01.07.2011
DES ELECTIONS EN AUTOMNE ? ...
Plus que certain ! Les signes.
Côté flamand : La N-VA le veut
Côté francophone : Le M R Le veut
Objectif de la N-VA : Faire sauter la Belgique. Création de la Grande Flandre, une Belgique à visage flamand.
Objectif du M R : Torpiller la mission du formateur PS. Mesquinerie politicienne.
Technique de la N-VA : Pourrissement interne par des ultimatums variables successifs. Le 13e avertissement est lancé.
Technique du M R : Se définir plus social que le socialisme. Le programme est vaste : autoriser les retraités à travailler plus longtemps s’ils le veulent, supprimer le plafond des revenus des retraités pour ceux et celles qui le souhaitent, réduire les impôts pour les bas et moyens salaires, réforme du chômage, réforme des retraites…
La Flandre entame la procédure du dépeçage du territoire belge. Tous les partis flamands, sans exception, y compris le Vlaams Belang (le cordon sanitaire écartant le Vlaams Belang est dénoué, ndlr), ont signé une proposition de résolution au Parlement flamand demandant l’établissement d’un calendrier de négociations avec l’Allemagne et les Pays-Bas sur le lancement du projet « Rhin de fer » assurant une liaison Bruxelles-Anvers-Amsterdam-Ruhr sans passer par la Wallonie.
Et notre avis ? Mais que voulons-nous ? Que sommes-nous ?
Sommes-nous encore de gauche ? de droite ? du centre ? de l’extrême gauche ? de l’extrême droite ? du centre gauche ? du centre droite ? Nous nous cherchons ! Nous entrons dans la Résistance au régime flamand. La fierté exprimée de notre appartenance à la culture française.
« Ma patrie est ma langue », écrivait Albert Camus.
« Sur les sentiers éveillés, sur les routes déployées, sur les places qui débordent. J’écris ton nom. Liberté, Paul Eluard.
15:31 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : n_va, m r, vlaams belang, albert camus, paul eluard |
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25.04.2011
BART DE WEVER, PRESIDENT DE LA NV-A, MENE LE BAL DES NEGOCIATEURS...
Les présidents des quatre partis francophones, PS, M R, CDH, Ecolo, voulaient une réunion avec les neuf partis négociateurs pour une continuité des discussions institutionnelles. Bart De Wever, président de la N-VA, parti largement vainqueur des élections de juin 2010, n’en voulut pas. Il imposa une réunion à deux temps avec les seuls partis francophones : d’abord, négociation à trois, le négociateur royal Wouter Beke, CD&V, les présidents Elio Di Rupo, PS, et Bart De Wever, N-VA ; ensuite, discussion « philosophique » avec les trois autres présidents francophones, Charles Michel, M R, Joëlle Milquet, CDH, Michel Javaux, Ecolo. A l’issue de cette réunion commune, le président de la N-VA, Bart De Wever, n’a pas caché son énervement à l’égard de la position des partis francophones. « Il n’y a pas d’accord et sur certains points les divergences d’opinions sont encore très grandes », souligne-t-il. Mais, fait nouveau, il a également exprimé son agacement à l’égard des partis flamands négociateurs, SP.A, Open VLD, et … CD&V ; il leur reproche de faire le jeu des Francophones ; « les critiques de gauche et belgicistes à l’égard de mon parti, s’exclame-t-il, correspondent à ce que veulent les Francophones et contribuent à démolir la position des Flamands. Le moment est venu de conclure ». Et de poser un énième ultimatum expirant le 30 avril 2011.
Verra-t-on plus clair fin avril ? La N-VA tente-t-elle d’ajouter un plus dans les acquis enregistrés ? Quoi qu’il en soit, la position de la N-VA est nette : indépendance de la Flandre à terme. « Si ce n’est pas cette fois-ci, ce sera pour une autre fois ». Le pourrissement de la situation, la lassitude des Francophones feront leur œuvre. Aux Francophones à prendre une initiative commune et d’enchainer sur la symbolique Fédération Wallonie-Bruxelles. Leurs ego surdimentionnés ne vont-ils pas briser le rêve d’un peuple cultivant le concept « Liberté » ? Le mal particratique ; le mal du pouvoir.
