29.12.2008

LE RETOUR GAGNANT DU CVP (actuellement CD&V)

Un retour gagnant, non pas par la grâce du Seigneur, mais par la grâce du MR et du PS, les frères ennemis en lutte pour conquête du leadership en Wallonie et en Communauté française ! + + Deux idéologies, le libéralisme et le socialisme qui sont moribondes. L’une et l’autre s’accrochent et règnent sur les lambeaux de doctrines dépassées par le système de mondialisation. Le « laisser-faire » et le « poing levé » à ranger aux rayons des symboles démodés. + + Le passage de Yves Leterme, CD&V, (ex CVP) n’a pas été négatif pour la Flandre CVP. Bien au contraire. La Flandre CVP s’est réinstallée, plus ancrement, aux commandes de la België. Tous les postes régaliens, les ministères de premier ordre, - les Affaires étrangères, la Justice, l’Intérieur, la Défense, la Fonction publique – à l’exception des Finances, sont sous direction flamande. + +Yves Leterme a dit : « Je serai là où la Flandre me demande d’être ». Il fut là ! Il a pleinement rempli sa mission. Il peut passer la main à un autre CVP, Herman Van Rompuy, Président de la Chambre des Représentants. Célèbre en son temps en tant que leader des marches flamandes sur Bruxelles avec son frère Eric Van Rompuy. + + Que faut-il attendre d’un nouveau gouvernement sous la houlette ou non de Herman Van Rompuy ? Un nouveau lâchage francophone ? Un parlementaire CD&V n’a-t-il pas déclaré à propos de Joëlle Milquet, CDH : « Elle n’accepte pas qu’un compromis, c’est donner et recevoir. Ce qui est acceptable pour tous, elle, elle refuse ». Ces paroles d’un parlementaire flamand de la famille catholique sont-elles une marque de faiblesse de la résistance des parlementaires MR et PS par aveuglement clanique ?

24.11.2008

UNE REPONSE A LA CRISE BANCAIRE,FINANCIERE ET ECONOMIQUE : UN NEW KEYNESIANISME ?...

Il ne faut pas s’alarmer ni s’étonner ! La crise de l’ampleur que nous connaissons est un « tsunami » qui se produit deux fois par siècle. Un cycle. Attendons-nous donc à ce que l’histoire se répète au 21e siècle ! Nous en sommes au premier ! + + Le socialisme et le libéralisme ont vécu. Ils vont devoir faire place à une nouvelle école économiste. + + Le socialisme, dans ses diverses doctrines reliées entre elles, le socialisme d’Etat, l’interventionnisme, l’associationnisme, la social-démocratie, basé sur la condamnation de la propriété, a dû passer la main au capitalisme sous la pression de la croissance économique. + + Le capitalisme, à son tour, dans ses diverses composantes, craque. Il cède sous la pression de la contrainte actionnariale qui exige une croissance permanente des profits de plus en plus élevés. Ce fait entraîne une prise de risques énormes financés par un taux de crédit extrêmement bas pour « booster » l’économie. Une poussée à l’endettement. + + Les limites à l’endettement ont été masquées pour satisfaire les exigences de l’actionnariat, au nom de la « création de la valeur pour l’actionnaire ». Evidemment, on va droit dans le mur à un moment donné ! Ce qui devait arriver est arrivé : les « subprimes » américaines entraînant dans leur chute, par un effet domino, tout le système capitaliste mondial. + +Les U.S.A, avec Barak Obama, leur nouveau président à partir du 20 janvier 2009, vont se lancer dans une nouvelle stratégie de gestion ; un plan de redressement économique à la mesure de la grandeur des Etats-Unis. Le Président élu annonce un plan de relance économique portant sur : l’injection dans l’économique de milliers de milliards de dollars dans les infrastructure, les routes, les écoles, l’énergie solaire et éolienne ainsi que dans une industrie automobile « verte », l’espérance de création de 2,5 millions d’emplois. Un « new New Deal » américain. Un retour au keynésianisme. Surprenant dans un Etat ultra libéraliste ! + + Au regard de l’ampleur de la crise financière actuelle n’est-il pas permis au commun des mortels que nous sommes de penser que le crise du libre-échangisme débridé a été voulue par le capitalisme pour se réguler lui-même ? La régulation des marchés prônée ne porte-t-elle pas des antigènes qui, à leur tour, se développeront. Un nouveau cycle naîtra ! + + Nos dirigeants politiques actuels ne devraient-ils pas autoriser un déficit budgétaire et se lancer dans un vaste plan d'investissements pour relancer l'économie ?

