02.02.2010

FORUM DE DISCUSSION : SI VOUS ETES TINTINOPHILE...

... ceci vous intéresse peut-être. + + +Notez au passage que l'épidémie "patoisante" est plus grave qu'on ne croit et s'étend, en l'occurrence, jusqu'au Dauphiné puisque ce message sympathique et méritant du crédit use allègrement de ce mot alors que : écrire en ... patois équivaudrait à grimper une côte à vélo sans ... chaîne ... + +Vu son utilisation - fautive - récurrente, pour parler de littérature régionale ou, à la rigueur : dialectale, je me demande très sincèrement si la définition de ce mot ne devrait pas faire l'objet d'une reconsidération de la part des académiciens. Des tas de termes ont vu leur sens évoluer sinon se transformer sensiblement par la force de l'usage. La dénomination "patois", malgré nos efforts, continue à être usitée majoritairement dans les régions francophones, même par des gens considérés comme "avertis" ... Je ne prêche pas le mauvais exemple mais je me demande, finalement, s'il est possible de résister sous un parapluie en-dessous des Chutes du Niagara... ++ Christian QUINET, par courriel

22.04.2009

LITTERATURE ET LANGUS EN CONTACT

INVITATION + + + Le Module de Recherche LILAC accueillera le 28 avril 2009 à 20 heures (local H 1302) M. Éric Libert qui présentera une conférence intitulée « Bruxelles-Halle-Vilvorde,l'enjeu du futur belge ». Il sera présenté par Anne-Rosine Delbart, responsable du groupe de recherche LILAC (ULB, Faculté de Philosophie et Lettres). + + + LILAC réunit des chercheurs, des enseignants, des étudiants qui s'intéressent aux diverses questions socio-culturelles (la littérature, les arts, la politique, l'enseignement) soulevées par les situations de contact entre des langues et des cultures différentes dans un même espace. = = =La question spécifique de l'arrondissement BHV, dont l'histoire et les enjeux serontrappelés, s'inscrit dans la problématique plus large des langues en contact quipréoccupe le groupe LILAC

10.01.2008

ARMONAQUE 2008 - EL MOT D'LA FIN...

Les temps cangent, el patois resse !Dins l’temps on r’prennoit les infans quand is parliont montois èyè i n’a nié co si lonmint, qu’on intindoit dire qué no patois « voloit au ras des pâquerettes ».In tout cas, mi j’pinse qué pindant l’année 2007 qui s’in va, on a prouvé à tous ces imblavés-là qué nos dialectes, margrés qu’on l’z’appele des langues mortes, sont co bé vivants…i fauroit être macaveûque pour nié l’arcounnoite.Es ramint’vez… rié qu’à Mons : Quate cabarets Wallons pleins d’anciennes cansons mais avec branmint d’nouviautés èyè cin public dé pus in pus inragé. Ein spectaque « Beatles et patois » qu’a rimpli l’téiatte èyè l’sortie du CD « Biloutlesmania » (17 cansons).Et deuxième concours dé littérature picarde… El trint’ quatième messe in montois à les Ste Vaudru èyè j’in roublie certainémint.Mais el cérise déssus l’gatiau…ein mot d’no patois : arsouille (p. 14 du dictionnaire montois) qui fait enn’ intrée triomphale dins l’Larousse 2008 !Comme disoit Marcel Gillis : « Attrapez ça à vos gambe ». Tintion, i n’a nié qu’dins no p’tit trô d’ville , qu’on pinse ainsi… Tenez, Monsieur Joseph Bodson, président d’l’Association Royale des Ecrivains de Wallonie (AREW) dins s’n’avertance dé l’revue Reflets n° 11 sous l’tite : « Ce qui nous réunit est plus important que ce qui nous sépare » i récrit (jé l’cite) : « Etre Wallon, c’est avoir le cœur ouvert et la main tendue, pour que Bruxelles et la Wallonie restent ce qu’ils n’ont jamais cessé d’être, une terre d’accueil et de liberté. Ceux qui nous aident, d’où qu’ils viennent, ceux-là sont de vrais Wallons ».Dins l’contexte actuel ça donne à réfléchi.S’waitons qu’nos infants in prennent conscieince !Airelle (R.L.)