16:32 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, m r, cdh, ecolo, wouter beke, elio di rupo, joëlle milquet, michel javaux |
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05.04.2011
BRUXELLES DANS SES LIMITES NATURELLES ? FAUT-IL Y CROIRE ?
Olivier MAINGAIN, FDF : « L’élargissement de Bruxelles figurera sur la table des négociations ».
Dans une interview récemment accordée au groupe Sud-Presse (La Capitale, La Meuse, La Nouvelle Gazette), Olivier Maingain a clairement dit que l’élargissement de Bruxelles figurera dans ses priorités s’il est appelé à la table des négociations au sein de la délégation du M R. Signalons à ce sujet qu’il a encore tout récemment reçu des assurances du nouveau président, Charles Michel, de figurer dans cette délégation.
« Je rappelle » dit le président amarante « tous les partis francophones se sont engagés à l’époque à demander l’élargissement qui est la garantie réelle d’assurer la stabilité au coeur du pays ».
Pour Olivier Maingain, l‘élargissement de Bruxelles doit faire partie de la discussion face à des partis flamands qui exigent, eux, la scission de l’arrondissement de BHV. Que ceux-ci considèrent l’élargissement comme un sujet tabou, n’effraie nullement le président des FDF.
« Je ne dis pas aux Flamands de ne pas mettre sur la table leurs exigences qui ne font pas plaisir aux Francophones. C’est le principe de la négociation. Mais pourquoi, dans le même temps, les Francophones devraient-ils s’abstenir de le faire ? Si je dis non d’office à des revendications flamandes, il n’y a pas de négociations. Idem, si les Flamands réagissent de la même manière. Je signale que le FDF n’a jamais été responsable d’une rupture dans les discussions passées auxquelles il a participé. Et s’il n’y a pas d’accord, cette fois, après plus de 8 mois de négociations, ce n’est pas notre faute non plus … »
Source : Perspectives francophones n° 65, mars/avril 2011.
17:00 Écrit par Raymond Watrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : olivier maingain, bhv, négociation, charles michel, fdf, m r, sud-presse, la capitale, la meuse, la nouvelle gazette |
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08.01.2010
2007 : LE NON FRANCOPHONE UNE ERREUR...
… Déclaration de Louis Michel, M.R., député européen, ancien président du M.R., au quotidien Le Soir des 31 décembre 2009 et 1er janvier 2010, au cours d’un entretien avec le journaliste Olivier Mouton.+ + Pour Louis Michel, il fallait suivre l’inspiration du M.R. « négocier mais sans condition préalable », contrairement au PS et au CDH qui se déclaraient « demandeurs de rien ». Pour Louis Michel, il fallait donc accepter la proposition flamande d’une grande réforme de l’Etat. Il s’en explique : « Nous ne sommes plus aujourd’hui dans une logique fédérale. Il faut arrêter de laisser croire ça. Nous sommes déjà dans une logique confédérale où les Régions et Communautés disent ce qui reste au fédéral. Cela ne correspond pas à mes convictions, mais je ne veux pas nier les évidences. Depuis la réforme de 1989, qui fut une erreur, les Régions et Communautés ont le beau rôle, elles vivent du dépeçage de l’Etat fédéral…Cette erreur de 2007 (une nouvelle erreur des francophones, ndlr) a précipité, dans le sens chimique du terme, l’émergence d’un unanimisme flamand, qui intègre jusqu’aux modérés. Le « non à tout », même au dialogue, a fait bien des dégâts. C’était de l’immobilisme actif ». + +Si l’on prend, à la lettre, les paroles de Louis Michel, M.R., « nous sommes déjà dans une logique confédérale », l’Etat belge se trouve engager dans son démantèlement : deux Etats distincts, la Flandre et la Wallonie « nouant entre eux des liens de coopération ». + + Mais alors que devient Bruxelles ? Intégration en Flandre ? Ou Zone internationale ? + +Pour la Flandre, il n‘y a pas photo : Bruxelles est sa capitale ; elle fait par conséquent, et sans discussion, partie intégrante de son territoire. Louis Michel et le M.R. accepteraient ! Ils rencontreraient un certain courant « repli sur soi » en Wallonie. + + Quel est votre avis ?