30.09.2008

CRISE BANCAIRE : PROTECTION DS EPARGNANTS...

COMMUNIQUE PS – Le 29 septembre 2008-09-29 + + Fortis : l’Etat doit avant tout protéger les épargnants et les nombreux clients qui ont fait confiance aux institutions financières (banques et assurances) + + Pour le PS, l’action du Gouvernement pour sauver Fortis était indispensable afin de protéger les nombreux épargnants et clients de Fortis, ainsi que les 25.000 personnes qui y travaillent. + + L’autorité publique doit tout mettre en œuvre pour éviter un tsunami financier qui pourrait entraîner, par effet de dominos, des conséquences dramatiques pour les autres banques et assurances du pays, ainsi que sur le plan international. + + La première urgence aujourd’hui est de continuer à tout mettre en œuvre pour sortir de cette crise et ainsi garantir la protection des économies des millions de Belges qui font confiance à nos institutions financières (banques et assurances). + + Pour Elio Di Rupo, il faudra par la suite tirer les leçons de cette crise. L’Etat et les pouvoirs publics en général ont été constamment décriés par la droite. Mais c’est l’Etat qui est appelé à la rescousse pour pallier les carences d’un marché financier débridé. Il devient aujourd’hui clair que le libéralisme financier a atteint ses limites. + + C’est pourquoi le Président du PS appelle à un « Kyoto de la Finance », qui revienne à une maîtrise humaine et morale du monde de la finance. + + Pour le PS, l’économie financière doit être régulée et contrôlée. Nous devons mettre un terme à la folie spéculative qui s’est emparée du monde financier. Il faut en revenir à une économie réelle, créatrice d’investissements et d’emplois, et il faut rendre aux pouvoirs publics un rôle indispensable de régulation des marchés. + + Enfin, le PS a réitéré son souhait de voir le Parlement mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire afin d’examiner les causes et les effets de la crise financière internationale, ses impacts en Belgique et le rôle des acteurs du secteur financier en Belgique, en ce compris les autorités de surveillance. + +Un tel désastre ne doit pas rester sans lendemain. Les leçons doivent être tirées et les responsabilités doivent être identifiées, notamment en ce qui concerne l’efficacité de nos organes de contrôle financier. + + Plus d’infos ? Ermeline Gosselin 0478 57 18 67

08:52 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, banque, liberalisme, clients, fortis, epargnants |  Facebook |

15.04.2008

NOU EN AVONS MARRE...

Oui. Nous en avons marre d’entendre dire sur les ondes et de lire dans le médias que le « fossé se creuse entre le Nord et le Sud ». En Flandre, c’est l’aisance. En Wallonie-Bruxelles, c’est la misère. Cela dit sur un air de commisération. ==Le titre de Secrétaire d’Etat porté par un Wallon est humiliant « Lutte contre la pauvreté ». Stimulant ! Pourquoi faire un effort ? Cela ne sert à rien. On est étiquetés « Wallons = fainéants ». La Wallonie diabolisée par les partis traditionnels. ==D’aucuns vous affirmeront que cela est inscrit dans la doctrine socialiste d’assistanat dans lequel le socialisme puise son électorat ; d’autres vous diront que le domaine de la diabolisation de la Wallonie n’est pas un domaine réservé exclusivement au socialisme mais également convoité par le libéralisme en quête de travailleurs affamés ainsi que par le catholicisme dans la distribution de ses aumônes. ! ==L’humiliation fleurit ! Que lit-on ? Qu’entend-on ? 17 % des Wallons sont pauvres… Le niveau du chômage est très important et de longue durée… Davantage de ménages n’ont pas de revenus… Davantage de personnes vivent d’une allocation d’invalidité…==La Wallonie, c’est plus que cela ! C’est un pays aux potentialités énormes, C’est un pays fait d’hommes et de femmes courageux. C’est un pays dont on peut, dont on doit être fier. Il attend des dirigeants de foi, d’espérance. Des dirigeants visionnaires, issus de la génération des 20-40 ans.

30.11.2007

UN CONSTAT...

Le malheur de la Wallonie est le fossé creusé en deux idéologies claniques : le libéralisme et le socialisme. Une rivalité exacerbée par la conquête du commandement. La Wallonie, la mal aimée, le parti l’adulé… Ce n’est que disputes, jalousies … Chassez ces démons ! Si vous êtes éclairé, prenez tout ce que le passé a apporté de bien en Wallonie, fructifiez-le. Allez de l’avant !