patients, prenez ce que les c… de francophones vont vous donner pour participer au Pouvoir, mais veillez à ce que cela soit dans la ligne du programme… la suite suivra étape par étape ! Comme vos anciens ont fait…---Didier Reynders, Joëlle Milquet, Jean-Michel Javaux, Olivier Maingain, Gérard Deprez et les autres sont prévenus. S'ils concèdent une virgule au plan flamand de flamandisation généralisée de l'ensemble de la Belgique, ils ouvriront définitivement une brèche à la déferlante doctrine pangermaniste… La brèche de la trahison.

30.10.2007

LA VOIX DES CITOYENS D'EN BAS...

A TRAVERS LE COURRIER DES LECTEURS DU QUOTIDIEN LE SOIR... - • Pierre DEMEULE – … La proposition de M. Reynders de rapprocher Région wallonne et Communauté française a pour seul objectif de détourner l’attention de son Orange bleue qui ne prend pas… Il ne cherche pas à fédérer les acteurs francophones… Il souhaite simplement masquer son absence de proposition concrète… - • Eric RUhl - … Des partis francophones divisés… En face, il y a une Flandre forte unie qui n’a que peu de soucis à se faire à la vue de ce lamentable spectacle… - • Roger MOREAU - … Des politiciens et journalistes francophones… Sont-ils sourds ou aveugles ? … N’ont-ils pas entendu le président de la N.VA « expliquer » le rejet de la proposition d’autonomie de la Flandre par leVlaams Belang : « ce qui les arrangerait, lui et les autres politiciens flamands, c’est que le Vlaams Belang proclame son désir d’unité du pays et son amour immodéré de la monarchie, car dans ce cas, la Flandre proclamerait illico son indépendance… ». La scission est plus proche qu’on ne veut l’admettre ; elle fait peur, à tort… - • Jean-Pierre KEIMEUL - … Une élection présidentielle, cela se mérite et c’est même très respectable. Mais au PS… Que nous propose-t-on ? Un président de parti, Elio Di Rupo, qui organise son plébiscite à la va-vite en plein mois de juillet… L’affrontement boulevard de l’Empereur et bassins ouvriers est patent, sans oublier le côté Calife et Grand Vizir et sa périphérie… -• Jacques DUFOUR – La pseudo gaffe de Leterme… Je doute que M. Leterme ait confondu « La Marseillaise » et « La Brabançonne ». Je pense sincèrement qu’il a donné un signale personnel fort, qu’il n’entendait plus percevoir l’Etat unitaire Belgique en « confondant » les hymnes nationaux des deux pays. Sa perception de la Belgique future étant un Etat indépendant de la Flandre… - • Vincent MAGOS – Le lapsus d’Yves Leterme (à propos de l’hymne national, ndlr)…Ensuite, comment comprendre un tel lapsus ? La psychanalyse rappelle que si le lapsus exprime un désir inconscient, seul son auteur est à même de l’interpréter. Yves Leterme souhaite-t-il rattacher la Belgique à la France ? Veut-il éviter d’être Premier ministre ? Se prend-il pour Sarkozy ? Est-il amoureux d’une Marseillaise ? A-t-il la folie des grandeurs ? … - • Jean-Michel HUART - … La nouvelle-Belgique… Pourquoi la capitale de la nouvelle Belgique devrait-elle être Bruxelles ? Dans la plupart des Etats américains, la capitale politique n’est pas la capitale économique sans que cela ne pose de problème…