15:30 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : logique confe derale, demandeurs, immobilisme, louis michel, m r, avis, deux etats, demantelement, integration, bruxelles |
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09.10.2009
CHOIX DU MOUVEMENT REFORMATEUR : VIVRE ENSEMBLE...
Deux options , deux modèles de société se présentaient au M R : le multiculturalisme et l’interculturalisme. Il a choisi l’interculturalisme.<><>Un groupe de mandataires M R, sous la direction de Daniel Bacquelaine, explique son choix dans une carte blanche publiée dans le quotidien Le Soir du jeudi 1er octobre. <><>Le pourquoi du rejet du modèle multiculturaliste ? Deux raisons principales : = = - Il ne rencontre pas notre projet d’une société conçu comme un ensemble cohérent : on y revendique sa différence avant d’y revendiquer sa participation à un modèle commun. Il s’ensuit une accentuation des différences identitaires menant , in fine, au communautarisme, à une forme de « babélisation » du vivre ensemble, ainsi qu’à l’émergence de castes légales. = = - La parcellisation de la société et le « relativisme » culturel conduisent à des dérives qui sont la négation même des principes d’égalité et de libre choix.= =Le pourquoi du choix du modèle interculturaliste ? Trois raisons principales : <><>- Il fait prévaloir l’individu sur ses attaches culturelles, philosophiques ou religieuses : les droits et les devoirs du citoyen ne sont pas fonction de ses affinités ni de ses origines ethniques.= = - Il postule qu’une société ne peut se construire et favoriser au mieux l’intégration de tous que si les citoyens partagent un patrimoine commun de valeurs fondamentales, telles que le droit à la vie, la liberté de conscience, la démocratie, l’égalité de l’homme et de la femme ou encore la séparation des Eglises et de l’Etat. = =- La diversité des cultures sera valorisée par l’Etat pour autant que ces cultures s’inscrivent dans le respect des valeurs fondamentales. = = Le vouloir du M R est d’opter pour un pacte citoyen en vue de réussir l’intégration des cultures : un véritable « Vivre ensemble ». « C’est à l’aune de ce cadre normatif que nous prendrons une part active aux Assises de l’interculturalité, déclarent les signataires de la carte blanche. Nous y rappelleront que les politiques d’intégration ne peuvent s’accommoder de la négation des droits fondamentaux : l’application différenciée de ces droits n’est pas tolérable pour le M R. Nous défendrons nos propositions d’intégration par le travail, le logement ou l’éducation. Nous continuerons à promouvoir des politiques volontaristes afin de lutter contre toutes discriminations reposant sur des motifs raciaux ou sexuels ».
15:40 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : interculturalisme, multiculturalisme, daniel bacquelaine, relativisme, m r, integration |
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12.06.2009
ECOLO : FIDELE A SA DOCTRINE...
ECOLO : FIDELE A SA DOCTRINE…… Tout diriger, tout contrôler, tout dicter…Après le CDH – c’est compréhensible que deux « petits » partis, Ecolo et CDH, se coalisent pour discuter à armes égales avec les deux « grands » partis, PS et M R – que Ecolo convoque les deux « grands », l’un après l’autre, à la torture de la sélection, cela surprend. Ce qui étonne, c’est la docilité avec laquelle le PS et le M R ont accepté le scénario Ecolo. Les mamours des deux « grands » pour les deux « petits » sont peut-être sincères ou peut-être hypocrites. Malheur à celui qui restera sur la touche !Vont-ils faire de la surenchère dans les concessions à Ecolo et au… CDH ? La question peut être posée. Le PS comme le M R veulent la peau de l’autre ! L’un comme l’autre doivent passer par une tripartite s’ils veulent gouverner le parlement wallon, le parlement bruxellois et la Communauté française. = = = Le PS, en Région wallonne et à la Communauté française, peut former des gouvernements avec un seul partenaire, soit Ecolo, soit CDH. En Région bruxelloise, il peut former le gouvernement avec Ecolo, mais avec une majorité étroite, de deux voix. Ingérable !Le M R, en Région wallonne et à la Communauté française, doit adopter la tripartite ; par contre, en Région bruxelloise, le M R peut gouverner avec Ecolo, et disposer d’une majorité de 8 voix. Faisable ! = = = Dans toutes les hypothèses, sauf un gouvernement PS-M R, il faut passer par la tripartite pour assurer une gestion « tranquille ». Quoi qu’il en soit, le parcours d’un gouvernement de législature ne sera pas un parcours d’un long fleuve tranquille, le parcours de la Loire.Une constatation : Ecolo a intelligemment mené sa barque en arrimant le CDH ; il esquive la mise hors course en cas de vexation de l’un des deux « grands ». Il assure dans les trois niveaux de pouvoir. = = = Ecolo peut, d’emblée, imposer sa volonté de meneur de jeu ; il réclame une « radioscopie de la situation budgétaire réelle des Régions et de la Communauté avant de s’engager sur un programme ». Un effet d’annonce ? Va-t-on aller vers l’immobilisme dans la quête du « plus blanc que blanc », le « blanc de Meudon », vers l’irréalisable atteinte de l’utopie dans l’aspiration au « parfait » ? = = = Un pavé dans le ciel Ecolo : le rapport du groupe de réflexion Itinera. Ce rapport met en garde à propos de la rentabilité des énergies vertes en Belgique : les panneaux solaires, notamment, produiraient une électricité dix fois plus chère ! Pas moins ! Le « règne » d’Ecolo va-t-il annoncer un renchérissement du coût de la vie ?
15:42 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : energies vertes, panneaux solaires, electricite, rencherissement, diriger, controler, dicter, cdh, ecolo, ps, m r |
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06.06.2009
LES BESOINS DE L'ESPACE WALLONIE-BRUXELLES...
Est-il permis d’affirmer que tous les scénarios que lancent les partis politiques ne sont que de la poudre aux yeux ? N’auraient-ils de base qu’un calcul d’opportunité pour eux-mêmes : le pouvoir ? Quelle est la signification de la déclaration d’Elio Di Rupo, PS, président du PS, portant sur « la nouvelle fracture sociale et de société » qui s’ouvrirait en se ralliant aux thèses d’Ecolo de « laver plus blanc que blanc » et du M R restant attaché à un système idéologique qui est la cause du désastre économique et du drame social actuels ? + + L’Espace Wallonie-Bruxelles a besoin, pour les cinq années qui vont suivre, d’un gouvernement de salut public : + + - dont l’objectif majeur sera de le doter d’une infrastructure routière, ferroviaire et fluviale orientée vers les ports français à grand tirant d’eau + + - qui oeuvrera dans le concret, dans la réalité de la vie au quotidien dans un souci d’accroitre le bien-être général + + - qui le dotera d’un enseignement général, technique et professionnel de pointe orienté vers les nouvelles technologies : le « savoir faire », le « savoir parler », les savoirs et les pratiques + + - qui tiendra tête à la Flandre dans son plan expansionniste « Vlaanderen in Aktie 2006 », VIA + +Le souhait de l’Espace Wallonie-Bruxelles de vivre !
15:17 Écrit par Raymond Watrice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : espace wallonie-bruxelles, elio di rupo, ps, m r, desastre, technologies, via |
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